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Les derniers avis (91457 avis)

Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Tanz !
Tanz !

Je ne suis absolument pas sensible à la danse, que ce soit sur le plan technique ou sur ce qu'elle dégage, à part son attrait sensuel mais cela ne concerne ni le ballet ni le jazz moderne. Du coup, une bonne partie du contenu de cette BD m'est passé à côté car j'étais largement indifférent à ces pages de corps en mouvement ou aux différentes discussions sur les qualités des enseignements de tel ou tel professeur de danse. A côté de cela, j'ai trouvé plutôt agréable le parcours plus intime de ce jeune homme, s'entamant en Allemagne où il se sent frustré et rêve d'Amérique et d'une danse plus libre, puis son arrivée à New York et sa découverte de la réalité plus ambigue du monde de la danse à Broadway d'une part, mais aussi en parallèle de la condition des danseurs noirs. Le héros est très ouvertement gay et ses histoires d'amour et de cul sont aussi relativement intéressantes, servant elles aussi de moteur dans le sens de l'intrigue et des sujets qu'elle veut aborder. Quant au graphisme, il est de bonne facture et fonctionne bien. Rien dans cette BD ne m'a vraiment marqué ni profondément enthousiasmé, mais j'ai trouvé sa lecture agréable et son sujet plutôt original même s'il ne me parle qu'à moitié.

07/03/2021 (modifier)
Par McClure
Note: 4/5
Couverture de la série Le Gecko
Le Gecko

Jolie histoire de héros aux super pouvoirs dans une ambiance années 20. Effectivement ça part un peu dans tous les sens, mais on a plus affaire à un pur sang que l'auteur peine à diriger qu'un récit mal foutu. La principale surprise vient d'un récit dur et parfois violent (la mort des parents du héros par exemple, vraiment hard) qui contraste avec un traitement graphique "ado". Le rythme et la maîtrise sont imparfaits, l'ambition est là et peut être un peu plus de pages (3 volumes plutôt qu' un one shot epais) auraient permis de mieux tenir le tout. Malgré tout j'y ai pris un vrai plaisir, pas vraiment de happy end, une vision dure, des héros et des "vilains" charismatiques et violents. À découvrir.

07/03/2021 (modifier)
Par McClure
Note: 4/5
Couverture de la série Le Fils de l'Ogre
Le Fils de l'Ogre

Très très bel album. Futuropolis fait vraiment dans le qualitatif. Ce conte médiéval sombre comme un conduit encrassé est une merveille de noirceur, de tristesse. Il ne dépareillerait pas dans la production de Perrault ou Grimm. La fin, d'une tristesse infinie, est une géniale trouvaille. Le dessin noir et blanc, un peu brut, avec des personnages masculins aux traits anguleux et durs sied à merveille. Les femmes sont jolies et girondes, avec une chevelure frisée et longue, à la médiévale. Un très bon livre

07/03/2021 (modifier)
Par cac
Note: 3/5
Couverture de la série B.O. comme un dieu
B.O. comme un dieu

J'avais bien aimé Préférence système du même auteur. On est dans un registre différent ici même si cela reste de la science-fiction. On est dans le porno avec cette histoire de robot sexuel, qui rappelle La Survivante de Gillon effectivement. Dans un monde où des femmes de tout l'univers font appel à ce robot professionnel, il se déplace alors en navette spatiale pour assouvir toutes leurs demandes. Pas mal de pages hard et une histoire assez dense et de très bon niveau malgré le petit format de l'album. Magnifique couverture brillante argenté, le dessin est également très bon. Le contenu pourrait surprendre les lecteurs non avertis de cette collection 'BD cul'...

07/03/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Aline et les autres
Aline et les autres

Abécédaire muet de Guy Delisle. Chaque histoire courte porte le nom d'une femme à commencer par Aline et tous les scénarios sont un peu similaires et étranges avec des corps qui s'entremêlent, se cassent, se déforment. Exercice de style qui ne laisse pas un souvenir impérissable. Le dessin n'est pas extraordinaire non plus mais le rythme est vif, rapide, l'auteur étant un spécialiste du dessin animé. L'une des histoires m'a fait penser au récent Peau d'Homme où on voit une femme s'engouffrer littéralement dans le corps d'un homme comme d'un costume. Pas mal d'humour dans ces historiettes.

07/03/2021 (modifier)
Par cac
Note: 3/5
Couverture de la série Celestia
Celestia

Celestia est une utopie de Manuele Fior, une île dans une lagune qui sert de refuge face à une mystérieuse invasion (guerre ?). Les décors m'ont tout de suite fait penser à Venise, l'eau est omniprésente, les rares habitants se déplacent en barque. Certains portent des masques comme au carnaval. Le personnage principal se maquille avec une grosse larme de Pierrot sous l’œil droit, d'ailleurs c'est son nom. La couverture est attirante, magnifique miroir avec ce couple qui évolue à la fois sur l'eau et les nuages. L'ouvrage est épais avec près de 300 pages mais assez rapide à lire. Toutes les pages sont colorées en bleu sur leur rebord participant à cette ambiance aquatique. On est clairement dans un registre science-fiction avec cette ville peuplée d'habitants aux pouvoirs télépathiques, mais ce n'est qu'un prétexte. Cela m'a rappelé les albums de son compatriote Gipi à l'instar de La Terre des fils. Les relations entre les personnages, leur passé qui les hante, leurs rêves, tout cela est le propos de l'auteur. Il me semblait bien avoir lu Cinq mille kilomètres par seconde du même auteur qui avait eu le Fauve d'or à Angoulême mais en lisant le résumé je doute et vais essayer de remédier à cela bientôt. Le sentiment sur cet ouvrage est difficile à résumer. Je mettrai bien 4/5 pour l'ambition, le dessin et ces aquarelles superbes, mais j'avoue que la fin m'a laissé circonspect. A chacun de faire son interprétation. Pour autant si je parle en pur plaisir de lecture, et d'éventuelle relecture, je lui mets 3/5.

07/03/2021 (modifier)
Couverture de la série Bizarro
Bizarro

J’ai découvert cet auteur dans la foulée d’un autre auteur chez le même éditeur et la même collection (Coverly avec sa série « Speed Bump »), et je trouve que les deux auteurs développent un humour assez proche (un peu de Voutch, de Quino ou de Gauld). C’est en tout cas une lecture sympathique. Rien d’hilarant, mais là aussi j’ai bien aimé, c’est le plus souvent drôle. Simple mais efficace, en tout cas intéressant. Rien de trash ou de trop rentre dedans, mais plutôt un mélange d’humour un peu noir mais surtout absurde, loufoque ou ironique. A noter que dans la plupart des dessins, Piraro a glissé un certain nombre d’objets récurrents (bâton de dynamite, engin extra-terrestre, part de tarte, etc.), l’auteur renvoyant vers le site de sa série (www.bizarro.com) pour en savoir davantage sur ces « symboles ». Sympathique série.

06/03/2021 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Celui qui hantait les ténèbres
Celui qui hantait les ténèbres

Ce volume est, malgré la présence d'un autre récit, Dagon, le plus court des adaptations (en cours ?) par Tanabe des oeuvres de Lovecraft. Je pense qu'il s'agit là de récits moins intéressants que Les Montagnes Hallucinées, par exemple. Mais en détail : Le volume s'ouvre donc sur Dagon, récit à l'ambiance maritime où un marin réussit à échapper à ses ravisseurs allemands quelque part au large de l'Afrique (nous sommes alors en pleine première guerre mondiale). Dérivant à bord d'une barque depuis plusieurs jours, il se réveille un matin sur une mer comme pétrifiée, jonchée de cadavres de poissons et de créatures inconnues. Partant à l'aventure, il assiste à l'apparition d'une créature maritime semble-t-il douée d'intelligence, alors qu'il s'approchait d'une sorte de totem au fond d'un canyon. Une créature qui va le poursuivre jusque sur son lit d'hôpital. Ce qui m'a le plus agacé dans ce récit est le nombre d'approximations qu'il contient : lieu, temps... Sa brièveté est révélatrice du niveau de maturité de son auteur, qui débutait alors. Pourtant la créature de Dagon est puissante, évocatrice, et Tanabe fait encore une fois preuve d'un talent visionnaire pour nous le dévoiler. Le basculement du héros dans un environnement très perturbant est aussi un bon point. Trois bons quarts du volume sont donc occupés par Celui qui hantait les ténèbres, qui correspond plus aux canons : normal, il a été écrit près de 20 ans plus tard, en 1935. Le héros est en quelque sorte un alter ego de HPL, c'est un écrivain qui vit quasiment reclus à Providence, comme lui, et son attention est focalisée sur une église noire qui surplombe la ville. Grâce à l'ambiance sombre et réaliste installée par Tanabe, on se doute très vite que la suite ne va pas être agréable. Du tout. C'est une plongée vers le malsain, l'étrange, puis l'horreur. La science du découpage, et du contre-champ de l'auteur japonais permettent de lire un récit haletant, bien que les récitatifs soient un peu lourds par moments. Bref, même si j'ai préféré certaines des adaptations précédentes, ce fut globalement un bon moment de lecture.

06/03/2021 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 3/5
Couverture de la série Les Pompiers
Les Pompiers

Mon avis va être rapide : un bon dessin pour des gags qui ne volent pas toujours très haut... Commençons par le positif : j'aime bien les dessins de Stédo. Ils sont lisibles, efficaces et expressifs, souvent bien détaillés, même si parfois certaines cases sont sans décor et paraissent bien vides. J'aime aussi les bouilles des protagonistes, hommes comme femmes (même si souvent ces dernières sont un peu trop sexuées). Passons au moyen, voire parfois négatif : les gags de Cazenove sont amusants quand on découvre la BD pour la première fois, puis on sent le recyclage au fil des albums. Je ne déteste pas le comique de répétition, mais parfois j'ai l'impression d'avoir affaire à un panel de quelques gags, déclinés en 36 versions, un peu à la Cauvin. Pour moi, cette BD est sauvée par son graphisme, d'où un 3 (et non un 2,5). Ce qui explique la vingtaine d'albums, ce qui n'est pas rien dans le monde actuel de la BD (soit à la louche, un par an).

06/03/2021 (modifier)
Couverture de la série Les Pompiers
Les Pompiers

J’aime bien « Les Profs » et « Les Gendarmes » mais je n’aime pas trop « Les pompiers ». C’est assez plat, les personnages sont plats, tout comme les gags qui sont assez peu ouf.. Le dessin est pas moche, il est plutôt bien fichu, mais je n’en suis pas vraiment fan. En fait Bamboo c’est pas mal mais il y a des fois des séries qui sont moins bonnes que d’autres, c’est très inégal. Celle là en fait partie.

06/03/2021 (modifier)