Adaptation d'un roman québécois que je ne connaissais pas du tout, ce qui prouve à quel point je ne connais rien des romans modernes !
C'est encore une histoire qui raconte les horreurs de la guerre et vu l'actualité je pense que c'est malheureusement un sujet qui va constamment revenir dans la fiction pour un bon moment. À force de lire des récits ayant pour thème ce sujet, je me disais qu'un jour je finirais par en avoir marre, mais ce ne fut pas le cas du moins pour ce récit. Il faut dire qu'on aborde un thème lié à la guerre que j'ai rarement vu traité en fiction: le sacrifice d'un enfant obligé par son père d'aller faire un attentat suicide.
Le sujet est bien traité avec pudeur et on comprend bien comment les atrocités de la guerre on finit par pousse un père aimant à vouloir sacrifier un de ses enfants. Tout semble tristement réaliste et plusieurs scènes m'ont ému. Le dessin n'est pas superbe, mais le trait va bien avec ce type de récit qui ne montre pas tout et qui laisse le lecteur deviner ce que l’on ne lui montre pas. Un bon récit qui montre l'absurdité de la guerre et de la violence en général.
Je rejoins complètement Cleck. J'en attendais beaucoup, sans doute trop.
J'ai aimé le début, la mise en place, mais j'ai été moins convaincu par la suite qui accumule scènes d'action et situations qu'on a déjà vues et revues ailleurs j'ai trouvé. Ça reste dynamique, le dessin est efficace, mais rien ne reste véritablement en mémoire, les paysages notamment n'imprégnant pas particulièrement la rétine. L'humour est plutôt bon, mais rien de notable ni de très surprenant non plus. Pour les reprises (nombreuses), j'ai trouvé que le personnage de Don Quichotte fonctionnait quand même bien : un personnage désuet, décalé et mélancolique, mais qui n'en reste pas moins un redoutable guerrier, malgré son style peu académique ! La galerie des personnages dans son ensemble m'a fait penser un peu aux " 7 missionnaires ", album qui m'avait dans mon souvenir davantage distrait.
Content d'avoir suggéré cet album en médiathèque, ça fera sans doute le bonheur de certains, mais pour ma part, je ne pense pas l'acheter. Le tome 2 prendra peut-être un tour plus inattendu, donnant davantage de corps et d'ampleur à cette histoire.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
L'Orangeraie
Adaptation d'un roman québécois que je ne connaissais pas du tout, ce qui prouve à quel point je ne connais rien des romans modernes ! C'est encore une histoire qui raconte les horreurs de la guerre et vu l'actualité je pense que c'est malheureusement un sujet qui va constamment revenir dans la fiction pour un bon moment. À force de lire des récits ayant pour thème ce sujet, je me disais qu'un jour je finirais par en avoir marre, mais ce ne fut pas le cas du moins pour ce récit. Il faut dire qu'on aborde un thème lié à la guerre que j'ai rarement vu traité en fiction: le sacrifice d'un enfant obligé par son père d'aller faire un attentat suicide. Le sujet est bien traité avec pudeur et on comprend bien comment les atrocités de la guerre on finit par pousse un père aimant à vouloir sacrifier un de ses enfants. Tout semble tristement réaliste et plusieurs scènes m'ont ému. Le dessin n'est pas superbe, mais le trait va bien avec ce type de récit qui ne montre pas tout et qui laisse le lecteur deviner ce que l’on ne lui montre pas. Un bon récit qui montre l'absurdité de la guerre et de la violence en général.
Knight club
Je rejoins complètement Cleck. J'en attendais beaucoup, sans doute trop. J'ai aimé le début, la mise en place, mais j'ai été moins convaincu par la suite qui accumule scènes d'action et situations qu'on a déjà vues et revues ailleurs j'ai trouvé. Ça reste dynamique, le dessin est efficace, mais rien ne reste véritablement en mémoire, les paysages notamment n'imprégnant pas particulièrement la rétine. L'humour est plutôt bon, mais rien de notable ni de très surprenant non plus. Pour les reprises (nombreuses), j'ai trouvé que le personnage de Don Quichotte fonctionnait quand même bien : un personnage désuet, décalé et mélancolique, mais qui n'en reste pas moins un redoutable guerrier, malgré son style peu académique ! La galerie des personnages dans son ensemble m'a fait penser un peu aux " 7 missionnaires ", album qui m'avait dans mon souvenir davantage distrait. Content d'avoir suggéré cet album en médiathèque, ça fera sans doute le bonheur de certains, mais pour ma part, je ne pense pas l'acheter. Le tome 2 prendra peut-être un tour plus inattendu, donnant davantage de corps et d'ampleur à cette histoire.