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Les derniers avis (20 avis)

Par pol
Note: 3/5
Couverture de la série Les Sept Secrets
Les Sept Secrets

Très bonne surprise que ce premier tome des 7 secrets ! Il est ici question d’un ordre mystérieux en charge de veiller depuis des générations sur les 7 secrets les mieux gardés de l’humanité. 7 mallettes contenants les fameux secrets confiés à 7 gardiens et 7 porteurs. Tout ce petit monde est surentrainé au combat et prêt à résister à la torture pour protéger coute que coute ces mallettes. Et bien sur, une organisation malintentionnée est prête à tout pour mettre la main dessus. Très vite on se prend au jeu et la curiosité l’emporte. Quels peuvent être ces secrets si important ? Que peuvent bien contenir ces mallettes que l’ordre met tant d’énergie à protéger ? Le scénario joue la dessus et arrive vraiment bien à titiller notre curiosité. Tout ça est enrobé de la formation d’un nouveau gardien, plus jeune recrue de l’ordre. Ces parents ne sont pas n’importe qui, ça aide. On suit donc son initiation qui, au rythme de son apprentissage, enfonce encore le clou sur l’importance capitale des secrets. Le dessin est assez dynamique, un peu trop informatisé par moment, mais il colle bien à l’esprit du récit. Il faut parfois s’accrocher quand il y a beaucoup de protagonistes en action, mais on arrive bien à suivre malgré tout. Il y a pas mal d’action, beaucoup de bastons, mais sans atteindre l’overdose. Le piment de ce premier tome vient surtout de ces fameux secrets. Il faudra lire la suite pour les découvrir, ça fait envie, même si j’ai peur que les révélations nous emmènent trop dans le fantastique et le surnaturel. A confirmer.

26/01/2022 (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
Couverture de la série Le Détective du Bizarre
Le Détective du Bizarre

Fan de Billy Brouillard et amateur du travail de Guillaume Bianco en général, voilà que nous revient son personnage fétiche amateur de mystères et de monstres en tout genre. Chouette ! Mais si les albums précédents s'adressaient à un plus large public avec différents niveaux de lecture et un côté plus sombre, "Le détective du bizarre" vise davantage un public jeunesse. D'une part le choix de passer à un album colorisé (ce qui n'était pas le cas des autres Billy Brouillard), d'y ajouter un côté ludique avec cette loupe à filtre rouge fournie avec l'album pour découvrir des fantômes cachés dans les cases, mais surtout une histoire un peu plus simple également. J'ai trouvé un peu dommage que Billy perde ainsi un peu de sa personnalité avec cette édulcoration pour s'adapter à un public jeunesse, moi qui avait mis du temps à apprivoiser l'animal avec circonspection pour finir inconditionnel de la série ; j'avais même eu la chance de rencontrer Guillaume Bianco pour une interview à Angoulême il y a quelques années (à retrouver sur votre site préféré bien sûr ;) ). Malgré ça, c'est toujours un plaisir de retrouver ce personnage facétieux, tout en malice et toujours prêt à partir à l'aventure tant qu'il y a des monstres à pourchasser ! Alors, pour tout ceux qui ont gardé leur âme d'enfant ou qui le sont toujours, si un peu d’espièglerie et de fantastique vous font envie, laissez-vous tenter ! *** Tome 2 *** C'est toujours un plaisir pour moi de retrouver Billy et ses aventures rocambolesquement monstrueuses ! J'aime ce personnage qui ne rentre pas dans les cases et vit dans son monde fantastique dès qu'il en a l'occasion. Avec ce deuxième opus de ce spin off de la série mère, Billy va devoir s'affronter lui même pour sauver sa soeur. En effet, Billy assiste à une dispute entre ses parents "à cause" de ses défauts ; le soir même sa soeur Jeanne se fait enlever par le monstre du placard sans qu'il intervienne. Pris de remords, il se lance à son secours armé de sa loupe à filtre rouge. Il va devoir affronter moult monstres et autres créatures, mais c'est surtout lui même qu'il va devoir dompter pour mener à bien sa mission... J'avais trouvé le premier tome un peu en dessous de la série originelle, je reste sur le même avis au sortir de ce second tome. Si le récit est un peu plus fouillé et réfléchi avec toute cette introspection nécessaire pour réussir à sauver sa soeur en surpassant ses peurs et en gérant ses colères, j'ai trouvé le récit moins onirique. De plus je ne suis pas sûr qu'un jeune lectorat comprendra toutes ces paraboles et symboliques sur le contrôle de soi. Quant à la loupe fournie avec l'album pour trouver des créatures cachées dans les pages, elle tient plus du gadget qu'autre chose... Dommage, car si Métamorphose a toujours ce talent pour produire de beaux livres, là je trouve que le contenu est un peu décevant. Je passe ma note à 2.5/5

28/05/2019 (MAJ le 26/01/2022) (modifier)
Couverture de la série L'Homme qui inventait le monde
L'Homme qui inventait le monde

J’ai lu cet album sans déplaisir, mais sans trop d’enthousiasme non plus. Et je pense ne pas y revenir. Comme d’autres l’ont écrit avant moi, c’est effectivement de la SF old school, sans trop d’esbroufe – une partie de l’intrigue aurait presque pu tenir dans un cadre contemporain, avec une touche fantastique pour pimenter l’intrigue. Pas trop de temps morts, mais un rythme assez linéaire quand même. En fait, le principal intérêt de l’histoire tient au relatif mystère qui entoure le couple que nous suivons (sont-ils même humains ?), semble-t-il espionnés, suivis. Idem pour les malaises, rêves, pouvoirs mystérieux qui donnent à la personnalité de John un aspect intriguant et menaçant. Par contre, je pense que la fin pose problème. D’abord parce que je l’ai trouvée brutale et trop improbable. Ensuite parce que justement elle rompt la magie liée aux questions sans réponses. En donnant une réponse à ces questions (qui plus est une réponse maladroite), elle ôte une bonne part de ce qui aurait pu me faire davantage apprécier l’histoire dans sa globalité. Bref, une petite lecture d’emprunt, vite consommée et oubliée je le crains. Note réelle 2,5/5.

26/01/2022 (modifier)
Couverture de la série La Bouteille
La Bouteille

2,5 arrondi au supérieur pour ce petit exercice de 2 pointures du 9ème art. « Patte de mouche » oblige, la lecture est très rapide, et cette album ne se classera pas dans les tops de la collection. Alfred ne force pas son talent mais le speech autour de cette bouteille maudite me plaisait bien, j’imaginais un peu plus de cynisme. Au final, ça ne m’a pas déplu mais ça ne m’a pas non plus marqué. Pas désagréable, c’est léger, vite lu et oublié.

25/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Richard
Richard

Comme beaucoup j’adore le personnage de Richard, et je me fais une joie de le retrouver régulièrement dans de courts récits façon « Martine à la ...». A travers son héros caustique, on retrouve la verve de l’auteur face à différentes situations (voir les titres des albums). Tous les tomes ne se valent pas, Richard et les quasars m’a fait hurler de rire, alors que le dernier ne m’a pas délivré le rictus escompté (R. Et Dieu). Mais dans l’ensemble, c’est simple, efficace, drôle, distrayant ... court et complètement dispensable. On est dans les petits riens qu’affectionnent Trondheim à la mode Richard, et si ce n’était pas ce personnage mis en avant, je me jetterai certainement moins sur cette série (pas simple à trouver au demeurant)

25/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Turbulences
Turbulences

C’est plutôt un bon millésime dans cette collection mariant BD et enquête sociologique. La lecture est fluide, et les passages « romancés » s’accordent bien à ceux qui nous apportent des connaissances factuelles (techniques et sociologiques). Ce n’est jamais rébarbatif, il y a juste assez d’infos et de « liant » pour que le trajet Paris-Sao-Paulo qui sert d’exemple se passe agréablement. Ceux qui souhaitent approfondir le feront ailleurs, mais on a là en tout cas une très bonne entrée en matière, avec une bonne vision donnée des rapports entre les différentes catégories de personnels, avec leurs avantages et inconvénients respectifs (et des situations parfois antagonistes, malgré une solidarité forcée et artificielle plus ou moins imposée par les pilotes aux catégories « inférieures »). En ce sens le titre peut se lire de différentes manières. Comme souvent dans cette collection, le dessin est assez simple, et des touches d'humour aèrent le récit, qui se lit facilement.

25/01/2022 (modifier)
Couverture de la série La Voix
La Voix

L’entrée dans cette histoire est un peu laborieuse, car il faut se faire à cette construction qui mêle différentes périodes de flash-back. Mais une fois passé ce cap, l’intrigue se révèle intéressante et globalement fluide. C’est une sorte d’enquête policière, un homme cherchant à savoir s’il est bien le meurtrier de sa femme, et en tout cas à connaitre et dénoncer le coupable. Notre homme est acteur (acteur muet au temps du cinéma muet !), et a un temps trouvé refuge dans un cirque ambulant. Les magouilles des producteurs sont ici dénoncées. Le dessin est moderne et dynamique, avec un trait très gras et semi caricatural. En tout cas il est lui aussi agréable et efficace. Bref, un diptyque qui mérite le détour, pour une histoire qui ne fait pas d’étincelles, mais qui procure un bon moment de lecture.

25/01/2022 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Hantée - Journal de bord d’une jeune iranienne hantée par une vieille folle moralisatrice
Hantée - Journal de bord d’une jeune iranienne hantée par une vieille folle moralisatrice

2.5 L'autobiographie d'une iranienne qui s'est installé à Montréal (donc dans un endroit familier pour moi). L'originalité est qu'en plus de nous raconter ses malheurs comme femme en Iran, elle montre les angoisses qu'elle a dans son nouveau pays et comment c'est difficile d'effacer l'éducation qu'elle a eut en Iran. Ainsi, elle va être jugé en permanence par une vieille femme imaginaire qui a les traits d'une de ses anciennes professeurs. J'ai trouvé cela un peu intéressant de suivre les états d'âmes de l'autrice, mais je mentirais si je dirais que ma lecture fut passionnante. La narration manque de dynamisme à mon gout et le dessin n'est pas très jolie. Le principal problème est que cela finit par tourner en rond et vers la fin j'en avais un peu marre de ses problèmes avec son mari et sa belle-famille ou de voir la vieille femme méchante la juger. Je pense que c'est un peu fait exprès pour qu'on voit que l'autrice avait de la difficulté à ne pas avoir les idées noires, mais pour le lecteur n'est pas forcément captivant de voir la même chose encore et encore. Ah oui il faut pas s'attendre à ce qu'on voit son point de vue de la société canadienne et québécoise comme je l'espérais, c'est le récit d'une immigrante qui a de la difficulté à échapper mentalement (et aussi un peu physiquement lorsque la mère et la tante de son mari débarque chez-eux) à la culture du pays qu'elle a fuit. C'est aussi un album qui est déprimant par moment même si bien sur à la fin la situation de l'autrice s'est amélioré et sa vie semble prendre la bonne direction. Pour les gros fans d'œuvre autobiographique.

25/01/2022 (modifier)
Par cac
Note: 3/5
Couverture de la série Geronimo (Matz/Jef)
Geronimo (Matz/Jef)

J'ai bien aimé cette biographie de Geronimo. Tout le monde connait ce nom sans savoir réellement les tenants et aboutissants de sa vie. On apprend l'origine supposée de ce nom, de saint Jérôme. On voit cet homme dans une quête de vengeance vis-à-vis des Mexicains qui ont sabré les siens, des années durant il mènera une guérilla. Et puis il se battait tout simplement pour son territoire sur lequel les siens avaient l'antériorité. Certains vont le trahir et épuisé il finira par rendre les armes, mais encore une fois dupé par ses ennemis. Le dessin est pas mal. Une bonne lecture qui sait se rendre attractive.

25/01/2022 (modifier)
Par cac
Note: 3/5
Couverture de la série Du bruit dans le ciel
Du bruit dans le ciel

Une bande dessinée autobiographique qui sert la mémoire familiale de David Prudhomme. Il y raconte son enfance à Châteauroux dans les années 1980, d'abord en ville puis avec l'achat d'un terrain par ses parents tout proche de la base militaire qui va bercer sa jeunesse. On y bâtit la maison de famille, tout d'abord isolée puis rattrapée par l'urbanisation. C'est une vie tranquille où il ne se passe pas grand chose. Ca m'a rappelé Le Passage aux escaliers de Vanoli pour ce même regard d'un homme devenu adulte qui revient sur les lieux de son enfance. Le style de dessin est très réaliste, en noir et blanc. C'est aussi la ville de Gérard Depardieu, tout le monde a une anecdote à son sujet. Tout cela n'est pas forcément des plus renversants, mais c'est une chronique intéressante de cette époque et de son évolution.

25/01/2022 (modifier)