Les derniers avis (39904 avis)

Par Nolwenn
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Kenshin le Vagabond
Kenshin le Vagabond

Je trouve ce manga excellent. Les personnages sont très attachants, particulièrement les personnages masculins (Kenshin, Sanosuke, Aoshi, Anji, Sojiro...). Les méchants sont tous différents, autant physiquement que mentalement. Les combats sont très impressionnants, c'est vrai que des fois c'est un peu un "bazar". En plus j'adore cet humour, c'est vrai peut-être un peu enfantin mais c'est pour ça que j'aime bien !!! Bonne relecture pour les fans !!!

18/09/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Sept voleurs
Sept voleurs

J'ai bien aimé cette lecture même si je l'ai trouvée un peu moins originale que Sept psychopathes mais tout aussi bien trouvée. Le dessin me plait beaucoup. Traits et couleurs sont de belle qualité. On se sent vraiment plongé dans un bel univers heroic-fantasy. Seule la bouille un peu trop "mignonne" de l'un des nains ne me convainc pas tellement. L'histoire présente pas mal de clichés du genre heroic-fantasy mais est prenante et bien construite. J'ai vraiment bien accroché sur les deux tiers du récit. Le recrutement est joliment amené, avec des personnages qui s'entrecroisent avant de se regrouper tous. Pas un recrutement totalement linéaire, quoi. Et puis l'objectif de la mission est sympathique et donne vraiment envie de voir son déroulement. J'ai commencé à être un peu déçu quand l'un des personnages a disparu un peu trop tôt à mon goût : j'avais ressenti la même frustration dans Sept psychopathes car une fois de plus, c'était un personnage que j'aurais aimé voir plongé au coeur de l'action. Puis j'ai trouvé le final très légèrement confus, avec un rythme un brin hésitant tel que j'ai vaguement décroché. C'est cette conclusion qui ne m'a qu'à moitié convaincu qui m'a fait hésiter à trouver cet album franchement bon, mais cela reste une très bonne lecture, tout à fait plaisante et bien faite.

18/09/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Le Voyage des Pères
Le Voyage des Pères

Aborder l'histoire de Jésus Christ en imaginant la quête de trois pères de ses apôtres à la recherche de leur progéniture pour les ramener à la maison, voilà qui est original. Et l'essai est transformé car c'est aussi très drôle et très plaisant à lire. Le dessin de David Ratte me plait nettement plus que dans Toxic planet, son unique autre oeuvre actuellement parue. Son trait et ses personnages me font un peu penser à ceux d'Olivier Pont (Où le regard ne porte pas...). J'y trouve une vraie aisance et un style tout à fait appréciable. Hormis ses décors un peu vides parfois, je lui reprocherais uniquement son encrage trop fin, semblable à un encrage au stylo noir. Il est d'autant plus fin qu'il est régulièrement dissimulé par la colorisation informatique qui semble "passer par dessus". Mais cette dernière étant de tout à fait bonne qualité, je n'ai pas trop été gêné par ce fait d'ordinaire rebutant à mes yeux. Quant à l'histoire, elle est vraiment bien. Partant d'un postulat amusant dès le départ, elle aligne ensuite les bons moments dans une intrigue qui avance bien et qui est assez prenante. Côté humour, l'auteur joue avec efficacité de la tactique qu'on retrouve aussi dans la série TV Kaamelott : le décalage entre une époque historique bien précise et réaliste et des dialogues complètement modernes et souvent assez crus. Ces dialogues sont vraiment drôles et les situations qui vont avec tout à fait cocasses. Bref, voilà là une très bonne idée de scénario traitée avec beaucoup de qualité et d'humour. Une série très plaisante à lire dont j'attends la suite dès que possible.

18/09/2007 (modifier)
Couverture de la série Antarès
Antarès

Après la première série, Aldébaran et sa suite, Bételgeuse, un petit peu moins bien que la première, c’est avec intérêt que je lus le 1er tome de la série "Antarès". L’histoire prend un peu de temps à se mettre en route comme pour les 2 autres séries, à ceci près que la série Bételgeuse n’a vraiment d’intérêt que sur les 2 derniers tomes. Mais j’aime particulièrement ce tome car on découvre Kim sous un autre jour que celui vu auparavant : plus centré sur elle-même et son secret… On s’attend à des événements intéressants peut-être liés à la Mantrisse. Je dois avouer que j’ai particulièrement aimé la description de la terre même si elle allonge le récit, elle était attendue car à force d’entendre « lien avec la terre », on se demandait s'il nous la montrerait un jour. Sur les prochains tomes, je m’attends personnellement à des allusions même lointaines avec Kenya, en effet, l’un des personnages qui se trouve sur "Antarès" y fait allusion et les phénomènes bizarres se passant sur Antarès ne semble n'avoir rien à voir avec la Mantrisse contrairement à Bételgeuse mais peut-être avec l’extraterrestre ou avec Kenya ? Pour finir, le style de Leo est particulier mais représentatif, je trouve, de la race humaine, à la fois au niveau du physique et des réactions (sentiments et actions...). Les tares autant que les qualités sont selon moi tout du moins très bien représentés. Ne vous déplaise je pense que les passages « romantiques » dans tous les albums de Leo mettent du réel à l’action, même si je dois avouer qu’à la longue c’est un peu saoûlant…

18/09/2007 (modifier)
Par Ems
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Rural !
Rural !

Etienne Davodeau se révèle excellent dans l'art de l'écoute de l'autre et l'analyse sociologique. J'avais lu Les Mauvaises gens il y a un mois environ, et j'avais adoré sa façon de conter cette chronique sociale sur ses parents et l'émergence du syndicalisme dans sa région natale. Un peu plus jeune que lui et ayant grandi à plus de 300 kms de là, j'y retrouvais beaucoup de similitudes sur mon contexte de vie. Avec "Rural !", c'est encore plus poussé : j'ai grandi à 200 mètres d'une ferme ayant comme activité la laitière. ED a bien observé et retranscrit la vie et le travail à la campagne, à la lecture de cette BD, j'avais des images de mon passé qui remontaient à presque toutes les pages. Au-delà de l'activité de la ferme à vocation biologique, j'ai découvert la lutte du pot de terre contre le pot de fer : la création d'une autoroute coupant le GAEC en deux. Les témoignages et les faits sont édifiants, mais après coup l'on se dit que c'est partout la même chose... Le militantisme de cette BD est limité, on assiste plus à une démonstration du fonctionnement d'un système qu'à une démagogie infertile. Du grand art, un beau documentaire se lisant d'une traite tant les qualités de narration sont bonnes.

18/09/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Saison de la Couloeuvre
La Saison de la Couloeuvre

La bande dessinée, c'est formidable. Vous pouvez, avec de la chance, tomber sur des auteurs au talent infini, qu'il soit graphique ou narratif, découvrir des univers torturés, audacieux, compliqués et fascinants. Serge Lehman et sa "Saison de la Couloeuvre" sont de cette trempe. Je connaissais déjà l'auteur pour avoir lu un ou deux de ses romans, toujours ou presque dans le domaine de la science-fiction, genre que j'affectionne particulièrement. Mais je n'avais pas encore discerné l'étincelle, l'âme qui en font un authentique créateur d'univers, un démiurge dont l'oeuvre passera à la postérité, à l'instar d'un Asimov, d'un Clarke ou d'un Dick, par exemple. Son passage à la bande dessinée va peut-être me faire changer d'avis. Concomitamment à un Thomas Lestrange qui, à défaut d'être indispensable, se révèle déjà intéressant, voici donc la seconde offensive, intitulée "La Saison de la Couloeuvre". Lehman y met une bonne partie de son talent à inventer des néologismes, des mots-valises vraiment bien pensés. Ainsi la Couloeuvre (il y a 3 mots accolés dans ce néologisme, ami lecteur sauras-tu les retrouver ?) côtoie les fonctionneurs ; d'autres mots apparaissent dans le récit, qui est aussi piqueté de références à d'autres oeuvres ou auteurs. Lehman a su installer un univers cohérent, fascinant, avec des ramifications énormes, que j'espère voir développées par la suite. Plutôt que de nous présenter son univers, il nous propose de le découvrir et de le comprendre au fil de l'histoire. A noter que le résumé de l'éditeur aide d'ailleurs à combler partiellement des interrogations apparues à la fin du premier tome. J'aurais été à mille lieues de penser qu'un dessinateur comme Jean-Marie Michaud (Le pays miroir, La dernière fée du pays d'Arvor, De Profundis) adhèrerait au projet de Lehman. Son talent d'illustrateur de mondes imaginaires n'est pas à mettre en doute, mais de là à faire des illustrations pleine page, avec des vues architecturales ou naturelles vertigineuses, il y a un pas. Allègrement et intelligemment franchi par le dessinateur, qui se révèle très bon sur ces images. Moins à l'aise en revanche sur les visages des personnages, qu'on a du mal à identifier par moment. Derec a l'air bien vieux pour un Bleu, et Rhéa manque cruellement d'expressions sur certaines cases. Mais pour le reste, rien à dire, Michaud étant très efficace dans son exécution, et je dois dire que le changement subtil qui intervient en cours de route est très bien amené graphiquement parlant. Bref, une BD avec un univers fascinant, une série et des auteurs à suivre !

18/09/2007 (modifier)
Par sejy
Note: 4/5
Couverture de la série Trois ombres
Trois ombres

Une œuvre bourrée d’émotions à découvrir et à aimer... deux fois Une première fois, on se laisse porter par l’aventure de Joachim, un bambin joyeux qui vit au creux des collines avec des parents aimants et amoureux. À l’écart, et ignorants du monde extérieur, ils goûtent les joies simples de la nature et d’un quotidien paisible, s’épanouissant dans une sphère rassurante, presque édénique. Presque. Car soudain tout va changer. Apparaissent trois cavaliers mystérieux et oppressants qui vont briser la quiétude de leur bonheur. Trois ombres insondables, inatteignables, menace sourde et omniprésente, qui semblent en avoir après l’enfant. Alors, plutôt que se soumettre, le père décide de fuir avec son fils… La seconde fois, lorsque l’on a saisi tous les enjeux de cette fuite en avant, on apprécie davantage la parabole subtile d’où émergent d’abord les peurs humaines les plus profondes. La mort, l’angoisse de l’inconnu, l’impuissance devant l’inacceptable, l’inéluctable. Le combat d’un homme qui, plus qu’une fugue échevelée, divulgue, au travers d’attitudes, de petits riens qui pourraient sembler si futiles, toute la tendresse d’une relation filiale, toute la dignité d’un amour paternel. Une humanité qui nous explose à la figure, devenue tellement plus évidente et plus belle. Un double plaisir qui dévoile d’autres facettes de l’auteur. Graphiquement, il passe du trait coloré et anguleux d’un Ring Circus ou d’un Shaolin Moussaka à un magnifique noir&blanc, parfois violent ou inquiétant, souvent doux et qui, par moments, n’est pas sans rappeler la ligne de Nancy Peña. Soutenu par un découpage très «cinématographique», on ne peut qu’adorer l’éloquence et la beauté qui se dégagent. L’artiste se révèle beaucoup plus intimiste, n’hésitant pas à glisser du réalisme à l’onirisme. Évitant l’écueil du pathos et de la pleurnicherie, il nous offre un récit d’une grande puissance et d’une grande justesse. Un autre Cyril Pedrosa.

18/09/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Un taxi nommé Nadir
Un taxi nommé Nadir

A la lecture de nombreuses critiques positives, j'étais curieux de découvrir cet album et de comprendre ce qui plaisait tant. En effet, brièvement présenté, il n'avait pas grand chose pour m'attirer. Son sujet, le bavardage d'un chauffeur de taxi sur tout ce qui lui passe par la tête. Ah... Son dessin, des bonshommes pas terriblement dessinés et des décors aux couleurs étranges qui font penser à des photos fortement retouchées. Hum... Et sa narration, pas de bulles mais juste un texte en voix-off, plus ou moins long, en bas d'à peu près chaque case. Mouairf... Et pourtant, alors que je croyais que cela ne me plairait pas, j'ai été vraiment séduit par ma lecture. D'abord par le graphisme. J'ai dit plus haut ce qui ne me plaisait pas dans son style. Mais d'une part, je me suis assez vite fait au style des personnages qui après tout n'a que peu d'importance. Et d'autre part, j'ai été rapidement conquis par les planches de décors, ces couleurs particulières, cette impression de voir des clichés photo multicolores. Et c'est bien de cela qu'il s'agit : des clichés, des momentanés d'une ville la nuit, son ambiance visuelle, ses lumières, ses couleurs, ses passants et habitants. Il se dégage une vraie ambiance de ce graphisme et j'ai profondément été plongé dedans. Et au final, je réalise que j'aime beaucoup ce dessin très personnalisé. Quant au récit, il faut avouer que ce Nadir, chauffeur de taxi d'origine algérienne, a une sacrée tchatche. Il captive son auditoire en parlant de son métier, de sa ville, Paris, de ses anecdotes, de sa famille. Son texte est intelligent et plein de vie, prenant et touchant, intéressant et amusant. On est vraiment plongé dans son histoire, dans son métier, dans sa vie et dans la vie nocturne de Paris (plus particulièrement du Nord-Est de Paris). C'est toute une ambiance nocturne, presque onirique alors qu'elle ne montre que la réalité. J'ai été charmé, vraiment charmé. Heureux de mon achat et heureux d'avoir succombé à la curiosité engendrée par les bonnes critiques sur cet album.

18/09/2007 (modifier)
Par Arno
Note: 4/5
Couverture de la série Lex
Lex

C'est effectivement immoral, mais c'est du second degré. C'est un genre : le pulp ! J'aurais bien aimé froncer le sourcil et condamner l'absence de vertu de cette série, son apologie du crime et sa perversion des principes fondamentaux de la justice, mais que voulez-vous, j'ai trouvé la lecture fort agréable, et même je me suis bien marré. Ben ouais, quand on remet tonne d'hémoglobine après tonne d'hémoglobine, torture Aaargle après torture Aaargle, et qu'en plus on se débrouille pour glisser la grosse feinte sur les Johnson, faut comprendre qu'il y a du second degré quelque part. Un seul défaut important : la ressemblance de visage entre l'inspecteur de la police et l'inspecteur du FBI. Enfin, dans le premier tome parce qu'après... Sinon c'est la tueuse sado-maso qui me fait le plus rigoler. Y'en a pas un poster pour le dessus de mon lit ?

17/09/2007 (modifier)
Par Kaitô
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Crisis on Infinite Earths
Crisis on Infinite Earths

« Crisis on infinite earth » est certes un pavé qui a vieilli mais qui reste quand même un achat indispensable, notamment pour les amateurs de l'univers DC et ceux qui veulent comprendre le cross over Identity crisis jusqu'a Infinite crisis. A lire et à relire.

17/09/2007 (modifier)