Les derniers avis (49 avis)

Couverture de la série L'Île aux orcs
L'Île aux orcs

Je découvre les 2 auteurs avec ce tome. Satisfait mais j’avoue être tout de même un poil mitigé, certainement la faute à mes attentes. Pour l’instant un 3,5 arrondi vers le bas donc. J’ai aimé le récit, l’aventure, la prise de risques dans les ingrédients, le fin mot de l’histoire, ce côté dark et gore qui transpire de partout … et bien d’autres choses. Mais en même temps, j’ai eu du mal à m’accaparer l’univers, le graphisme ne m’a pas attrapé outre mesure, les personnages sont bien campés mais pas attachants, il faut accepter de ne pas tout maîtriser dans ce monde … j’étais en dents de scie durant toute ma lecture niveau ressenti, c’est vraiment à la fin que je me suis dit « nan c’est cool ». Une œuvre à essayer sauf si vous êtes allergique au côté sale, sombre et violent, l’album jouant principalement sur ces thématiques. J’avoue être sortie un peu trop décontenancé de la forme mais je pense que les futures lectures gommeront ce trait, j’abonderai la note si c’est bien le cas.

08/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Darwin
Darwin

Voilà un diptyque intéressant. D’abord parce qu’il se laisse lire très facilement – et relativement rapidement – tant la narration est fluide et aérée. Ensuite parce qu’il permet – Clot n’ayant pris que très peu de liberté par rapport à la réalité – de mieux connaitre la genèse des théories darwinienne, et aussi l’homme, durant sa « jeunesse », et son fameux voyage autour du monde à bord du Beagle. Une bonne bibliographie est proposée en fin de volume, avec un dossier historique lui aussi bien fichu. On découvre ainsi l’évolution de la pensée de Darwin lui-même – avant celle des espèces… Ses observations, ses questionnements surtout, qui vont le faire sortir des idées reçues de l’époque, et qui vont par la suite le confronter à tous ceux qui – suivant des Églises aveugles et recluses sur leurs anciens pouvoirs – vont dénaturer sa théorie et la critiquer. Ce « work in progress » est vraiment intéressant, et bien montré, avec les inquiétudes et autres angoisses perfectionnistes de Darwin, mises en avant dans le second tome, alors qu’il est un « notable » autant décrié que porté au pinacle, la postérité se chargeant de faire le tri (même si je suis toujours halluciné de voir le pouvoir qu’ont certains créationnistes aux États-Unis en ce moment !). Une série bien fichue en tout cas, très recommandable. Note réelle 3,5/5.

08/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Petit pays
Petit pays

Une adaptation d’un roman que je ne connais pas, mais qui a de faux airs de documentaire, tant le récit est ancré dans la réalité, tant il en a la saveur et l’amertume. Après un long moment de mise en place des personnages et des décors (ville, campagnes, ambiance politique qui se dégrade), l’horreur s’abat au Rwanda, et déborde au Burundi, où vivent les personnages que nous suivons. L’horreur du génocide mis en œuvre par des extrémistes Hutus contre les Tutsis (et tous les hutus trop « modérés ») prend évidemment à la gorge. Voir la haine se développer, y compris lorsqu’il s’agit de se venger des meurtriers (voir la scène où le jeune héros est contraint de se joindre à la meute en immolant un Hutu accusé d’être un génocidaire !) ne peut qu’interpeller, même si hélas c’est bien ainsi que ça s’est passé. Le récit, « romancé », n’en reste pas moins crédible, et nous présente le génocide perpétré au Rwanda – et ses conséquences – de façon naturelle. Parmi les conséquences, la haine développée envers les « Français ». Si elle n’est pas expliquée ici, elle peut se comprendre, tant la France a fermé les yeux, si ce n’est soutenu certains caciques génocidaires, et, on s’en souvient, son intervention – des plus tardives ! – n’a finalement permis que de sauver les génocidaires en fuite… Et la longue mise en place rend encore plus palpable violence et douleur, angoisse et terreur qui vont jeter un voile noir sur la région. Un récit prenant en tout cas, dans lequel la petite histoire s’intègre très bien dans la grande, les deux étant aisée à suivre.

08/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Beneath The Trees - Where Nobody Sees
Beneath The Trees - Where Nobody Sees

Voilà bien un album qui mérite lecture même si tout n’est pas parfait. Le plus gros reproche que je pourrais faire, c’est qu’il manque un petit truc pour dynamiter vraiment l’ensemble (enfin surtout la fin). J’ai terminé ma lecture satisfait mais pas véritablement comblé. La faute à un fin mot cohérent mais pas aussi envoutant que les 2/3 de l’album. Les ingrédients sont là mais la tension, suspense ou autre se révèlent un peu mou sur la finish, le lecteur ne sera pas véritablement surpris. Dommage car l’auteur assure seul un gros taf. L’intrigue, comme la description indique, est un mélange de 2 styles assez opposés, quand le vent dans les saules rencontre Dexter. Ce contraste surprend et marche super bien, d’autant que c’est accentué par la partie graphique et le fond. Le graphisme se révèle assez mignon, un trait doux mêlé à des tonalités de couleurs pastels, alors que l’histoire nous parle bien de tueurs en série avec des passages assez gores. Bonjour le grand écart mais l’ensemble fonctionne plutôt bien, cette dichotomie fait le sel et ajoute une belle touche d’originalité. Le tome se lit très bien, narration fluide et chapitrage réussie mais l’auteur privilégie davantage l’ambiance que la psychologie de ses personnages. Au final (et alors que c’est sympa à suivre), le potentiel n’apparaît pas maximisé, on se dit que ça aurait pu (du) être davantage mémorable. J’avoue que c’est un peu frustrant, du coup un 3,5 minoré. Un dernier mot sur l’édition que j’ai trouvé très qualitative pour un prix relativement modique. Je ne sais pas comment fait Ankama mais les autres éditeurs devraient en prendre de la graine. On a un effet relief sur la couverture (fort réussie au passage), stylet et tranche en tissu … très agréable pour les amateurs. J’ai un train de retard mais le cadeau de Noël idéal (ce que j’ai fait ;)

08/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Ran Corvo
Ran Corvo

Mouais. Je n'ai pas été convaincu par cet album, même si certains passages amènent le sourire. Je suis un gros adepte d'humour con, potache, avec une dose d'absurde: c'est ce qui m'avait attiré lorsque j'avais acheté cet album il y a maintenant assez longtemps. Puis il avait disparu sous une de mes nombreuses piles à lire ou relire, d'où je viens de l'exhumer pour l'aviser. J'avais de vagues souvenirs plutôt positifs, mais cette relecture complète les tempèrent quelque peu. Ran Corvo et son équipe de bras cassés ont quelque chose de pathétique qui attire le lecteur que je suis. Il a des idées fumeuses, qu'il transforme en catastrophe, et les aventures du pauvre dans lesquelles il se trouve embarqué (lutter contre une parodie de Manufrance de l'espace!?) lui laissent peu d'espoir de gloire, il est condamné au grotesque. Ça se laisse lire, le sourire aux lèvres parfois, mais pas assez souvent. Sur un registre parfois proche, j'ai clairement préféré Cosmik Roger. Il faut dire que j'ai eu un peu de mal avec l'esthétique développée par Blanchard. Note réelle 2,5/5.

08/01/2026 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 2/5
Couverture de la série Mr Magellan
Mr Magellan

Le moins qu'on puisse dire est que tout est étrange et bizarre dans cette BD loufoque. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer est souvent le mot d'ordre des scénarios tarabiscotés, où on fait 30 planches avec un récit qui pourrait tenir sur 6. L'art de la simplicité, personne ne connait. L'ambiance est très 70, peut-être que les scénaristes avaient abusé de certaines substances bien en vue à l'époque. Il y a souvent ci et là quelques idées amusantes et délirantes. Graphiquement, c'est tout aussi étrange. Souvent, ça donne l'impression d'un dessinateur qui veut faire croire qu'il sait faire du réaliste, et quand il s'y met à fond, c'est à côté de la plaque, comme les perspectives du décor. Les voitures et immeubles sont assez bien dessinés mais mal placés dans le contexte, donnant l'impression d'un plaquage. Une BD assez hors norme, proche de Chapeau Melon et Bottes de Cuir, dans un journal pour jeunots, et donc avec des contraintes qui ne permettent pas de mieux développer les choses, car c'aurait pu être une bonne BD pour grands ados et adultes avec des graphismes adéquats. Une BD qui marque, car marchant sur les bas-côtés de la route avec un entrain jouissif, et peut-être un certain "je m'en foutisme" ambiant.

08/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Tolkien - Eclairer les ténèbres
Tolkien - Eclairer les ténèbres

Comme NoirDésir, je trouve que cette biographie est un peu "raide", autant dans le dessin que dans le propos. C'est du formel, trop à mon gout, un peu détaché et froid dans l'exécution. Je ne connais pas spécialement la vie de Tolkien, je sais juste qu'il avait une pensée politique proche de l'anarchie vers la fin de sa vie. Mais étant très fan du Seigneur des anneaux (que j'ai déjà relu deux fois) et de son œuvre en générale, j'ai apprécié découvrir sa jeunesse et son rapport à la guerre qui va profondément le marquer. La BD n'explore pas beaucoup plus que la Première Guerre Mondiale, ce qui est dommage puisque les années suivantes vont aussi être marquantes avec les différents liens politiques ou le travail qu'il mènera ensuite. C'est dommage de ne pas voir cet ensemble qui va fortement l'influencer aussi et le mener à construire son oeuvre de façon si magistrale. En fait je crois que la BD est prisonnière de son formalisme : ne voulant pas déborder du cadre fixée, elle reste très factuelle et rigide. La lecture n'est jamais lourde ou chiante, mais jamais entrainante non plus. C'est un déroulé trop classique, qui ne fait pas passer les émotions alors que sa vie en fut chargée, mais qui ne laisse pas non plus passer l'empathie pour Tolkien. J'étais détaché de tout ce qu'il faisait en le regardant de loin, jusqu'à la dernière planche. J'en sors avec des connaissances, mais ni touché ni marqué. C'est dommage, je pense que la BD aurait pu faire mieux. En l'état, j'ai plus envie d'aller voir si d'autres personnes se sont mieux emparées du sujet.

08/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5
Couverture de la série On l'appelait Vermicelle
On l'appelait Vermicelle

Cette BD n'est pas une autobiographie mais il est indéniable qu'elle s'en inspire fortement pour ce récit. Car nous avons ici la démonstration par l'exemple de la violence éducative, c'est-à-dire la violence que les parents exercent sur leurs enfants et qu'ils leurs transmettent bien souvent. Cette violence éducative, ce n'est pas, comme on l'imagine souvent, une violence sourde et brutale. Pas de coups, de viols, de hurlements ou d'enfermements. Mais pour autant, ce n'en est pas moins une violence certaine. La BD décevra sans doute des gens qui trouveront qu'elle est trop sage, trop gentille, qu'elle ne va pas au fond des choses. Pourtant elle réussit à mettre en lumière ce que je connais depuis des années et dont je parle souvent avec des parents (ce qui conduit aussi souvent à des débats ou de l'énervement), à savoir qu'être un mauvais parent est très facile et souvent dans les détails. Les violences éducatives sont un long processus, des petites phrases prononcées chaque jour à des gestes qui nous paraissent anodins. Cela n'empêche pas d'être de bons parents au global, d'avoir une envie de bien faire voir même d'être prévenant et attentif. Le monde n'est pas si binaire que ça ... Pour en revenir à cette BD, je trouve qu'elle réussit son propos justement parce qu'elle n'essaye pas de montrer une situation caricaturale. Il y a certes le handicap de la sœur qui intervient, mais ce qu'elle raconte est universel. Ce n'est pas un exemple qui parle à tous, ce sont des petits exemples qui peuvent parler à tous. Et ça c'est remarquable. Le personnage principal étant féminin, il se rajoute la couche de sexisme ordinaire envers les femmes (y compris jeune) telles que les remarques à base de "tu n'es pas jolie quand tu boudes", par exemple. Il va de soi qu'une même BD avec un garçon aurait aussi donné son lot de remarque ("sois fort, ne pleure pas", "faut te défendre, reste pas passif", "vas-y, dis-lui bien" etc ....). La BD est donc un étalage de ces petites violences, de ces moments où l'éducation des parents déraillent. Encore une fois, il s'agit ici d'une famille aimante, pas déchirée par un divorce ou qui se déteste, dont les parents ont des boulots (et donc sans pression financière, sans fin de mois difficile) mais déjà là se dessine la violence éducative. Ce qui est formidable, c'est qu'en plaçant le regard du point de vue de l'enfant, on comprend tout ce que cela implique : le manque de patience, d'explication, l'importance du dialogue, de comprendre les émotions et d'en parler, les non-dits, les mensonges pour leur bien, les phrases anodines pourtant lourde de sens ... Je fais l'éloge de la BD qui n'est pourtant pas sans défaut. Il y a la fin un peu brutale et qui laisse entrevoir les pistes à exploiter : voir un psy, en parler, s'informer, échanger avec ses parents ... Mais je comprend que le but n'est pas de faire un manuel à ce propos, juste de présenter la situation de ces violences éducatives et laisser le lecteur ou la lectrice libre de ce qu'il doit en comprendre. Au final, c'est surtout un état des lieux de ce que l'enfant subit au sein des familles. Une BD qui sera à compléter par bien des articles, podcasts et livres pour essayer de mieux en comprendre les enjeux ensuite. Une BD à lire et à faire lire, à mon gout.

08/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Julio Popper - Le Dernier Roi de Terre de Feu
Julio Popper - Le Dernier Roi de Terre de Feu

Un "Pas mal" qui aurait pu tirer vers plus, notamment avec Matz au scénario qui n'est pas le dernier pour nous pondre des biographies que j'apprécie. Mais cette BD laisse un gout d'inachevée, peut-être parce que la BD s'est justement limitée à une biographie simple. Le personnage est truculent, étonnant et fascinant, Julio Popper est un aventurier du XIXè, polyglotte, audacieux, inventif, créatif, leader charismatique tout autant que personnage violent, parfois trop, sur de lui, parfois trop. Un vrai personnage d'aventure qu'on aime suivre pour son caractère et son génie. Malheureusement, la BD est en fait trop courte, trop proche de la réalité sans doute aussi, trop sage dans son déroulé biographique. Je comprend l'intention et la volonté de Matz dans cette écriture, s'éloignant peu des détails connus et des informations rares de cette époque. Sauf qu'au vu du personnage, j'aurais aimé une vraie biographie qui va loin, ose faire de l'aventure avec un grand A et s'éloigner de la réalité pour en faire un vrai personnage. Ce qui est dommage, c'est que ce choix de rester dans une biographie semble avoir ligotée l'histoire à cette conquête de la Terre de feu sans jamais s'éloigner des actions que Popper y mena. J'aurais aimé avoir une histoire qui se sert de ça pour parler d'autre chose, extrapoler, quitte à utiliser le personnage comme agent d'un propos plus contemporain. En voyant ce que semblait être Popper, je me dis que la liste des sujets qu'il aurait pu permettre d'évoquer étaient légions mais que malheureusement nous avons une simple biographie. Si je semble très négatif dans la critique, ce n'est pas pour autant que la BD est mauvaise. Elle est juste bonne, malheureusement sans dépasser ce stade et aller jusqu'à une histoire vraiment prenante, des considérations et des morales qui m'auraient attirés et dont je sais que Matz est capable. En l'état, c'est juste une bonne histoire, une BD sympa que je recommande de lire mais qui ne me parait clairement pas indispensable.

08/01/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Gueule de cuir
Gueule de cuir

XVIIe siècle, à l'époque des mousquetaires et des films de cape et d'épée, des complots ésotériques se déroulent dans l'ombre, engendrés par le conflit d'avatars immortels issus d'un zodiaque diabolique dont les triades s'affrontent depuis des siècles. Notre héros est un duelliste de talent que le destin va être amené à endosser le costume de Gueule de cuir, un justicier solitaire opérant la nuit dans les rues de Paris, et à devenir lui-même l'un de ces fameux avatars du zodiaque pour s'opposer à la menace du plus démoniaque d'entre eux, un nécromant qui veut terroriser la capitale. Cette série reprend la plupart des codes des comics de super-héros et les adapte dans un cadre bien français, celui de d'Artagnan mais aussi de séries d'aventure ésotérique tels que l'univers d'Arcanes. Sans parler d'un bon soupçon d'Assassin's Creed dans les talents guerriers du héros, ses parcours sur les toits parisiens et toute la trame de conflit secret entre organisations concurrentes. Beaucoup d'influences donc mais pour un résultat qui tient sacrément la route et capte vite le lecteur. Le dessin de Stéphane Créty est très maîtrisé. Il faut dire qu'il commence à avoir une sacrée expérience derrière lui et beaucoup de séries à succès. Sa représentation du Paris de l'époque et de sa vie nocturne et menaçante est réussie et détaillée à souhait. Mais ce sont surtout ses personnages qui marquent, les scènes d'action intenses, les costumes d'époque, et en particulier ce costume de Gueule de cuir aux petits airs de Spawn, là encore un rappel à l'univers des super-héros. Le graphisme de cette série est de très haut niveau. L'histoire n'en est pas moins bonne. Certes elle aligne beaucoup de références et d'éléments convenus mais le cocktail est réussi et la mayonnaise prend bien. Très vite, on veut en savoir plus sur ce zodiaque diabolique et les motivations de chacun de ses membres. Et c'est avec plaisir qu'on suit un vrai héros à l'ancienne, le mâle viril mi-mousquetaire mi-super-héros, prêt à sauter de toits en toits et à pourfendre tous les méchants pour atteindre la vérité et faire régner la justice. C'est de l'aventure-action sans ambages, avec une dose d'ésotérisme et de mystère pour encore mieux capter l'attention du lecteur, et un excellent cadre de cape et d'épée. Alors que le zodiaque diabolique comporte 13 éléments et 4 triades, on aurait pu imaginer facilement 4 cycles de trois tomes et un album final si la série se révélait véritablement à succès. Toutefois, l'intrigue prend une tournure qui amène à une conclusion inéluctable au bout d'une unique trilogie d'albums. Et malgré une belle mise en place et beaucoup de potentiel, les évènements s'enchainent un peu vite pour atteindre cette fin qui m'a laissé un peu perplexe et sur une réelle frustration. A l'exception de l'épéiste et du Roi des Tombes, on ne saura finalement quasiment rien des autres membres du zodiaque, de leurs capacités et de leurs motivations. Il y avait matière à développer un chouette univers ésotérique et aventureux mais l'ambition est tuée dans l'œuf avec le déroulement de l'intrigue : je trouve ça dommage. Je ressors de ma lecture un peu frustré car je voyais davantage de potentiel à cette série qui s'achève finalement de manière douce-amère.

11/01/2024 (MAJ le 08/01/2026) (modifier)