Les derniers avis (54 avis)

Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Pym et la forêt éternelle
Pym et la forêt éternelle

Pym et la forêt éternelle propose un univers entre contes traditionnels et fantasy médiévale, avec un jeune héros, une grand-mère énigmatique et leurs deux compagnons animaux parlants perdus au cœur d'une forêt hostile peuplée de créatures inquiétantes. Quelle est cette forêt ? Est-ce que les histoires que raconte la grand-mère sur la ville et la vie au-delà de ses sombres frondaisons sont vraies ? Ces Bien-nés, personnes dotées naturellement de pouvoirs magiques, sont-ils vraiment traqués par les sbires du jeune roi Owen ? Quels autres mystères sont ainsi cachés à la connaissance du jeune Pym ? C'est une histoire qui renoue avec les contes âpres, presque cruels, s'éloignant loin d'une fantasy trop lissée. Et pourtant ce n'est pas l'impression première qu'on a en découvrant le graphisme influencé d'une part par le manga, l'animation mais aussi beaucoup par l'école Disney. Cela saute aux yeux avec la représentation des animaux et en particulier le hibou Ned dont le côté râleur rappellera forcément l'Archimède de Merlin l'enchanteur. Ce trait léger contraste avec une ambiance inquiétante soutenue par une colorisation soignée et très appréciable. Je ne regrette que son origine un peu trop informatique qui se ressent dans les scènes d'obscurité qui devaient probablement bien mieux ressortir sur écran que sur papier où elles sont trop sombres et difficiles à distinguer. Mais pour le reste, c'est un bel ouvrage, très agréable à lire. Le scénario est globalement bien construit, dense pour une série jeunesse, avec une intrigue à tiroirs et des personnages plus ambigus qu'ils n'y paraissent au premier abord. La relation entre Pym et sa grand-mère, faite de protection, de non-dits et de secrets, est au cœur de l'intrigue du premier tome et attise la curiosité tout en agaçant un peu. Une grande part du récit est sombre, voire vraiment inquiétante, mais c'est contrebalancé par une dose de légèreté, notamment dans le comportement des animaux anthropomorphes qui apporte une touche d'humour et rend les protagonistes plus attachants. À noter qu'il semble, à voir les extraits du deuxième tome présentés en fin d'album, que la série va s'orienter vers une succession de points de vue puisque le premier est vu par les yeux de Pym tandis que le second semble se focaliser sur le prince Owen, sans doute pour lever davantage le voile sur les raisons de sa haine envers les Biens-nés qui a entraîné la situation actuelle de Pym. C'est encore une série en devenir. Le premier tome pose de belles bases mais n'est encore qu'une grande introduction et l'aventure au sens propre ne commence qu'à sa toute fin. Il faudra donc lire la suite pour se faire une opinion complète, mais cela commence très bien. Note : 3,5/5

29/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Cheval de bois, cheval de vent
Cheval de bois, cheval de vent

Une histoire pour enfant qui fait dans le récit simple et porté par son dessin surtout. L'histoire se laisse vite lire mais c'est l'amusement de la galerie de dessin qui fait mouche, entre les péripéties de ce roi abusant de ses sujets et les compositions de planches qui multiplient les détails, appelant les jeunes lecteurs à regarder plusieurs fois chaque image pour repérer les détails cachés. C'est le genre de BD qui se lit très bien avec de très jeunes enfants pour s'amuser de tout ce qui est présenté. La BD étant très courte et sans grande histoire, il serait difficile d'en parler longuement. C'est une histoire de roi qui veut tout et ne supporte pas qu'on lui prenne quoi que ce soit, métaphore pas très subtile de l'avarice. Face à lui deux enfants pauvres qui s'amusent et le tourneront en ridicule, dans une farce bouffonne proche des contes. Le tout marche bien, surtout grâce au travail graphique qui s'amuse du récit, mais sans que la BD reste inoubliable. A lire aux plus jeunes.

29/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série L'Ombre rouge
L'Ombre rouge

Une étrange BD sur un personnage qui a réellement existé et dont un ancien communiste va retracer la vie. Je ne savais pas qui était cette femme et j'ai dû vérifier à la fin de la BD si ce qu'ils disaient était exact, ce qui est le cas. La masse de recherches du être colossale pour réunir ainsi tout les éléments de la vie de Tina Modotti, mais aussi travailler sur l'écrivain Jorge Semprun, personnage ayant lui aussi réellement existé. Cela dit, une bonne recherche et une idée intéressante ne font pas une bonne BD. Et malheureusement l'écueil ici est la construction narrative, alternant les flashbacks et les considérations sur les partis communistes notamment Mexicain de l'entre-deux guerres. Pour être franc, j'étais perdu à un moment. C'était confus et j'en ai surtout tiré les dissensions entre les trotskistes et les communistes fidèles à l'URSS de Staline, qui aura assassiné tout ce qu'il pouvait de penseur du plus grand ennemi. Trotsky est l'ombre qui plane sur la BD, figure qui semble derrière pas mal d'assassinat de personnes qu'on a soupçonné de sympathie envers lui. Le tout dans une enquête étrange qui tente de savoir si Tina Modotti fut assassinée, question restée sans réponse à la fin de la BD. C'est dommage, parce que j'ai bien aimé les diverses informations que je comprenais, et notamment la place de la photographie dans la dénonciation des horreurs du capitalisme ou la libération de la femme au sein du communisme de ces années-là. Encore une fois, on découvre que la pensée communiste, loin des goulags et de Staline, fut aussi un espoir et une révolution intellectuelle pour tout une frange de la population qui subissait de plein fouet les affres d'un patronat décomplexé. Il est dommage que la BD biographique soit aussi complexe à comprendre, noyant un peu le tout dans les considérations entre chaque personnages, les implications politiques et les ordres secrets, pour au final aboutir à une question sans réponse. Je me dit que mieux menée, cette BD aurait pu combiner la biographie intéressante avec la présentation de l'expansion du communisme dans ces années-là, entre les espoirs, les idéaux et la réalité. En l'état, j'ai surtout eu du mal à suivre et comprendre qui était là et pourquoi. C'est dommage, j'aurais voulu plus aimer.

29/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Le Dernier Lapon
Le Dernier Lapon

En lisant cette BD j'étais certain d'avoir déjà lu le roman de base, mais dont l'histoire m'avait si peu intéressée que j'en avais oublié toutes les grandes lignes d'intrigues ainsi que la résolution. Et en voyant le résultat, je peux dire que je comprends pourquoi : c'est un polar classique dont la résolution n'apporte pas de conclusion satisfaisante au-delà de l'arrestation des méchants coupables. Le genre qui m'intéresse le moins, en somme. Je le redis souvent, mais le genre du polar n'a pas mes faveurs. Ici encore nous avons les ingrédients habituels : flics blasés et corrompus, magouille, passé qui refait surface, méchants très méchants et jeune recrue de la police qui découvre les méthodes. C'est intéressant dans le décor du grand nord Norvégien, mais une fois passé l'intérêt du cadre et du dépaysement, le récit pêche déjà beaucoup plus. En fait, je crois que le souci c'est que le récit part d'un évènement déclencheur qui n'aura que peu de résolution au final. Le vol du tambour sera finalement résolu sur un coin de table, amenant à une autre problématique qui n'est pas très intéressante non plus, autour d'un secret enfoui sur les terres autochtones. L'auteur a voulu clairement parler de ce qu'on a fait à ce peuple Lapon qui est encore victime de sa simple existence, attirant sur lui le pire du capitalisme. Sauf que le récit lie les deux d'une façon que je trouve maladroite et qui n'a pas d'intérêt réel. En fait, je trouve que le récit aurait pu s'arrêter sur l'histoire du méchant, c'est-à-dire l'exploitation des sols autochtones et les conflits qui en découlent, comme c'est aussi le cas au Canada par exemple. Là le mélange avec le vol du tambour amène à plein de pistes qui, si elles sont résolues, n'apportent pas grand chose au final. De fait, la résolution est assez détachée du reste du récit pour moi. Il manque un réel intérêt à arriver à la conclusion, une envie de voir ce qui se résout. Là, j'ai pas vraiment l'impression qu'il y ait de résolution mais juste un arrêt après qu'on ait empêché le méchant de nuire. La BD est donc une adaptation et celle-ci est plutôt réussie, avec un dessin qui marche bien et colle au récit, porté par les touches de bleus sur la neige. Je me suis juste dit que certains détails autour des violences sexuelles ou le flic qui embrasse sa partenaire sans consentement n'était pas indispensable. Ils apportent l'idée de la violence, mais dans le cas du flic je ne vois pas en quoi ça sert le récit, surtout que ça fait de notre protagoniste un agresseur sexuel, ce que je n'apprécie pas outre mesure. Donc voila, une nouvelle fois je découvre un polar et une nouvelle fois je trouve que le récit sonne faux. Il y a des bâtons dans les roues des protagonistes qui semblent être là pour servir un récit plutôt qu'une crédibilité, les méchants très méchants sont méchants et l'histoire se dénoue sans réelle fin, juste un arrêt de l'enquête. Et puis voila, j'ai fini de lire, c'était sympa surtout niveau du dessin, j'aurais à nouveau oublié l'histoire dans six mois et ça ne m'aura pas apporté grand chose. Je pense vraiment que le polar ce n'est pas pour moi ...

29/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5
Couverture de la série Charogne
Charogne

Tiens, je suis surpris d'être l'un des premiers à mettre une aussi bonne note. Mais je dois dire que j'ai pris mon pied à la lecture, avec ce récit étonnant de jeunes gens descendant un cercueil de la montagne pour permettre l'absolution du prêtre. Écrite comme une tragédie, l'histoire se déroule sur les quelques jours suivants la mort d'un maire de commune des Pyrénées, et place très vite les différents pions de son récit. Il y a tout d'abord la rivalité entre deux familles, puis l'absence du curé depuis l'effondrement de l’Église, ensuite ce maire bonhomme et apprécié par ses concitoyens pour qui il fait tellement. Les pièces du puzzle sont là, maintenant arrive l'élément déclencheur : cette mort qui complique les choses en nécessitant de descendre de la montagne pour une bénédiction avant de remonter, le tout alors que l'orage approche et rend impraticable les routes. Le récit avance donc, doucement, et les quatre jeunes gens qui descendent le cercueil vont être le révélateur de la tragédie. Car celle-ci ne s'écrit pas comme je l'aurais pensé d'origine, avec une révélation progressive de nombreuses choses dont personne ne se doutait, tout en mettant en tension les personnages. Puis arrive les révélations finales, suivi d'un coup de théâtre qui achève cette tragédie. A la fin, rien de bien n'a eu lieu et le résultat est triste. Mais comment leur en vouloir ? Ce que j'ai apprécié, c'est que le récit est un trésor de construction. Les péripéties s'enchainent sans que l'on sache vers quoi l'on se diriger de prime abord. Serait-ce un récit sur quatre jeunes inconscient qui s'écharperont autour d'un cercueil et feront une catastrophe ? Un récit sur la mort qui réconcilie les gens brouillé ? Une histoire de secrets de famille ? Ou rien de tout ça ? Je ne dirais pas le fin mot, pour ne pas divulgâcher, mais j'ai été plusieurs fois surpris par la tournure du récit. Certaines personnes changent de visages, d'autres semblent plus important qu'ils ne le sont réellement, et pourtant je n'ai jamais eu l'impression de m'être fait balader inutilement. Borris et Benoit Vidal ont travaillé le récit d'une très belle façon, amenant à une conclusion que j'ai trouvé juste et parfaite pour clore ce récit qui est allé dans tout les sens pour retomber sur ses pattes d'une façon inattendue. Certaines choses ont moins servies que d'autres, mais c'était le principe de nous perdre dans le récit pour masquer l'important. Les révélations n'ont pas une ampleur suffisante pour qu'on ne les devine pas si l'histoire se contentait de se centrer sur elles, et pourtant ce qu'il ressort du final est une sorte de mélancolie pour ce coin du monde. Une petite tragédie locale, en somme. Le tout est servie par le dessin de Borris, tout à fait efficace dans le travail en noir et blanc. Les gueules sont croquées vite, les cases s'enchainent sans temps mort et le style colle très bien au récit. Je le redis, mais je suis assez étonné du ton final, triste et dramatique, bien loin de ce que j'attendais comme type de récit. C'est une chouette surprise qui m'a bien cueilli lors de ma lecture !

29/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Un thé pour Yumiko
Un thé pour Yumiko

Une BD intéressante, même si elle n'a pas suffisamment de matière pour marquer durablement. Je mentirais en disant que je n'ai pas été touché, mais en même temps je n'ai pas été tout à fait au clair sur la compréhension des messages de celles-ci. Ce récit d'une jeune japonaise revenant au pays pour l'enterrement de son père est un récit que j'ai déjà vu des dizaines de fois. Mais je dois avouer qu'il y a quelque chose qui m'a touché dans le récit. Les souvenirs de l'enfance qui reviennent, les souvenirs de dialogues et de ce qui a fait qu'elle est partie ... Yumiko se refait un tour d'horizon avant de repartir, mettant à plat ce qu'elle vit pour repartir. C'est touchant, notamment dans le rapport avec le théâtre No qu'elle essaye de comprendre sans avoir immédiatement la clé pour ça. Maintenant, la BD est aussi lente et ne développe pas tout, finissant par être trop cryptique. Les émotions sont là, mais pas développées ni transportées sur des idées. C'est dommage, parce que je trouve que la BD se tient globalement, j'ai été entrainé dans ce récit lent et tranquille, mais sans conclusion spécifiquement intéressante, la dernière révélation est assez plate et pourrait porter quelque chose du récit qui ne vient pas. Quid de son mariage, du fait d'avoir vécue à la place de sa mère ? Va-t-elle changer de vie, de façon de voir les choses ? A-t-elle finalement envie de rentrer ? Ces détails importants manquent cruellement et c'est dommage, le récit aurait gagné en force de manière importante. La BD reste portée par son dessin, efficace par son utilisation des couleurs et d'un dessin sobre. La colorisation à l'aquarelle laisse peu de couleurs éclatantes mais cela va de pair avec le style du récit. Il fait le travail et porte bien l'émotion lorsque celle-ci doit arriver ! Une BD intéressante, qui m'a plu mais qui manque de consistance, dommage.

29/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Héraclès (Ferri Tabou)
Héraclès (Ferri Tabou)

Décidément, Cosimo Ferri ne lâche plus les grands classiques de la mythologie grecque ! Après Achille et Ulysse, il nous propose sa vision du héros Héraclès. Et, comme pour ses précédentes séries, après une version « soft » publiée chez Graph Zeppelin, il nous propose une version rallongée et surtout « corsée », pour adultes, chez Tabou. Ferri est un amateur d’Histoire, et se documente solidement pour ses séries « antiques ». Ça se voit. Je dirais que je l’ai trouvé trop fidèle aux récits d’origine (il glisse de très nombreuses citations antiques – d’Apollodore essentiellement). En tout cas je m’attendais à ce qu’il s’en écarte un peu plus, tout du moins qu’il développe des récits annexes. Ça n’est pas le cas, et nous suivons donc, de façon sans doute un chouia trop linéaire et « sec », la geste du héros (qui accomplit dans cet album inaugural ses quatre premiers « travaux », accompagné de son neveux). C’est donc un récit très classique, qui suit la trame connue, et le fait très bien, de façon fluide et agréable (malgré les petites frustrations évoquées plus haut). Classique aussi le dessin de Ferri. Un peu trop avare de détails pour les décors, peu développés (presque escamotés), il est vraiment très bon pour les personnages – masculins ou féminins. Ce dessin très plaisant plaira aux amateurs de l’auteur, mais aussi à ceux qu’Héraclès et la mythologie grecque intéressent : c’est la version simple et fidèle d’un passionné qu’il nous est donné de lire ici. Le dessin plaira aussi aux amateurs d’érotisme, puisque Ferri a glissé ici plusieurs scènes de sexe au cœur du récit, toujours bien rendues, scènes diverses, y compris bisexuelles.

29/01/2026 (modifier)
Couverture de la série La Buse
La Buse

Une très bonne bande dessinée de piraterie, au ton volontairement cru et réaliste. Le récit adopte une approche assez classique du genre, mais l’utilisation de plusieurs trames temporelles apporte un dynamisme appréciable et évite l’écueil de l’aventure linéaire. Sans chercher à réinventer le mythe, l’album en maîtrise parfaitement les codes : navires, trésors, trahisons et affrontements sont tous au rendez-vous, avec une place notable accordée à l’intrigue plus qu’à la simple surenchère épique. Les personnages sont correctement développés, même s’ils restent volontairement peu attachants. Ce choix fonctionne bien dans ce contexte brutal, où la piraterie est montrée sans romantisme excessif. On observe davantage des rapports de force et des jeux d’intérêts que de véritables trajectoires émotionnelles, ce qui renforce la cohérence globale du récit. Graphiquement, l’album est très solide. Le dessin est précis, presque rétro dans son souci du détail, tout en conservant une rondeur et une lisibilité modernes. Le soin apporté aux navires, aux décors naturels et au contexte historique est évident et participe fortement au plaisir de lecture. L’ensemble est très bien exécuté, sans être spectaculaire, mais avec une constance et une rigueur qui font clairement la différence.

29/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Le Mangeur d'âmes (La Bête du lac)
Le Mangeur d'âmes (La Bête du lac)

Une bonne série fantastique, agréable à lire, sans ambition démesurée. L’univers fonctionne bien, porté par un contexte québécois marqué et un rapport crédible entre l’homme et une nature vaste, isolée, parfois franchement hostile. Le cadre participe clairement au plaisir de lecture et donne une identité propre à l’ensemble. Le scénario reste classique mais plutôt bien ficelé. La progression est fluide, la montée en tension efficace, et le recours au folklore est intelligemment intégré sans surcharge explicative. Rien de réellement marquant ou surprenant, mais l’histoire se tient et se lit avec constance, ce qui suffit à maintenir l’intérêt jusqu’au bout. Graphiquement, la série souffre d’une certaine inégalité. Le premier tome parait plus hésitants, tandis que les derniers gagnent nettement en maturité et en maîtrise. Dans l’ensemble, le dessin reste plaisant, lisible, et sert correctement l’ambiance, avec un folklore visuellement bien exploité. Une série recommandable pour les amateurs de fantastique accessible, plutôt orientée ado, qui cherchent une lecture efficace et dépaysante sans prise de risque majeure.

29/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 1/5
Couverture de la série Les Triplés
Les Triplés

Surévalué. Dessiné pour faire mignon, écrit pour faire amusant, mais ça ne l'est pas. C'est si vide ! Du Calvin et Hobbes pour ne pas s'évanouir face à un tel vide. Trois enfants sans personnalité, un côté gentillet aussi désagréable que le côté Titeuf est moche. On dirait que ça a été fait pour traîner dans les salles d'attente où l'œil est prêt à s'attarder sur n'importe quoi. Les médecins gentils mettent des FMR - la plus belle revue du monde ! - ou des bandes dessinées à disposition, d'autres des journaux ordinaires avec des bd moins qu'ordinaires. Enfin, c'était comme ça avant le Covid, mais maintenant…. Il est aussi bien moins courant de lire des bd à la Fnac. Nostalgie ! Au fait, les triplés jouent sur la corde de la nostalgie, mais pour moi s'il y a un côté Babar au niveau des couleurs et du trait, on en est loin, très loin…

29/01/2026 (modifier)