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Par Présence
Note: 4/5
Couverture de la série Civilisations - Crète
Civilisations - Crète

La femme conduit, l’homme la suit. - Ce tome contient une histoire complète et indépendante de toute autre. Son édition originale date de 2024. Il a été réalisé par Simona Mogavino pour le scénario, Carlos Gómez pour les dessins, et les couleurs ont été réalisées par Lorenzo Pieri & Luca Saponti. Il comprend cent-dix-huit pages de bande dessinée. Il se termine par un dossier de huit pages, intitulé : Pour aller plus loin, rédigé par la scénariste, dans lequel elle aborde les fouilles réalisées dans le site archéologique Akrotiri enseveli sous les cendres d’une éruption volcanique sur l’île de Santorin, l’exploration de ce site et sa société matriarcale, la symbolique du serpent dans la société minoenne, les mythes et les personnages du récit pour Pasiphaé, Minos, Dédale, Ida, Akoto, Costa. À Saqqarah, en Égypte, dans la deuxième année de règne de Sobekhotep IV, vers 1630 avant JC, deux prêtres viennent d’achever un rituel astrologique. Celui qui a manipulé la pierre est exténué, comme si son tout son être s’était échappé de son enveloppe corporelle pour se disperser dans le cosmos. Il explique à l’autre que cette pierre possède sa propre vibration énergétique, très puissante, qui altère les flux de vitalités des organes du corps et les amplifie, c’est pour ça qu’ils vivent si longtemps. Demain, les énergies de leur corps et du cosmos retrouveront leur harmonie et leur équilibre. Il poursuit : ils doivent d’abord laver la pierre à l’eau courante pour lui retirer la négativité quelle a assimilée, après quoi ils l’exposeront à la lumière de la pleine Lune toute la nuit… Elle a besoin de se recharger. Plus haut, le scribe Ipou-Our note les divinations catastrophiques du grand prêtre. À quelque temps de là, un navire s’apprête à aborder dans le port de Théra, avec à son bord Barsalas et Deseux. L’arrivée du premier est vite remarquée par l’administrateur Nestor du palais de Knossos, et par un simple pêcheur nommé Costa. Ce dernier prend Barsalas pour l’accueillir, pour fêter son retour après tant d’années d’absence. Par maladresse, un homme en train de charger de lourdes jarres, fait tomber une amphore qui se brise à terre. Nestor s’emporte car le clan des potiers refuse d’en fabriquer davantage, d’ailleurs il doit en parler à Ida, et cette fois elle devra lui obéir. En entendant prononcer ce nom, Barsalas se renfrogne un peu. Son ami lui explique que maintenant c’est elle qui dirige le clan des potiers car sa mère est trop vieille et aveugle. Mais malgré sa cécité, elle voit encore la déesse et les informe des avertissements des dieux. Barsalas prend congé de son ami, car il veut montrer la ville à Deseux, son protégé. Chemin faisant, il reconnaît Aranare, un superbe athlète et le salue, l’autre lui expliquant qu’il est le nouveau maître du gymnase du clan des potiers. Un autre navire s’apprête à accoster avec à son bord une figure encapuchonnée, Xenocide, qui a lui aussi reconnu Barsalas. Dans le grand atelier des potiers, Ida explique à sa fille Marita que les clients veulent des motifs traditionnels, et qu’elle ne veut pas peindre des taureaux. Le lecteur ressent rapidement qu’il s’agit d’un ouvrage dense nécessitant du temps de cerveau disponible, ou en tout cas un petit effort d’attention supplémentaire pour assimiler toutes les informations présentes dans chaque page. L’introduction se déroule en Égypte, sans rapport direct avec la suite. Le lecteur se rend compte en cours de route de l’identité réelle du personnage se faisant appeler Barsalas, et de son lien avec la mythologie. Les spécificités de la société minoenne apparaissent au fil des conversations et des situations, de manière organique, sans exposé structuré. La distribution comprend une quinzaine de personnages intervenant plus ou moins régulièrement, chacun avec leur rôle dans la société, et leurs objectifs propres. L’action se déroule sur deux sites différents, Santorin et la Crète. L’ouvrage regroupe deux actes, chacun aurait pu former un tome à lui tout seul. Le récit joue avec la mythologie, offrant une variation personnalisée, sans rappeler la version communément admise. Les dessins s’inscrivent dans un registre réaliste avec un niveau de détails très élevé, donnant parfois la sensation de photoréalisme, une démarche de reconstitution historique très impressionnante dans sa minutie, avec des cases demandant également de prendre le temps de les regarder, de les lire pour assimiler toutes les informations qu’elles contiennent. Cela peut demander un temps d’adaptation pour ajuster son mode de lecture, pour prendre consciemment le temps de s’attacher aux détails d’une coiffure pour distinguer différents personnages féminins, par exemple. Dans le dossier de fin, la scénariste explique que : Son récit a pris forme grâce aux fouilles commencées en 1967 par Spyrídion Marinátos et ensuite poursuivies par Chrístos Doúmas, à Aktrotiri, de cet établissement de l’âge de Bronze enseveli sous les cendres d’une éruption volcanique entre le XVIIe et le XVIe siècle avant JC. Elle continue en indiquant que : son travail dans le domaine de la restauration picturale l’a guidée dans une exploration approfondie des peintures murales d’Akrotiri. Elle y a découvert les échos d’un culte peut-être matriarcal, témoins d’un profond respect pour le divin féminin qui battait au cœur de leur société. En lisant cette déclaration, le lecteur comprend que le récit qu’il a lu comprend des éléments factuels de nature historique, racontés sur la base de l’interprétation orientée de l’autrice, entre faits avérés et spéculations, et même parti pris. Il comprend également au fur et à mesure que la narration prend en compte le système de croyances de la société de l’époque, la mythologie dont est familier pour partie le lecteur, sans pour autant faire intervenir les dieux de manière physique. Le lecteur familier du mythe du Minotaure et de Thésée comprend le principe de reconstitution orientée, en voyant la réinterprétation qui en est faite, que ce soit sur la nature même du Minotaure, ou sur l’identité de celui qui le tue, ou encore sur le comportement et le rôle d’Ariane. Le lecteur est impressionné dès la première page par la minutie descriptive de la narration visuelle. À l’opposé de visuels génériques et insipides prêts à l‘emploi, l’artiste a à cœur de montrer chaque chose dans le détail. Dans cette première planche, il en va ainsi de la pince utilisée pour saisir la pierre, de la table chargée de signes et de symboles et des hiéroglyphes sur le mur. Deux pages plus loin le lecteur découvre le navire arrivant à Santorin, à nouveau dans le détail de ses cordages et de sa voile, puis une vue du ciel de l’île, les amphores et les jarres sur le quai, ainsi que les pierres du pavage, les ballots et multiples cordages, etc. Tout du long il prend le temps de regarder aussi bien un ustensile ou un accessoire, que l’aménagement urbain ou les paysages naturels. En fonction de sa sensibilité, il s’attache plutôt aux belles bouclettes de la chevelure d’Aranare, aux bijoux d’Ida, aux yeux laiteux de sa mère Madi, à la tunique à la coupe particulière de Deseux, aux motifs décoratifs sur le mur d’une taverne, au masque ouvragé de Pasiphaé, à la parure de perles de Minos, aux multiples cadavres de poissons sur la plage (sinistre présage), aux oiseaux dans le ciel, au maquillage saisissant d’Ariane, à l’arme utilisée pour estropier Barsalas, à l’épée de Thésée, aux cornes du masque de taureau de Minos, etc. Ou alors il se montre plus sensible aux prises de vue et à la manière dont elles mettent en valeur les lieux : la géographie de l’île de Santorin, les rues du port, l’atelier de poterie, une taverne, des navires à rames approchant du port, la magnifique cour intérieure du temple égyptien en forme de pentagone, la pente herbue ou pait un troupeau de chèvres, la grotte où Barsalas est torturé, les jardins du palais, et bien sûr le labyrinthe. Le lecteur se laisse embarquer dans l’intrigue, entre le retour du mystérieux Barsalas, les manigances de Minos, la gouvernance de Pasiphaé, les éléments mythologiques. Il se retrouve sous le charme de l’évocation du fonctionnement d’un matriarcat. Il relève les éléments féministes qui apparaissent, libre d’y adhérer ou non, et même incité à prendre du recul sur leur viabilité, sur leur fragilité, ou leur capacité à résister à la pression d’un patriarcat menaçant. Il reconnaît les noms mythologiques les plus connus comme Thésée, Minos, Dédale, ou encore Ariane. Il s’interroge peut-être sur Pasiphaé, ou Potnia Theron. Il décèle comment les autrices réécrivent le mythe du labyrinthe pour qu’il se trouve en phase avec la possibilité d’un matriarcat. Il y reconnait une façon d’aborder des histoires connues, en prenant le point de vue d’un personnage secondaire, ou de l’antagoniste, ou en renversant sa perspective en l’écrivant par les yeux d’une femme. Il voit comment la scénariste agence les éléments du récit, ceux historiques, ceux mythologiques et ceux qu’elle a apportés pour évoquer le basculement d’une société matriarcale vers le patriarcat, ce qui correspond bien à l’ambition d’évoquer une civilisation. Il se remémore également la courte phrase en sous-titre de la quatrième de couverture : Quand l’astrologie fait trembler l’histoire. De fait, cette composante est présente dans la scène introductive, et dans les précitions de la prophétesse Madi, tout en entraînant des répercussions très modérées. Une bande dessinée qui sort de l’ordinaire par ses ambitions. La narration visuelle s’inscrit dans les reconstitutions historiques les plus minutieuses, ayant à cœur d’immerger concrètement le lecteur dans cette civilisation, à la fois à Santorin, à la fois en Crète, que ce soit l’urbanisme, l’architecture, les scènes de la vie quotidienne, les tenues vestimentaires, les ustensiles et outils, un travail remarquable de finesse. Le récit se développe selon plusieurs axes : une intrigue s’attachant au sort de la reine Pasiphaé et de l’enfant Akoto, un regard sur une civilisation matriarcale, une réinterprétation d’un mythe grec classique, celui du Minotaure en donnant le rôle principal aux femmes. Après la lecture du dossier final, la compréhension du récit et de son ampleur se trouvera améliorée par une un feuilletage complémentaire. Impressionnant.

13/05/2026 (modifier)
Par Guill500
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Tif et Tondu
Tif et Tondu

LA série culte par excellence ! Elle a duré plusieurs décennies sans que l'on sen rende compte, même si les derniers tomes étaient à mon sens plus faibles et on s'attendrait presque à la sortie d'en nouvel opus. Tout l'univers est captivant et a permis l'émergence d'un méchant récurent, le célèbre Mr CHOC ! Pour moi les meilleurs tomes sont "Le réveil de Toar", "Les ressuscités", Le retour de la bête", "Les passes-montagnes", "Le sanctuaire oublié", etc etc ... Si vous devez posséder une série complète dans votre collection, choisissez Tif et Tondu ! (prévoyez de la place quand même)

13/05/2026 (modifier)
Par Guill500
Note: 3/5
Couverture de la série Les Aventures de Simon Nian
Les Aventures de Simon Nian

Autant le dire tout de suite, j'étais emballé à l'idée de cette série dans la pure veine de Tillieux. En voyant des extraits, je trouvais le dessin particulièrement fini et brillant. Les scénarios annoncés étaient alléchants. Et puis j'ai lu ! Et là, comment dire, la douche froide ! Les dialogues sont particulièrement creux, parfois même limite vulgaire. Quel gâchis ! L'ensemble aurait mérité un 5 sans hésitation si les dialogues avaient été mieux écrits, plus étoffés. Je mets 3 quand même car si on enlève les dialogues, c'est parfait.

13/05/2026 (modifier)
Par Guill500
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Une Aventure de Jacques Gipar
Une Aventure de Jacques Gipar

Le coups de coeur de ces dernières années (comme la plupart des titres des Editions Calandre). Préférez "Le trésor de Noirmoutier" qui est le meilleur à mon sens de la série pour le moment. Certains grogneront sur le dessin jugé parfois trop rapide et imprécis mais c'est le premier charme de la série. Les scénarios se tiennent tous et évitent la facilité. A ceux qui seront les voir, vous y trouver de nombreux clins d'oeil à d'autres séries illustres. Vivement le tome 13 qui ne va pas tarder. Je recommande.

13/05/2026 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Western
Western

Je relis cet album 25 ans après l’avoir découvert, et je passe ma note de 3/5 à 4/5. Il agissait pour moi d’une première rencontre avec le dessin de Rosinski (avant Le Grand Pouvoir du Chninkel ou même Thorgal), et j’avais beaucoup aimé… j’adore toujours autant aujourd’hui, les planches ont de la gueule et sont très lisibles, et les couleurs sépia retranscrivent parfaitement l’ambiance poussiéreuse du grand ouest américain. Le scenario de Van Hamme est certes classique, et ressort tous les poncifs du genre… mais je l’ai trouvé prenant, ingénieusement construit, et la pirouette finale m’a beaucoup plu. Un one-shot classique mais diablement efficace !

18/07/2001 (MAJ le 13/05/2026) (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Amour, Fascisme et CDD
Amour, Fascisme et CDD

Cette BD reprend exactement la formule de Amour, Djihad & RTT, mais appliquée cette fois au Trumpisme, au management moderne, au masculinisme et aux dérives autoritaires dans le monde de l’entreprise. Une administration publique y bascule progressivement dans une caricature de startup fascisante dirigée par des managers absurdes parlant uniquement en jargon corporate ridicule. J’ai trouvé l’album un peu plus intéressant que Amour, Djihad & RTT, surtout parce que son sujet paraît beaucoup plus actuel. Les références au Trumpisme, au discours anti-woke ou aux dérives managériales résonnent davantage aujourd’hui que l’État islamique, et après ce qu’a montré l’administration Trump et l’esprit MAGA depuis un an et demi, certaines absurdités de l’album ne semblent même plus si irréalistes. Mais malgré ça, je n’ai toujours pas trouvé ça drôle. Comme dans le précédent, l’humour repose surtout sur des caricatures énormes, des dialogues absurdes et des running gags qui tournent rapidement en rond. L’idée de départ fonctionne parfois sur le principe, mais l’exécution reste beaucoup trop lourde pour moi. Le dessin minimaliste de Marc Dubuisson ne m’attire toujours pas non plus. Au final, l’album m’a davantage intéressé par son côté satire de notre époque que réellement amusé.

12/05/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Amour, Djihad & RTT
Amour, Djihad & RTT

Cette BD mélange satire du monde du travail, radicalisation, médias et culture d'entreprise à travers une suite de strips absurdes autour d'un employé qui se radicalise et prend son administration en otage. Le principe pouvait être drôle, surtout dans le parallèle entre novlangue managériale et discours extrémiste, mais je n'ai jamais trouvé ça drôle. L'humour repose surtout sur une accumulation de situations volontairement débiles, de dialogues absurdes et de caricatures très appuyées. Quelques idées amusent légèrement au début, puis le concept tourne très vite en rond. L'album cherche à se moquer à la fois des open spaces, des RH, des médias, de la radicalisation et du climat sécuritaire, mais tout est traité de manière tellement lourde et outrancière que la satire ne m'a jamais vraiment atteint. J'ai surtout eu l'impression de lire une succession de gags forcés et redondants plutôt qu'une véritable comédie mordante. Le dessin minimaliste de Marc Dubuisson fonctionne correctement avec ce type d'humour, mais cela reste une lecture qui m'a surtout laissé une impression de lourdeur.

12/05/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Un Travail pour Fantomiald
Un Travail pour Fantomiald

2.5 Je suis déçu par cet album parce que je m'attendais à au moins lire un truc pas trop mal comme la plupart des albums de la collection Création Originale et au final c'est vraiment moyen. Tout d'abord, il y a le dessin de Batem. Je trouvais cela intéressant de le voir dessiner autre chose que le Marsupilami et la couverture faisait rêver. Et puis j'ai lu l'album et j'ai trouvé le dessin moins bon que la couverture. Je n'aime pas trop comment il dessine les becs des canards. Je sais qu'un des intérêts de cette collection est de voir différents styles dans une BD Disney, mais je n'ai pas accroché à la manière dont sont représentés la plupart des personnages que j'aime. Il n'y a que les Rapetou et les majordomes de Picsou et Flairsou que je trouve réussissent. Pour ce qui est du scénario, je pensais lire une bonne histoire d'aventure avec Fantomiald et je me suis retrouvé avec 4 histoires courtes qui ont comme fil rouge que Donald doit trouver un travail pour payer son loyer sinon il se fait expulser par Picsou. Les histoires courtes sont correctes, mais elles ne sont pas mémorables. La première histoire reprends d'ailleurs un élément récurrent qui m'horripile le plus dans les bd Disney faites en Italie (ou ici les bd inspirés par ce qu'on fait en Italie): Picsou agit en vrai connard et son rival Flairsou ne fait rien de mal, mais il perd quand même ! Il y a des moments sympas, mais cela reste enfantin et ça s'adresse vraiment à un public jeune.

12/05/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Mickey contre l'alliance maléfique
Mickey contre l'alliance maléfique

Personnellement, j'ai trouvé l'album correct sans plus. Pourtant, j'aurais voulu plus apprécier cet album parce que pendant un bon moment j'appréciais bien le scénario. On retrouve plusieurs personnages de Disney que j'aime bien dont le Fantôme Noir qui est vraiment sous-utilisé dans les bandes dessinées Disney originaux de Glénat. La première partie est pas mal, on installe bien l'univers futuriste, l'humour marche bien et le scénario est agréable à lire. C'est plus vers le dernier tiers de l'album que cela se gâte. Tout va soudainement trop vite et au final certains personnages comme les Rapetou ne servent pas à grand chose. C'est donc avec une impression de mi-figue, mi-raisin que j'ai refermé l'album. Oui, c'est divertissement et c'est le minimum qu'on demande à une BD Disney, mais j'ai la sensation d'un gâchis, cela aurait pu être tellement mieux. Le dessin est sympathique.

12/05/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Batman - Le Coeur de silence
Batman - Le Coeur de silence

Un album qui contient plusieurs histoires de Batman scénarisés par Paul Dini dont la saga du Coeur de Silence qui donne le titre à cet album. J'aime bien Paul Dini depuis la série animée Batman des années 90 et j'ai retrouvé dans ces récits de Batman ce que j'aime chez lui. Une spécialité de la série des années 90 est qu'elle remettait au gout du jour des méchants un peu oublié comme Mister Freezer et Dini le fait encore ici avec Silence. C'était un méchant apparu dans ''Batman - Silence'' et il ne m'avait pas du tout impressionné. Paul Dini approfondit le personnage et son passé et le rends délicieusement haïssable. Le scénario est captivant même s'il y a des éléments de déjà vu (le grand méchant qui fait tout pour détruire la vie du héros) et il y a vraiment tout ce que j'aime de l'univers de Batman. Batman lui-même n'est pas un connard insensible comme dans trop de comics modernes. En tout cas, c'est vraiment le genre d'album que je recommanderais à quelqu'un qui aime bien les comics de super-héros divertissement.

12/05/2026 (modifier)