Tome 1 : opération Brünnhilde
Je ne comptais pas acheter cette nouvelle série d'Erik Arnoux et de David Morancho, mais seulement la découvrir à la médiathèque. En effet, je n'avais pas envie de me lancer dans une nouvelle série prévue en 4 volumes, alors que j'avais bien apprécié leur précédente collaboration Sara Lone.
j'ai laissé donc passer la sortie du premier volume, quand je suis tombé sur le tirage grand format noir et blanc, paru quelques jours plus tard.
J'ai tout de suite été séduit par le dessin réaliste de David Morancho. Pourtant peu porté sur les exploits sportifs en particulier, et le monde automobile en général, je suis resté scotché par le scénario d'Erik Arnoux, qui met tout de suite le lecteur dans l'ambiance.
On oscille sans cesse entre défi sportif, montée du nazisme et western, dans ce premier opus. Un cocktail certes original mais assez explosif pour cette pauvre Sigi, qui cumule les ennuis dans un temps record.
En tout cas, un très bon moment de détente.
Vivement la suite.
tome 2 : Terra Inca
Deuxième volume d'une série qui en comptera quatre, cet opus se déroule essentiellement en Amérique du sud, sur fond de montée du nazisme en Allemagne. Nous retrouvons Sigi, notre héroïne qui a le don de se retrouver dans des situations difficiles, à tel point que l'on en oublie le but de son aventure, à savoir le tour du monde en voiture.
Le dessin et les couleurs de David Morancho sont magnifiques, couleurs que je découvre avec cet opus, puisque j'avais lu le premier volume dans sa version grand format et noir blanc (d'ailleurs je regrette que ce deuxième volume n'ait pas bénéficié d'un tel tirage)
Niveau scénario, nous découvrons au cours du périple de notre héroïne, le traitement infligé au travailleurs japonais dans les riches hacienda du Pérou. L'histoire se lit avec délectation même si Erik Arnoux utilise avec parcimonie et justesse l'art de l'éllipse.
Je serai évidemment au rendez vous pour le troisième volume des aventures dépaysantes mouvementées de Sigi.
Coco, une petite apprentie sorcière maladroite, incapable de maîtriser ses pouvoirs, qui provoque plus de catastrophes que de miracles, rencontre un chat mystérieux, habitant d'une cité dans le ciel, qui a besoin de l'aide magique de la jeune fille pour pouvoir y retourner. Une petite trame de magie et de secrets se met en place, tranquillement, tome après tome.
Visuellement, l'ensemble est très mignon, presque enfantin. Le dessin est rond, simple, parfois même très minimaliste, surtout dans les décors et les costumes à la limite du simpliste. Les pages sont très aérées, peu bavardes, avec beaucoup d'espace, ce qui rend la lecture rapide : chaque tome se lit en moins d'un quart d'heure. Ça fait presque album jeunesse plutôt que manga, d'autant que tout est en couleurs pastels.
Au premier abord, ça peut paraître un peu léger, voire simpliste, mais ce n'est jamais niais. Les dialogues restent naturels, pas bébêtes, et le petit voile de mystère autour de Coco, des chats et de cet univers donne quand même envie de savoir où tout ça mène. Du coup, même en tant qu'adulte, je ne me suis pas senti complètement exclu. Et d'ailleurs, c'est assez difficile de classer le public cible de la série car le graphisme fait penser à un public de moins de 10 ans, mais l'intrigue n'est pas si enfantine que ça. C'est souvent le souci avec les Kodomo que les lecteurs occidentaux ont du mal à situer clairement.
Par contre, il faut reconnaître que sur cinq tomes, il ne se passe pas grand-chose de vraiment marquant. L'histoire avance à tout petits pas, très calmement, sans vrai pic d'intensité. On est plus dans la tranche de vie magique et contemplative que dans l'aventure. C'est agréable, doux, parfois charmant, mais rarement passionnant.
Au final, j'ai trouvé ça mignon, tranquille, et facilement lu, mais la série manque un peu de relief pour vraiment marquer. Sympathique, sans plus.
J'ai beaucoup aimé cet album sur lequel je n'avais aucun a priori.
N'ayant aucune attente, j'ai découvert avec beaucoup d'intérêt cet épisode de la Seconde Guerre mondiale que je ne connaissais pas.
Je trouve que le récit est très bien mené et l'enquête d'Isabelle Maroger sur son histoire familiale est passionnante et sidérant en même temps.
Même s'il ne développe pas, s'il ne va pas chercher les méandres de l'idéologie nazie, ce témoignage est poignant et à le mérite d'exister !
Le dessin, qui pourrait sembler simpliste au début et même de type enfantin, est en fait une ligne claire très dynamique, judicieusement colorée parfois, et très bien illustrée, qui peut faire penser à Sempé, et qui supporte bien le récit.
Au final pour un premier album, une réussite.
Un album utile et à diffuser au plus grand nombre.
Jacques Ramirez est un as du service après vente de la Robotop, entreprise d'électroménager. Sauf qu'il est aussi le portrait craché de son père qui, lui, est également un as dans son domaine : le nettoyage pour les cartels. S'ensuivra toute une série de quiproquos entrainants notre brave Jacquo dans une folle chevauchée.
C'est quoi cette put… de BD ?
Nicolas Pétrimaux rend un hommage magnifique au cinéma d'action des 80's-90's mais également à ses premiers amours, le jeu vidéo en plongeant son héros dans une sorte de GTA absolument délirant et par conséquent délicieux.
Quel régal que de suivre les aventures complètement folles de cet employé modèle et surtout qu'est ce que l'on se marre.
Nicolas Pétrimaux a pensé à absolument tout. Les clins d'œil à la culture pop sont ultra présents (Magnum par exemple) y compris dans les fausses pubs qui sont justes … exceptionnelles
Enfin le dessin est hyper dynamique, à l'image de l'intrigue , les différentes gueules des protagonistes sont géniales, les décors bien modélisés, les couleurs parfaites. On sent un vrai talent chez l'auteur
Alors pourquoi ne pas mettre la note maximale à cette série qui aura su me transporter avec bonheur dans son univers ?
Et bien juste parce que je réserve le "culte" lorsque la série sera enfin finie.
Espérons qu'elle le soit un jour car elle le mérite 10 000 fois
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Rome me fascine, mais je dois dire que les péplums et même Alix prêtent plus à rire à leurs dépens qu'autre chose. Mais Murena ! Série parfaite, vraiment parfaite, dessins, dynamisme du découpage, intrigues et sérieux historique. On voudrait que cette série n'ait pas de fin, mais on a peur qu'elle dégénère, comme ce qui est trop long, quel dilemme ! Néron n'est bien sûr pas l'incendiaire de Rome, ne fut-ce que pour le rappeler cette histoire est de salubrité publique. L'utilisation de gladiateurs pour l'intrigue est bien vue : elle apporte de l'action et est cohérente avec les mœurs de l'époque où on s'en servait parfois pour la bagarre en dehors des arènes. Deux sont intéressants : un Noir que je dirais loyal et détaché, dont la présence rappelle que le racisme est une invention moderne, non antique, une femme, eh oui, on les a invibilisées par la suite, au secret que je me garderais bien de dévoiler… Bref; levons le pouce pour cette série !
Bon moment, le personnage du gastronome et de sa cuisinière forment un binôme parfait. Les amis du bourgeois et ce dernier vont bien ensemble, et ce qui est bien, c'est que ni la dame, ni les amis, ne vont tenter de détacher notre bon vivant d'un des pôles de sociabilité de sa vie. Quelle harmonie ! Sinon, tout a été dit sur cette ode à la bonne nourriture et au partage. Cependant, je dois bien admettre avoir préféré le partage des Gaulois dans le banquet final d'Astérix, et les dessins et les descriptions des vins dans Les gouttes de Dieu !
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Sigi (Arnoux/Morancho)
Tome 1 : opération Brünnhilde Je ne comptais pas acheter cette nouvelle série d'Erik Arnoux et de David Morancho, mais seulement la découvrir à la médiathèque. En effet, je n'avais pas envie de me lancer dans une nouvelle série prévue en 4 volumes, alors que j'avais bien apprécié leur précédente collaboration Sara Lone. j'ai laissé donc passer la sortie du premier volume, quand je suis tombé sur le tirage grand format noir et blanc, paru quelques jours plus tard. J'ai tout de suite été séduit par le dessin réaliste de David Morancho. Pourtant peu porté sur les exploits sportifs en particulier, et le monde automobile en général, je suis resté scotché par le scénario d'Erik Arnoux, qui met tout de suite le lecteur dans l'ambiance. On oscille sans cesse entre défi sportif, montée du nazisme et western, dans ce premier opus. Un cocktail certes original mais assez explosif pour cette pauvre Sigi, qui cumule les ennuis dans un temps record. En tout cas, un très bon moment de détente. Vivement la suite. tome 2 : Terra Inca Deuxième volume d'une série qui en comptera quatre, cet opus se déroule essentiellement en Amérique du sud, sur fond de montée du nazisme en Allemagne. Nous retrouvons Sigi, notre héroïne qui a le don de se retrouver dans des situations difficiles, à tel point que l'on en oublie le but de son aventure, à savoir le tour du monde en voiture. Le dessin et les couleurs de David Morancho sont magnifiques, couleurs que je découvre avec cet opus, puisque j'avais lu le premier volume dans sa version grand format et noir blanc (d'ailleurs je regrette que ce deuxième volume n'ait pas bénéficié d'un tel tirage) Niveau scénario, nous découvrons au cours du périple de notre héroïne, le traitement infligé au travailleurs japonais dans les riches hacienda du Pérou. L'histoire se lit avec délectation même si Erik Arnoux utilise avec parcimonie et justesse l'art de l'éllipse. Je serai évidemment au rendez vous pour le troisième volume des aventures dépaysantes mouvementées de Sigi.
Coco - L'île magique
Coco, une petite apprentie sorcière maladroite, incapable de maîtriser ses pouvoirs, qui provoque plus de catastrophes que de miracles, rencontre un chat mystérieux, habitant d'une cité dans le ciel, qui a besoin de l'aide magique de la jeune fille pour pouvoir y retourner. Une petite trame de magie et de secrets se met en place, tranquillement, tome après tome. Visuellement, l'ensemble est très mignon, presque enfantin. Le dessin est rond, simple, parfois même très minimaliste, surtout dans les décors et les costumes à la limite du simpliste. Les pages sont très aérées, peu bavardes, avec beaucoup d'espace, ce qui rend la lecture rapide : chaque tome se lit en moins d'un quart d'heure. Ça fait presque album jeunesse plutôt que manga, d'autant que tout est en couleurs pastels. Au premier abord, ça peut paraître un peu léger, voire simpliste, mais ce n'est jamais niais. Les dialogues restent naturels, pas bébêtes, et le petit voile de mystère autour de Coco, des chats et de cet univers donne quand même envie de savoir où tout ça mène. Du coup, même en tant qu'adulte, je ne me suis pas senti complètement exclu. Et d'ailleurs, c'est assez difficile de classer le public cible de la série car le graphisme fait penser à un public de moins de 10 ans, mais l'intrigue n'est pas si enfantine que ça. C'est souvent le souci avec les Kodomo que les lecteurs occidentaux ont du mal à situer clairement. Par contre, il faut reconnaître que sur cinq tomes, il ne se passe pas grand-chose de vraiment marquant. L'histoire avance à tout petits pas, très calmement, sans vrai pic d'intensité. On est plus dans la tranche de vie magique et contemplative que dans l'aventure. C'est agréable, doux, parfois charmant, mais rarement passionnant. Au final, j'ai trouvé ça mignon, tranquille, et facilement lu, mais la série manque un peu de relief pour vraiment marquer. Sympathique, sans plus.
Lebensborn
J'ai beaucoup aimé cet album sur lequel je n'avais aucun a priori. N'ayant aucune attente, j'ai découvert avec beaucoup d'intérêt cet épisode de la Seconde Guerre mondiale que je ne connaissais pas. Je trouve que le récit est très bien mené et l'enquête d'Isabelle Maroger sur son histoire familiale est passionnante et sidérant en même temps. Même s'il ne développe pas, s'il ne va pas chercher les méandres de l'idéologie nazie, ce témoignage est poignant et à le mérite d'exister ! Le dessin, qui pourrait sembler simpliste au début et même de type enfantin, est en fait une ligne claire très dynamique, judicieusement colorée parfois, et très bien illustrée, qui peut faire penser à Sempé, et qui supporte bien le récit. Au final pour un premier album, une réussite. Un album utile et à diffuser au plus grand nombre.
Il faut flinguer Ramirez
Jacques Ramirez est un as du service après vente de la Robotop, entreprise d'électroménager. Sauf qu'il est aussi le portrait craché de son père qui, lui, est également un as dans son domaine : le nettoyage pour les cartels. S'ensuivra toute une série de quiproquos entrainants notre brave Jacquo dans une folle chevauchée. C'est quoi cette put… de BD ? Nicolas Pétrimaux rend un hommage magnifique au cinéma d'action des 80's-90's mais également à ses premiers amours, le jeu vidéo en plongeant son héros dans une sorte de GTA absolument délirant et par conséquent délicieux. Quel régal que de suivre les aventures complètement folles de cet employé modèle et surtout qu'est ce que l'on se marre. Nicolas Pétrimaux a pensé à absolument tout. Les clins d'œil à la culture pop sont ultra présents (Magnum par exemple) y compris dans les fausses pubs qui sont justes … exceptionnelles Enfin le dessin est hyper dynamique, à l'image de l'intrigue , les différentes gueules des protagonistes sont géniales, les décors bien modélisés, les couleurs parfaites. On sent un vrai talent chez l'auteur Alors pourquoi ne pas mettre la note maximale à cette série qui aura su me transporter avec bonheur dans son univers ? Et bien juste parce que je réserve le "culte" lorsque la série sera enfin finie. Espérons qu'elle le soit un jour car elle le mérite 10 000 fois https://www.flinguerramirez.com/iffr-3-chargement-toujours-en-cours/#:~:text=L'attente%20de%20l'acte,Le%2011%20avril%202025.
Murena
Rome me fascine, mais je dois dire que les péplums et même Alix prêtent plus à rire à leurs dépens qu'autre chose. Mais Murena ! Série parfaite, vraiment parfaite, dessins, dynamisme du découpage, intrigues et sérieux historique. On voudrait que cette série n'ait pas de fin, mais on a peur qu'elle dégénère, comme ce qui est trop long, quel dilemme ! Néron n'est bien sûr pas l'incendiaire de Rome, ne fut-ce que pour le rappeler cette histoire est de salubrité publique. L'utilisation de gladiateurs pour l'intrigue est bien vue : elle apporte de l'action et est cohérente avec les mœurs de l'époque où on s'en servait parfois pour la bagarre en dehors des arènes. Deux sont intéressants : un Noir que je dirais loyal et détaché, dont la présence rappelle que le racisme est une invention moderne, non antique, une femme, eh oui, on les a invibilisées par la suite, au secret que je me garderais bien de dévoiler… Bref; levons le pouce pour cette série !
La Passion de Dodin-Bouffant
Bon moment, le personnage du gastronome et de sa cuisinière forment un binôme parfait. Les amis du bourgeois et ce dernier vont bien ensemble, et ce qui est bien, c'est que ni la dame, ni les amis, ne vont tenter de détacher notre bon vivant d'un des pôles de sociabilité de sa vie. Quelle harmonie ! Sinon, tout a été dit sur cette ode à la bonne nourriture et au partage. Cependant, je dois bien admettre avoir préféré le partage des Gaulois dans le banquet final d'Astérix, et les dessins et les descriptions des vins dans Les gouttes de Dieu !