Les derniers avis (2 avis)

Par Lodi
Note: 4/5
Couverture de la série Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon
Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon

Pour une fois, j'ai lu avec plaisir et sans le sentiment de déroger, une suite de Blake et Mortimer ! Il faut dire que j'adore le dessin d'un des auteurs des Cités obscures ! François Schuiten, qui a illustré Les jardins statuaires et autres romans de Jacques Abeille, montre encore qu'il est bien digne de ce classique méconnu. Comme j'incite tout le monde à lire le Cycle des Contrées, et pour les plus libertins, celui des Chambres ! Or donc dans l'œuvre dérivée de Jacobs son dessin d'architecture, mais pas seulement, ne déroge pas dans ce Blake et Mortimer. Que dire qui n'ait pas été déjà dit sur le fond de l'aventure ? Eh bien, que cette histoire éclaircit certaines choses des péripéties canon de Blake et Mortimer en Egypte, certes, mais qu'elle compense par d'autres mystères. J'aime l'incursion en Belgique, et le fait qu'il y ait une femme, une ville en ruine où des gens vivent et le rôle des rêves. Je rappelle donc cette pyramide ensevelie sous l'oubli au bon souvenir des bdéphiles !

15/03/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 3/5
Couverture de la série Moby Dick (Gillon)
Moby Dick (Gillon)

On est au début des années 80, la publication des "Naufragés du temps" est doucement en train de se terminer et Gillon éprouve à cette epoque le besoin de changer de registre. Ce sera d'abord Les Leviathans publié en 1982 et donc Moby Dick en 1983, l'adaptation d'un classique du roman d'aventures. C'est Ollivier Jean qui adapte l'oeuvre d'Hermann Melville. Le choix de Gillon au dessin est assez logique au regard de son expérience acquise dans les années 70 avec "Jérémie", autre aventure se déroulant sur les mers. La narration d'Ollivier est de qualité et respecte bien le récit original. Le trait de Gillon est parfois un peu trop statique pour dessiner une aventure aussi tumultueuse, mais il réussit très bien son capitaine Achab. On a l'impression de revoir un peu l'incarnation tourmentée de Grégory Peck dans le film éponyme de John Huston. Les couleurs sont correctes mais n'atteigne pas la qualité des naufragés du temps. Sans atteindre des sommets, une lecture agréable et une bande de Gillon à redécouvrir.

15/03/2026 (modifier)