Jodorowsky et Beltran (qui assure les couleurs des Technoperes) se retrouvent pour une nouvelle épopée SF!
Cette fois Jodorowsky nous raconte l'histoire de Megalex, une mégalopole de béton, et de ses castes. On est happé dans cet univers minéral dès les premières pages grâce à la technique de dessin en modélisation 3D de Beltran.
Nous avons d'un côté les nantis qui sont déshumanisés par les drogues et qui vivent dans une sorte de décadence technologique et de l'autre les parias, qui vivent dans les souterrains et rêvent d'un retour à la nature.
Tous les habitants sont soumis à une règle : une espérance de vie limitée. Plus vous êtes haut dans la hiérarchie sociale et plus vous avez du temps de vie et inversement. Cette idée est admirablement exploitée et aboutit à des scènes très fortes.
C'est difficile d'en dire plus sans spolier mais on est sur du Jodo pur jus, avec notamment un troisième tome très inspiré qui multiplie les pirouettes scénaristiques. Les fans vont adorer et les réfractaires vont encore s'étonner d'être dégoûtés par tous les excès du récit et la noirceur générale de l'oeuvre.
Megalex n'est pas sans petits défauts : Jodo a du mal à choisir le personnage principal de son histoire et la fin du premier cycle est expédiée (mais vraiment). Dommage, j'aurais adoré un second cycle qui ne verra jamais le jour.
Encore un bijou signé Jodorowsky.
Série très solide et marquante par son angle d’approche. Le récit adopte un point de vue interne à la guerre, en embrassant un spectre large : avant les camps, le ghetto, les violences dans les campagnes, la mécanique progressive de l’horreur. Cette contextualisation donne une profondeur rare au parcours de Jan Karski et évite une focalisation exclusive sur l’univers concentrationnaire, sans jamais en atténuer la gravité.
Le scénario est rythmé, tendu, et remarquablement prenant. Malgré la dureté du sujet, la narration maintient un réel suspense et pousse à enchaîner les pages. Les personnages sont bien écrits, nuancés, souvent attachants, et l’ensemble fait preuve d’une certaine subtilité, notamment dans le traitement du témoignage, de la transmission et de l’incrédulité politique.
Graphiquement, le dessin est efficace et lisible, parfaitement au service du propos sans chercher l’esbroufe. Il n’est pas particulièrement marquant mais fonctionne globalement bien. On peut relever une légère difficulté à distinguer certains visages ou personnages secondaires, sans que cela nuise réellement à la compréhension ou à l’impact du récit.
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Mégalex
Jodorowsky et Beltran (qui assure les couleurs des Technoperes) se retrouvent pour une nouvelle épopée SF! Cette fois Jodorowsky nous raconte l'histoire de Megalex, une mégalopole de béton, et de ses castes. On est happé dans cet univers minéral dès les premières pages grâce à la technique de dessin en modélisation 3D de Beltran. Nous avons d'un côté les nantis qui sont déshumanisés par les drogues et qui vivent dans une sorte de décadence technologique et de l'autre les parias, qui vivent dans les souterrains et rêvent d'un retour à la nature. Tous les habitants sont soumis à une règle : une espérance de vie limitée. Plus vous êtes haut dans la hiérarchie sociale et plus vous avez du temps de vie et inversement. Cette idée est admirablement exploitée et aboutit à des scènes très fortes. C'est difficile d'en dire plus sans spolier mais on est sur du Jodo pur jus, avec notamment un troisième tome très inspiré qui multiplie les pirouettes scénaristiques. Les fans vont adorer et les réfractaires vont encore s'étonner d'être dégoûtés par tous les excès du récit et la noirceur générale de l'oeuvre. Megalex n'est pas sans petits défauts : Jodo a du mal à choisir le personnage principal de son histoire et la fin du premier cycle est expédiée (mais vraiment). Dommage, j'aurais adoré un second cycle qui ne verra jamais le jour. Encore un bijou signé Jodorowsky.
Jan Karski - L'homme qui a découvert l'Holocauste
Série très solide et marquante par son angle d’approche. Le récit adopte un point de vue interne à la guerre, en embrassant un spectre large : avant les camps, le ghetto, les violences dans les campagnes, la mécanique progressive de l’horreur. Cette contextualisation donne une profondeur rare au parcours de Jan Karski et évite une focalisation exclusive sur l’univers concentrationnaire, sans jamais en atténuer la gravité. Le scénario est rythmé, tendu, et remarquablement prenant. Malgré la dureté du sujet, la narration maintient un réel suspense et pousse à enchaîner les pages. Les personnages sont bien écrits, nuancés, souvent attachants, et l’ensemble fait preuve d’une certaine subtilité, notamment dans le traitement du témoignage, de la transmission et de l’incrédulité politique. Graphiquement, le dessin est efficace et lisible, parfaitement au service du propos sans chercher l’esbroufe. Il n’est pas particulièrement marquant mais fonctionne globalement bien. On peut relever une légère difficulté à distinguer certains visages ou personnages secondaires, sans que cela nuise réellement à la compréhension ou à l’impact du récit.