Le premier tome est très bon, mais la série souffre de quelques problèmes dans son édition française. Les dessins de John Buscema nous présentent un Tarzan puissant, parfois furieux (rappelant Conan !) et le grand format met en valeur son talent artistique ; le cycle d'Opar est excellent.
Cependant, lorsque les encres passent à T. de Zuniga ou R. Mesina, on ne ressent plus la même force brute. Tout se détériore a partir du deuxième tome, lorsque John transmet le relais à son frère Sal, les intrigues sont de plus en plus courtes et l'histoire reste incomplète au troisième tome dans l'édition française.
Voilà une très bonne biographie d’un personnage qui a atteint un statut mythique pour pas mal de monde durant la guerre froide (sa photo trônant dans nombre de chambres d’étudiants). Une biographie qui prend le temps d’installer le personnage.
Jon Lee Anderson a fait un gros travail de recherche, ça se sent. Mais la narration est fluide et il n’y a rien d’indigeste dans ce récit – pourtant un gros pavé de plus de 400 pages !
Il faut dire déjà que graphiquement c’est très agréable à lire. Le dessin de José Hernandez est très bon, un trait réaliste plaisant (avec parfois des « flous » ressemblant à des photos retravaillée). Et j’ai aussi beaucoup aimé sa colorisation, aux tons brumeux et cuivrés. Un rendu attrayant.
La première partie montre Ernesto Guevara durant sa « formation politique », sa prise conscience durant ses voyages en Amérique latine, qui vont le familiariser avec les injustices, l’idée révolutionnaire. Et sa rencontre avec les frères Castro va faire le reste.
Puis, une fois la Révolution victorieuse, vient le temps de « l’institutionnalisation », des désillusions, des « disparitions » parmi le premier cercle révolutionnaire. Et la pression mise par les États-Unis – et aussi par l’URSS dans un autre registre.
Enfin la mise à l’écart du Che et son départ de Cuba pour répandre la Révolution partout ailleurs, au Congo, et surtout dans toute l’Amérique latine.
La vie privée du Che reste ici mineure – elle l’a aussi sûrement été en réalité, s’effaçant derrière le « devoir » révolutionnaire d’une sorte d’idéaliste. Un homme qui en tout cas n’a jamais renié ou trahi ses idéaux de jeunesse, même s’il n’a pu faire advenir la Révolution et la société dont il rêvait.
Un album très recommandable pour tous ceux qui s’intéressent à cette période et à ce personnage charismatique et pourtant qui ne recherchait ni les honneurs ni les projecteurs.
J'ai lu les deux premiers tomes et j'ai trouvé le résultat correct sans plus.
C'est une comédie romantique avec une idée bien débile: une jeune fille bien gentille et féminine qui semble être une héroïne de shojo se retrouve dans un lycée où tout le monde est un délinquant balaise. On s’attend donc à une comédie basé sur le contraste entre l'héroïne et l'environnement qui l'entoure, mais très vite on tombe dans la comédie romantique basique lorsque l'héroïne croise son ami d'enfance timide et faible qui est devenu le plus fort de l'école. On va retrouver les ingrédients de tous comédies romantiques comme l'arrivée de rivaux amoureux (dont bien sur le beau garçon riche). Ajoutons aussi d'autres clichés comme le personnage qui veut être le boss du lycée et rate tout comme un gros loser.
Ça se laisse lire et j'ai souvent souris, mais les situations sentent souvent le déjà vu comme si l'auteur avait une liste de toutes les situations qu'on doit voir dans un manga de ce genre. Le truc le plus original est que c'est l'héroïne qui rentre dans une salle pendant que les garçons se changent ! Du coup même si c'est un peu sympathique, c'est pas non plus passionnant à moins d'être un lecteur novice en matière de mangas. Le dessin est pas trop mal.
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Tarzan (Buscema)
Le premier tome est très bon, mais la série souffre de quelques problèmes dans son édition française. Les dessins de John Buscema nous présentent un Tarzan puissant, parfois furieux (rappelant Conan !) et le grand format met en valeur son talent artistique ; le cycle d'Opar est excellent. Cependant, lorsque les encres passent à T. de Zuniga ou R. Mesina, on ne ressent plus la même force brute. Tout se détériore a partir du deuxième tome, lorsque John transmet le relais à son frère Sal, les intrigues sont de plus en plus courtes et l'histoire reste incomplète au troisième tome dans l'édition française.
Che - Une vie révolutionnaire
Voilà une très bonne biographie d’un personnage qui a atteint un statut mythique pour pas mal de monde durant la guerre froide (sa photo trônant dans nombre de chambres d’étudiants). Une biographie qui prend le temps d’installer le personnage. Jon Lee Anderson a fait un gros travail de recherche, ça se sent. Mais la narration est fluide et il n’y a rien d’indigeste dans ce récit – pourtant un gros pavé de plus de 400 pages ! Il faut dire déjà que graphiquement c’est très agréable à lire. Le dessin de José Hernandez est très bon, un trait réaliste plaisant (avec parfois des « flous » ressemblant à des photos retravaillée). Et j’ai aussi beaucoup aimé sa colorisation, aux tons brumeux et cuivrés. Un rendu attrayant. La première partie montre Ernesto Guevara durant sa « formation politique », sa prise conscience durant ses voyages en Amérique latine, qui vont le familiariser avec les injustices, l’idée révolutionnaire. Et sa rencontre avec les frères Castro va faire le reste. Puis, une fois la Révolution victorieuse, vient le temps de « l’institutionnalisation », des désillusions, des « disparitions » parmi le premier cercle révolutionnaire. Et la pression mise par les États-Unis – et aussi par l’URSS dans un autre registre. Enfin la mise à l’écart du Che et son départ de Cuba pour répandre la Révolution partout ailleurs, au Congo, et surtout dans toute l’Amérique latine. La vie privée du Che reste ici mineure – elle l’a aussi sûrement été en réalité, s’effaçant derrière le « devoir » révolutionnaire d’une sorte d’idéaliste. Un homme qui en tout cas n’a jamais renié ou trahi ses idéaux de jeunesse, même s’il n’a pu faire advenir la Révolution et la société dont il rêvait. Un album très recommandable pour tous ceux qui s’intéressent à cette période et à ce personnage charismatique et pourtant qui ne recherchait ni les honneurs ni les projecteurs.
La Belle et le Badass
J'ai lu les deux premiers tomes et j'ai trouvé le résultat correct sans plus. C'est une comédie romantique avec une idée bien débile: une jeune fille bien gentille et féminine qui semble être une héroïne de shojo se retrouve dans un lycée où tout le monde est un délinquant balaise. On s’attend donc à une comédie basé sur le contraste entre l'héroïne et l'environnement qui l'entoure, mais très vite on tombe dans la comédie romantique basique lorsque l'héroïne croise son ami d'enfance timide et faible qui est devenu le plus fort de l'école. On va retrouver les ingrédients de tous comédies romantiques comme l'arrivée de rivaux amoureux (dont bien sur le beau garçon riche). Ajoutons aussi d'autres clichés comme le personnage qui veut être le boss du lycée et rate tout comme un gros loser. Ça se laisse lire et j'ai souvent souris, mais les situations sentent souvent le déjà vu comme si l'auteur avait une liste de toutes les situations qu'on doit voir dans un manga de ce genre. Le truc le plus original est que c'est l'héroïne qui rentre dans une salle pendant que les garçons se changent ! Du coup même si c'est un peu sympathique, c'est pas non plus passionnant à moins d'être un lecteur novice en matière de mangas. Le dessin est pas trop mal.