Les derniers avis (14 avis)

Par Vaudou
Note: 1/5
Couverture de la série Gilles Hamesh
Gilles Hamesh

Elle est bien cette bande de Jodorowsky, elle permet de savoir où on en est niveau état de santé mentale et elle nous fait économiser par la même occasion une séance chez le psy ! Le risque c'est quand un invité un peu curieux, ou pire une femme, s'approche de votre bibliothèque. A ce moment là, priez pour que l'objet du délit ne soit pas choisi. Sinon vous êtes bon pour un regard mélangeant incompréhension, pitié et dégoût à l'encontre de votre personne. Pour les amoureux des bruits et des odeurs ça vaut un 5/5. Mais pour un esthète tel que votre serviteur qui ne regarde que vers le haut, c'est 1/5.

24/02/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 5/5
Couverture de la série Sur les traces de Dracula
Sur les traces de Dracula

Avis portant uniquement sur le tome 1 qui est un one shot au départ. Le fait d'avoir transformer ça en série mais avec des dessinateurs différents me semble plus une opportunité commerciale. Une biographie de Vlad l'empaleur dit Dracula par le grand Hermann et son fils. Yves H a souvent été critiqué à juste titre mais il livre ici une biographie passionnante à suivre. C'est la véracité historique qui est privilégiée, pas de vampires à l'horizon. Au dessin c'est un Hermann en couleurs directes, un de ses plus beaux travaux, à ranger au côté de On a tué Wild Bill. Le découpage de certaines planches est divin. Un vrai page turner, captivant, documenté et beau à regarder.

24/02/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Bouées - Dérives identitaires, amours imaginaires et détours capillaires
Bouées - Dérives identitaires, amours imaginaires et détours capillaires

2.5 J'avais lu l'autre l'album autobiographique de cette autrice il y a quelques années et j'avais bien aimé. C'est donc avec une bonne impression que j'ai commencé la lecture de cet album La première chose qui m'a frappé est le choix des couleurs. Le rouge et le vert sont beaucoup trop flashy, du moins dans l'exemplaire que j'ai vu et j'ai presque eu peur d'avoir un problème de vue après avoir fini l'album. Heureusement, ça se lit rapidement vu qu'il y a deux-trois gros dessins par pages. J'ai moins accroché aux thèmes de cet album que dans l'autre one-shot de cette autrice. Elle raconte comment durant son adolescence et ses premières années de jeune adulte elle était facilement influençable et changé de look et de gouts pour plaire aux garçons qu'elle aimait ou tout simplement pour que les autres ados ne la jugent pas en aimant ce que les autres aiment. La pression de groupe est un truc que tous ados a du vivre et justement ce que montre l'autrice est la plupart du temps un peu trop banal pour être passionnant. Le truc le plus intéressant est qu'on voit un aperçu un peu glauque de ce que pouvait vivre des ados dans les années 80. Non seulement il y a des jeunes qui boivent et fument en public dans l'indifférence générale, mais la meilleur amie de l'autrice a sorti avec un homme 10 ans plus vieux qu'elle lorsqu'elle avait seulement 14 ans ! Sinon, cela se laisse lire si on est pas allergique à l'autobiographique. Il faut dire que ça se lit vite...un peu trop vite. Parfois, l'autrice rencontre un garçon et quelques pages plus loin il y en a un nouveau gars qui apparait !

24/02/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Chère Scarlet - L'Histoire de ma dépression post-partum
Chère Scarlet - L'Histoire de ma dépression post-partum

2.5 J'ai remarqué que ses dernières années il y a eu plusieurs bandes dessinées sur les problèmes que les femmes rencontrent lorsqu'elles sont enceintes et aussi après l'accouchement. Est-ce que c'est parce que le monde de la BD est de plus en plus féminines et qu'on a donc des autrices qui peuvent parler de choses que les auteurs ne vivent pas ? En tout cas, ici, l'autrice raconte la dépression qu'elle a vécue après son accouchement et il semblerait que plusieurs femmes souffrent de ce type de dépression. Je ne connaissais pas du tout la dépression post-partum et ça me rends triste de savoir qu'autant de femmes se sentent inutiles et tristes après avoir donné naissance à un être humain. Cela dit, ce n'est pas parce qu'une BD parle d'un sujet intéressant que cela donne automatiquement une BD intéressante. Le dessin est minimaliste au possible, mais au moins c'est lisible et ce n'est pas très moche. Les anecdotes de l'autrice sont inégales avec certaines qui sont meilleurs que d'autres. Au bout d'un moment, je trouvais que ça tournait un peu en rond. Peut-être que les femmes qui ont vécu une expérience similaire à celle de l'autrice vont plus accrocher et se sentir moins seules en voyant que d'autres ont vécu la même chose.

24/02/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Mortelle mixtape
Mortelle mixtape

Je suis passé à coté de cet album. Cela se passe dans un monde post-apocalyptique où les gens meurent à 30 ans et reviennent en zombie L'héroïne se promène dans ce monde, soutenu par la musique qu'elle écoute en permanence et puis rencontre un gars et ensuite il se passe dans trucs. Déjà, le monde imaginé par l'autrice n'est pas des plus originales et en coche pleines de cases des clichés qu'on retrouve dans les récits de post-apocalyptique quoiqu'au moins pour une fois il y a pas un gang de violeurs en séries. J'avoue que me foutait un peu de la quête des deux personnages principaux et les moment censés être émouvants m'ont laissé de marbre. Je ne suis jamais rentré dans le récit. Il reste le dessin qui n’est pas trop mal et c'est pratiquement la seule qualité que j'ai trouvé dans ce one-shot qui m'a laissé globalement indifférent.

23/02/2026 (modifier)
Par Blue boy
Note: 3/5
Couverture de la série Instants d'années
Instants d'années

« Instants d’années » est l’ouvrage qui accompagne l’exposition « L’Aventure éditoriale – Delcourt, 40 ans au rythme du 9e art », qui a lieu du 29 janvier au 15 novembre à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image d’Angoulême. Celle-ci devait inaugurer le FIBD, qui par les malheureuses circonstances que l’on connaît, a été annulé cette année. Il faut voir le livre davantage comme un objet souvenir, une fantaisie autopromotionnelle sans doute, un « beau livre » pourquoi pas, que comme une véritable bande dessinée, le seul critère étant le format du gaufrier. Le choix éditorial s’est porté sur un leporello muet pouvant se lire un peu dans tous les sens, comme un assemblage de dessins parfois esquissés, qui semblent avoir été griffonnés sur le coin d’une table, avec toute la sensibilité et le talent d’Alfred que l’on connaît bien à travers des œuvres comme Pourquoi j'ai tué Pierre, Come Prima, deux albums récompensés par des Fauves à Angoulême, ou encore Le Désespoir du Singe. Guy Delcourt s’est fait plaisir avec cette autocélébration et il a bien eu raison. La bande dessinée ne serait pas tout à fait ce qu’elle est sans cet homme qui a transformé sa petite entreprise en machine de guerre incontournable parmi des éditeurs installés depuis plus longtemps dans le paysage, tels Casterman ou Dargaud. Et tout cela grâce à sa passion pour le médium, sa rigueur et son dynamisme, son éclectisme et sa curiosité, sa capacité à allier le populaire et l’avant-garde, et sans doute aussi un certain flair pour détecter les auteurs les plus talentueux. Si malgré les apparences, la chronologie est respectée, les images, bien souvent dépourvues de texte ou en mode « private joke », ne parleront pas forcément à tout le monde. Pour en savoir plus, il faudra se référer aux notes à l’arrière de la couverture. Il y a évidemment beaucoup de clins d’œil et de références à des instants marquants, des fiestas joyeuses ou des œuvres iconiques — La Bande à Renaud (Renaud - BD d'enfer) (son premier succès !), les « Donjon », De Cape et de Crocs — qui ont jalonné le parcours de l’éditeur, et Alfred en sait quelque chose puisque son tout premier album, Abraxas, a été publié chez Delcourt en 2000, soit seulement 14 ans après la création de la maison. On regrettera cependant le côté un brin foutraque du projet pour la partie textuelle, où le lien n’est pas fait entre les images et les notes explicatives : celles-ci sont bien numérotées mais pas les dessins… Il faudra donc être quelque peu motivé pour leur lecture. On aurait également apprécié un découpage chronologique plus explicite et une taille de police augmentée. Cela ne devrait pas empêcher les collectionneurs de curiosités et les nostalgiques d’apprécier.

23/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Les Eaux de Mortelune
Les Eaux de Mortelune

Dessin et colorisation font vraiment leur âge ! Mais je trouve que l’ensemble passe encore très bien. Adamov nous propose quelque chose d’assez travaillé, et la vision qu’il donne d’un Paris post-apocalypse est souvent saisissante. Un univers noir, glauque, dans lequel Cothias développe une intrigue un peu foutraque. Comme une fin du monde, une agonie flamboyante. Au milieu des ruines, des loques humaines en quête d’eau et de nourriture (il y a quelque chose du film « Delicatessen » - la couleur sombre et l’humour noir en moins – dans certaines scènes où le boucher Pancrasse prépare sa barbaque…), et des notabilités déconnectées de la réalité de la plèbe, multipliant orgies et caprices mortels. Il y a dans certaines scènes, et dans le dessin des choses qui m’ont aussi fait penser à Neige (une série qu’il faudra bien que j’avise, au passage !). Si dessin et colorisation font leur âge donc, j’ai trouvé dans une lecture récente (je ne sais pas pourquoi j’étais passé à côté de cette série depuis si longtemps !?) que l’intrigue et certains personnages étaient presque intemporels. En tout cas qu’hélas on pouvait trouver quelques points communs avec notre époque contemporaine. Une société et des valeurs en déliquescence, des dirigeants méprisants envers le « peuple » (« Sans dent », immigrés, pauvres, etc.) : si pas mal de personnages font étalage de cynisme, de mépris de classe et de folie, c’est le duc Malik qui incarne le « méchant », gros salaud méprisant, ambitieux, égoïste, sadique, massacrant à tour de bras pour s’amuser avec son train blindé. Son personnage est fascinant – et repoussant – et s’intègre parfaitement dans cet univers où tout semble partir en vrille, où tout s’écroule dans la fange (dans tous les sens du terme). Malik est aussi garant de surprises, puisqu’on ne sait trop à l’avance qui il va tuer (parfois des personnages qui semblaient importants pour l’intrigue). A l’inverse, Jérôme, Prince de Mortelune, gagne en consistance, et surtout en « positivité » au fur et à mesure qu’avance le récit – et qu’il devient une proie traquée, entourée de quelques personnages longtemps énigmatiques, alors qu’au départ il avait lui aussi un comportement méprisable. Pour revenir sur le côté graphique, Adamov nous balade pas mal dans ce Paris déglingué, pourrissant, démantibulé. On a même droit à de longues virées dans les sous-sols (égouts, métro – avec un improbable contrôleur des Lilas), il se fait plaisir, et les connaisseurs de la capitale peuvent s’amuser à reconnaitre monuments et quartiers dévastés (j’ai plutôt bien aimé cet aspect) – je ne connais pas Lyon, et j’ai donc été moins captivé lorsque l’intrigue s’y est projetée dans le quatrième tome, ou comme lorsque par la suite nous voit traverser la France, avec ces insectes mutants. Le tome 5 conclut un cycle. J’allais dire la série – et sans doute aurait-il dû en être ainsi, et les auteurs auraient produit une bien belle œuvre, certes pessimiste, mais originale et plaisante à lire. Et du coup, difficile d’envisager une suite après ce cinquième tome. Pourtant les auteurs ont remis le couvert. La rupture est brutale, il faut s’y remettre. Mais le ton et les décors sont très – trop différents. Ça part vers quelque chose de plus rationnel au départ (on cherche à expliquer le pourquoi de l’apocalypse dans les premières pages – inutile et cela tue l’imagination du lecteur) et plus classique et moins noir, de la SF moins originale clairement. Et qui m’a en tout cas moins attiré. Et puis, les touches d’humour – avec ce robot en forme de pingouin par exemple – et les dérives un peu foutraques du scénario m’ont peu à peu mis de côté. Faire revenir les personnages du premier cycle m’est apparu artificiel et vain, et l’histoire – en plus d’être moins facile à suivre – m’a moins intéressé. Sans être inintéressant, ce second cycle forme presque une série à part. en tout cas je pense que les cinq premiers albums, qui se suffisent à eux-mêmes, auraient pu et dû clore la série. Ce second cycle s’embarque dans les rêveries, mais les personnages de Nicolas et de Violhaine ne sont pas assez forts (ils sont même fades dans le premier cycle). Dans ce second cycle, le dessin d’Adamov est toujours très bon – mais j’aime moins ses décors, j’avais préféré les ruines urbaines. Et la colorisation de Chagnaud (qui remplace ici Adamov) donne un rendu plus net, pas désagréable, mais cela accentue encore la rupture entre les deux cycles). Vous l’avez compris, j’ai surtout été marqué par les cinq premiers albums (j’aurais sans doute mis une étoile supplémentaire sur ce seul cycle). Les suivants sont peut-être plus dispensables.

23/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Terres d'Ynuma
Terres d'Ynuma

Pfff … encore une énième déclinaison de l’univers, d’un côté j’ai envie de sabrer un peu mais d’un autre je n’ai rien à dire de méchant. Ça va être même plutôt l’inverse. A défaut de surprises, je reconnais le savoir faire des auteurs dans le registre Fantasy. Avec les terres d’Ynuma, nous l’explorerons à la mode asiatique, au programme oni, yokai, samouraï, prêtre, honneur … mais aussi trolls, elfes, gobelins … Un mélange qui se marrie plutôt pas mal dans le cas présent. Un 1er tome efficace à tout point de vue, dans son récit, dans la mise en place de ce nouveau monde, dans sa réalisation … la recette est largement éprouvée mais elle continue de m’emporter. J’ai bien accroché avec notre héros rouge. L’intrigue est classique et linéaire, chasseurs de monstres style Okko, mais ça pose les bases et enjeux de ce nouveau monde sans lourdeur. Quoique je me demande encore comment ils vont le connecter avec celui d’Aquilon (et du coup Arran et Ogon). La petite et bonne surprise a été dans la construction de l’album, des chapitres qui rappellent des haïkus, et surtout la partie graphique soignée et détaillée de Vax. Je ne m’enthousiasme pas plus mais une belle entame de série pour les amateurs.

23/02/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Sakamoto days
Sakamoto days

Taro Sakamoto, ancien tueur à gages légendaire devenu paisible épicier rondouillard de quartier, marié et père de famille, se fait rattraper par son passé et par une galerie d'assassins plus dangereux les uns que les autres lorsque sa tête est soudain mise à prix pour un milliard de yens. Voilà qui l'oblige à sortir de sa retraite pour protéger les siens tout en respectant la promesse faite à sa femme de ne plus tuer personne. Ce que j'ai aimé d'emblée, c'est le ton. On n'est pas dans le shonen classique avec un héros naïf qui veut devenir le meilleur du monde. Ici, le décalage entre le papa bedonnant qui range ses rayons et la machine de guerre qu'il reste au fond de lui est efficace. Ce ton décalé, ainsi que le comportement de nombreux personnages secondaires, contribue à l'humour d'ensemble de la série, souvent absurde, parfois très visuel, et à des scènes d'action dynamiques, lisibles et inventives. C'est fluide, ça va vite, les affrontements s'enchaînent sans temps mort, avec certes beaucoup de morts (on parle d'affrontements entre assassins), mais toujours en conservant un ton léger sur le fond. J'y ai retrouvé pas mal d'éléments qui m'ont fait penser à Hunter X Hunter : le style graphique, certaines gueules de personnages, le ton oscillant entre violence sérieuse et légèreté, mais surtout la logique des capacités spéciales et la montée en puissance progressive des adversaires. On introduit des combattants de plus en plus forts, dotés de pouvoirs bien identifiés, et des affrontements qui reposent autant sur l'ingéniosité que sur la force brute. Cette mécanique est classique, mais redoutablement efficace. Pour autant, je ne peux pas dire que le scénario soit formidable. Il y a des facilités, des clichés du genre, des ennemis parfois un peu convenus dans leur design ou leur rôle, et un schéma qui repose longtemps sur la répétition : de nouveaux assassins débarquent, combat, intégration ou élimination. Un fil rouge se met toutefois en place au bout d'une poignée de tomes, et c'est bien celui-ci, ainsi que le rythme soutenu de l'action, qui accroche le lecteur. Concernant l'antagoniste principale, je dois reconnaître que les révélations à son sujet dans les derniers tomes parus en France ne m'ont pas totalement convaincu. L'intention est ambitieuse, mais l'impact reste en deçà de ce que j'attendais et présente surtout une facilité assez marquée lorsque sa vie se révèle réellement en danger. Malgré cela, la série a quelque chose de très accrocheur. Son ton est original, l'équilibre entre humour et tension fonctionne, et l'attachement aux personnages est réel. Ce n'est peut-être pas un grand scénario millimétré, mais c'est typiquement le genre de manga qu'on ne peut pas lâcher. Je les ai enchaînés sans m'en rendre compte et je les ai dévorés dans leur intégralité. Et rien que pour ça, c'est une belle réussite.

23/02/2026 (modifier)
Par grogro
Note: 3/5
Couverture de la série Les Héros du peuple sont immortels - La Cavale de Gilles Bertin
Les Héros du peuple sont immortels - La Cavale de Gilles Bertin

Ce qui m'a attiré vers cette BD, c'est le fait qu'elle retrace la vie pour le moins étonnante du chanteur d'un obscur groupe de rock bordelais des années 80, forcément culte, qui, en ce qui me concerne, était jusqu'à présent complètement inconnu au bataillon. Il n'en fallu pas davantage pour me convaincre de repartir avec la chose sous le bras. Et c'est pas mal. Le dessin est plutôt cool, rappelant un peu le travail de Mezzo, à savoir un traitement "à l'américaine", y compris dans le traitement des couleurs. Le scénar est fluide même s'il manque globalement de souffle. Et puis perso, j'aurais aimé que ça cause un peu plus de musique. Je ne sais pas au juste ce que j'attendais, mais cette BD est vraiment centrée sur Gilles Bertin, le braquage de la Brinks, et son exil au Portugal. Le lecteur taquin fera à raison remarquer qu'en cela le titre ne trompe pas... Mais je ne sais pas, peut-être à cause de la personnalité insaisissable du chanteur... Ouais, un peu sur ma faim... On tient là une bonne BD, un brin linéaire et convenue, mais qui offre l'avantage de raconter une histoire pas banale tout en exhumant un petit morceau de rock'n'roll.

23/02/2026 (modifier)