J’aime profondément la science-fiction en général, et j’ai lu ce roman graphique avec un enthousiasme presque vorace. Il est vraiment passionnant — c’est de la science-fiction au sens plein du terme.
La seule chose qui m’a légèrement déçu, c’est la fin. Non pas qu’elle soit illogique ou en contradiction avec le reste de l’œuvre, mais elle paraît trop prévisible, presque forcée.
J’ai également du mal à croire que des nazis fanatisés, s’ils recevaient l’ordre de s’auto-anéantir et de se suicider, exécuteraient tous docilement cet ordre — en se supprimant eux-mêmes, en détruisant leurs familles, leurs proches, leurs amis, leurs planètes, etc. Or c’est précisément ce que la conclusion semble nous demander d’accepter : que le « grand méchant » donne l’ordre à tous ses officiers et subordonnés de se suicider à l’aide d’une technologie de « trou noir », et que tous obéissent sans hésitation.
Je comprends que nous sommes dans la fiction, mais cela me paraît excessivement invraisemblable. Beaucoup d’éléments du récit restent plausibles dans son propre cadre — les générateurs de trous noirs, un régime planétaire totalitaire mêlant libertarianisme et capitalisme sous l’œil d’un Big Brother, les technologies antigravité… Tout cela fonctionne. Mais l’idée que des officiers supérieurs exécutent un ordre de suicide collectif simplement parce que le « chef suprême » l’exige me semble hautement improbable. Cela fragilise la structure logique, pourtant solide et élégante, de la narration.
On pourrait objecter que le principal antagoniste était convaincu qu’au cours des cinq dernières minutes de sa vie il obtiendrait la formule de téléportation, et que sa corporation totalitaire pourrait ainsi fuir au-delà de la galaxie. Mais cela reste une prise de risque étonnamment imprudente de sa part.
Malgré ces réserves, c’est un excellent roman graphique — une histoire véritablement impressionnante. Pour tout amateur de science-fiction, la lecture est indispensable.
SPOILERS À PARTIR D’ICI — À LIRE À VOS RISQUES ET PÉRILS.
De plus, si le « grand méchant » se retrouve transporté dans le passé et devient l’homme le plus riche de la planète, pourquoi choisirait-il de recréer précisément l’avenir qui l’a fait souffrir et lui a coûté l’être aimé ? Là encore, cela me paraît peu crédible. Un individu sachant avec certitude que ses actions entraîneront inévitablement sa propre souffrance ne devrait logiquement pas les entreprendre. Or, dans le cas de cet antagoniste, c’est exactement l’impression que donne le récit.
Je pense que de tous les récits de guerres de Garth Ennis que j'ai lu, c'est celle-ci la meilleur.
Les auteurs remettent au gout du jour un héros que je ne connaissais pas du tout et au vu de la qualité de l'album je pense que c'est clair que les auteurs adorent Johnny Red et on voulu lui rendre le meilleur hommage possible. Certes, le scénario n'est pas des plus originaux (rien que la manière dont est raconté l'histoire sens le déjà vu) et les personnages sont des archétypes avec un personnalité peu profonde, mais le scénario est efficace et j'ai bien aimé suivre les aventures de Johnny Red. Comme souvent avec Ennis il y a de bons dialogues et il y a des scènes mémorables.
Quant au dessin de Keith Burns, je pense que c'est la première fois que son travail me marque autant. C'est le point fort de l'album selon moi. C'est un type réaliste pas du tout figé et sans vie. La mise en scène est dynamique et rien qu'en regardant une page j'ai envie de lire cette bande dessinée. Je ne suis pas un grand fan d'histoires de guerres, mais celle-ci m'a bien divertit.
Cela fait longtemps que j'ai lu la série Marvel Zombies et disons que cela ne m'a pas trop marqué et je pense que je n'ai même pas fini la série tellement Marvel a trop tiré la corde sur ce concept.
C'est donc un recueil d'histoires courtes dont le principal intérêt est le dessin. En effet, la plupart des dessinateurs ont un bon graphisme et en plus c'est en noir et blanc sauf pour la couleur rouge et du coup on peut admirer leur travail sans les couleurs fades que l'on retrouve trop souvent dans les comics modernes et qui dévaluent souvent le travail du dessinateur.
Au niveau du scénario, évidemment je le savais déjà que cela allait être inégale non seulement parce que le scénariste change tout le temps, mais aussi parce qu'il y a des héros de Marvel que j'aime plus que d'autres. Ce n'est donc pas surprenant si les histoires qui m'ont le plus marqué mets en vedette les héros que j'aime le plus (Spider-Man, Fantastic Four....) ceux que même ses histoires sont décevantes selon moi. J'ai l'impression de ne lire que le début d'une histoire plus longue vu comment les fins sont brutales. De plus, comme la plupart des histoires tournent autour de la réaction des super-héros faces au début de l'épidémie de zombies cela finit par être répétitif.
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Universal War One
J’aime profondément la science-fiction en général, et j’ai lu ce roman graphique avec un enthousiasme presque vorace. Il est vraiment passionnant — c’est de la science-fiction au sens plein du terme. La seule chose qui m’a légèrement déçu, c’est la fin. Non pas qu’elle soit illogique ou en contradiction avec le reste de l’œuvre, mais elle paraît trop prévisible, presque forcée. J’ai également du mal à croire que des nazis fanatisés, s’ils recevaient l’ordre de s’auto-anéantir et de se suicider, exécuteraient tous docilement cet ordre — en se supprimant eux-mêmes, en détruisant leurs familles, leurs proches, leurs amis, leurs planètes, etc. Or c’est précisément ce que la conclusion semble nous demander d’accepter : que le « grand méchant » donne l’ordre à tous ses officiers et subordonnés de se suicider à l’aide d’une technologie de « trou noir », et que tous obéissent sans hésitation. Je comprends que nous sommes dans la fiction, mais cela me paraît excessivement invraisemblable. Beaucoup d’éléments du récit restent plausibles dans son propre cadre — les générateurs de trous noirs, un régime planétaire totalitaire mêlant libertarianisme et capitalisme sous l’œil d’un Big Brother, les technologies antigravité… Tout cela fonctionne. Mais l’idée que des officiers supérieurs exécutent un ordre de suicide collectif simplement parce que le « chef suprême » l’exige me semble hautement improbable. Cela fragilise la structure logique, pourtant solide et élégante, de la narration. On pourrait objecter que le principal antagoniste était convaincu qu’au cours des cinq dernières minutes de sa vie il obtiendrait la formule de téléportation, et que sa corporation totalitaire pourrait ainsi fuir au-delà de la galaxie. Mais cela reste une prise de risque étonnamment imprudente de sa part. Malgré ces réserves, c’est un excellent roman graphique — une histoire véritablement impressionnante. Pour tout amateur de science-fiction, la lecture est indispensable. SPOILERS À PARTIR D’ICI — À LIRE À VOS RISQUES ET PÉRILS. De plus, si le « grand méchant » se retrouve transporté dans le passé et devient l’homme le plus riche de la planète, pourquoi choisirait-il de recréer précisément l’avenir qui l’a fait souffrir et lui a coûté l’être aimé ? Là encore, cela me paraît peu crédible. Un individu sachant avec certitude que ses actions entraîneront inévitablement sa propre souffrance ne devrait logiquement pas les entreprendre. Or, dans le cas de cet antagoniste, c’est exactement l’impression que donne le récit.
Johnny Red - The Hurricane
Je pense que de tous les récits de guerres de Garth Ennis que j'ai lu, c'est celle-ci la meilleur. Les auteurs remettent au gout du jour un héros que je ne connaissais pas du tout et au vu de la qualité de l'album je pense que c'est clair que les auteurs adorent Johnny Red et on voulu lui rendre le meilleur hommage possible. Certes, le scénario n'est pas des plus originaux (rien que la manière dont est raconté l'histoire sens le déjà vu) et les personnages sont des archétypes avec un personnalité peu profonde, mais le scénario est efficace et j'ai bien aimé suivre les aventures de Johnny Red. Comme souvent avec Ennis il y a de bons dialogues et il y a des scènes mémorables. Quant au dessin de Keith Burns, je pense que c'est la première fois que son travail me marque autant. C'est le point fort de l'album selon moi. C'est un type réaliste pas du tout figé et sans vie. La mise en scène est dynamique et rien qu'en regardant une page j'ai envie de lire cette bande dessinée. Je ne suis pas un grand fan d'histoires de guerres, mais celle-ci m'a bien divertit.
Marvel Zombies - Black, White & Blood
Cela fait longtemps que j'ai lu la série Marvel Zombies et disons que cela ne m'a pas trop marqué et je pense que je n'ai même pas fini la série tellement Marvel a trop tiré la corde sur ce concept. C'est donc un recueil d'histoires courtes dont le principal intérêt est le dessin. En effet, la plupart des dessinateurs ont un bon graphisme et en plus c'est en noir et blanc sauf pour la couleur rouge et du coup on peut admirer leur travail sans les couleurs fades que l'on retrouve trop souvent dans les comics modernes et qui dévaluent souvent le travail du dessinateur. Au niveau du scénario, évidemment je le savais déjà que cela allait être inégale non seulement parce que le scénariste change tout le temps, mais aussi parce qu'il y a des héros de Marvel que j'aime plus que d'autres. Ce n'est donc pas surprenant si les histoires qui m'ont le plus marqué mets en vedette les héros que j'aime le plus (Spider-Man, Fantastic Four....) ceux que même ses histoires sont décevantes selon moi. J'ai l'impression de ne lire que le début d'une histoire plus longue vu comment les fins sont brutales. De plus, comme la plupart des histoires tournent autour de la réaction des super-héros faces au début de l'épidémie de zombies cela finit par être répétitif.