Mouais.
J’ai été au bout du long premier cycle de 6 tomes, mais ma lecture a été assez laborieuse.
Trop de facilités scénaristiques, trop de clichés pour me passionner.
Ça peut se laisser lire, mais il y a trop de défauts selon moi pour que j’y retourne, ou même que j’y trouve mon compte.
La narration est hachée par les très nombreux flash-backs. Mais c’est très – et inutilement – répétitif, les mêmes vignettes sont réutilisées à plusieurs reprises dans chaque tome (je ne vois pas l’intérêt, à moins qu’on suppose que le lecteur soit tellement anesthésié par la narration qu’il faille lui rappeler ces événements).
Desberg fait dévier l’intrigue vers l’Allemagne nazie et là, il y a des longueurs ! Et surtout trop de facilités (Sherman et sa fille qui passent tranquillement la frontière en pleine guerre, qui peuvent mener un sabotage, alors que le Nazi Dimitar passe d’Auschwitz à l’autre bout de l’Allemagne en deux temps trois mouvements… Enfin, trop de monde semble être au courant de ce qui se passe dans les camps de la mort…).
Quant à Sherman lui-même, soi-disant sous haute protection, il passe l’essentiel de l’histoire à peine accompagné d’une agente du FBI, est presque toujours seul face à ceux qui le menacent.
Enfin, les fausses pistes semées par Desberg masquent mal le côté improbable de cette menace et, au moins pour une personne, on découvre rapidement son double jeu.
Autour de ça, un dessin qui fait le boulot, pas désagréable (quelques menus défauts sur les visages parfois), avec des nanas dénudées ou des scènes de sexe soft qui n’apportent pas grand-chose à l’intrigue.
Une série qui m’a clairement laissé sur ma faim.
Je continue de découvrir l'œuvre de Akiko Higashimura. Ce n'est pas mon autrice préférée, mais j'aime bien son dessin et la manière subtile dont elle décrit les émotions des personnages. J'aime bien aussi la variété de son œuvre, jusqu'à présent aucune des séries d'elle que j'ai lu ressemble à une autre. Aussi, elle essai de nouvelle chose comme c'est le cas ici. En effet, cette série a été publiée en webtoon sur un site coréen, ce qui explique que la série est en couleur contrairement à un manga traditionnel.
La série mets encore une fois une jeune femme dans la trentaine célibataire qui rencontre l'amour. Le twist est qu'à cause d'un quiproquo l'homme dont elle est tombée amoureuse pense qu'elle est une femme mariée et ça tome bien il veut vivre une aventure avec une femme mariée ! Tout le long de la série, l'autrice va explorer les problèmes des couples modernes japonais où l'adultère est un problème récurrent, le poids des mensonges et aussi on voit la Corée vu que le personnage principal masculin est coréen. L'histoire est pas trop mal avec de rebondissement à chaque tome. J'avoue toutefois que la romance entre l'héroïne et son beau photographe coréen ne m'a pas trop passionné, mais il faut dire que je ne suis pas le public-cible de la série. C'est clairement pour les femmes célibataires d'un certain âge qui rêve qu'un beau prince plus jeune qui débarque de nulle part et qui les rendrait heureuse. Vers la fin, j'en avais un peu marre et je m'intéressais plus au problème de couple de la sœur de l'héroïne et de son mari.
À emprunter si on aime bien l'autrice.
Je ne peux pas dire que j’aie une grande expérience pour distinguer ce qui fait d’un roman graphique une œuvre culte plutôt qu’un simple très bon titre, mais celui-ci est sans aucun doute l’un des plus intéressants, captivants et visuellement beaux que j’aie lus. De nombreux avis élogieux ont déjà été écrits à son sujet, et ils décrivent assez justement pourquoi cette série plaît autant et pourquoi elle marque autant les lecteurs.
Par moments, en lisant, j’avais l’impression d’entendre le vent siffler dans mes oreilles — tant les flux d’air et ces étendues infinies sont rendus de manière vivante. Les visages des personnages et leurs expressions sont particulièrement bien travaillés, et cela m’a beaucoup plu (parfois, il suffit de regarder le visage de Golgoth le Prophète pour deviner ce qu’il va dire ou faire…).
Le dessin est très agréable sur le plan esthétique : des tons calmes et pastel, et un excellent travail sur les visages en gros plan — ils sont mémorables et transmettent parfaitement les émotions et les états d’esprit.
Chaque réponse apportée aux questions qui surgissent en découvrant cet univers en fait naître encore davantage. À chaque tome, on a de plus en plus envie d’explorer ce monde et d’en percer les secrets. Pendant la lecture, j’ai ressenti la même chose que lors de ma découverte de Made in Abyss : ce même sentiment de mystère, qui, à mesure qu’on tente de le comprendre, ne fait que s’approfondir.
En attendant la fin de l’histoire, je pense me tourner vers le roman original. Cet univers m’a véritablement captivé : j’ai envie de m’y plonger davantage, d’en comprendre les secrets, et de savoir s’il existe un but dans cette lutte contre le vent, s’il y a une origine… ou si seul le chemin compte — ou peut-être qu’un sens beaucoup plus profond ne se révélera qu’une fois la série achevée.
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Sherman
Mouais. J’ai été au bout du long premier cycle de 6 tomes, mais ma lecture a été assez laborieuse. Trop de facilités scénaristiques, trop de clichés pour me passionner. Ça peut se laisser lire, mais il y a trop de défauts selon moi pour que j’y retourne, ou même que j’y trouve mon compte. La narration est hachée par les très nombreux flash-backs. Mais c’est très – et inutilement – répétitif, les mêmes vignettes sont réutilisées à plusieurs reprises dans chaque tome (je ne vois pas l’intérêt, à moins qu’on suppose que le lecteur soit tellement anesthésié par la narration qu’il faille lui rappeler ces événements). Desberg fait dévier l’intrigue vers l’Allemagne nazie et là, il y a des longueurs ! Et surtout trop de facilités (Sherman et sa fille qui passent tranquillement la frontière en pleine guerre, qui peuvent mener un sabotage, alors que le Nazi Dimitar passe d’Auschwitz à l’autre bout de l’Allemagne en deux temps trois mouvements… Enfin, trop de monde semble être au courant de ce qui se passe dans les camps de la mort…). Quant à Sherman lui-même, soi-disant sous haute protection, il passe l’essentiel de l’histoire à peine accompagné d’une agente du FBI, est presque toujours seul face à ceux qui le menacent. Enfin, les fausses pistes semées par Desberg masquent mal le côté improbable de cette menace et, au moins pour une personne, on découvre rapidement son double jeu. Autour de ça, un dessin qui fait le boulot, pas désagréable (quelques menus défauts sur les visages parfois), avec des nanas dénudées ou des scènes de sexe soft qui n’apportent pas grand-chose à l’intrigue. Une série qui m’a clairement laissé sur ma faim.
A Fake Affair
Je continue de découvrir l'œuvre de Akiko Higashimura. Ce n'est pas mon autrice préférée, mais j'aime bien son dessin et la manière subtile dont elle décrit les émotions des personnages. J'aime bien aussi la variété de son œuvre, jusqu'à présent aucune des séries d'elle que j'ai lu ressemble à une autre. Aussi, elle essai de nouvelle chose comme c'est le cas ici. En effet, cette série a été publiée en webtoon sur un site coréen, ce qui explique que la série est en couleur contrairement à un manga traditionnel. La série mets encore une fois une jeune femme dans la trentaine célibataire qui rencontre l'amour. Le twist est qu'à cause d'un quiproquo l'homme dont elle est tombée amoureuse pense qu'elle est une femme mariée et ça tome bien il veut vivre une aventure avec une femme mariée ! Tout le long de la série, l'autrice va explorer les problèmes des couples modernes japonais où l'adultère est un problème récurrent, le poids des mensonges et aussi on voit la Corée vu que le personnage principal masculin est coréen. L'histoire est pas trop mal avec de rebondissement à chaque tome. J'avoue toutefois que la romance entre l'héroïne et son beau photographe coréen ne m'a pas trop passionné, mais il faut dire que je ne suis pas le public-cible de la série. C'est clairement pour les femmes célibataires d'un certain âge qui rêve qu'un beau prince plus jeune qui débarque de nulle part et qui les rendrait heureuse. Vers la fin, j'en avais un peu marre et je m'intéressais plus au problème de couple de la sœur de l'héroïne et de son mari. À emprunter si on aime bien l'autrice.
La Horde du contrevent
Je ne peux pas dire que j’aie une grande expérience pour distinguer ce qui fait d’un roman graphique une œuvre culte plutôt qu’un simple très bon titre, mais celui-ci est sans aucun doute l’un des plus intéressants, captivants et visuellement beaux que j’aie lus. De nombreux avis élogieux ont déjà été écrits à son sujet, et ils décrivent assez justement pourquoi cette série plaît autant et pourquoi elle marque autant les lecteurs. Par moments, en lisant, j’avais l’impression d’entendre le vent siffler dans mes oreilles — tant les flux d’air et ces étendues infinies sont rendus de manière vivante. Les visages des personnages et leurs expressions sont particulièrement bien travaillés, et cela m’a beaucoup plu (parfois, il suffit de regarder le visage de Golgoth le Prophète pour deviner ce qu’il va dire ou faire…). Le dessin est très agréable sur le plan esthétique : des tons calmes et pastel, et un excellent travail sur les visages en gros plan — ils sont mémorables et transmettent parfaitement les émotions et les états d’esprit. Chaque réponse apportée aux questions qui surgissent en découvrant cet univers en fait naître encore davantage. À chaque tome, on a de plus en plus envie d’explorer ce monde et d’en percer les secrets. Pendant la lecture, j’ai ressenti la même chose que lors de ma découverte de Made in Abyss : ce même sentiment de mystère, qui, à mesure qu’on tente de le comprendre, ne fait que s’approfondir. En attendant la fin de l’histoire, je pense me tourner vers le roman original. Cet univers m’a véritablement captivé : j’ai envie de m’y plonger davantage, d’en comprendre les secrets, et de savoir s’il existe un but dans cette lutte contre le vent, s’il y a une origine… ou si seul le chemin compte — ou peut-être qu’un sens beaucoup plus profond ne se révélera qu’une fois la série achevée.