L'histoire est bien, le dessin aussi mais le tout est assez moyen, pourquoi ? Parce qu'il y a un drame, le risque de submession par les flots, une séparation, des morts, mais qu'on ne ressent rien de la noirceur du monde ! Les images nous tireraient vers la contemplation, la poésie, mais on n'y est pas non plus. Alors que dire ? On n'est nulle part, les personnages comme le monde, au fond, inexistants.
Une lecture dispensable.
L'essentiel du charme de cette BD repose sur son idée de départ loufoque mais efficace : transposer tout un imaginaire hawaïen ultra cliché (surf, piña coladas, ananas, bars tiki...) au cœur du Québec le plus local, comme si cette cohabitation improbable allait totalement de soi.
Rien que l'idée d'une enquête centrée sur la mort d'une ancienne championne de limbo professionnelle vivant à Trois-Rivières donne le ton. Toute la BD décline ensuite ce décalage à travers des décors, des dialogues et des situations volontairement incongrues où les deux cultures se mélangent avec un sérieux parfaitement absurde, et c'est clairement ce qui m'a le plus amusé dans cette lecture. Il y a un vrai sens du détail loufoque, du petit gag visuel ou de la réplique absurde qui fonctionne bien.
Le dessin de Cathon accompagne ce ton avec son trait simple, rond et lisible, qui renforce le côté léger et décalé de l'ensemble. L'univers visuel regorge de petits éléments kitsch assez savoureux, et Marie-Pomme fonctionne bien en enquêtrice amateur un peu improbable mais attachante.
En revanche, l'enquête policière en elle-même m'a paru plus limitée. Elle joue elle aussi sur le ridicule assumé, mais reste finalement assez basique, avec une résolution prévisible et presque enfantine dans sa manière d'amener certaines révélations. Ce n'est jamais désagréable, mais ça réduit un peu l'intérêt une fois passé le plaisir du concept.
C'est donc une lecture sympathique, assez vite lue et plutôt divertissante grâce à son absurdité bien dosée, même si je n'y ai pas trouvé grand-chose de vraiment marquant au-delà de sa bonne idée de départ.
Mansoureh Kamari raconte son enfance et son adolescence en Iran, marquées par l'oppression systémique des femmes, en les mettant en parallèle avec son présent en France où elle pose nue pour des cours de dessin, comme une manière de se réapproprier enfin son corps et son histoire.
Dès qu'un récit aborde frontalement les violences faites aux femmes et une oppression institutionnalisée aussi profondément injuste, ça me met immédiatement en rage tant ce type d'injustice m'est insupportable. Et sur cet aspect, l'album est extrêmement fort. Toute la partie consacrée à l'enfance et à l'adolescence en Iran est souvent bouleversante : le poids du père tyrannique, la peur permanente, la manière dont le corps des femmes est contrôlé, sexualisé, humilié, et cette violence banalisée qui semble infiltrer aussi bien la sphère familiale que l'espace public. C'est parfois révoltant à lire, mais très bien mis en scène, avec des passages vraiment marquants.
Graphiquement, j'ai aimé le travail de Mansoureh Kamari. Son dessin n'est pas spectaculaire au sens démonstratif du terme, mais il dégage quelque chose de doux et sensible. Les visages, en particulier celui de l'autrice, sont souvent beaux et expressifs, avec une vraie délicatesse dans les regards et les émotions. Les décors sont plus en retrait, parfois à peine esquissés, mais ça semble presque volontaire tant l'album reste focalisé sur les corps, les visages et l'intime. L'alternance entre les pages plus grises du passé et les séquences plus lumineuses du présent fonctionne également bien.
En revanche, il m'a manqué des morceaux importants du puzzle pour être totalement emporté. J'aurais aimé en apprendre davantage sur le fonctionnement concret de la société iranienne au-delà de ce que l'album montre déjà, mais aussi sur son propre parcours de jeune adulte. J'ai par exemple été surpris de voir qu'elle avait malgré tout pu travailler dans l'animation, même difficilement, sans que ce contexte soit vraiment développé. De la même manière, on ne sait rien de la façon dont elle a quitté l'Iran, si sa famille a tenté de la marier de force, comment son exil s'est organisé, ou comment cette transition vers la France s'est réellement faite. Ce sont précisément ces éléments qui m'ont parfois manqué. Je comprends qu'il ne s'agit pas d'un documentaire mais davantage d'un cri intime, mais l'absence de certains repères m'empêche de l'apprécier pleinement.
J'ai aussi été un peu plus partagé sur les passages assez longs autour de son rapport au dessin et à son traumatisme. Je comprends parfaitement leur fonction dans son processus de reconstruction, mais au-delà du fait qu'ils ne m'ont pas particulièrement parlé, ils ont aussi ravivé cette frustration de ne pas avoir eu davantage d'éléments sur son parcours et sur la société iranienne elle-même.
Malgré mes réticences, ça reste un témoignage fort, nécessaire et souvent très touchant, porté par un vrai sens de l'émotion et une colère que j'ai largement partagée pendant la lecture.
Le tableau périodique des éléments... L'un des cauchemars des lycéens à tendance littéraire, comme votre serviteur. Bon, c'est vrai, on n'apprenait qu'une version abrégée, alors que le tableau actuel comporte près de 120 éléments.
Difficile de retenir ce à quoi ils servent tous, c'est donc la vocation de cet album, faire de la vulgarisation. Pour ce faire Adela Muñoz-Paez, professeure de chimie organique à l'Université de Séville, a embarqué nombre de ses étudiants dans le projet. Au final 91 scientifiques y ont participé, tous espagnols, et pour la plupart étudiants. Ils ont tenté de représenter chacun des éléments sous une apparence sympathique, de parler de leurs propriétés, de leur histoire (qui les a découverts et quand...). Des abrégés plus ou moins réussis, longs d'une page la plupart du temps.
J'avoue que j'ai assez vite baîllé au fil de ma lecture. La chimie ce n'est pas trop ma tasse de thé, et cela ne risque hélas pas de changer. On sent que les rédacteurs ne sont pas des pros de la narration BD, et que le format ultra-contraint d'une page n'est pas le bon. Côté dessin Raquel Gu met son graphisme naïf au service de ces histoires ultra-courtes, sans véritable originalité. on sent là encore le côté "commande" de l'album.
Je salue toutefois le choix de vouloir vulgariser un sujet assez hermétique (le glossaire en fin d'ouvrage aide bien à comprendre pas mal de termes spécifiques), et le fait d'être allés au bout du défi. Ce n'est simplement pas pour moi.
Une bd humoristique qui ne m'a pas du tout fait rire et j'ai finit par arrêter ma lecture au milieu de l'album.
Le personnage principal est un homme adulte au milieu de sa vie qui s'emmerde au boulot, a des problèmes de couples, va voir le psy et essai de terminer le roman qu'il a commencé à écrire il y a quelques années. On est dans de l'humour qui montre les angoisses psychologiques du personnage principal et les malheurs qui lui arrive et à aucun moment j'ai trouvé cela marrant. En plus, il y a beaucoup de dialogues et cela devient lourd à lire. Les situations sentent souvent le déjà vu.
C'est dommage parce que j'aime bien le dessin. L'humour étant subjectif, il se peut que des lecteurs vont mieux accrocher à ce one-shot que moi.
Théo Grosjean commence une série qui mélangerait l'autobiographie et la fiction. Je n'ai aucune idée ce qui est inventé ou non dans ce premier tome et j'avoue que je m'en fous un peu.
J'ai trouvé le résultat moyen avec des bons et des moins bons moments. Parfois, je ne comprenais pas les intentions de l'auteur comme le fait que pendant un moment le visage du père est différent du reste de la famille jusqu'à ce que le petit dernier se rends compte que son père a un visage comme les autres. On suit donc Riquet, le dernier enfant d'une famille un peu dysfonctionnelle où le père est gendarme et la mère très religieuse. L'action se passant lorsque j'étais moi-même enfant, je me suis reconnu dans certaines situations. Le fait que le père est gendarme permet de découvrir un peu se métier, mais je ne pense pas avoir appris grand chose de nouveaux et je doute que plusieurs lecteurs de voir qu'il y a du machisme et du racisme dans ce milieu.
Je comprends pourquoi Riad Sattouf a publié cette série dans sa maison d'édition parce que le travail de Grosjean ici rappel son propre travail et au déprimant de cette série. En effet, on dirait du Sattouf, mais en moins maitrisé. Ça se laisse lire et il y a des bons moments, mais ce n'était pas palpitant à lire.
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Juste après la vague
L'histoire est bien, le dessin aussi mais le tout est assez moyen, pourquoi ? Parce qu'il y a un drame, le risque de submession par les flots, une séparation, des morts, mais qu'on ne ressent rien de la noirceur du monde ! Les images nous tireraient vers la contemplation, la poésie, mais on n'y est pas non plus. Alors que dire ? On n'est nulle part, les personnages comme le monde, au fond, inexistants. Une lecture dispensable.
Les Ananas de la Colère
L'essentiel du charme de cette BD repose sur son idée de départ loufoque mais efficace : transposer tout un imaginaire hawaïen ultra cliché (surf, piña coladas, ananas, bars tiki...) au cœur du Québec le plus local, comme si cette cohabitation improbable allait totalement de soi. Rien que l'idée d'une enquête centrée sur la mort d'une ancienne championne de limbo professionnelle vivant à Trois-Rivières donne le ton. Toute la BD décline ensuite ce décalage à travers des décors, des dialogues et des situations volontairement incongrues où les deux cultures se mélangent avec un sérieux parfaitement absurde, et c'est clairement ce qui m'a le plus amusé dans cette lecture. Il y a un vrai sens du détail loufoque, du petit gag visuel ou de la réplique absurde qui fonctionne bien. Le dessin de Cathon accompagne ce ton avec son trait simple, rond et lisible, qui renforce le côté léger et décalé de l'ensemble. L'univers visuel regorge de petits éléments kitsch assez savoureux, et Marie-Pomme fonctionne bien en enquêtrice amateur un peu improbable mais attachante. En revanche, l'enquête policière en elle-même m'a paru plus limitée. Elle joue elle aussi sur le ridicule assumé, mais reste finalement assez basique, avec une résolution prévisible et presque enfantine dans sa manière d'amener certaines révélations. Ce n'est jamais désagréable, mais ça réduit un peu l'intérêt une fois passé le plaisir du concept. C'est donc une lecture sympathique, assez vite lue et plutôt divertissante grâce à son absurdité bien dosée, même si je n'y ai pas trouvé grand-chose de vraiment marquant au-delà de sa bonne idée de départ.
Ces lignes qui tracent mon corps
Mansoureh Kamari raconte son enfance et son adolescence en Iran, marquées par l'oppression systémique des femmes, en les mettant en parallèle avec son présent en France où elle pose nue pour des cours de dessin, comme une manière de se réapproprier enfin son corps et son histoire. Dès qu'un récit aborde frontalement les violences faites aux femmes et une oppression institutionnalisée aussi profondément injuste, ça me met immédiatement en rage tant ce type d'injustice m'est insupportable. Et sur cet aspect, l'album est extrêmement fort. Toute la partie consacrée à l'enfance et à l'adolescence en Iran est souvent bouleversante : le poids du père tyrannique, la peur permanente, la manière dont le corps des femmes est contrôlé, sexualisé, humilié, et cette violence banalisée qui semble infiltrer aussi bien la sphère familiale que l'espace public. C'est parfois révoltant à lire, mais très bien mis en scène, avec des passages vraiment marquants. Graphiquement, j'ai aimé le travail de Mansoureh Kamari. Son dessin n'est pas spectaculaire au sens démonstratif du terme, mais il dégage quelque chose de doux et sensible. Les visages, en particulier celui de l'autrice, sont souvent beaux et expressifs, avec une vraie délicatesse dans les regards et les émotions. Les décors sont plus en retrait, parfois à peine esquissés, mais ça semble presque volontaire tant l'album reste focalisé sur les corps, les visages et l'intime. L'alternance entre les pages plus grises du passé et les séquences plus lumineuses du présent fonctionne également bien. En revanche, il m'a manqué des morceaux importants du puzzle pour être totalement emporté. J'aurais aimé en apprendre davantage sur le fonctionnement concret de la société iranienne au-delà de ce que l'album montre déjà, mais aussi sur son propre parcours de jeune adulte. J'ai par exemple été surpris de voir qu'elle avait malgré tout pu travailler dans l'animation, même difficilement, sans que ce contexte soit vraiment développé. De la même manière, on ne sait rien de la façon dont elle a quitté l'Iran, si sa famille a tenté de la marier de force, comment son exil s'est organisé, ou comment cette transition vers la France s'est réellement faite. Ce sont précisément ces éléments qui m'ont parfois manqué. Je comprends qu'il ne s'agit pas d'un documentaire mais davantage d'un cri intime, mais l'absence de certains repères m'empêche de l'apprécier pleinement. J'ai aussi été un peu plus partagé sur les passages assez longs autour de son rapport au dessin et à son traumatisme. Je comprends parfaitement leur fonction dans son processus de reconstruction, mais au-delà du fait qu'ils ne m'ont pas particulièrement parlé, ils ont aussi ravivé cette frustration de ne pas avoir eu davantage d'éléments sur son parcours et sur la société iranienne elle-même. Malgré mes réticences, ça reste un témoignage fort, nécessaire et souvent très touchant, porté par un vrai sens de l'émotion et une colère que j'ai largement partagée pendant la lecture.
Le Tableau périodique des éléments
Le tableau périodique des éléments... L'un des cauchemars des lycéens à tendance littéraire, comme votre serviteur. Bon, c'est vrai, on n'apprenait qu'une version abrégée, alors que le tableau actuel comporte près de 120 éléments. Difficile de retenir ce à quoi ils servent tous, c'est donc la vocation de cet album, faire de la vulgarisation. Pour ce faire Adela Muñoz-Paez, professeure de chimie organique à l'Université de Séville, a embarqué nombre de ses étudiants dans le projet. Au final 91 scientifiques y ont participé, tous espagnols, et pour la plupart étudiants. Ils ont tenté de représenter chacun des éléments sous une apparence sympathique, de parler de leurs propriétés, de leur histoire (qui les a découverts et quand...). Des abrégés plus ou moins réussis, longs d'une page la plupart du temps. J'avoue que j'ai assez vite baîllé au fil de ma lecture. La chimie ce n'est pas trop ma tasse de thé, et cela ne risque hélas pas de changer. On sent que les rédacteurs ne sont pas des pros de la narration BD, et que le format ultra-contraint d'une page n'est pas le bon. Côté dessin Raquel Gu met son graphisme naïf au service de ces histoires ultra-courtes, sans véritable originalité. on sent là encore le côté "commande" de l'album. Je salue toutefois le choix de vouloir vulgariser un sujet assez hermétique (le glossaire en fin d'ouvrage aide bien à comprendre pas mal de termes spécifiques), et le fait d'être allés au bout du défi. Ce n'est simplement pas pour moi.
Partir un jour
Une bd humoristique qui ne m'a pas du tout fait rire et j'ai finit par arrêter ma lecture au milieu de l'album. Le personnage principal est un homme adulte au milieu de sa vie qui s'emmerde au boulot, a des problèmes de couples, va voir le psy et essai de terminer le roman qu'il a commencé à écrire il y a quelques années. On est dans de l'humour qui montre les angoisses psychologiques du personnage principal et les malheurs qui lui arrive et à aucun moment j'ai trouvé cela marrant. En plus, il y a beaucoup de dialogues et cela devient lourd à lire. Les situations sentent souvent le déjà vu. C'est dommage parce que j'aime bien le dessin. L'humour étant subjectif, il se peut que des lecteurs vont mieux accrocher à ce one-shot que moi.
Le Petit Gendarme ou L'Enfance de Riquet
Théo Grosjean commence une série qui mélangerait l'autobiographie et la fiction. Je n'ai aucune idée ce qui est inventé ou non dans ce premier tome et j'avoue que je m'en fous un peu. J'ai trouvé le résultat moyen avec des bons et des moins bons moments. Parfois, je ne comprenais pas les intentions de l'auteur comme le fait que pendant un moment le visage du père est différent du reste de la famille jusqu'à ce que le petit dernier se rends compte que son père a un visage comme les autres. On suit donc Riquet, le dernier enfant d'une famille un peu dysfonctionnelle où le père est gendarme et la mère très religieuse. L'action se passant lorsque j'étais moi-même enfant, je me suis reconnu dans certaines situations. Le fait que le père est gendarme permet de découvrir un peu se métier, mais je ne pense pas avoir appris grand chose de nouveaux et je doute que plusieurs lecteurs de voir qu'il y a du machisme et du racisme dans ce milieu. Je comprends pourquoi Riad Sattouf a publié cette série dans sa maison d'édition parce que le travail de Grosjean ici rappel son propre travail et au déprimant de cette série. En effet, on dirait du Sattouf, mais en moins maitrisé. Ça se laisse lire et il y a des bons moments, mais ce n'était pas palpitant à lire.