C'est une série que j'ai reçue et découverte par hasard. J'avais commandé quelques lots de magazines Conan et Red Sonja pour compléter mes collections et ils sont venus avec des exemplaires d'autres séries. Tout était très bon marché.
Avec le temps, j'ai commencé à aimer les dessins, surtout ceux d'auteurs brésiliens qui ne m'étaient pas totalement inconnus. Tous étaient d'anciens collaborateurs de Marvel, dans plusieurs séries. Plus récemment, j'ai acheté l'intégrale pour pouvoir connaître le développement de l'histoire. J'ai appris entre-temps que l'éditeur américain avait fait faillite et que Pulido avait eu beaucoup de problèmes.
Les dessins, sans être extraordinaires, s'inscrivent dans la production typique du genre (j'aime le style des Vikings). L'idée originale de l'intrigue n'est pas mauvaise, mais je dois avouer que je ne suis pas un fan inconditionnel du genre.
J'ai adoré cette série dans ma jeunesse, pour moi c'était le maximum et j'attendais avec impatience un nouveau chapitre chaque semaine! Je copiais les dessins d'Auclair dans mes cahiers et j'imaginais les développements possibles de l'histoire.
Aujourd'hui, je reconnais les limites de l'œuvre, les incohérences et aussi la maladresse de certains dessins. J'ai su les tensions entre Greg et Auclair, qui voulait voler de ses propres ailes et il avait peut-être raison! Mais j'aime toujours l'album, malgré tout.
Un petit avis rapide pour dire que je fais partie des super satisfaits avec cet album.
C’est fluide, coloré, détaillé, inspiré … l’auteur crée un petit monde fort attachant, dépaysant, cruel, grave et à la fois « mignon » dans lequel j’aime me perdre. J’ai aimé toutes les propositions et parti pris que proposent l’œuvre, on sent des références bien digérées. En fait, c’est comme si j’avais vu un truc à la Akira mais à la sauce Ghibli (ou l’inverse ?).
Bref franchement très chouette comme résultat, une belle friandise du label 619. A découvrir et à faire connaître.
Je serai plus vache que mes prédécesseurs dans ma note et mon ressenti.
Je connais cet album depuis sa sortie et donc dans son format carré.
Déjà à l’époque, j’étais un peu dubitatif mais la récente relecture accélérée m’a convaincu de l’insipidité de l’œuvre.
Les quelques promesses de départ n’ont, à mes yeux, jamais été tenues. Le format n’amène rien, le trait (pourtant un style dans ma zone de confort) se révèle finalement bien plat, les couleurs sont ternes et monotones, il n’y a que la narration qui a un peu grâce (mais heureusement l’auteur est storyboarder), c’est assez pauvre sur le plan graphique.
L’intrigue ne relève pas le niveau, pourtant appâté par l’idée « walkyrie » au far west, le récit manque vraiment de dynamisme (comme les planches), les personnages ne sont pas attachants, je garde cette impression que tout est maladroitement (ou pas) exploité, il s’en dégage toutefois une certaine noirceur appréciable mais l’ensemble ne fait pas mouche.
Une suite (20 après) existe : Cora, j’avoue mon peu d’envie de la découvrir.
J'adore cette série depuis mon enfance, en particulier le premier épisode. Les enfants sont captivants, chacun avec sa personnalité, et les dessins sont parmi les meilleurs réalisés pour les éditions Dupuis. C'est vraiment dommage qu'elle n'ait pas reçu la reconnaissance qu'elle méritait et que Roba se soit presque entièrement investi dans Boule et Bill. Heureusement, il a encore eu quelques très bonnes collaborations avec le Spirou de Franquin.
Je pense un jour raconter ces aventures à mes petits-enfants : la Ribambelle est belle!
C'est mon œuvre préférée de Manara. Je l'ai lue pour la première fois dans le magazine Corto (la meilleure publication que j'aie jamais connue et dont je suis fier de posséder tous les numéros). Ensuite, j'ai acheté l'album: les dessins sont excellents et sans trop d'excès érotiques typiques de l'auteur. La contribution de H. Pratt dans le scénario a certainement dû aider.
Ce fut une collaboration très heureuse entre deux monstres de la BD. Juste un regret: j'aime beaucoup les Indiens et je regrette que tant d'entre eux soient morts au cours de l'action.
C'est presque une hérésie de donner une si mauvaise note à une série aussi louée et objet de tant d'éloges, j'en suis conscient. Mais je me demande souvent si l'approche de Spiegelman, recourant à la métaphore animalière, a été ici la plus appropriée et si elle n'évite pas de nouvelles discriminations et stéréotypes raciaux.
J'ai lu et relu l'œuvre, et je considère que les événements terribles de la Shoah ne peuvent être oubliés ou minimisés. Pour moi, c'est le moment le plus horrible de l'histoire de l'humanité, je n'ai aucun doute !
Pourtant, je n'aime pas beaucoup le dessin et nous ne sommes pas ici dans Animal Farm d'Orwell. Je préfère que tous les personnages soient envisagés comme des humains… comme dans les récits de W. Eisner ou J. Kubert, par exemple.
Une crise énergétique mondiale fait basculer brutalement la société, et une poignée de personnages, plus prévoyants que la moyenne, tentent de s'organiser pour survivre et reconstruire quelque chose de viable.
Le premier élément qui m'a accroché, c'est le dessin. Le style de Benjamin Jurdic me fait penser à celui de Bruno Gazotti (Seuls) et j'aime beaucoup ça. Il est semi-réaliste, légèrement caricatural, et très agréable, avec des personnages expressifs, des scènes vivantes et une mise en scène fluide. C'est lisible, dynamique, souvent même assez chaleureux dans ses couleurs et son ambiance, ce qui tranche volontairement avec les codes plus sombres du post-apo. Sans être révolutionnaire, ça fonctionne très bien et ça participe beaucoup au plaisir de lecture.
Sur le fond, le concept est séduisant. Pour une fois, on n'est pas dans une vision purement cynique ou violente de l'effondrement : ici, les personnages réfléchissent, anticipent, s'organisent et essaient de faire les choses intelligemment. Cette approche plus posée, presque optimiste, change agréablement des récits habituels du genre, et apporte une vraie fraîcheur, avec en filigrane des réflexions intéressantes sur l'autonomie, la dépendance à nos systèmes modernes ou encore l'importance de l'entraide.
Cela dit, tout n'est pas totalement convaincant. Il y a plusieurs facilités qui viennent affaiblir la crédibilité de l'ensemble. Le basculement initial, par exemple, est extrêmement rapide : en quelques minutes, les personnages passent d'une vie normale à une certitude absolue que c'est la fin du monde, avec une méfiance généralisée qui s'installe presque instantanément. De la même manière, certains éléments de préparation paraissent paradoxaux (avoir anticipé énormément de choses mais oublier un besoin aussi évident que l'eau), ce qui donne parfois une impression de construction un peu artificielle.
Le tome 2 accentue ce ressenti. L'idée de se concentrer sur les relations entre groupes et sur les tensions liées à l'incompréhension est intéressante sur le papier, mais la manière dont le conflit éclate repose sur des enchaînements un peu forcés, voire simplistes. On a le sentiment que l'affrontement arrive surtout parce qu'il faut créer du conflit, ce qui rend cette partie moins naturelle et moins crédible que le reste.
Malgré ces limites, l'ensemble reste agréable à suivre, notamment grâce à ses personnages et à son ton global, qui privilégie davantage la coopération que le chaos absolu. Il y a une vraie envie de proposer autre chose dans le genre, même si tout n'est pas toujours parfaitement maîtrisé. En revanche, pas de nouvelles du tome 3 depuis quelques années : ce délai me fait craindre pour la suite alors que l'histoire est encore en suspens.
J'ai découvert et aimé Red Sonja depuis mon adolescence. Elle m'a touché à plusieurs niveaux... Frank Thorne était l'auteur des dessins et à ce moment-là, je n'avais pas besoin de savoir plus! J'ai cherché pendant de nombreuses années à acquérir toutes les histoires complètes (une quête presque incessante) et c'est maintenant chose faite avec cette édition: en plus, avec les images en noir et blanc qui mettent en valeur la qualité du dessin, je pense.
Il y a de la violence, certes, mais aussi beaucoup de sensualité et parfois de la tendresse et de la solidarité envers les plus démunis. Bref, ce fut une rencontre et une redécouverte très heureuse.
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Médieval Lady Death
C'est une série que j'ai reçue et découverte par hasard. J'avais commandé quelques lots de magazines Conan et Red Sonja pour compléter mes collections et ils sont venus avec des exemplaires d'autres séries. Tout était très bon marché. Avec le temps, j'ai commencé à aimer les dessins, surtout ceux d'auteurs brésiliens qui ne m'étaient pas totalement inconnus. Tous étaient d'anciens collaborateurs de Marvel, dans plusieurs séries. Plus récemment, j'ai acheté l'intégrale pour pouvoir connaître le développement de l'histoire. J'ai appris entre-temps que l'éditeur américain avait fait faillite et que Pulido avait eu beaucoup de problèmes. Les dessins, sans être extraordinaires, s'inscrivent dans la production typique du genre (j'aime le style des Vikings). L'idée originale de l'intrigue n'est pas mauvaise, mais je dois avouer que je ne suis pas un fan inconditionnel du genre.
Les Naufragés d'Arroyoka
J'ai adoré cette série dans ma jeunesse, pour moi c'était le maximum et j'attendais avec impatience un nouveau chapitre chaque semaine! Je copiais les dessins d'Auclair dans mes cahiers et j'imaginais les développements possibles de l'histoire. Aujourd'hui, je reconnais les limites de l'œuvre, les incohérences et aussi la maladresse de certains dessins. J'ai su les tensions entre Greg et Auclair, qui voulait voler de ses propres ailes et il avait peut-être raison! Mais j'aime toujours l'album, malgré tout.
P.T.S.D.
Un petit avis rapide pour dire que je fais partie des super satisfaits avec cet album. C’est fluide, coloré, détaillé, inspiré … l’auteur crée un petit monde fort attachant, dépaysant, cruel, grave et à la fois « mignon » dans lequel j’aime me perdre. J’ai aimé toutes les propositions et parti pris que proposent l’œuvre, on sent des références bien digérées. En fait, c’est comme si j’avais vu un truc à la Akira mais à la sauce Ghibli (ou l’inverse ?). Bref franchement très chouette comme résultat, une belle friandise du label 619. A découvrir et à faire connaître.
Rose et Isabel
Je serai plus vache que mes prédécesseurs dans ma note et mon ressenti. Je connais cet album depuis sa sortie et donc dans son format carré. Déjà à l’époque, j’étais un peu dubitatif mais la récente relecture accélérée m’a convaincu de l’insipidité de l’œuvre. Les quelques promesses de départ n’ont, à mes yeux, jamais été tenues. Le format n’amène rien, le trait (pourtant un style dans ma zone de confort) se révèle finalement bien plat, les couleurs sont ternes et monotones, il n’y a que la narration qui a un peu grâce (mais heureusement l’auteur est storyboarder), c’est assez pauvre sur le plan graphique. L’intrigue ne relève pas le niveau, pourtant appâté par l’idée « walkyrie » au far west, le récit manque vraiment de dynamisme (comme les planches), les personnages ne sont pas attachants, je garde cette impression que tout est maladroitement (ou pas) exploité, il s’en dégage toutefois une certaine noirceur appréciable mais l’ensemble ne fait pas mouche. Une suite (20 après) existe : Cora, j’avoue mon peu d’envie de la découvrir.
La Ribambelle
J'adore cette série depuis mon enfance, en particulier le premier épisode. Les enfants sont captivants, chacun avec sa personnalité, et les dessins sont parmi les meilleurs réalisés pour les éditions Dupuis. C'est vraiment dommage qu'elle n'ait pas reçu la reconnaissance qu'elle méritait et que Roba se soit presque entièrement investi dans Boule et Bill. Heureusement, il a encore eu quelques très bonnes collaborations avec le Spirou de Franquin. Je pense un jour raconter ces aventures à mes petits-enfants : la Ribambelle est belle!
Marina
Ca fait 3 ans que l'on atternd la suite ... C'est lassant ces séries qui ne se terminent jamais, ça traduit un certain mépris pour le lecteur
Un été indien
C'est mon œuvre préférée de Manara. Je l'ai lue pour la première fois dans le magazine Corto (la meilleure publication que j'aie jamais connue et dont je suis fier de posséder tous les numéros). Ensuite, j'ai acheté l'album: les dessins sont excellents et sans trop d'excès érotiques typiques de l'auteur. La contribution de H. Pratt dans le scénario a certainement dû aider. Ce fut une collaboration très heureuse entre deux monstres de la BD. Juste un regret: j'aime beaucoup les Indiens et je regrette que tant d'entre eux soient morts au cours de l'action.
Maus
C'est presque une hérésie de donner une si mauvaise note à une série aussi louée et objet de tant d'éloges, j'en suis conscient. Mais je me demande souvent si l'approche de Spiegelman, recourant à la métaphore animalière, a été ici la plus appropriée et si elle n'évite pas de nouvelles discriminations et stéréotypes raciaux. J'ai lu et relu l'œuvre, et je considère que les événements terribles de la Shoah ne peuvent être oubliés ou minimisés. Pour moi, c'est le moment le plus horrible de l'histoire de l'humanité, je n'ai aucun doute ! Pourtant, je n'aime pas beaucoup le dessin et nous ne sommes pas ici dans Animal Farm d'Orwell. Je préfère que tous les personnages soient envisagés comme des humains… comme dans les récits de W. Eisner ou J. Kubert, par exemple.
Happy End
Une crise énergétique mondiale fait basculer brutalement la société, et une poignée de personnages, plus prévoyants que la moyenne, tentent de s'organiser pour survivre et reconstruire quelque chose de viable. Le premier élément qui m'a accroché, c'est le dessin. Le style de Benjamin Jurdic me fait penser à celui de Bruno Gazotti (Seuls) et j'aime beaucoup ça. Il est semi-réaliste, légèrement caricatural, et très agréable, avec des personnages expressifs, des scènes vivantes et une mise en scène fluide. C'est lisible, dynamique, souvent même assez chaleureux dans ses couleurs et son ambiance, ce qui tranche volontairement avec les codes plus sombres du post-apo. Sans être révolutionnaire, ça fonctionne très bien et ça participe beaucoup au plaisir de lecture. Sur le fond, le concept est séduisant. Pour une fois, on n'est pas dans une vision purement cynique ou violente de l'effondrement : ici, les personnages réfléchissent, anticipent, s'organisent et essaient de faire les choses intelligemment. Cette approche plus posée, presque optimiste, change agréablement des récits habituels du genre, et apporte une vraie fraîcheur, avec en filigrane des réflexions intéressantes sur l'autonomie, la dépendance à nos systèmes modernes ou encore l'importance de l'entraide. Cela dit, tout n'est pas totalement convaincant. Il y a plusieurs facilités qui viennent affaiblir la crédibilité de l'ensemble. Le basculement initial, par exemple, est extrêmement rapide : en quelques minutes, les personnages passent d'une vie normale à une certitude absolue que c'est la fin du monde, avec une méfiance généralisée qui s'installe presque instantanément. De la même manière, certains éléments de préparation paraissent paradoxaux (avoir anticipé énormément de choses mais oublier un besoin aussi évident que l'eau), ce qui donne parfois une impression de construction un peu artificielle. Le tome 2 accentue ce ressenti. L'idée de se concentrer sur les relations entre groupes et sur les tensions liées à l'incompréhension est intéressante sur le papier, mais la manière dont le conflit éclate repose sur des enchaînements un peu forcés, voire simplistes. On a le sentiment que l'affrontement arrive surtout parce qu'il faut créer du conflit, ce qui rend cette partie moins naturelle et moins crédible que le reste. Malgré ces limites, l'ensemble reste agréable à suivre, notamment grâce à ses personnages et à son ton global, qui privilégie davantage la coopération que le chaos absolu. Il y a une vraie envie de proposer autre chose dans le genre, même si tout n'est pas toujours parfaitement maîtrisé. En revanche, pas de nouvelles du tome 3 depuis quelques années : ce délai me fait craindre pour la suite alors que l'histoire est encore en suspens.
Red Sonja (L'intégrale Frank Thorne)
J'ai découvert et aimé Red Sonja depuis mon adolescence. Elle m'a touché à plusieurs niveaux... Frank Thorne était l'auteur des dessins et à ce moment-là, je n'avais pas besoin de savoir plus! J'ai cherché pendant de nombreuses années à acquérir toutes les histoires complètes (une quête presque incessante) et c'est maintenant chose faite avec cette édition: en plus, avec les images en noir et blanc qui mettent en valeur la qualité du dessin, je pense. Il y a de la violence, certes, mais aussi beaucoup de sensualité et parfois de la tendresse et de la solidarité envers les plus démunis. Bref, ce fut une rencontre et une redécouverte très heureuse.