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Les derniers avis (6156 avis)

Couverture de la série Goldorak
Goldorak

Né une décennie après la première diffusion de la série en France, je ne suis pas de la même génération que les auteurs. Je partage cependant avec eux cette influence culturelle qu’ont eu les dessins animés japonais. Moi j’ai plutôt connu l’âge des Dragon Ball Z, Les Chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, Ranma 1/2, Power Rangers, etc. Dans une émission déjà présentée par Dorothée mais dans un autre programme pour enfants et une autre chaîne de télévision. Un puzzle fait un après-midi chez une tante, une peluche, des bribes de souvenirs du dessin animé qui évidemment passait toujours en rediffusion ; voilà ce qu’il me reste en mémoire du géant d’acier. Mais Goldorak tout le monde connaît ! Qu’on s’y intéresse ou pas on sait tous à quoi il ressemble et ce dont il s’agit, comme Superman, les Tortues Ninja ou les Pokémon par exemple. C’est là la marque des créations ayant marqués les esprits, et pour les gosses de 1978 c’est un truc immense ! Mais trêve de remplissage nostalgique aussi superflue qu’un « dans l’épisode précédent de DBZ » de 5mn, parlons de cette suite sobrement intitulée Goldorak. Plusieurs années après les évènements survenus à la fin de la série, l’empire Véga semble ne pas en avoir terminé avec la Terre. Ses derniers représentants s’apprêtent à jeter leurs dernières forces dans la bataille, espérant venger la mort de leur stratéguerre et enfin triompher des forces terrestres. Pour cela ils comptent recourir à un Golgoth d’un tout autre genre : l’Hydragon, plus puissant et évolué que l’armada qui avait précédé. Le seul espoir pour le Japon s’appelle Goldorak. Mais le prince Actarus et sa sœur ont abandonné Alcor, Vénusia, Rigel, Procyon, Mizar et tous leur amis du ranch du Bouleau Blanc, partis refonder une civilisation sur leur planète natale d’Euphor. Le compte à rebours est lancé. Le verdict : c’est une réussite sur tous les plans. Peut-être suis-je sensiblement influencé par mes préférences car si je ne suis pas fan de Goldorak à la base, Xavier Dorison et Denis Bajram les deux cerveaux du projet figurent dans le top 5 de mes auteurs favoris. Toujours est-il que même après ce trigger warning, je ne trouve que des qualités à cette bd. C’est finement écrit, pour un récit d’action j’entends : les auteurs font vibrer à l’unisson la corde de la nostalgie avec quelques clins d’œil bien placés (le 45 tours chantant le générique de la série, les « fulguropoing », « astérohache » et « métamorphose » sont bien présents, on garde même le passage devenu un gag sur internet où le siège d’Actarus fait plusieurs fois le tour sur lui-même), le suspens monte crescendo, il nous tarde de dévoiler le retour de Goldorak ; et en même temps qu’on conserve cette légèreté de la série d’enfance, ils prennent en compte que le public auquel ils s’adressent a vieilli, et nous distillent des thématiques et réflexions sur l’absurdité de la guerre, la question du traitement des réfugiés politiques et de l’immigration, ou encore s’il vaut mieux pardonner et vivre ensemble ou mourir comme des idiots chacun dans son coin. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une œuvre puissante et engagée mais pour une histoire essentiellement tournée vers l’action, ce n’est pas dépourvu de réflexions intelligentes, et ça fait un bien fou de lire ça. Visuellement c’est un travail d’orfèvre, chapeau bas les artistes ! Et ça été fait à six mains ! Comme je connais plus particulièrement Bajram j’ai tout de suite reconnu son style, sa patte. Le storyboard c’est un truc de ouf, c’est du cinéma couché sur papier glacé. Le chara-design de Brice Cossu est judicieux, il touche au syncrétisme graphique, moitié manga, moitié franco-belge. La symbiose est telle que je ne sais pas trop qui a fait quoi mais j’imagine qu’avec Alexis Sentenac dans la team, le résultat n’en est que plus grandiose. Ah et puis le feu d’artifice, l’acmé, le moment où on pète tout : les couleurs de Yoann Guillo. C’est du bonbon pour les yeux. Petite suggestion : en édition collector grand format ça claque encore plus;) . Bref, on sent le gros projet qui a eu le temps de mûrir, on parle quand même de quelques chose qui a démarré en 2016 ! J’imagine même pas tout ce qui s’est passé entre l’envie de départ, la lettre pour convaincre Gô Nagai de partager son bébé (car c’est plus qu’une suite officielle, c’est LA conclusion de la série), la « mise en chantier », les moments surréalistes où les gars devaient débattre sur ce qu’il faut garder, jeter, améliorer (j’ai apprécié les petites touches qui font la différence comme par exemple le fait que seul Actarus porte des fringues des années 70, très pertinent dans le contexte. En revanche le seul bémol que j’ai à formuler, mais on va dire que c’est la magie de scénario, c’est l’incohérence temporelle entre l’enchaînement des évènements et l’âge des personnages qui ne semblent avoir vieillis que de quelques années alors qu’ils devraient avoir dans les 60 piges si le récit se passe bien dans notre présent comme le scénario l’indique.) ; j’imagine si des artistes de ma génération avaient le feu vert pour réaliser un DBZ inédit validé par Akira Toriyama, comment ils seraient dingues ! (Et si ce Goldorak devient un succès commercial alors la barrière entre rêve et réalité s’émoussera j’imagine). Donc bravo à l’équipe et à l’éditeur Kana. On veut en lire d’autres des adaptations de ce niveau. Goldorak Go !

16/01/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 5/5
Couverture de la série Le Grand Pouvoir du Chninkel
Le Grand Pouvoir du Chninkel

Pour qui aime la bande dessinée, Le grand pouvoir du Chninkel est un incontournable. Un must de la Fantasy, un must du neuvième art. J'ai la chance de posséder les deux versions, couleur et noir & blanc. Et c'est celle en NB que je viens de relire, celle que je préfère. Un scénario génialisime, Van Hamme dose savamment les scènes d'actions, de réflexions et de contemplations. Un monde cruel où trois Immortels se livrent une lutte acharnée. Des armées faites de monstres, de cavalières à la paupière cousue, de plantes carnivores volantes et bien d'autres encore. Un scénario qui mélange la bible et 2001 l'odyssée de l'espace sur fond de péché originel, un mélange harmonieux, cohérent et philosophique. J'ai apprécié la dose d'humour qui contrebalance la partie noire du récit. J'on héros insignifiant, ancien esclave qui va devoir dans un délai de cinq jours mettre un terme au conflit des trois Immortels ou la Terre sera détruite. Il sera aidé par la jolie G'wel. Nos deux Chninkel sont partis dans une quête qui les mènera jusqu'à ce dénouement qui vous scotchera. J'ai été totalement happé par ce récit aux multiples facettes, une partition sans fausses notes avec son tempo guidé au métronome. Mais pour qu'une bd soit culte, il faut aussi un dessin au diapason de l'intrigue. Et là Rosinski sort l'artillerie lourde. Une inventivité qui déborde de chaques planches, des planches qui grouillent de détails, des détails qui magnifient les décors et les personnages. Un noir et blanc au trait précis, fin, violent et sensuel. Une tuerie. Un indispensable.

15/01/2022 (modifier)
Par AlainM
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Monde sans fin
Le Monde sans fin

Que peut-on ajouter à l’avis de Blue Boy à part que cette BD devrait être au programme scolaire de toutes les écoles ? Cette BD mériterait d’être traduite dans de nombreuses langues afin de conscientiser le maximum de gens sur, entre autres, notre dépendance extrême vis-à-vis de l’énergie. Plus tard nous comprendrons notre impact individuel sur les crises énergétique, climatique et de biodiversité, plus lourdes et difficiles seront les solutions. Donc, merci à Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici pour cet ouvrage, ce chef-d’œuvre devrais-je dire, qui nous permet de mieux appréhender les origines de la situation actuelle et de comprendre qu’il n’y aura pas de solutions miracles. La solution sera très loin de n’être que qualitative (c.à.d. passage aux énergies renouvelables, meilleures gestions de circuits de production, de distribution et de recyclage, etc.) ; elle sera essentiellement quantitative (c.à.d. une limitation drastique de nos besoins quels qu’ils soient). Cette BD réussit la prouesse de marier informations sérieuses et humour : du très grand art ! A lire absolument et à diffuser le plus largement possible.

13/01/2022 (modifier)
Par Yann135
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Comanche
Comanche

Je vous le dis tout de go, je n’apprécie pas toute la série. Mon avis se focalisera uniquement sur « comanche » version duo Greg et Hermann soit les 10 premiers tomes. Pas trop fan du genre western en général, mais bon sang, cette série sent bon la poussière ! Je retrouve l’ambiance de l’excellentissime ‘il était une fois dans l’ouest’ de Sergio Leone. Les bivouacs autour du feu, les bagarres de saloon, les duels dans une rue principale d’un bled écrasé par le soleil, les diligences, les inévitables despérados, les indiens … avec comme décor le Wyoming essentiellement. Je rajoute que les balles fusent de partout mais je vous rassure, la violence reste dosée. Que c’est bon cette dualité aventure âpre avec un grand A et enquêtes policières. Red Dust est un personnage attachant. Ses aventures sont renouvelées et bien construites. Bravo Greg ! Quant au graphisme, il est très travaillé, notamment les décors géantissimes de cet ouest américain. C’est d’un réalisme inouï. Hermann tu es notre maitre à tous ! Du coup notre Lucky Luke national et les Dalton font pâle figure. L’ouest sauvage n’y est pas exalté. On se retrouve plutôt sur un western qui évolue vers la modernité. C’est ce prisme qui me plaît particulièrement. Même si je n’ai pas vu l’homme à l’harmonica, les albums se dévorent littéralement. A découvrir ou à relire. Cela n’a pas vieilli. C’est pour ça que cette série je la passe en série culte. Une dernière chose … pour les fans de Blueberry, Comanche est plus abouti !

13/01/2022 (modifier)
Par Stocke
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Monde sans fin
Le Monde sans fin

Cette BD remplit pour moi tout à fait sa mission : nous faire prendre pleinement conscience de comment fonctionne la société telle que nous la connaissons, et mettre en évidence ses dérives, à travers de nombreuses comparaisons pour vulgariser les choses. C'est très complet, les auteurs abordent pleins de sujets (énergie, climat, transport, alimentation, etc), et c'est super agréable à lire (même si certaines parties peuvent avoir tendance à déprimer un peu...) De plus, ce qui est hautement appréciable, c'est la note positive (et instructive) qui conclut ce documentaire, plutôt que de simplement dire qu'on va droit dans le mur. Je recommande vivement !

13/01/2022 (modifier)
Par LuluZifer
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Choeur des femmes
Le Choeur des femmes

Le Choeur des femmes. Je l'ai terminé hier soir. Pas le coeur, car le mien bat toujours aussi fort (il est furieux ? et celui des femmes également) Mais l'adaptation du roman éponyme de Martin Winckler, par Aude Mermilliod. Que dire à part que cet album a du coeur. J'arrive un peu après la bataille puisqu'il a déjà eu tant d'avis. Mais c'est un véritable coup de coeur. Alors, je n'ai jamais lu le roman de Martin Winckler car concrètement ce genre de sujet m'a toujours rebuté. A tort ! Mais pour diverses raisons personnelles. En gros, sans rentrer dans les détails, visites gynécologiques désastreuses et quelques souvenirs très désagréables de mon premier accouchement et de deux IVG. Bref. Et donc, cette lecture m'a fait du bien. Vraiment. Beaucoup. Ça m'a redoré le coeur de me dire que les mauvais traitements en médecine cela existent et que ce n'est pas normal. Qu'il faut que certaines choses changent (et que l'on peut dire NON) et que c'est malheureusement pas gagné (difficile de changer les états d'esprits, les dogmes, les pratiques, les enseignements) mais qu'il y a des gens qui veillent et qui pensent autrement. Et qui agissent en conséquence. Avec de la bienveillance. Du coup, hier je me suis achetée le roman. Pas pour comparer mais parce que j'ai envie de rester connectée à ce bien être et par curiosité également de lire cette histoire autrement. C'est vrai. Parce que Martin Winckler le fait très bien remarquer dans la postface de cet album que cette adaptation n'en est pas moins que très personnelle et que l'autrice a plutôt adopté ce récit en réalisant un nouveau livre, lumineux. Et il a raison cet album contient énormément de lumière et une belle énergie. coeur et coeur à l'infini !

12/01/2022 (modifier)
Par Alizée
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série All You Need is Kill
All You Need is Kill

Le manga est sublime, les dessins sont magnifiques et l'histoire est tellement palpitante! Personnellement c'est mon ouvrage préféré, j'ai pleuré à la fin... Son seul défaut est qu'il soit divisé en deux tomes (mais ce n'est plus un problème si on a l'intégrale).

11/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Le Voyage de Marcel Grob
Le Voyage de Marcel Grob

L'adage nous le répète " Les voyages forment la jeunesse." Mais le type de voyage de Marcel Grob l'a détruite d'une façon cataclysmique. L'excellent ouvrage de Philippe Collin et de Sébastien Goethals nous conte une histoire de "Malgré-nous". Nos compatriotes Alsaciens et Mosellans ont eu la pénible obligation de servir de chairs à canons pour les unités allemandes décimées par les combats dès 1942. C'était probablement plus une volonté d'affirmer la volonté d'accaparement et de contrôle de ces territoires et de leurs habitants par les occupants qu'une réelle aide militaire quand on voit le nombre d'incorporés par rapport à l'immensité de l'armée allemande. Toujours est-il que quand cela vous tombait dessus c'était affreux. L'ouvrage nous renvoie aux interrogations fondamentales de la condition humaine. Le scandale du mal, la liberté, la conscience et la responsabilité de ses actes et la justice. J.P Sartre a dit que les hommes n’avaient jamais été aussi libres que pendant la guerre (39/45) dans "La République du Silence" Cette phrase paradoxale est superbement illustrée par le récit des mésaventures de Marcel Grob. Contrairement à ce qu'il nous fait croire et ce qu'il veut encore se persuader sur son lit de mort, il avait le choix à chacune de ces étapes. Comme le grand Max qui prend le maquis, comme Koenig et Riedweg qui désertent et même comme Müller ou le lieutenant Brehme. Il y a des conséquences qui peuvent être terribles mais ce sont pour ces hommes-là que les GI sont morts sur les plages. Etre ou ne pas être, Mourir ... dormir, Grob lui se soumet à la situation et les quelques rares initiatives qu'il prend sont pour sauver ses Frères d'armes. Je ne sais pas si j'aurais fait mieux que lui mais dans la vérité du cœur au moment de l'agonie, je serais probablement rongé par le dégout de moi-même si j'acceptais ma conscience en toute lucidité. C'est ce tribunal qu'il a à affronter. C'est celui de madame Coscienza la greffière mais aussi, en français, sa conscience italienne. Je trouve l'idée du tribunal de l'examen de conscience excellente car elle permet de poser la question de la justice au delà du droit naturel et du droit positif. Grob a bénéficié d'un droit positif dont il s'est bien accommodé. Alors que ses victimes de Marzabotto auraient bien aimé pouvoir jouir de leur droit naturel. Les dessins de Sébastien Goethals sont précis, alternant la tension du bureau, la beauté des paysages italiens et la férocité de la violence paroxysmique. Pas de couleur pour ce monde infernal. Le plus c'est le dossier historique de Christian Ingrao qui remet certaines pendules à l'heure à propos des choix politiques fait au sortir de la guerre. C'était probablement légitime dans les années 50-60 mais aujourd'hui le temps de l'histoire, de la justice et de la vérité doit pouvoir voir le jour sans polémique. Un ouvrage à faire lire à tous les lycéens européens. Comme l'indique la dédicace d'entrée.

11/01/2022 (modifier)
Couverture de la série A la recherche de Peter Pan
A la recherche de Peter Pan

Cosey est un magnifique conteur d'histoire comme Zeke. Ici il nous livre un récit à la Hemingway ou à la Kessel. Ces écrivains baroudeurs qui n'hésitaient pas à mouiller la chemise dans des situations extrêmes. Oui même dans le paisible Valais on peut rencontrer des situations extrêmes et aventureuses. De celles qu'affectionne justement Peter Pan. Le départ est plutôt contemplatif avec ces magnifiques dessins de la montagne suisse. Cela permet à Cosey de nous régaler de ses blancs ses bleus et ses jaunes du village et des forêts. Les décors et ambiances sont somptueux mais les personnages sont au niveau. Tous plus sympathiques les uns que les autres. Même nos deux gendarmes modèles d'opiniâtreté et de courage pour remplir leur devoir. Contrairement à d'autres j'aime beaucoup la partie village vide avec cette ambiance de compte à rebours dont vous ne maîtrisez aucun élément. L'intrigue se dévoile lentement puis s'accélère dans un timing commandé par la montagne capricieuse qui décidera du sort des uns et des autres. Une magnifique histoire d'amour des autres et de la nature. Un régal

07/01/2022 (modifier)
Par GetLoms
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Magus of the Library
Magus of the Library

Bon par où commencer, déjà le dessin qui est de loin très bien travaillé. Entre les panoramas que l'auteur met à de multiples reprises et la couverture superbe qui donne envie au moindre coup d'œil de lire le tome. On a le droit à chaque tome à une belle couverture ainsi qu'un dos de livre également bien travaillé. Outre les panoramas on a également des cases souvent remplies de détails qui donnent de la vie à l'œuvre. Dans le tome 2, au lieu d'avoir une présentation de personnage on a en 1 page, une grande case qui nous montre les différentes étapes du voyage, sans trop allonger les tomes pour ajouter du contenu qui pourrait être rébarbatif si c'était simplement à la suite de l'histoire. Des personnages peut-être trop stéréotypés pour certains, mais qui cependant donnent de l'attachement aux personnages et qui nous permettent de bien les différencier. Magus of the Library parle selon moi de racisme et d'acceptation de chacun, ainsi que de s'accepter également. Valeur importante qui permet d'avancer sans se soucier des différences de chacun. Ce manga, je pense, pourrait faire peur à certains dû à des moments avec pas mal de bulles. Mais à d'autres moments sans dialogue simplement des paysages à admirer. Histoire qui n'est pas forcément novatrice, un petit garçon qui est persécuté par tout son village sauf 2 personnes, mais qui finit par se faire accepter par chacun en démontrant ses forces et sa passion. Il rêve de devenir un Kahunas, donc comme plein d'autres mangas à succès il part pour passer le concours. Donc pas forcément novateur cependant l'association de magie, de livre, d'Asie Centrale avec un dessin parfait et une histoire typique Nekketsu donne pour moi un manga qui je l'espère perdurera et qui continuera de me faire rire et vibrer pendant longtemps. Ce n'est pas l'œuvre que je préfère pour le moment, mais elle rentre facilement dans mon top. Histoire qui plaira à un public qui aime des mangas très shonen. Car il en suit les codes.

05/01/2022 (modifier)