Elle est bien cette bande de Jodorowsky, elle permet de savoir où on en est niveau état de santé mentale et elle nous fait économiser par la même occasion une séance chez le psy !
Le risque c'est quand un invité un peu curieux, ou pire une femme, s'approche de votre bibliothèque.
A ce moment là, priez pour que l'objet du délit ne soit pas choisi. Sinon vous êtes bon pour un regard mélangeant incompréhension, pitié et dégoût à l'encontre de votre personne.
Pour les amoureux des bruits et des odeurs ça vaut un 5/5.
Mais pour un esthète tel que votre serviteur qui ne regarde que vers le haut, c'est 1/5.
Avis portant uniquement sur le tome 1 qui est un one shot au départ. Le fait d'avoir transformer ça en série mais avec des dessinateurs différents me semble plus une opportunité commerciale.
Une biographie de Vlad l'empaleur dit Dracula par le grand Hermann et son fils.
Yves H a souvent été critiqué à juste titre mais il livre ici une biographie passionnante à suivre.
C'est la véracité historique qui est privilégiée, pas de vampires à l'horizon.
Au dessin c'est un Hermann en couleurs directes, un de ses plus beaux travaux, à ranger au côté de On a tué Wild Bill.
Le découpage de certaines planches est divin.
Un vrai page turner, captivant, documenté et beau à regarder.
2.5
J'avais lu l'autre l'album autobiographique de cette autrice il y a quelques années et j'avais bien aimé. C'est donc avec une bonne impression que j'ai commencé la lecture de cet album
La première chose qui m'a frappé est le choix des couleurs. Le rouge et le vert sont beaucoup trop flashy, du moins dans l'exemplaire que j'ai vu et j'ai presque eu peur d'avoir un problème de vue après avoir fini l'album. Heureusement, ça se lit rapidement vu qu'il y a deux-trois gros dessins par pages. J'ai moins accroché aux thèmes de cet album que dans l'autre one-shot de cette autrice. Elle raconte comment durant son adolescence et ses premières années de jeune adulte elle était facilement influençable et changé de look et de gouts pour plaire aux garçons qu'elle aimait ou tout simplement pour que les autres ados ne la jugent pas en aimant ce que les autres aiment. La pression de groupe est un truc que tous ados a du vivre et justement ce que montre l'autrice est la plupart du temps un peu trop banal pour être passionnant.
Le truc le plus intéressant est qu'on voit un aperçu un peu glauque de ce que pouvait vivre des ados dans les années 80. Non seulement il y a des jeunes qui boivent et fument en public dans l'indifférence générale, mais la meilleur amie de l'autrice a sorti avec un homme 10 ans plus vieux qu'elle lorsqu'elle avait seulement 14 ans ! Sinon, cela se laisse lire si on est pas allergique à l'autobiographique. Il faut dire que ça se lit vite...un peu trop vite. Parfois, l'autrice rencontre un garçon et quelques pages plus loin il y en a un nouveau gars qui apparait !
2.5
J'ai remarqué que ses dernières années il y a eu plusieurs bandes dessinées sur les problèmes que les femmes rencontrent lorsqu'elles sont enceintes et aussi après l'accouchement. Est-ce que c'est parce que le monde de la BD est de plus en plus féminines et qu'on a donc des autrices qui peuvent parler de choses que les auteurs ne vivent pas ?
En tout cas, ici, l'autrice raconte la dépression qu'elle a vécue après son accouchement et il semblerait que plusieurs femmes souffrent de ce type de dépression. Je ne connaissais pas du tout la dépression post-partum et ça me rends triste de savoir qu'autant de femmes se sentent inutiles et tristes après avoir donné naissance à un être humain. Cela dit, ce n'est pas parce qu'une BD parle d'un sujet intéressant que cela donne automatiquement une BD intéressante.
Le dessin est minimaliste au possible, mais au moins c'est lisible et ce n'est pas très moche. Les anecdotes de l'autrice sont inégales avec certaines qui sont meilleurs que d'autres. Au bout d'un moment, je trouvais que ça tournait un peu en rond. Peut-être que les femmes qui ont vécu une expérience similaire à celle de l'autrice vont plus accrocher et se sentir moins seules en voyant que d'autres ont vécu la même chose.
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Gilles Hamesh
Elle est bien cette bande de Jodorowsky, elle permet de savoir où on en est niveau état de santé mentale et elle nous fait économiser par la même occasion une séance chez le psy ! Le risque c'est quand un invité un peu curieux, ou pire une femme, s'approche de votre bibliothèque. A ce moment là, priez pour que l'objet du délit ne soit pas choisi. Sinon vous êtes bon pour un regard mélangeant incompréhension, pitié et dégoût à l'encontre de votre personne. Pour les amoureux des bruits et des odeurs ça vaut un 5/5. Mais pour un esthète tel que votre serviteur qui ne regarde que vers le haut, c'est 1/5.
Sur les traces de Dracula
Avis portant uniquement sur le tome 1 qui est un one shot au départ. Le fait d'avoir transformer ça en série mais avec des dessinateurs différents me semble plus une opportunité commerciale. Une biographie de Vlad l'empaleur dit Dracula par le grand Hermann et son fils. Yves H a souvent été critiqué à juste titre mais il livre ici une biographie passionnante à suivre. C'est la véracité historique qui est privilégiée, pas de vampires à l'horizon. Au dessin c'est un Hermann en couleurs directes, un de ses plus beaux travaux, à ranger au côté de On a tué Wild Bill. Le découpage de certaines planches est divin. Un vrai page turner, captivant, documenté et beau à regarder.
Bouées - Dérives identitaires, amours imaginaires et détours capillaires
2.5 J'avais lu l'autre l'album autobiographique de cette autrice il y a quelques années et j'avais bien aimé. C'est donc avec une bonne impression que j'ai commencé la lecture de cet album La première chose qui m'a frappé est le choix des couleurs. Le rouge et le vert sont beaucoup trop flashy, du moins dans l'exemplaire que j'ai vu et j'ai presque eu peur d'avoir un problème de vue après avoir fini l'album. Heureusement, ça se lit rapidement vu qu'il y a deux-trois gros dessins par pages. J'ai moins accroché aux thèmes de cet album que dans l'autre one-shot de cette autrice. Elle raconte comment durant son adolescence et ses premières années de jeune adulte elle était facilement influençable et changé de look et de gouts pour plaire aux garçons qu'elle aimait ou tout simplement pour que les autres ados ne la jugent pas en aimant ce que les autres aiment. La pression de groupe est un truc que tous ados a du vivre et justement ce que montre l'autrice est la plupart du temps un peu trop banal pour être passionnant. Le truc le plus intéressant est qu'on voit un aperçu un peu glauque de ce que pouvait vivre des ados dans les années 80. Non seulement il y a des jeunes qui boivent et fument en public dans l'indifférence générale, mais la meilleur amie de l'autrice a sorti avec un homme 10 ans plus vieux qu'elle lorsqu'elle avait seulement 14 ans ! Sinon, cela se laisse lire si on est pas allergique à l'autobiographique. Il faut dire que ça se lit vite...un peu trop vite. Parfois, l'autrice rencontre un garçon et quelques pages plus loin il y en a un nouveau gars qui apparait !
Chère Scarlet - L'Histoire de ma dépression post-partum
2.5 J'ai remarqué que ses dernières années il y a eu plusieurs bandes dessinées sur les problèmes que les femmes rencontrent lorsqu'elles sont enceintes et aussi après l'accouchement. Est-ce que c'est parce que le monde de la BD est de plus en plus féminines et qu'on a donc des autrices qui peuvent parler de choses que les auteurs ne vivent pas ? En tout cas, ici, l'autrice raconte la dépression qu'elle a vécue après son accouchement et il semblerait que plusieurs femmes souffrent de ce type de dépression. Je ne connaissais pas du tout la dépression post-partum et ça me rends triste de savoir qu'autant de femmes se sentent inutiles et tristes après avoir donné naissance à un être humain. Cela dit, ce n'est pas parce qu'une BD parle d'un sujet intéressant que cela donne automatiquement une BD intéressante. Le dessin est minimaliste au possible, mais au moins c'est lisible et ce n'est pas très moche. Les anecdotes de l'autrice sont inégales avec certaines qui sont meilleurs que d'autres. Au bout d'un moment, je trouvais que ça tournait un peu en rond. Peut-être que les femmes qui ont vécu une expérience similaire à celle de l'autrice vont plus accrocher et se sentir moins seules en voyant que d'autres ont vécu la même chose.