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Les derniers avis (33423 avis)

Par gruizzli
Note: 4/5
Couverture de la série Quatre soeurs
Quatre soeurs

J'ai lu cette série sans trop me renseigner sur ce dont elle parlait, attiré plus par les dessins et les commentaires élogieux des posteurs du site. Et j'ai bien fait, puisque cette série est très sympathique et agréable mais surtout destinée à un public de plus jeunes. C'est la grande force de cette série, qui tiens surtout dans les personnages féminins qui sont représentées ici et forment toute le cœur de l'histoire. Bien que la série soit découpée en quatre volumes, chacun portant le nom d'une des filles de la famille, les volumes ne sont pas uniquement centrée sur elle. On voit évoluer les protagonistes autour, mais chaque histoire comporte un arc pour l'une des protagonistes. Cela dit, j'ai une réserve sur le fait qu'on voit plus certain personnages que d'autres (comme Bettina qui me semble apparaitre assez régulièrement au détriment de Hortense ou Geneviève, par exemple). Mais c'est une histoire très mignonne qui nous est racontée, touchant à divers sujets (la mort, le deuil, l'amour, la famille ...) et brossant des portraits qui sonnent plutôt réalistes, je dois bien le dire. C'est en ce sens que la série parlera probablement plus aux jeunes filles (et garçons aussi d'ailleurs), puisque c'est une série qui présente plusieurs façons d'être et de vivre, mais avec toujours de la nuance et des faiblesses. Aucune fille n'est monolithique dans la série, et c'est très agréable dans un âge où l'on peut être en recherche de modèle. Le dessin est très joli, en couleur pastels et en ambiances de bord de mer. Ça a un charme qui me rappelle des couvertures de livres jeunesses que je dévorais plus jeune. Je trouve aussi que ça apporte une légèreté bienvenue dans les moments plus dramatiques, qui semblent parfois vu du point de vue d'un enfant et plus "accessible" sans pour autant dédramatiser une situation. Bref, une excellente façon de représenter l'ensemble. C'est une série qui a quelques petits défauts à mes yeux mais qui passe largement par-dessus. C'est le genre de séries que je recommande si vous avez des jeunes filles dans votre entourage, qu'elle puisse lire et s'identifier à des personnes qui ne sont pas des potiches ou des marie-sue, mais de vrais personnages construits et avec leurs faiblesses et leurs forces. D'ailleurs le cadre, la façon dont ces filles s'organisent et la maison donneront surement des idées (parce qu'il faut avouer que ça donne envie !). Bref, une très bonne série jeunesse qui réussit dans son exercice !

10/08/2022 (modifier)
Couverture de la série Les Ombres de la Sierra Madre
Les Ombres de la Sierra Madre

"Les Ombres de la Sierra Madre" est un western atypique dans la mesure où il s'écarte de la période traditionnelle du western, mais en ce début de 20ème siècle, les Apaches Chiricahuas qui peuplent encore la Sierra Madre sont bien là, et tous les éléments et codes du western sont présents, mêlés à un contexte historique réel, ce qui est expliqué dans le dossier à la fin du tome 1 qui éclaire ce contexte. Il n'y a pas de modernisme, toute l'action se déroule dans des décors arides, on pourrait donc se croire dans un western des années 1880, car pour les Apaches, rien dans leur environnement n'a beaucoup changé, si ce n'est la culture des Blancs. De ce fait, ce sujet a rarement été abordé de cette façon, car des personnages sont réels, et il y eut bien vers 1920-1923 des Apaches, derniers descendants de Geronimo, qui ont tenté de vivre dans leur habitat naturel au mépris des traités et des parcages en réserves imposés par le gouvernement des Etats-Unis qui n'a jamais su, voulu et pu comprendre cette ethnie. Cet épisode est très peu connu, il est même peu évoqué par J.L. Rieupeyrout dans son Histoire du Far West, ça m'a étonné. A travers Moroni Fenn, sorte d'anti-héros tourmenté par ses démons intérieurs ramenés des tranchées d'Argonne de 14-18, ce récit est une évocation intéressante du crépuscule de ces guerriers du désespoir ; à cela se greffent des Mormons qui se sont réfugiés dans ce territoire mexicain, et une gamine apache sauvée par le héros des mains d'un ignoble salopard. Le scénario est bien ficelé, le déroulement est classique dans la forme, le ton est âpre et violent, l'atmosphère est bien rendue, malgré un dessin qui manque un peu de souplesse et de fonds travaillés, mais que j'apprécie parce qu'il sonne bien western et qu'il est suffisamment évocateur. C'est le troisième western de Daniel Brecht que je lis après Death Mountains et L'Or de Morrison, je me suis donc habitué à son style graphique ; ici, il réussit un western prenant et bien rythmé, avec un final surprenant.

10/08/2022 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
Couverture de la série Les 5 Terres
Les 5 Terres

En voilà une nouvelle série prometteuse ! Une belle brochette d'auteurs aguerris, un univers qui semble ouvrir sur une grande richesse et un dessin assez somptueux : il n'en faut pas plus pour le moment pour me laisser porter. Alors oui, le parallèle avec la série "Game of Thrones" est plus qu'évident, mais les auteurs semblent l'assumer complètement au vu des clins d’œils plus ou moins subtils qui pointent au fil des pages. En attendant cet univers de fantasy que nous découvrons au moment d'une transition douloureuse repose sur un équilibre précaire où chacun commence à sortir les griffes et ses premiers atouts pour s'imposer comme dominant. Ce premier tome s'il ne fait que poser un cadre général n'en est pas moins pour autant avare en rebondissements et pas des moindres ! Si certains points du scénario m'ont paru un peu superflus ou redondants (je parle des relations amoureuses "interdites" de certains protagonistes) la suite de la série apportera peut-être un regard plus éclairé et justifié sur ces relations. En attendant, ne boudons pas notre plaisir, voici une série qui part de la plus belle des manières avec un scénario ambitieux et un dessin magnifique ! *** Tome 2 *** Ce deuxième opus enfonce le clou en expédiant sur le trône le prétendant pressenti pour qui l'heure de la guerre "préventive" contre ceux qui ne semblent rêver que de vengeance a sonné ! Les intrigues satellites gagnent en profondeur et certains personnages secondaires en épaisseur. On sent que l'univers concocté par nos auteurs s'assoie tranquillement et que les rebondissements sont loin d'être finis. Côté graphisme, rien à redire, on retrouve le trait maîtrisé de Jérôme Lereculey qui semble s'amuser des cadrages, plans travaillés et autres découpages audacieux. Il ne nous reste plus qu'à attendre la suite, en la souhaitant de la même tenue ! *** Tomes 3 à 6 *** C'est un premier cycle détonnant qui nous est proposé ! Après deux premiers tomes qui posaient déjà les jalons d'un univers que les amateurs de Game of Thones ne pouvaient qu'apprécier, le lecteur n'est pas au bout de ses surprises et les rebondissements vont bon train ! Si la pléthore de personnages fait un peu peur au début, la maitrise de la narration et la construction du récit permettent rapidement d'appréhender les liens et les appartenances de chacun. C'est beau, c'est bien écrit, on sent que les auteurs n'ont pas bâclé le travail et que le résultat semble à la hauteur de leur envie de bien faire. Car, que ce soit l'histoire ou le dessin, on nous sort le grand jeu ! Les rebondissements sont légions, tout en s'interrogeant sur cette légitimité du pouvoir et ses différentes formes. C'est plutôt bien vu et amené. Un très bon cycle ! *** Tomes 7 et 8 *** C'est par le biais du personnage de Keona, avec qui nous avons fait connaissance dans le premier cycle, que la transition s'opère. Elle rentre dans son royaume de Lys et est heureuse de retrouver sa famille. Mais entre temps les choses ont changé en ville, car la chefe du clan du Sistre qui régnait sur une bonne partie de la ville est morte et c'est son frère qui assure l’intérim en attendant la libération d'Alissa. Cette dernière vient de passer cinq années derrière les barreaux après s'être fait balancer... Son retour ne passe pas inaperçu, et d'autres clans ont d'ailleurs bien senti cet affaiblissement du Sistre et vont tenter leur chance... La transition vers ce nouveau cycle se fait donc en douceur grâce à Keona, et c'est l'occasion pour le lecteur de découvrir un nouvel univers. Après les félins, nous voici donc catapultés chez les singes. Et la première chose qui frappe c'est le système matrilinéaire de sa société. Et là où les auteurs sont forts c'est qu'ils poussent le vice jusqu'à donner la prédominance féminine jusque dans le langage, ce qui donne des dialogues assez surréalistes et savoureux au fil pages, les accords grammaticaux et d'orthographe se faisant au féminin ! Côté dessin, changement d'ambiance aussi, Lys est un monde très inspiré du Japon ou de la Chine médiévale. Les architectures sont sublimes et les costumes ne sont pas en reste. L'histoire évolue autour de plusieurs groupes de personnages ; Keona bien sûr et son retour chez sa mère, la reine du royaume ; Alyssa, la chefe du clan du Sistre ; un duo de deux jeunes étudiantes en archéologie en quête d'une ville légendaire disparue et enfin, Shin Taku, nouveau responsable de la police locale fraichement débarqué dans la cité. Tout cela est agréablement croisé dans la construction du récit, reste à savoir quand les interactions vont s'opérer. Ce second cycle bien rythmé est donc très bien parti ! Vivement la suite !

27/09/2019 (MAJ le 09/08/2022) (modifier)
Couverture de la série Saint-Elme
Saint-Elme

Après lecture des deux premiers tomes, je suis bien accroché, et j’attends avec une certaine impatience la suite ! D’abord je trouve très beau le dessin de Peeters, et très chouette sa colorisation, très tranchée, qui ne joue a priori pas sur le réalisme, mais qui réussit pourtant à nous rendre tangible l’univers développé par Lehman. L’intrigue justement, distille à petites doses les pistes à explorer. Sur un fond de thriller relativement classique, d’embrouilles familiales qui semblent assez tordues, Lehman greffe du fantastique (et c’est là que la colorisation étrangement belle de Peeters prend toute sa force). Je ne sais pas où il veut aller sur ce point, mais ma curiosité est fortement piquée. La narration est vraiment rythmée, c’est violent, tout en ménageant des passages plus calmes, quasi poétiques. Bref, pour le moment, je suis conquis par cette série, et j’espère que l’histoire va retomber sur ses pattes – ou au moins ne pas gâcher par une fin trop abrupte, absconse ou tirée par les cheveux ce scénario qui, pour l’instant, est accrocheur. Et l’arrivée d’un nouveau personnage laisse à penser que rythme et castagnes vont aller en s’accélérant !

08/08/2022 (modifier)
Par karibou79
Note: 5/5
Couverture de la série Goldorak
Goldorak

Je me lève et applaudis! Bravo à ce tour de force de ne pas faire un reboot de cette série mythique mais de proposer une suite crédible et tenant la route du début à la fin. Les héros ne meurent pas mais changent avec l'âge, c'est ultra-stimulant de voir la voie que chacun a pris. C'était une gageure et ils ont relevé le défi. A la croisée du manga et de la BD européenne, tant au niveau du dessin (des yeux et machoires grossis mais pas trop, des décors plus fouillés mais le coeur de l'action au premier plan) que du ton alliant l'enfantin (on saute dans une soucoupe planquée dans un garage et hop à l'attaque) que le mature (quel est le sens de la guerre, du temps qui nous sépare). Et quelle bonne idée d'exposer avant le début l'histoire les sources de la série originale, ses tenants et ses aboutissants ainsi que la fin du manga afin que le néophyte puisse prendre part à l'aventure sans perdre de temps et également de plonger immédiatement dans le vif du sujet. En parcourant rapidement les avis précédents, je peux comprendre que l'impact soit moins fort pour ceux n'ayant pas grandi avec Actarus, les Golgoths mais je ne peux que recommander la lecture à tous. ------------- Mise à jour après 2ème lecture: Passage de 4 à 5/5. C'est obligé, c'est la plus belle adaptation que j'ai jamais eu entre les mains. Plus qu'un hommage, les auteurs ont su faire frucifier l'héritage, avec la bénédiction de Go Nagai. Ma première lecture tenait du feuilletage tellement je voulais sauter les pages pour enfin voir Goldorak qui n'apparaît que tardivement. Grave erreur, chaque page, chaque dialogue se savoure. Le nombre de pages est juste parfait pour aborder chaque intrigue en profondeur sans temps mort de transition vers la prochaine scène. La colorisation, comme expliqué dans le dossier de fin (fabuleux dossier en passant, très pédagogique pour ceux voulant découvrir les coulisses de la BD), n'est qu'une suite ininterrompue de décisions et chaque choix est parfait. Les scènes de bataille reprennent pour certaines les plans et angles de vue typiques de la série animée tandis que d'autres plus contemporaines s'inspirent du comics pour réunir le meilleur au service du plus puissant des robots, bien évidemment épaulé par la Patrouille des Aigles qui sont ici loin d'être des faire-valoirs. Et des faire-valoirs, il n'y en a aucun, jusqu'aux simples soldats de Vega capuchonnés. Dieu merci, les commentaires ne détaillent pas trop le scénario, ce serait criminel! Une BD faisant hérisser les poils toutes les 10 pages et serrant le coeur ne peut qu'être qualifiée de culte. D'autres séries arriveront-elles à être revisitées (pas uniquement copiées/collées comme Astérix ou Thorgal) de cette manière ou ne pas être que de simples hommage comme les Lucky Luke ou "Mickey"? Je pense que les auteurs actuels baignés dans la pop culture sont prêts, volontaires et capables. Reste aux éditeurs et ayant-droits de suivre le mouvement, donc lecteurs de tous pays, unissez-vous et videz les rayons pour que les chiffres de vente fassent des rêves une réalité.

04/08/2022 (MAJ le 08/08/2022) (modifier)
Par Pasukare
Note: 4/5
Couverture de la série Damien, l'empreinte du vent
Damien, l'empreinte du vent

Je ne lis presque plus de bandes dessinées, mais quand c'est un prof de ma fille qui est aux crayons, je ne me pose pas de questions et je replonge sans hésiter ! Damien, c'est une voilier de 10 mètres, personnage à part entière d'une aventure autour du monde hors du commun, dont je n'avais jamais entendu parler avant ma lecture ! Réalisé de 1969 à 1973, avec des équipements de navigation qui n'ont rien à voir avec ce que l'on connait aujourd'hui, ce voyage commencé à 3 et terminé à 2 a conduit nos aventuriers d'extrêmes en extrêmes : qu'ils soient climatiques, visuels ou émotionnels et les a surtout transformés humainement parlant, forcément. 168 pages c'est beaucoup, et finalement pas encore assez pour tout raconter, alors j'ai parfois été un peu désarçonnée par les sauts dans le temps et des transitions abruptes mais c'est vraiment pour dire quelque chose ! Le dessin de Vincent est juste magnifique (mer calme ou déchaînée, grand nord, forêt amazonienne, îles paradisiaques, villages perdus ou métropoles gigantesques : on en prend plein les yeux sans les désagréments du voyage !). Bref : je recommande vivement !

08/08/2022 (modifier)
Couverture de la série Le Travail m'a tué
Le Travail m'a tué

Directement inspirée de la vague de suicides ayant touché le centre de recherche de Renault il y a quelques années (mais, hélas, d’autres affaires, chez Orange ou ailleurs, sont venues confirmer ce triste phénomène), cet album, au travers de l’exemple de Carlos Perez, montre comment un jeune ingénieur, brillant et motivé, est exploité jusqu’à la trogne par sa hiérarchie (pour satisfaire les demandes de rentabilité des actionnaires). Il n’y a pas de basculement brutal, mais une longue suite de petites violences, de paliers, qui font perdre à cet homme le sens de son travail, ses valeurs, sa vie de famille, pour ne plus être qu’un citron pressé. Lorsqu’il n’y a plus de jus, on le placardise – ce qui entraine son suicide. Nous le savons dès le départ, puisque l’histoire est un flash-back expliquant comment sa veuve se retrouve au tribunal contre la multinationale après la mort de son mari. Je trouve que la démonstration est faite avec finesse – comme l’est le travail d’exploitation des dirigeants. Le renouvellement des cadres, qui multiplient les injonctions parfois contradictoires et irréalisables, le fait que de jeunes loups sortis d’écoles de commerce, uniquement gestionnaires comptables, décident de tout, sans tenir compte de la vie et de l’avis de ceux qui font réellement tourner l’entreprise, est assez inquiétant, mais au combien représentatif de ces « techniques de management », qui sont loin d’avoir cessé, et qui commencent à faire leur œuvre délétère dans le secteur public aussi, avec les mêmes conséquences sur la perte de sens du travail, le mal-être, etc. Sur un sujet d’actualité un peu désespérant, avec un traitement froid, presque clinique, je trouve cet album bien fichu, et d’une lecture très recommandée.

07/08/2022 (modifier)
Par Sim
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série La Grande Epopée de Picsou (La Jeunesse de Picsou)
La Grande Epopée de Picsou (La Jeunesse de Picsou)

Une masterclass. Un incontournable, au moins pour les enfants. Un cocktail d'humour, d'aventures, d'éléments historiques, de questions existentielles comme la relation à ses proches ou la perte d'un être cher. Le parcours initiatique de Picsou, depuis son enfance à Glasgow jusqu'à son coffre rempli d'argent à Donaldville. Les premiers épisodes sont assez légers. Picsou est enfant et il est entouré de sa famille en Écosse, puis de son oncle aux USA. Puis Picsou fait son chemin, connait la solitude, rencontre le danger, fait face au destin de sa famille. Le climax de la série est le passage au Klondike. C'est là que la bascule s'opère pour Picsou, dans tous les domaines de sa vie. Là aussi où il affronte le danger le plus important, bien devant les Rapetou qui servent plus d'élément comique et qui n'ont jamais représenté une réelle menace. Le coup de force de cette BD est qu'elle ne cherche pas à faire aimer le personnage de Picsou. Il émane de cette BD, surtout à la fin, une sorte de réalité âpre et difficile, où le bonheur n'apparait pas forcément.

06/08/2022 (modifier)
Par Sim
Note: 5/5
Couverture de la série Calvin et Hobbes
Calvin et Hobbes

Une BD superbe, subtile et souvent très drôle, malgré un dessin parfois peu figuratif. Peu de personnages secondaires. L'imagination presque sans limites de Calvin remplit les scénarios la plupart du temps.

06/08/2022 (modifier)
Par Sim
Note: 4/5
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Évidemment une valeur sûre. Ce que je préférais étant gosse, les inventions de Gaston. Aussi, dans les premiers albums, il est parfois fait référence à Mr Dupuis, mais on ne le voit jamais à l'image. On voit au mieux ses chaussures, il me semble.

06/08/2022 (modifier)