Les derniers avis (3 avis)

Par Lodi
Note: 3/5
Couverture de la série Le cinquième Beatles (l'histoire de Brian Epstein)
Le cinquième Beatles (l'histoire de Brian Epstein)

On oublie que derrière tout artiste, savant ou autre qui réussit il y a sa compagne ou son compagnon et/ou un entrepreneur. Voire une équipe ! L'artiste maudit ? Celui qui se retrouve, alpiniste solitaire sans tous ces merveilleux sherpas ! Découvrir leur rôle ou leur personnalité ne fait pas mal : n'étant pas très branché musique, je ne connaissais pas le producteur dont on parle, ça tombe bien, l'homosexuel juif ou le Juif homosexuel ? A part manager, j'ignore ce qui importait le plus pour lui. Donc, pourquoi je dis que ça tombe bien ? Eh bien, parce que les homosexuels et les Juifs ne nuisent pas plus que les autres à leur prochain, et qu'on ne cesse de les rabaisser sous des motifs récurrents aussi bien que changeants. Certains n'ont de créativité que dans ce domaine, ce qui me semble énigmatique… Pour ce qui est du dessin, c'est comme l'histoire, que j'ai bien aimé, sans plus, à lire, pas forcément à relire. Quand je parle d'histoire, je veux aussi dire la manière dont elle est menée, dans ce commentaire et dans d'autres, sinon, je dirais que le sujet est gâché.

19/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 5/5
Couverture de la série Snoopy & les Peanuts
Snoopy & les Peanuts

Je ne vois pas pourquoi il faudrait que quiconque, enfant ou adulte, comprenne l'entièreté d'une œuvre à la première lecture. Que celle-ci ait plusieurs niveaux ne la rend que plus riche. Quelle chance a la bande dessinée, nom d'un pithécanthrope ! comme dirait peut-être le capitaine Haddock. Pourquoi ? Eh bien, il n'y a pas de Reader's Digest ou de version pour enfant. On ne déflore pas l'aventure avant la version intégrale ! Voilà, voilà, si les gens cherchent une spécificité noble à un art souvent encore quelque peu minoré. Il y a beaucoup de bandes de jeunes, là ils sont très jeunes, pas violents mais dépressifs. Et vous savez quoi ? Les enfants tristes, ça existe, et les adultes peuvent s'y reconnaître tout aussi bien que dans des gamins plus joyeux. Ils se posent des question, ils rêvent ? Tous les gosses ne sont heureusement pas aspirés par ce hobby si plaisant : en persécuter d'autres à l'école. Touche fantastique, le chien est aussi intelligent que les enfants, touche de vitalité, quand même, il en déborde malgré sa dépression. A part ça, j'aime bien l'humour, le dessin…. Et le fait qu'il y ait des produits dérivés ne me gêne pas, au contraire, s'ils sont assez ressemblants, ils permettent de semer, dans une réalité souvent un triste et sans saveur, un peu de sourire et de rêve.

19/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 4/5
Couverture de la série Mafalda
Mafalda

Le dessin caractérise parfaitement les personnages et les situations, et l'écriture aussi. Problème : je ne crois pas du tout qu'une petite fille parlerait ainsi. Nuance : elle pourrait bien dire quelques-unes de ces choses, mais pas tant, à cet âge. C'est, disons, un concentré de réactions possibles d'enfant. Et on passe sur l'invraisemblance ou pas, selon son humeur. Quand on prend ça comme une fable, c'est parfait, quand est d'humeur réaliste, moins. C'est le problème d'une bd au contexte très réaliste quoique simple, et au personnage principal peu vraisemblable, pour le moins… Mais tout est bon, vraiment. Je comprends pourtant ceux qui arrêtent puis reprennent Mafalda : au début on s'amuse de ses attaques contre les oppressions et absurdités diverses du monde. Mais à force, on se sent englouti par ces problèmes, sans parler de l'abdication des personnages autres que l'héroïne face au monde.

19/01/2026 (modifier)