Je rejoins l'avis de Ro sur cette mini-série qui a malheureusement eu un certains succès lors de sa sortie et va emmener DC a rendre leur univers encore plus sombre et violent.
Déjà, on retrouve le défaut des crossovers de comics à savoir qu'il y a trop de personnages et si on ne connait pas bien l'univers de DC e cette époque on est rapidement perdu. Je ne sais pas pour vous, mais j’aime bien lire un album sans être obligé d’aller en permanence sur wikipédia. Le scénario avait pourtant une bonne idée à savoir que dans le passé certains membres de la Justice League ont prit une décision difficile et éthiquement douteux. Cela aurait pu emmener des discussions intéressantes sur s'il y a des limites à ce qu'un super-héros peut faire même si c'est pour le bien de tous, mais c'est noyé dans une intrigue policière sur qui a tué tel personnage et cela devient vite un gros truc incohérent et incompréhensible à lire. Il y a pleins de facilité comme la manière dont le méchant Dr Light se rappel ce qu'il a fait il y a des années. C'est vraiment juste ennuyeux à lire.
Un truc rigolo est qu'en bonus Urban a publié une histoire de la Justice League de la fin des années 70 qui a fortement influencé cette histoire et même si le scénario et le dessin sont datés, c'est une histoire beaucoup plus amusante à lire que la mini-série Crise d'identité.
2.5
Le Massacre Mutant est un événement important dans l'histoire des X-Men, notamment parce que c'était le premier crossover entre les séries mutantes (on aussi droit aux autres titres dont le couple Simonson s'occupaient à l'époque) et que l'histoire était plutôt sombre pour l'époque. Cela annonçait les comics de super-héros plus violent de la fin des années 80 et de la décennie 90.
Personnellement, je comprends que ce crossover a marqué l'esprit des lecteurs de l'époque, mais j'ai trouvé cela moyen. Il faut dire qu'on se situe en plein dans la période où je n'aime plus l'écriture de Chris Claremont. Il est un bon scénariste pour trouver des idées, mais à partir du milieu des années 80 je trouve que ses dialogues sont affreux et prétentieux. Ces histoires sont souvent difficiles à suivre parce qu'il y a pleins de personnages et d'intrigues qui vont nulle part. Les chapitres écrient par Claremont m'ont donc ennuyé et j'ai mieux aimé les chapitres écrient par les Simonson même si l'écriture de Louise Simonson est un peu lourde par moment. Notons que l'événement a apporté des changements que l'on verra dans les épisodes suivants des séries consacrés aux mutants (notamment en ce qui concernes les ailes brisés d'Angel) alors cela risque de frustrer certains lecteurs que l'album n'a pas vraiment de fin.
Quant au dessin, j'ai aimé le style de tous les dessinateurs présents dans l'album parce qu'ils ont le style de dessin que j'aime voir dans les comics de super-héros, mais des lecteurs plus habitué aux comics modernes risquent de trouver cela daté.
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Justice League - Crise d'Identité
Je rejoins l'avis de Ro sur cette mini-série qui a malheureusement eu un certains succès lors de sa sortie et va emmener DC a rendre leur univers encore plus sombre et violent. Déjà, on retrouve le défaut des crossovers de comics à savoir qu'il y a trop de personnages et si on ne connait pas bien l'univers de DC e cette époque on est rapidement perdu. Je ne sais pas pour vous, mais j’aime bien lire un album sans être obligé d’aller en permanence sur wikipédia. Le scénario avait pourtant une bonne idée à savoir que dans le passé certains membres de la Justice League ont prit une décision difficile et éthiquement douteux. Cela aurait pu emmener des discussions intéressantes sur s'il y a des limites à ce qu'un super-héros peut faire même si c'est pour le bien de tous, mais c'est noyé dans une intrigue policière sur qui a tué tel personnage et cela devient vite un gros truc incohérent et incompréhensible à lire. Il y a pleins de facilité comme la manière dont le méchant Dr Light se rappel ce qu'il a fait il y a des années. C'est vraiment juste ennuyeux à lire. Un truc rigolo est qu'en bonus Urban a publié une histoire de la Justice League de la fin des années 70 qui a fortement influencé cette histoire et même si le scénario et le dessin sont datés, c'est une histoire beaucoup plus amusante à lire que la mini-série Crise d'identité.
X-Men - Le Massacre Mutant
2.5 Le Massacre Mutant est un événement important dans l'histoire des X-Men, notamment parce que c'était le premier crossover entre les séries mutantes (on aussi droit aux autres titres dont le couple Simonson s'occupaient à l'époque) et que l'histoire était plutôt sombre pour l'époque. Cela annonçait les comics de super-héros plus violent de la fin des années 80 et de la décennie 90. Personnellement, je comprends que ce crossover a marqué l'esprit des lecteurs de l'époque, mais j'ai trouvé cela moyen. Il faut dire qu'on se situe en plein dans la période où je n'aime plus l'écriture de Chris Claremont. Il est un bon scénariste pour trouver des idées, mais à partir du milieu des années 80 je trouve que ses dialogues sont affreux et prétentieux. Ces histoires sont souvent difficiles à suivre parce qu'il y a pleins de personnages et d'intrigues qui vont nulle part. Les chapitres écrient par Claremont m'ont donc ennuyé et j'ai mieux aimé les chapitres écrient par les Simonson même si l'écriture de Louise Simonson est un peu lourde par moment. Notons que l'événement a apporté des changements que l'on verra dans les épisodes suivants des séries consacrés aux mutants (notamment en ce qui concernes les ailes brisés d'Angel) alors cela risque de frustrer certains lecteurs que l'album n'a pas vraiment de fin. Quant au dessin, j'ai aimé le style de tous les dessinateurs présents dans l'album parce qu'ils ont le style de dessin que j'aime voir dans les comics de super-héros, mais des lecteurs plus habitué aux comics modernes risquent de trouver cela daté.