On a un album indéniablement soigné sur le plan graphique. Le trait est élégant, les ambiances aquatiques sont travaillées, et certaines planches respirent une vraie sensibilité. On sent un auteur qui sait composer une image et donner de la matière à ses décors. Sur ce point, rien à dire : c’est joli, parfois même très beau.
Mais voilà… le récit, lui, m’a perdu en route. J’ai trouvé l’ensemble long, étiré, avec un rythme qui s’installe difficilement et des passages qui donnent l’impression de tourner en rond. Là où j’attendais une progression, de la tension ou simplement un plaisir de narration, je me suis retrouvé face à quelque chose d’assez ennuyeux.
Et c’est peut-être ce qui m’a le plus gêné : cette sensation que l’auteur se regarde un peu trop le nombril, au détriment du lecteur. Au final, malgré des dessins qui méritent le détour, ce n’était pas une lecture plaisante pour moi.
Je ne lirais probablement pas le tome 2, et le 1 ne va pas rester dans ma bibliothèque.
3.5
J'ai bien aimé ce one-shot même si je comprends que d'autres posteurs aient moins accroché.
En effet, le scénario est au final assez classique, le genre d'histoire qu'on voit dans plein d'œuvres destinées à la jeunesse avec un message convenu du genre il faut faire son deuil. Mais bon cela ne m'a pas dérangé parce que j'ai trouvé le scénario terriblement efficace. Il faut dire que le récit traite de sujets qui m'attirent comme le folklore ou encore l'histoire des quartiers. Les personnages sont attachants et le scénario est captivant. L'album se laisse lire facilement malgré son nombre de pages et le fait qu'il y a souvent beaucoup de textes.
Le dessin est pas mal et on voit très bien que l'auteur a travaillé dans l'animation. Je ne sais pas trop quoi ajouter de plus aux éloges. C'est vraiment un bon divertissement.
C'est déjà mieux que Little Ego qui m'était tombé des mains.
Ici Giardino nous raconte des histoires d'adultères qui tournent souvent au crime.
Sur le 4eme plat de couverture, Le Monde nous vend ces intrigues comme étant à la croisée des influences d'Alberto Moravia et d'Umberto Eco, rien que ça. Je n'ai pas assez lu ces auteurs pour confirmer.
Il n'empêche, passé les deux premiers récits qui inaugurent cette bande et qui sont très anecdotiques, un vrai charme s'opère. On reconnaît alors la patte d'un auteur qui nous dépeint toujours le même profil de personnages et qui semble nous dire : "il n'y a pas d'innocent, il n'existe que des coupables".
Et puis Giardino était un grand dessinateur et on n'est pas déçu à ce niveau, je garde en souvenir notamment la nouvelle qui se passe à Venise et qui est particulièrement soignée.
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L'Âge d'eau
On a un album indéniablement soigné sur le plan graphique. Le trait est élégant, les ambiances aquatiques sont travaillées, et certaines planches respirent une vraie sensibilité. On sent un auteur qui sait composer une image et donner de la matière à ses décors. Sur ce point, rien à dire : c’est joli, parfois même très beau. Mais voilà… le récit, lui, m’a perdu en route. J’ai trouvé l’ensemble long, étiré, avec un rythme qui s’installe difficilement et des passages qui donnent l’impression de tourner en rond. Là où j’attendais une progression, de la tension ou simplement un plaisir de narration, je me suis retrouvé face à quelque chose d’assez ennuyeux. Et c’est peut-être ce qui m’a le plus gêné : cette sensation que l’auteur se regarde un peu trop le nombril, au détriment du lecteur. Au final, malgré des dessins qui méritent le détour, ce n’était pas une lecture plaisante pour moi. Je ne lirais probablement pas le tome 2, et le 1 ne va pas rester dans ma bibliothèque.
Downlands
3.5 J'ai bien aimé ce one-shot même si je comprends que d'autres posteurs aient moins accroché. En effet, le scénario est au final assez classique, le genre d'histoire qu'on voit dans plein d'œuvres destinées à la jeunesse avec un message convenu du genre il faut faire son deuil. Mais bon cela ne m'a pas dérangé parce que j'ai trouvé le scénario terriblement efficace. Il faut dire que le récit traite de sujets qui m'attirent comme le folklore ou encore l'histoire des quartiers. Les personnages sont attachants et le scénario est captivant. L'album se laisse lire facilement malgré son nombre de pages et le fait qu'il y a souvent beaucoup de textes. Le dessin est pas mal et on voit très bien que l'auteur a travaillé dans l'animation. Je ne sais pas trop quoi ajouter de plus aux éloges. C'est vraiment un bon divertissement.
Vacances fatales
C'est déjà mieux que Little Ego qui m'était tombé des mains. Ici Giardino nous raconte des histoires d'adultères qui tournent souvent au crime. Sur le 4eme plat de couverture, Le Monde nous vend ces intrigues comme étant à la croisée des influences d'Alberto Moravia et d'Umberto Eco, rien que ça. Je n'ai pas assez lu ces auteurs pour confirmer. Il n'empêche, passé les deux premiers récits qui inaugurent cette bande et qui sont très anecdotiques, un vrai charme s'opère. On reconnaît alors la patte d'un auteur qui nous dépeint toujours le même profil de personnages et qui semble nous dire : "il n'y a pas d'innocent, il n'existe que des coupables". Et puis Giardino était un grand dessinateur et on n'est pas déçu à ce niveau, je garde en souvenir notamment la nouvelle qui se passe à Venise et qui est particulièrement soignée. A découvrir.