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Les derniers avis (8 avis)

Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Jacky et Célestin
Jacky et Célestin

J'avais lu étant petit les 4 albums parus chez Dupuis sauf que j'en avais pas gardé un souvenir assez précis pour pouvoir écrire un avis. Juste pour vous donner une idée à quel point mes souvenirs étaient flous, dans ma tête les deux héros avaient environ 10-12 ans ! Cette série marquait les débuts de Walthéry et disons que cela se voit un peu en regardant le dessin. Le visage des personnages et leurs mouvements me semblent un peu....bizarres par moment, ça se voit que c'est fait par un débutant. La lecture de ces albums est donc une opportunité pour voir un jeune dessinateur s'améliorer au fil des pages. Les décors sont très bons. Quant au scénario, c'est de l'aventure-comique pour les jeunes comme il y en avait des centaines à l'époque. C'est naïf tout en ayant un certain charme. Les scénarios ne sont pas mémorables et on est loin de la qualité des meilleures séries jeunesse des années 60, mais cela reste agréable à lire du moment qu'on aime ce genre de BD rétro. C'est sûr que si vous aimez plus les séries modernes et que si des séries de l'époque plus connues comme 'Benoit Brisefer' vous ennuient, Jacky et Célestin n'est pas une série pour vous.

22/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Un gentil orc sauvage
Un gentil orc sauvage

En effet, comme l’a signalé Paco, cette histoire mélange pas mal de choses, que ce soit dans les thèmes abordés ou dans la façon de les aborder, les différents tons employés. L’histoire se laisse lire sans trop de problème, mais je suis quand même resté sur ma faim. D’abord parce que Théo Grosjean ne me semble pas avoir choisi un angle d’attaque clair, et que son intrigue donne l’impression de se développer au fil de l’eau, sans trame évidente, les péripéties s’enchainant, s’empilant sans plan clair, sans explication : qu’en est-il de cette tache sur le bras du héros, qu’est devenu son père évoqué en début d’album, ou la jeune orc combattant avec les Gobelins – tous deux aussi affublés de cette tache ? Qu’advient-il tout simplement de nos héros (un jeune orc fuyant les massacres de ses congénères sauvages et une princesse orc survivante d’un massacre) ? En effet, cela s’arrête de façon abrupte, comme si l’auteur, lassé d’inventer une suite éperdue à son histoire, avait décidé de s’en débarrasser. L'auteur semblait à un moment développer une métaphore des problèmes rencontrés par les migrants (c'était, à tout prendre, un bon angle d'attaque), mais finalement cette piste est elle aussi abandonnée. Dans le détail, il y a des passages dynamiques qui peuvent plaire (j’ai trouvé dans le dessin – très simple – et certains passages des points communs avec la série Etoile du Chagrin). Mais l’humour, plus ou moins épais, certaines situations un peu absurdes, alternent avec des passages très plats, un peu trop gentils. Ces sautes de tension surprennent et ne rendent pas forcément service à la narration. A réserver à un lectorat adolescent je pense, qui sera sans doute plus réceptif que moi à cette histoire. Note réelle 2,5/5.

22/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Von Braun
Von Braun

Ce documentaire retrace la vie de Wernher von Braun depuis la fin de la guerre et son départ aux Etats-Unis jusqu'à la fin du programme Apollo. Il se concentre plus particulièrement sur son rôle dans le fameux programme spatial, tout en intercalant un certain nombre d'épisodes sous l'Allemagne nazie. Je ne vais pas épiloguer sur des considérations historiques que je ne maîtrise absolument pas. De mon point de vue de néophyte il y a des dates, des événements, bref il y a de la matière. Est-elle "juste" ou correspond-elle à la réalité historique, je n'en sais rien. Par contre le récit n'est pas des plus palpitants. On ne suit quasiment que le personnage de Wernher von Braun, et on n'a donc quasiment que sa vision. On ne voit pourtant pas les événements par ses yeux, on aurait donc facilement pu avoir plus de points de vue. Ou tout simplement, on aurait pu avoir plusieurs personnages, ou même simplement plusieurs visions, ce qu'on n'aura pas. Je retiendrai donc de cet album une biographie assez propre sur elle, avec un homme tout à son travail et à ses buts, un début de polémique récurrent mais toujours effleuré et jamais creusé (vous étiez nazi, vous étiez à Dora, vous deviez savoir ce qui se passait), et un résumé qui serait que Wernher von Braun était probablement très dénué d'empathie, et tout acharné qu'il était à réaliser ses rêves de fusées, n'accordait aucune importance au mal que cette poursuite pouvait causer, victimes civiles de ses V2 ou prisonniers des camps tués à creuser les tunnels nécessaires pour les installations de construction, à croire qu'il ne le percevait même pas, ce mal. Du coup, ce récit est-il plus passionnant que la lecture d'une page wikipédia ? Pas vraiment. Les 80 premières pages m'ont presque fait décrocher. Le programme spatial qui arrive après avec ses défis a été plus intéressant, mais on finit par retomber sur un récit qui se déroule tranquillement. Il manque donc de suspense, de surprise. Peut-être un autre angle d'attaque aurait-il pu être plus percutant ? Une lecture pas mal, donc, mais clairement pas aussi intéressante que ce à quoi on aurait pu s'attendre.

22/06/2021 (modifier)
Par Hervé
Note: 2/5
Couverture de la série Clémentine à la plage
Clémentine à la plage

Après avoir adapté La Pharmacienne, le roman d'Esparbec, Igor nous propose un album plus léger, toujours chez Dynamite. Ici, nous sommes beaucoup plus dans une succession de scènes drôles en suivant une journée de Clémentine à la plage, que dans une histoire scénarisée. Si le dessin est assez sage voire sommaire, pour une bd pour adulte, les dialogues eux, sont assez crus. Par contre, les dessins beaucoup moins aboutis qu'à l'accoutumée. Hasard des parutions, le final de cet opus fait écho avec celui d'Une journée bien remplie, édité chez Tabou le mois dernier. Igor a signé de meilleurs albums auparavant.

22/06/2021 (modifier)
Par Mayia2907
Note: 4/5
Couverture de la série Le Goût d'Emma
Le Goût d'Emma

Je suis une débutante dans le milieu de la lecture de bd. J'espère toutefois que mon avis puisse peut-être vous aider. J’ai trouvé ce livre très intéressant. Le sujet me semble peu courant. Je trouve intéressant de "découvrir l'envers du décor" du guide Michelin. Je l'ai trouvé facile à lire. Le fil rouge est clair et le vocabulaire "simple" et adapté. La longueur du livre est bien (200 pages), ce qui permet d'être plongé dans l'univers sans qu'il soit trop long et indigeste. J’ai trouvé les dessins et les couleurs très alléchants et jolis. J'ai presque eu envie de déguster les plats que l'on voit dans cet ouvrage. Bref j'ai eu beaucoup de plaisir à le lire, et je le conseille à tous les "débutants" et les "expérimentés" !

22/06/2021 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Quand l’enfant disparaît
Quand l’enfant disparaît

La thématique de cet album est bien entendu émouvante, particulièrement pour le parent de jeunes enfants que je suis. L’auteur évite pourtant le larmoyant. Il ne débat pas non plus de la politique « enfant unique ». Non, il se contente de montrer ce que vivent 3 familles qui ont perdu cet unique trésor dans des circonstances finalement assez différentes. J’ai trouvé le ton très juste, très poétique et la douleur indescriptible des parents est enrobée d’un optimisme qui fait chaud au cœur. Un dessinateur au style très diffèrent se charge de chaque histoire, et le résultat a vraiment de la gueule, et surtout l’ensemble est très lisible, la lecture est très fluide. J’ai particulièrement apprécié la colorisation – je ne sais pas s’il s’agit de couleur directe ou numérique, mais le rendu est vraiment superbe. Je vous laisse admirer les planches dans la galerie. Un album sur un thème difficile et un peu casse-gueule, mais les (jeunes) auteurs s’en sortent à merveille.

22/06/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Lightfall
Lightfall

Lightfall est un récit de light fantasy tous publics. Edité en France par Gallimard, il se présente sous la forme d'un gros roman à la couverture souple qu'il faut ouvrir pour constater qu'il s'agit bien d'une bande dessinée. Ce format moyen mais épais permet d'offrir un album aussi dense qu'un tome de manga tout en étant en réalité un comics indépendant lui-même légèrement influencé par le manga et l'animation. Son auteur, Tim Probert, est illustrateur et directeur d'un petit studio d'animation. Il avait d'ailleurs déjà réalisé un court métrage des aventures des deux héros de Lightfall pour Nickelodeon en 2018. Il s'agit ici de sa première bande dessinée et un seul tome est actuellement paru en France comme aux Etats-Unis, comme un avant-goût vers encore plus d'aventures. Cela se passe dans une univers de fantasy légère, avec certes des monstres et des dangers mais rien de bien effrayant. La particularité de ce monde, c'est que le Soleil y a disparu il y a des siècles et a été remplacé par des globes lumineux magiques de différentes couleurs. Mais ceux-ci ne sont pas éternels et celui ou ceux qui ont détruit le soleil pourrait bien s'en prendre à ces lumières là également. Cela, la jeune Béa n'en a pas confiance, se contentant de sa vie de jeune assistante de son grand-père herboriste au fin fond d'une forêt. Mais quand le grand-père part sans prévenir pour une quête mystérieuse, la jeune fille va devoir compter sur l'aide d'un nouvel ami pour le retrouver. Ce dernier est Cadwalader, un Galdurien, peut-être le dernier de sa race de grands costauds presque immortels et aussi sympathiques que doués pour la bagarre. C'est une série plaisante de pur divertissement et d'aventure. Il amène les lecteurs à voyager à travers le monde imaginé par son auteur et à enchainer les péripéties et les rencontres. Peu à peu, une trame plus grave se met en place et on devine bien que nos deux héros vont inévitablement finir par y être confrontée et sans doute devoir sauver le monde d'une manière ou d'une autre. Si tout cela est sympathique, on y trouvera cependant pas mal de clichés du genre, quelques déjà vus de-ci de-là et un léger côté prévisible. Mais ça n'en ternit pas la bonne ambiance, l'agréable dépaysement et le sentiment de cette aventure légère à laquelle on est convié, sans prise de tête et aux côtés d'agréables compagnons de route. La fin du premier tome est légèrement frustrante car on sent qu'on reste encore dans le cadre d'une très longue introduction et que, malgré tout ce qu'il s'est déjà déroulé, les choses sérieuses commencent à peine. Il faut espérer que la suite voit bien le jour.

22/06/2021 (modifier)
Par Ubrald
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Roi des oiseaux
Le Roi des oiseaux

Cette bd narre les pérégrinations et le destin d’un marchand russe dans un univers de déités animales majestueuses. Le dessin magnifique de couleurs vives, chaudes, et chatoyantes donne l’impression d’avoir été réalisé au pastel. Une splendide fable pour enfants qui ravira petits et grands, composée d’une succession de contes s’emboîtant comme des poupées russes.

22/06/2021 (modifier)