2.5
Cela faisait depuis un certain temps que j'avais lu une nouvelle aventure de Daredevil, un super-héros que j'aime bien et j'ai lu cet album qui se situe dans une période du personnage que j'aime bien. Malheureusement, ce n'est pas du très grand comics de super-héros.
Cet album contient l'arc qui introduit Echo, un personnage que je connais peux, mais qui semble avoir réussi à s'imposer dans l'univers Marvel. Le personnage en lui-même est intéressant, mais malheureusement pour la pauvre Echo l'histoire qui l'introduit est trop banale pour être captivante. En gros, c'est encore une histoire où un méchant fait croire à quelqu'un que le héros est un méchant (ici le Caid fait croire à Echo que Daredevil a tué son père) et la personne s'en va tuer le héros sans se douter qu'il est manipulé. Ajoutons qu'en plus Echo devient amoureuse de Matt Murdock donc on a une méchante qui hais un super-héros tout en l'aimant sous son identité civil. Ouah c'est trop original !
En plus, la romance entre Echo et Daredevil va trop vite et semble forcé. Dommage parce qu'aurais voulu aimer leur couple. Ça se laisse lire parce que le dessin est dynamique et il y a quelques bons moments, mais c'est tout.
Je suis un bon client du productif Mathieu Sapin. Il se trouve qu'il devait faire un album pour un éditeur portugais et sans avoir vraiment d'idée il se décide finalement à faire un album au sujet de son beau-père, un inconnu qui a eu une vie tellement incroyable qu'on pourrait penser que c'est un mythomane.
Mais Sapin fait son enquête, retrouve des traces, des photos et même un film de la vie de cet homme qui a navigué du Portugal à différents pays, s'est retrouvé tout jeune à Paris, a traversé un champ de mines, a vécu sous une dictature et en est depuis toujours parano.
Son dessin reste plaisant, l'auteur se met en scène comme il a pu le faire dans des récits précédents, on voit des lieux réels et on apprend différentes anecdotes historiques. La recette fonctionne même si le sujet peut sembler moins attirant que les albums qu'il a pu faire sur Depardieu ou la politique.
Un album de Trondheim qui date déjà de 30 ans et ne semble pas avoir de ligne directrice au départ, l'auteur y raconte sa vie, ses frustrations, ses doutes en tant qu'auteur. J'ai bien aimé les passages typiquement parisiens quand il s'énerve contre les gens qui bloquent le passage dans le métro et se visualise alors en vengeur.
Il raconte aussi ce qui se passe dans son atelier de bande dessinée avec les autres auteurs. Dans une soirée organisée on voit que JC Menu est une vraie enflure alors que Trondheim fait la police. Chaque auteur croqué a son droit de réponse en fin d'album. Trondheim narre également sa vie professionnelle comme sa mouche qui tente de percer au Japon mais aussi personnelle avec son mariage ou le choix de déménager dans une maison en province.
Bref c'est un livre édité chez Cornélius et pas à l'Asso que j'ai bien aimé.
Pirus et Schlingo sur une couverture, cela attire le regard. Voici un grand album mettant en scène Canetor dans de courtes histoires de 2 planches avec Canetorine et Canetorette, sa soeur qui parle qu'avec des dictons et sa copine qu'il ne ménage pas. C'est bien souvent drôle sans être hilarant, le pauvre Canetor prend souvent cher.
Cela parodie évidemment des productions Disney. Le dessin est hyper propre, ligne claire, planche dans un format strict de 6 cases.
Le dessin certes peu joli pourrait encore passer, mais surtout les différentes histoires de commercial n'ont aucun intérêt. Ce n'est pas drôle, c'est aussi vite oublié que la lecture de cet ouvrage est rapide. C'est le cas de le dire que cet album de Morvandiau aux éditions Requins Marteaux ne restera pas comme une réussite dans les mémoires.
Le titre littéralement signifie boite à bébé, j'en connaissais le concept qui se trouve surtout en Asie il me semble. J'avais aussi vu un film dont le titre ne me revient pas.
Claire l'héroïne apprend à l'âge adulte en fouillant dans des papiers de famille que ses parents immigrés coréens en France ne sont pas ses parents biologiques, elle est issue d'une "boîte". Elle part en Corée du Sud avec son jeune frère sur la trace de ses origines et par la même visiter sa tante. Le dessin de Jung est plutôt subtil avec la couleur rouge bien mise en avant et fil conducteur de l'histoire, les coquelicots, les cheveux, le communisme, le sang etc.
Dans la veine d'autres récits d'adoption et sur la Corée de l'auteur, cet album d'une centaine de pages se laisse lire assez rapidement.
Je n’ai lu que les trois premiers albums, et depuis longtemps déjà je trouvais ça répétitif. C’est typiquement le genre de série qu’il faut lire par petits bouts : un album entier d’un coup suffit quasiment pour une overdose !
Typiquement le genre de série qui, resserrée sur un seul tome, aurait été des plus chouettes.
Car, même si je suis resté un peu sur ma faim, et si c’est répétitif et surtout inégal, dans le lot il y a un certain nombre de gags qui fonctionnent, qui m’ont vraiment fait rire, d’autres sourire. D’où les trois étoiles.
Les auteurs se défoulent autour de gobelins qui sont tous débiles, très très cons, et très très malchanceux. De gros losers qui s’en prennent plein la gueule (d’à peu près tout le monde – de tous genres et époques, les anachronismes ne faisant pas peur aux scénaristes), se font arnaquer dans les grandes largeurs (voir le gag récurrent du marchand ambulant), se font écraser, débiter, percer, noyer, etc.
L’humour est aussi con que les gobelins, ça ne vole jamais haut, mais certains gags fonctionnent. Mais dès le premier album je sentais que ça peinait à suffisamment se renouveler.
A emprunter un album, à piocher dedans, on trouve quand même de quoi rire (des trois lus, le premier est clairement celui qui m’a le plus plu).
Une série manga courte de 5 tomes dans la veine épouvante. Comme le montre la couverture du tome 1, quelque peu étrange et comique, Shibata est un garçon enterré au pied d'un arbre et seule sa tête dépasse du sol. Un collégien le trouve ainsi et devient pote avec lui mais rapidement Shibata prend beaucoup de place dans sa vie et devient un peu flippant. En plus ne serait-ce pas un produit de son imagination car d'autres ne semblent pas voir ce nouvel ami.
Rapidement Shibata veut réaliser un film, puis on voit qu'il a le don de "shibatiser" tout le monde. Sur les 2 premiers tomes, l'action va vite et les intentions de l'auteur ne sont pas si claires. De réguliers rebondissements maintiennent la tension.
Le dessin n'est pas des plus aboutis, il fait le job. Je n'ai pas encore lu la fin qui est parue il y a seulement quelques mois.
Le flic ? Insignifiant et les gags aussi et le dessin…Le seul individu avec un cerveau donnant lieu a des gags qui peuvent s'appeler des gags est le suicidaire récurent. C'est quand même très peu. Dans Spirou, plein de seconds rôles sont excellents, comme l'alcoolique et ivrogne qui voit de drôles de trucs… Vrais ! Personne ne le croit, souvent il ne se croit pas lui-même, c'est dire. Je n'ai jamais compris comment une série si nulle a pu survivre, même insérée dans le journal Spirou qu'on lit en commençant par le meilleur et qu'on finit par ça en espérant qu'il y aura le suicidé, qui seul donne un peu de vie à tout ça ! Sans suicidé, une étoile, avec, deux, on peut dire que je ne suis pas sévère.
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Daredevil & Écho - Tranches de vide
2.5 Cela faisait depuis un certain temps que j'avais lu une nouvelle aventure de Daredevil, un super-héros que j'aime bien et j'ai lu cet album qui se situe dans une période du personnage que j'aime bien. Malheureusement, ce n'est pas du très grand comics de super-héros. Cet album contient l'arc qui introduit Echo, un personnage que je connais peux, mais qui semble avoir réussi à s'imposer dans l'univers Marvel. Le personnage en lui-même est intéressant, mais malheureusement pour la pauvre Echo l'histoire qui l'introduit est trop banale pour être captivante. En gros, c'est encore une histoire où un méchant fait croire à quelqu'un que le héros est un méchant (ici le Caid fait croire à Echo que Daredevil a tué son père) et la personne s'en va tuer le héros sans se douter qu'il est manipulé. Ajoutons qu'en plus Echo devient amoureuse de Matt Murdock donc on a une méchante qui hais un super-héros tout en l'aimant sous son identité civil. Ouah c'est trop original ! En plus, la romance entre Echo et Daredevil va trop vite et semble forcé. Dommage parce qu'aurais voulu aimer leur couple. Ça se laisse lire parce que le dessin est dynamique et il y a quelques bons moments, mais c'est tout.
Edgar
Je suis un bon client du productif Mathieu Sapin. Il se trouve qu'il devait faire un album pour un éditeur portugais et sans avoir vraiment d'idée il se décide finalement à faire un album au sujet de son beau-père, un inconnu qui a eu une vie tellement incroyable qu'on pourrait penser que c'est un mythomane. Mais Sapin fait son enquête, retrouve des traces, des photos et même un film de la vie de cet homme qui a navigué du Portugal à différents pays, s'est retrouvé tout jeune à Paris, a traversé un champ de mines, a vécu sous une dictature et en est depuis toujours parano. Son dessin reste plaisant, l'auteur se met en scène comme il a pu le faire dans des récits précédents, on voit des lieux réels et on apprend différentes anecdotes historiques. La recette fonctionne même si le sujet peut sembler moins attirant que les albums qu'il a pu faire sur Depardieu ou la politique.
Approximativement
Un album de Trondheim qui date déjà de 30 ans et ne semble pas avoir de ligne directrice au départ, l'auteur y raconte sa vie, ses frustrations, ses doutes en tant qu'auteur. J'ai bien aimé les passages typiquement parisiens quand il s'énerve contre les gens qui bloquent le passage dans le métro et se visualise alors en vengeur. Il raconte aussi ce qui se passe dans son atelier de bande dessinée avec les autres auteurs. Dans une soirée organisée on voit que JC Menu est une vraie enflure alors que Trondheim fait la police. Chaque auteur croqué a son droit de réponse en fin d'album. Trondheim narre également sa vie professionnelle comme sa mouche qui tente de percer au Japon mais aussi personnelle avec son mariage ou le choix de déménager dans une maison en province. Bref c'est un livre édité chez Cornélius et pas à l'Asso que j'ai bien aimé.
Mandarine, une semaine sur deux
J’ai personnellement adoré car cela m’a permis de voir les bon côtés d’un divorce alors c’est un 4 sur 5
Canetor
Pirus et Schlingo sur une couverture, cela attire le regard. Voici un grand album mettant en scène Canetor dans de courtes histoires de 2 planches avec Canetorine et Canetorette, sa soeur qui parle qu'avec des dictons et sa copine qu'il ne ménage pas. C'est bien souvent drôle sans être hilarant, le pauvre Canetor prend souvent cher. Cela parodie évidemment des productions Disney. Le dessin est hyper propre, ligne claire, planche dans un format strict de 6 cases.
Mémoires d'un commercial
Le dessin certes peu joli pourrait encore passer, mais surtout les différentes histoires de commercial n'ont aucun intérêt. Ce n'est pas drôle, c'est aussi vite oublié que la lecture de cet ouvrage est rapide. C'est le cas de le dire que cet album de Morvandiau aux éditions Requins Marteaux ne restera pas comme une réussite dans les mémoires.
Babybox
Le titre littéralement signifie boite à bébé, j'en connaissais le concept qui se trouve surtout en Asie il me semble. J'avais aussi vu un film dont le titre ne me revient pas. Claire l'héroïne apprend à l'âge adulte en fouillant dans des papiers de famille que ses parents immigrés coréens en France ne sont pas ses parents biologiques, elle est issue d'une "boîte". Elle part en Corée du Sud avec son jeune frère sur la trace de ses origines et par la même visiter sa tante. Le dessin de Jung est plutôt subtil avec la couleur rouge bien mise en avant et fil conducteur de l'histoire, les coquelicots, les cheveux, le communisme, le sang etc. Dans la veine d'autres récits d'adoption et sur la Corée de l'auteur, cet album d'une centaine de pages se laisse lire assez rapidement.
Goblin's
Je n’ai lu que les trois premiers albums, et depuis longtemps déjà je trouvais ça répétitif. C’est typiquement le genre de série qu’il faut lire par petits bouts : un album entier d’un coup suffit quasiment pour une overdose ! Typiquement le genre de série qui, resserrée sur un seul tome, aurait été des plus chouettes. Car, même si je suis resté un peu sur ma faim, et si c’est répétitif et surtout inégal, dans le lot il y a un certain nombre de gags qui fonctionnent, qui m’ont vraiment fait rire, d’autres sourire. D’où les trois étoiles. Les auteurs se défoulent autour de gobelins qui sont tous débiles, très très cons, et très très malchanceux. De gros losers qui s’en prennent plein la gueule (d’à peu près tout le monde – de tous genres et époques, les anachronismes ne faisant pas peur aux scénaristes), se font arnaquer dans les grandes largeurs (voir le gag récurrent du marchand ambulant), se font écraser, débiter, percer, noyer, etc. L’humour est aussi con que les gobelins, ça ne vole jamais haut, mais certains gags fonctionnent. Mais dès le premier album je sentais que ça peinait à suffisamment se renouveler. A emprunter un album, à piocher dedans, on trouve quand même de quoi rire (des trois lus, le premier est clairement celui qui m’a le plus plu).
Shibatarian
Une série manga courte de 5 tomes dans la veine épouvante. Comme le montre la couverture du tome 1, quelque peu étrange et comique, Shibata est un garçon enterré au pied d'un arbre et seule sa tête dépasse du sol. Un collégien le trouve ainsi et devient pote avec lui mais rapidement Shibata prend beaucoup de place dans sa vie et devient un peu flippant. En plus ne serait-ce pas un produit de son imagination car d'autres ne semblent pas voir ce nouvel ami. Rapidement Shibata veut réaliser un film, puis on voit qu'il a le don de "shibatiser" tout le monde. Sur les 2 premiers tomes, l'action va vite et les intentions de l'auteur ne sont pas si claires. De réguliers rebondissements maintiennent la tension. Le dessin n'est pas des plus aboutis, il fait le job. Je n'ai pas encore lu la fin qui est parue il y a seulement quelques mois.
L'Agent 212
Le flic ? Insignifiant et les gags aussi et le dessin…Le seul individu avec un cerveau donnant lieu a des gags qui peuvent s'appeler des gags est le suicidaire récurent. C'est quand même très peu. Dans Spirou, plein de seconds rôles sont excellents, comme l'alcoolique et ivrogne qui voit de drôles de trucs… Vrais ! Personne ne le croit, souvent il ne se croit pas lui-même, c'est dire. Je n'ai jamais compris comment une série si nulle a pu survivre, même insérée dans le journal Spirou qu'on lit en commençant par le meilleur et qu'on finit par ça en espérant qu'il y aura le suicidé, qui seul donne un peu de vie à tout ça ! Sans suicidé, une étoile, avec, deux, on peut dire que je ne suis pas sévère.