Quartier lointain est une très belle lecture. J’ai lu ce manga presque d’une traite, tant je me suis laissé emporter par l’histoire.
Tout m’a plu : les dessins, le découpage, mais aussi ces nombreux moments de silence que Jiro Taniguchi sait si bien installer. Certaines pages sont presque contemplatives, mais elles disent énormément de choses sans avoir besoin de beaucoup de dialogues. Cela donne au récit une atmosphère très particulière, douce et mélancolique.
C’est un manga qui prend le temps de raconter son histoire et de laisser respirer les émotions. On se laisse porter par cette plongée dans les souvenirs et les regrets d’une vie.
Je conseille vraiment cette œuvre. En revanche, je ne suis pas certain qu’elle fasse le même effet sur un adolescent. C’est une lecture qui touche probablement davantage quand on a déjà un peu de vécu et que les thèmes du temps qui passe et des choix de vie résonnent davantage.
Une œuvre simple en apparence, mais très touchante.
Les Carnets de Cerise est clairement une très bonne BD pour les enfants. L’univers est doux, le dessin est très joli et l’ensemble est plein de bonnes intentions.
J’avais acheté les trois premiers tomes après avoir lu de nombreux avis très positifs, et surtout parce que je les ai trouvés d’occasion. Malheureusement, après la lecture du premier tome, je me suis rendu compte que ce n’était tout simplement pas pour moi. Par contre, mention spéciale pour les dessins de Aurélie Neyret.
Cela reste une lecture agréable, mais j’ai senti que je n’étais pas vraiment le public visé. Je pense donc que je vais offrir les tomes à une de mes petites cousines… ou peut-être les revendre. :)
Je n’ai pas du tout accroché à Wonder Woman: terre un. Dès les premières pages, j’ai senti que ça n’allait pas le faire.
La lecture commence avec Wonder Woman sur son île des Amazones, chevauchant un cheval blanc dans une ambiance très grandiloquente… et là j’ai déjà senti que ce n’était clairement pas pour moi. J’ai trouvé l’ensemble assez nunuche et difficile à prendre au sérieux.
L’histoire cherche visiblement à proposer une relecture du mythe de Wonder Woman, mais je n’ai jamais réussi à rentrer dedans. Le ton et l’atmosphère ne m’ont pas parlé du tout, et la lecture m’a laissé complètement à distance.
Peut-être que cette vision séduira les lecteurs très attachés au personnage ou à l’approche de Grant Morrison, mais pour ma part ce n’était clairement pas ma came.
Je dois avouer que rédiger un avis un peu mitigé sur One Piece me donne presque l’impression de monter sur l’échafaud face à une armée de fans prêts à défendre la série sabre à la main. Mais bon, je me lance quand même.
Au début, j’ai pourtant vraiment été conquis. L’univers imaginé par Eiichiro Oda est tout simplement incroyable : un monde immense, rempli d’îles originales, de personnages marquants, d’humour et de combats mémorables. Les premiers arcs sont très efficaces et on s’attache rapidement à l’équipage de Monkey D. Luffy et à leurs rêves.
Malheureusement, au fil du temps, mon enthousiasme s’est un peu émoussé. La série devient beaucoup trop longue et j’ai l’impression que plus l’histoire avance, plus la lecture devient difficile. Le dessin me parle moins qu’au début et je trouve que certaines pages deviennent assez chargées : beaucoup de petits dialogues, un découpage parfois confus, ce qui rend certaines scènes moins fluides à lire.
C’est dommage, car l’univers imaginé par Oda reste absolument fascinant et on sent derrière cette œuvre une imagination et une ambition hors normes. Mais paradoxalement, plus la série avance, plus j’ai tendance à décrocher alors que j’avais été vraiment séduit par ses débuts.
D’ailleurs, j’ai fini par décrocher complètement. Il m’arrive encore de lire quelques scans par curiosité, et aussi (surtout) face à l’enthousiasme inépuisable des fans pirates, en espérant retrouver l’excitation des débuts… mais rien n’y fait. J’ai fini par abandonner...
Cela reste malgré tout une œuvre marquante du manga moderne, dont l’ampleur et la créativité méritent le respect.
Locke & Key est l’une des séries les plus marquantes que j’ai lues ces dernières années. Joe Hill réussit à créer une histoire à la fois fantastique, mystérieuse et profondément sombre.
Le point de départ est déjà très fort : une famille qui s’installe dans une maison pleine de secrets, où se trouvent des clés aux pouvoirs étranges et parfois dangereux. Mais ce qui rend la série vraiment captivante, c’est la manière dont ces éléments fantastiques sont utilisés pour construire une histoire riche, pleine de mystère et de tension.
L’univers est extrêmement bien pensé. Chaque nouvelle clé apporte une idée originale et ouvre des possibilités inattendues, ce qui donne au récit une sensation constante de découverte.
Mais ce qui m’a le plus accroché, ce sont les personnages. On s’attache rapidement à cette famille et, au fil de la lecture, j’avais vraiment envie de savoir ce qui allait leur arriver et comment ils allaient affronter les dangers qui les entourent. Cette dimension émotionnelle rend l’histoire encore plus prenante.
Le dessin de Gabriel Rodríguez fonctionne parfaitement avec le récit : il est clair, lisible et très efficace pour installer une atmosphère parfois inquiétante.
Une série originale, intelligente et très addictive.
J’ai lu les deux tomes de Delilah Dirk et mon ressenti est un peu partagé.
Le premier tome est une très bonne surprise. L’aventure est dynamique, l’univers dépaysant et les personnages sont immédiatement attachants. Delilah est une héroïne pleine d’énergie, audacieuse et imprévisible, et le duo qu’elle forme avec Selim fonctionne très bien. Il y a un vrai esprit de récit d’aventure, presque à la manière des grands romans d’exploration ou des films d’aventure classiques. La lecture est fluide, amusante et très agréable.
Le deuxième tome m’a en revanche un peu moins convaincu. L’histoire m’a semblé moins marquante et j’ai eu l’impression que l’élan du premier album s’essoufflait légèrement. L’aventure reste plaisante, mais j’ai été moins embarqué et moins surpris que lors de la découverte du premier tome.
Cela reste néanmoins une série très sympathique, portée par un univers original, un dessin élégant et des personnages attachants.
The Dark Knight Returns est une excellente bande dessinée sur Batman.
Frank Miller propose ici une vision radicale et crépusculaire du personnage : un Bruce Wayne vieillissant qui reprend le costume dans une Gotham plus violente et plus décadente que jamais. Ce Batman est dur, presque obsessionnel, et parfois inquiétant, mais c’est justement ce qui rend le récit aussi puissant.
Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’atmosphère du livre. Gotham semble complètement malade et Batman apparaît presque comme une force primitive qui revient imposer l’ordre. L’utilisation des médias à travers les séquences télévisées apporte aussi une dimension très intelligente au récit et renforce la critique sociale et politique.
Le dessin de Frank Miller peut diviser, mais je trouve qu’il sert parfaitement l’histoire : il est brut, nerveux, parfois presque agressif, et correspond très bien au ton sombre de l’œuvre.
Enfin, le face-à-face entre Batman et Superman reste l’un des moments les plus emblématiques du comics. C’est bien plus qu’un simple combat : c’est un affrontement entre deux visions du héros.
Une œuvre sombre, dense et marquante, qui a profondément influencé l’image moderne de Batman
Je me suis lancé dans Transmetropolitan avec beaucoup d’attentes, la série étant souvent présentée comme un classique de la BD américaine. Malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher et je n’ai même pas terminé le premier tome, année un.
Le dessin est pourtant très correct et correspond bien à l’univers cyberpunk. Le héros Spider Jerusalem est aussi un personnage intéressant sur le papier : un journaliste provocateur et cynique qui s’attaque à une société futuriste complètement décadente.
Mais j’ai eu du mal à m’impliquer dans la lecture. La narration m’a donné l’impression de lire une succession de chroniques satiriques plutôt qu’une véritable histoire avec une progression claire. Les situations s’enchaînent, Spider observe et critique, mais je n’ai jamais ressenti un véritable enjeu narratif qui me pousse à continuer.
Autre point qui m’a dérangé : le ton qui est très voir trop vulgaire, m’a parfois semblé gratuit et un peu forcé. Cela fait partie du style provocateur de la série
et je comprends que l’œuvre puisse séduire pour son ton corrosif et sa satire sociale, mais pour ma part ce premier tome ne m’a pas convaincu.
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Quartier lointain
Quartier lointain est une très belle lecture. J’ai lu ce manga presque d’une traite, tant je me suis laissé emporter par l’histoire. Tout m’a plu : les dessins, le découpage, mais aussi ces nombreux moments de silence que Jiro Taniguchi sait si bien installer. Certaines pages sont presque contemplatives, mais elles disent énormément de choses sans avoir besoin de beaucoup de dialogues. Cela donne au récit une atmosphère très particulière, douce et mélancolique. C’est un manga qui prend le temps de raconter son histoire et de laisser respirer les émotions. On se laisse porter par cette plongée dans les souvenirs et les regrets d’une vie. Je conseille vraiment cette œuvre. En revanche, je ne suis pas certain qu’elle fasse le même effet sur un adolescent. C’est une lecture qui touche probablement davantage quand on a déjà un peu de vécu et que les thèmes du temps qui passe et des choix de vie résonnent davantage. Une œuvre simple en apparence, mais très touchante.
Les Carnets de Cerise
Les Carnets de Cerise est clairement une très bonne BD pour les enfants. L’univers est doux, le dessin est très joli et l’ensemble est plein de bonnes intentions. J’avais acheté les trois premiers tomes après avoir lu de nombreux avis très positifs, et surtout parce que je les ai trouvés d’occasion. Malheureusement, après la lecture du premier tome, je me suis rendu compte que ce n’était tout simplement pas pour moi. Par contre, mention spéciale pour les dessins de Aurélie Neyret. Cela reste une lecture agréable, mais j’ai senti que je n’étais pas vraiment le public visé. Je pense donc que je vais offrir les tomes à une de mes petites cousines… ou peut-être les revendre. :)
Batman - Arkham Asylum (L'asile d'Arkham)
Je n’ai pas aimé. Fâchez-vous comme vous voulez, je m’en fous. ;)
Wonder Woman Rebirth
Je n’ai pas du tout accroché à Wonder Woman: terre un. Dès les premières pages, j’ai senti que ça n’allait pas le faire. La lecture commence avec Wonder Woman sur son île des Amazones, chevauchant un cheval blanc dans une ambiance très grandiloquente… et là j’ai déjà senti que ce n’était clairement pas pour moi. J’ai trouvé l’ensemble assez nunuche et difficile à prendre au sérieux. L’histoire cherche visiblement à proposer une relecture du mythe de Wonder Woman, mais je n’ai jamais réussi à rentrer dedans. Le ton et l’atmosphère ne m’ont pas parlé du tout, et la lecture m’a laissé complètement à distance. Peut-être que cette vision séduira les lecteurs très attachés au personnage ou à l’approche de Grant Morrison, mais pour ma part ce n’était clairement pas ma came.
One Piece
Je dois avouer que rédiger un avis un peu mitigé sur One Piece me donne presque l’impression de monter sur l’échafaud face à une armée de fans prêts à défendre la série sabre à la main. Mais bon, je me lance quand même. Au début, j’ai pourtant vraiment été conquis. L’univers imaginé par Eiichiro Oda est tout simplement incroyable : un monde immense, rempli d’îles originales, de personnages marquants, d’humour et de combats mémorables. Les premiers arcs sont très efficaces et on s’attache rapidement à l’équipage de Monkey D. Luffy et à leurs rêves. Malheureusement, au fil du temps, mon enthousiasme s’est un peu émoussé. La série devient beaucoup trop longue et j’ai l’impression que plus l’histoire avance, plus la lecture devient difficile. Le dessin me parle moins qu’au début et je trouve que certaines pages deviennent assez chargées : beaucoup de petits dialogues, un découpage parfois confus, ce qui rend certaines scènes moins fluides à lire. C’est dommage, car l’univers imaginé par Oda reste absolument fascinant et on sent derrière cette œuvre une imagination et une ambition hors normes. Mais paradoxalement, plus la série avance, plus j’ai tendance à décrocher alors que j’avais été vraiment séduit par ses débuts. D’ailleurs, j’ai fini par décrocher complètement. Il m’arrive encore de lire quelques scans par curiosité, et aussi (surtout) face à l’enthousiasme inépuisable des fans pirates, en espérant retrouver l’excitation des débuts… mais rien n’y fait. J’ai fini par abandonner... Cela reste malgré tout une œuvre marquante du manga moderne, dont l’ampleur et la créativité méritent le respect.
Locke & Key
Locke & Key est l’une des séries les plus marquantes que j’ai lues ces dernières années. Joe Hill réussit à créer une histoire à la fois fantastique, mystérieuse et profondément sombre. Le point de départ est déjà très fort : une famille qui s’installe dans une maison pleine de secrets, où se trouvent des clés aux pouvoirs étranges et parfois dangereux. Mais ce qui rend la série vraiment captivante, c’est la manière dont ces éléments fantastiques sont utilisés pour construire une histoire riche, pleine de mystère et de tension. L’univers est extrêmement bien pensé. Chaque nouvelle clé apporte une idée originale et ouvre des possibilités inattendues, ce qui donne au récit une sensation constante de découverte. Mais ce qui m’a le plus accroché, ce sont les personnages. On s’attache rapidement à cette famille et, au fil de la lecture, j’avais vraiment envie de savoir ce qui allait leur arriver et comment ils allaient affronter les dangers qui les entourent. Cette dimension émotionnelle rend l’histoire encore plus prenante. Le dessin de Gabriel Rodríguez fonctionne parfaitement avec le récit : il est clair, lisible et très efficace pour installer une atmosphère parfois inquiétante. Une série originale, intelligente et très addictive.
Delilah Dirk
J’ai lu les deux tomes de Delilah Dirk et mon ressenti est un peu partagé. Le premier tome est une très bonne surprise. L’aventure est dynamique, l’univers dépaysant et les personnages sont immédiatement attachants. Delilah est une héroïne pleine d’énergie, audacieuse et imprévisible, et le duo qu’elle forme avec Selim fonctionne très bien. Il y a un vrai esprit de récit d’aventure, presque à la manière des grands romans d’exploration ou des films d’aventure classiques. La lecture est fluide, amusante et très agréable. Le deuxième tome m’a en revanche un peu moins convaincu. L’histoire m’a semblé moins marquante et j’ai eu l’impression que l’élan du premier album s’essoufflait légèrement. L’aventure reste plaisante, mais j’ai été moins embarqué et moins surpris que lors de la découverte du premier tome. Cela reste néanmoins une série très sympathique, portée par un univers original, un dessin élégant et des personnages attachants.
Batman - The Dark Knight returns
The Dark Knight Returns est une excellente bande dessinée sur Batman. Frank Miller propose ici une vision radicale et crépusculaire du personnage : un Bruce Wayne vieillissant qui reprend le costume dans une Gotham plus violente et plus décadente que jamais. Ce Batman est dur, presque obsessionnel, et parfois inquiétant, mais c’est justement ce qui rend le récit aussi puissant. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’atmosphère du livre. Gotham semble complètement malade et Batman apparaît presque comme une force primitive qui revient imposer l’ordre. L’utilisation des médias à travers les séquences télévisées apporte aussi une dimension très intelligente au récit et renforce la critique sociale et politique. Le dessin de Frank Miller peut diviser, mais je trouve qu’il sert parfaitement l’histoire : il est brut, nerveux, parfois presque agressif, et correspond très bien au ton sombre de l’œuvre. Enfin, le face-à-face entre Batman et Superman reste l’un des moments les plus emblématiques du comics. C’est bien plus qu’un simple combat : c’est un affrontement entre deux visions du héros. Une œuvre sombre, dense et marquante, qui a profondément influencé l’image moderne de Batman
Transmetropolitan
Je me suis lancé dans Transmetropolitan avec beaucoup d’attentes, la série étant souvent présentée comme un classique de la BD américaine. Malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher et je n’ai même pas terminé le premier tome, année un. Le dessin est pourtant très correct et correspond bien à l’univers cyberpunk. Le héros Spider Jerusalem est aussi un personnage intéressant sur le papier : un journaliste provocateur et cynique qui s’attaque à une société futuriste complètement décadente. Mais j’ai eu du mal à m’impliquer dans la lecture. La narration m’a donné l’impression de lire une succession de chroniques satiriques plutôt qu’une véritable histoire avec une progression claire. Les situations s’enchaînent, Spider observe et critique, mais je n’ai jamais ressenti un véritable enjeu narratif qui me pousse à continuer. Autre point qui m’a dérangé : le ton qui est très voir trop vulgaire, m’a parfois semblé gratuit et un peu forcé. Cela fait partie du style provocateur de la série et je comprends que l’œuvre puisse séduire pour son ton corrosif et sa satire sociale, mais pour ma part ce premier tome ne m’a pas convaincu.