Tranche-Trognes est un bourreau médiéval persuadé d'exercer le plus noble des métiers, mais dont les maladresses et les échecs répétés font davantage de lui un personnage attachant et comique qu'une figure inquiétante.
J'ai du mal à cerner le public cible de cette série. Le dessin, très aéré, rond et caricatural, donne l'impression de s'adresser aux enfants de moins de dix ans, tandis que le texte, certains jeux de mots et quelques gags plus caustiques semblent plutôt destinés à des lecteurs un peu plus âgés. On y trouve même par moments un humour qui parlera davantage aux adultes. Malgré ce positionnement un peu flou, j'ai trouvé l'ensemble plutôt plaisant.
Le principal atout de la série est son ambiance. Bien que le héros soit un bourreau, il n'y a jamais de véritable torture ni de mort à l'écran. Tout est constamment désamorcé par l'humour, souvent contre la volonté du principal intéressé d'ailleurs. Tranche-Trognes est un personnage assez attachant : fier de son métier et convaincu de son importance, il accumule pourtant les maladresses avec une bonne humeur inaltérable. Il ne devient jamais ronchon ou amer malgré ses échecs répétés et conserve en permanence un enthousiasme communicatif.
La série est construite sous la forme de chapitres courts, proches de petites histoires indépendantes, tout en conservant une certaine continuité d'un épisode à l'autre. Ce format fonctionne bien et rend la lecture légère et très fluide. J'ai souvent souri devant les situations, les personnages ou les dialogues.
En revanche, j'ai rarement ri devant les chutes elles-mêmes. Les conclusions des histoires me paraissent souvent assez prévisibles ou basiques. À mes yeux, l'humour fonctionne davantage dans le déroulement des récits que dans leur punchline finale.
Ce n'est donc pas une série hilarante, mais plutôt une lecture chaleureuse et sympathique qui entretient constamment une bonne humeur communicative.
Signe-Singe : jusqu'ici, j'avais compris la blague. Le livre ne va beaucoup plus loin, une longue blague pas toujours réussie, élucubrations dans un supposé essai sur Tarzan, réflexions et hypothèses farfelues. Les dessins se limitent à quelques détails (inspirés de Hogarth) qui évoquent l'origine du héros et il n'y a pas d'autre histoire. J'attribue la note moins mauvaise à l'immense culot de l'auteur et au fait d'avoir ri de moi-même à la fin.
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Tranche-Trognes
Tranche-Trognes est un bourreau médiéval persuadé d'exercer le plus noble des métiers, mais dont les maladresses et les échecs répétés font davantage de lui un personnage attachant et comique qu'une figure inquiétante. J'ai du mal à cerner le public cible de cette série. Le dessin, très aéré, rond et caricatural, donne l'impression de s'adresser aux enfants de moins de dix ans, tandis que le texte, certains jeux de mots et quelques gags plus caustiques semblent plutôt destinés à des lecteurs un peu plus âgés. On y trouve même par moments un humour qui parlera davantage aux adultes. Malgré ce positionnement un peu flou, j'ai trouvé l'ensemble plutôt plaisant. Le principal atout de la série est son ambiance. Bien que le héros soit un bourreau, il n'y a jamais de véritable torture ni de mort à l'écran. Tout est constamment désamorcé par l'humour, souvent contre la volonté du principal intéressé d'ailleurs. Tranche-Trognes est un personnage assez attachant : fier de son métier et convaincu de son importance, il accumule pourtant les maladresses avec une bonne humeur inaltérable. Il ne devient jamais ronchon ou amer malgré ses échecs répétés et conserve en permanence un enthousiasme communicatif. La série est construite sous la forme de chapitres courts, proches de petites histoires indépendantes, tout en conservant une certaine continuité d'un épisode à l'autre. Ce format fonctionne bien et rend la lecture légère et très fluide. J'ai souvent souri devant les situations, les personnages ou les dialogues. En revanche, j'ai rarement ri devant les chutes elles-mêmes. Les conclusions des histoires me paraissent souvent assez prévisibles ou basiques. À mes yeux, l'humour fonctionne davantage dans le déroulement des récits que dans leur punchline finale. Ce n'est donc pas une série hilarante, mais plutôt une lecture chaleureuse et sympathique qui entretient constamment une bonne humeur communicative.
Tarzan - Seigneur des signes
Signe-Singe : jusqu'ici, j'avais compris la blague. Le livre ne va beaucoup plus loin, une longue blague pas toujours réussie, élucubrations dans un supposé essai sur Tarzan, réflexions et hypothèses farfelues. Les dessins se limitent à quelques détails (inspirés de Hogarth) qui évoquent l'origine du héros et il n'y a pas d'autre histoire. J'attribue la note moins mauvaise à l'immense culot de l'auteur et au fait d'avoir ri de moi-même à la fin.