Watership Down nous conte l'histoire d'un jeune groupe de lapins depuis leur "évasion" de leur garenne originelle à la création de leur propre garenne.
J'ai trouvé l' histoire fort intéressante même si certains passages trainent un peu en longueur.
L'idée de prendre des lapins en héros est vraiment surprenante et osée.
En effet dans l'imaginaire collectif le lapin est une gentille petite bête craintive mais que nenni mon brave, certaines castagnes n'ont rien à envier à des combat d'animaux plus "féroces"
Comme l'indique cac dans son avis l'analogie à la société humaine parait évidente. Il y est question d'émancipation, de lutte de classes, de liberté et de vivre ensemble. Des thèmes universels et qui parlent facilement au plus grand nombre
Toutefois j'ai un petit bémol sur la différenciation des différents protagonistes. Par moment elle n'est vraiment pas évidente et il m'est arrivé de me perdre
De plus si ma lecture fut plaisante je n'ai pas eu non plus ce gout de "reviens-y" qui me permettrait de monter ma note
Note réelle 3.5/5
Dans un univers sombre et brutal, Deathbringer nous plonge dans le destin croisé d’un héros solitaire et d’une héroïne prise dans les rouages d’une forme d’inquisition impitoyable. Entre violence, oppression et quête de vérité, Ismaël Legrand construit un récit de dark fantasy dense et ambitieux, porté par une ambiance fascinante.
Avec Deathbringer, Deathbringer Ismaël Legrand propose une œuvre visuellement magnifique. Son trait est somptueux, détaillé, habité, et donne vie à un univers sombre particulièrement immersif. Chaque planche dégage une vraie puissance graphique, avec une ambiance pesante et une direction artistique qui captivent immédiatement. C’est clairement l’un des grands points forts de l’album.
Le scénario est lui aussi bien ficelé, du moins dans sa première moitié, où l’intrigue se met en place avec clarté et efficacité. On suit avec intérêt ces personnages pris dans un monde brutal dominé par la peur, la violence et une forme d’oppression inquisitoriale. L’univers intrigue, les enjeux se dessinent bien, et l’on se laisse porter avec plaisir.
En revanche, la seconde moitié du récit devient plus complexe à suivre. Les ramifications du scénario se densifient, les personnages se multiplient, et j’ai parfois eu du mal à bien identifier qui était qui et à suivre clairement certains enchaînements narratifs. Peut-être est-ce volontaire pour renforcer la richesse de l’univers, ou peut-être est-ce simplement moi, mais cette partie m’a paru moins fluide que le début.
Cela n’enlève cependant rien aux grandes qualités de l’album : Deathbringer reste une bande dessinée ambitieuse, portée par un univers fort et surtout par une réalisation graphique exceptionnelle. Même si la narration devient parfois un peu confuse, la beauté des dessins et la noirceur fascinante du monde imaginé par Ismaël Legrand en font une lecture marquante.
Je lui mets finalement un 4, même si au fond ma vraie note serait plutôt 3,5, tant la partie graphique mérite à elle seule de hausser l’appréciation générale.
Je ne connaissais pas l'existence de ce super-héros de l'univers DC Comics. Ce Resurrection Man a la faculté de résurrection (cela semblait évident, je sais) après chacune de ses morts, mais aussi d'acquérir un nouveau super-pouvoir à chaque renaissance. Super-pouvoir en relation avec la cause de sa mort, tandis qu'il perd celui obtenu précédemment. C'est un personnage qui a marqué Ram V lors de son adolescence et cette BD est un hommage. Et quoi de mieux que d'inviter un des créateurs du personnage, Jackson « Butch » Guice devait donc dessiner la première planche de chaque chapitre, ce qu'il fera pour les quatre premiers et en partie pour le cinquième, mais son décès a stoppé cette collaboration. C'est Mike Perkins qui reprend le flambeau pour le dernier chapitre et pour terminer le cinquième.
Ram V nous propose de découvrir les origines de ce super-héros au travers un récit non linéaire qui exploite les engrenages du temps et qui questionne sur la vie (pacte avec le temps). En effet, il meurt, il se réveille, il meurt de nouveau et se réveille encore, encore et encore...
L'histoire est brouillonne et pas toujours simple à suivre. De plus, je ne suis jamais entré complètement dans celle-ci malgré quelques passages touchants. Un personnage auquel je ne me suis pas attaché et qui m'a laissé de marbre. Une conclusion qui rappellera le point de départ d'un film de Stanley Kubrick.
Hormis la première planche de chaque chapitre, c'est Anand RK, dont j'avais apprécié le travail sur Blue in green, qui réalise tout le reste, des crayonnés à l'encrage. Le résultat est convaincant avec ce côté vaporeux, délicat et onirique.
J'aime toujours autant.
Je pense que ce comics est à réserver à ceux qui ont lu les quelques aventures précédentes du personnage.
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Watership Down
Watership Down nous conte l'histoire d'un jeune groupe de lapins depuis leur "évasion" de leur garenne originelle à la création de leur propre garenne. J'ai trouvé l' histoire fort intéressante même si certains passages trainent un peu en longueur. L'idée de prendre des lapins en héros est vraiment surprenante et osée. En effet dans l'imaginaire collectif le lapin est une gentille petite bête craintive mais que nenni mon brave, certaines castagnes n'ont rien à envier à des combat d'animaux plus "féroces" Comme l'indique cac dans son avis l'analogie à la société humaine parait évidente. Il y est question d'émancipation, de lutte de classes, de liberté et de vivre ensemble. Des thèmes universels et qui parlent facilement au plus grand nombre Toutefois j'ai un petit bémol sur la différenciation des différents protagonistes. Par moment elle n'est vraiment pas évidente et il m'est arrivé de me perdre De plus si ma lecture fut plaisante je n'ai pas eu non plus ce gout de "reviens-y" qui me permettrait de monter ma note Note réelle 3.5/5
Deathbringer
Dans un univers sombre et brutal, Deathbringer nous plonge dans le destin croisé d’un héros solitaire et d’une héroïne prise dans les rouages d’une forme d’inquisition impitoyable. Entre violence, oppression et quête de vérité, Ismaël Legrand construit un récit de dark fantasy dense et ambitieux, porté par une ambiance fascinante. Avec Deathbringer, Deathbringer Ismaël Legrand propose une œuvre visuellement magnifique. Son trait est somptueux, détaillé, habité, et donne vie à un univers sombre particulièrement immersif. Chaque planche dégage une vraie puissance graphique, avec une ambiance pesante et une direction artistique qui captivent immédiatement. C’est clairement l’un des grands points forts de l’album. Le scénario est lui aussi bien ficelé, du moins dans sa première moitié, où l’intrigue se met en place avec clarté et efficacité. On suit avec intérêt ces personnages pris dans un monde brutal dominé par la peur, la violence et une forme d’oppression inquisitoriale. L’univers intrigue, les enjeux se dessinent bien, et l’on se laisse porter avec plaisir. En revanche, la seconde moitié du récit devient plus complexe à suivre. Les ramifications du scénario se densifient, les personnages se multiplient, et j’ai parfois eu du mal à bien identifier qui était qui et à suivre clairement certains enchaînements narratifs. Peut-être est-ce volontaire pour renforcer la richesse de l’univers, ou peut-être est-ce simplement moi, mais cette partie m’a paru moins fluide que le début. Cela n’enlève cependant rien aux grandes qualités de l’album : Deathbringer reste une bande dessinée ambitieuse, portée par un univers fort et surtout par une réalisation graphique exceptionnelle. Même si la narration devient parfois un peu confuse, la beauté des dessins et la noirceur fascinante du monde imaginé par Ismaël Legrand en font une lecture marquante. Je lui mets finalement un 4, même si au fond ma vraie note serait plutôt 3,5, tant la partie graphique mérite à elle seule de hausser l’appréciation générale.
Resurrection Man
Je ne connaissais pas l'existence de ce super-héros de l'univers DC Comics. Ce Resurrection Man a la faculté de résurrection (cela semblait évident, je sais) après chacune de ses morts, mais aussi d'acquérir un nouveau super-pouvoir à chaque renaissance. Super-pouvoir en relation avec la cause de sa mort, tandis qu'il perd celui obtenu précédemment. C'est un personnage qui a marqué Ram V lors de son adolescence et cette BD est un hommage. Et quoi de mieux que d'inviter un des créateurs du personnage, Jackson « Butch » Guice devait donc dessiner la première planche de chaque chapitre, ce qu'il fera pour les quatre premiers et en partie pour le cinquième, mais son décès a stoppé cette collaboration. C'est Mike Perkins qui reprend le flambeau pour le dernier chapitre et pour terminer le cinquième. Ram V nous propose de découvrir les origines de ce super-héros au travers un récit non linéaire qui exploite les engrenages du temps et qui questionne sur la vie (pacte avec le temps). En effet, il meurt, il se réveille, il meurt de nouveau et se réveille encore, encore et encore... L'histoire est brouillonne et pas toujours simple à suivre. De plus, je ne suis jamais entré complètement dans celle-ci malgré quelques passages touchants. Un personnage auquel je ne me suis pas attaché et qui m'a laissé de marbre. Une conclusion qui rappellera le point de départ d'un film de Stanley Kubrick. Hormis la première planche de chaque chapitre, c'est Anand RK, dont j'avais apprécié le travail sur Blue in green, qui réalise tout le reste, des crayonnés à l'encrage. Le résultat est convaincant avec ce côté vaporeux, délicat et onirique. J'aime toujours autant. Je pense que ce comics est à réserver à ceux qui ont lu les quelques aventures précédentes du personnage.