Un peu sévère au vu des autres avis. J'ai vraiment eu du mal avec cette bande dessinée.
Je ne suis simplement pas arrivé à terminer la lecture de l'histoire (80 pages sur 125). Des personnages déjà vus milles fois, dont ne connaît au final rien, qui servent juste à faire avancer le récit - et ses deux personnages principaux - pour être dégagés une fois qu'ils ne servent plus, comme dans un film de série B sans relief.
On est dans la science fiction, bien entendu. Mais la science a complètement disparu du scénar. Invraissemblances historiques et de tout genre m'ont rendu l'immersion impossible, rendue déjà compliquée par ces personnages plats, et non exploités, si ce n'est dans leur extrême prouesse à surjouer le cliché (le type qui devient fou et tue tout le monde).
L'histoire n'a pas de fil conducteur réel, sauf celui annoncé dès les premières pages (recherche d'un disparu). On suit ce trop fin fil narratif, sans forme, dans les dédales souterrains où l'on passe un peu du coq à l'âne (d'une salle à l'autre), dans une voyage pseudo-hallucinant mais selon moi ultra-convenu, tant les ressorts habituels - et surtout ceux de la vieille SF remâchés à souhait - sont utilisés.
Rien contre l'aspect graphique en soi. Cependant le dessin, surtout celui des personnages -naïf et peu personnel- n'aide du coup pas à donner du relief à ces personnages et au récit. Ici c'est la couleur et les décors qui retinrent mon attention.
C'est une sensation de texte inutile, qui se veut explicatif, afin de justifier le récit et l'action qui m'a fait lâcher prise. Cela donne une sensation forcée et laborieuse au récit, qui m'a fatigué. Dommage, mes yeux y trouvaient cependant un certain plaisir.
J'ai l'impression d'être complètement passé à côté de cet album.
Il faut dire qu'en général je n'aime pas trop les albums consacrés à un milieu artistique, et encore moins ceux qui sont consacrés à des artistes en particulier. Souvent ils manquent de recul. Il y a des exceptions à cette "règle", mais clairement celui-ci n'en fait pas vraiment partie.
La première scène le voit faire preuve d'une morgue incroyable face aux questions complètement débiles d'une femme lors d'une réception à la Maison Blanche. La première partie est d'un intérêt très limité. on y voit des instantanés de la vie de Miles Davis, surtout sa vie artistique. Des reproductions en BD de photos plus ou moins connues le mettant en scène, avec ses collègues et camarades musiciens, qui sont systématiquement identifiés. Ok, bon... La deuxième partie comporte des épisodes un peu plus longs, comme cette fois où il s'est fait arrêter juste, mais vraiment juste parce qu'il était noir. Ou quand une de ses compagnes, lassée de le voir drogué presque à mort, finit par le quitter. cela donc un aperçu de sa vie, entre gloire un peu démesurée et vie privée pleine de coups reçus et donnés. cela façonne en creux un portrait pas très reluisant, et je ne suis pas sûr que ce soit l'objectif recherché par l'auteur.
Sans oublier qu'on le voit relativement peu jouer vraiment de la musique, ce qui me semble étrange pour un album parlant d'un musicien. bref, pas grand-chose à retenir sur le plan narratif.
Et pour finir un mot sur le dessin, que je trouve approximatif et pas très inventif. Bref, un album que je vais probablement vite oublier.
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Satanie (Voyage en Satanie)
Un peu sévère au vu des autres avis. J'ai vraiment eu du mal avec cette bande dessinée. Je ne suis simplement pas arrivé à terminer la lecture de l'histoire (80 pages sur 125). Des personnages déjà vus milles fois, dont ne connaît au final rien, qui servent juste à faire avancer le récit - et ses deux personnages principaux - pour être dégagés une fois qu'ils ne servent plus, comme dans un film de série B sans relief. On est dans la science fiction, bien entendu. Mais la science a complètement disparu du scénar. Invraissemblances historiques et de tout genre m'ont rendu l'immersion impossible, rendue déjà compliquée par ces personnages plats, et non exploités, si ce n'est dans leur extrême prouesse à surjouer le cliché (le type qui devient fou et tue tout le monde). L'histoire n'a pas de fil conducteur réel, sauf celui annoncé dès les premières pages (recherche d'un disparu). On suit ce trop fin fil narratif, sans forme, dans les dédales souterrains où l'on passe un peu du coq à l'âne (d'une salle à l'autre), dans une voyage pseudo-hallucinant mais selon moi ultra-convenu, tant les ressorts habituels - et surtout ceux de la vieille SF remâchés à souhait - sont utilisés. Rien contre l'aspect graphique en soi. Cependant le dessin, surtout celui des personnages -naïf et peu personnel- n'aide du coup pas à donner du relief à ces personnages et au récit. Ici c'est la couleur et les décors qui retinrent mon attention. C'est une sensation de texte inutile, qui se veut explicatif, afin de justifier le récit et l'action qui m'a fait lâcher prise. Cela donne une sensation forcée et laborieuse au récit, qui m'a fatigué. Dommage, mes yeux y trouvaient cependant un certain plaisir.
Miles
J'ai l'impression d'être complètement passé à côté de cet album. Il faut dire qu'en général je n'aime pas trop les albums consacrés à un milieu artistique, et encore moins ceux qui sont consacrés à des artistes en particulier. Souvent ils manquent de recul. Il y a des exceptions à cette "règle", mais clairement celui-ci n'en fait pas vraiment partie. La première scène le voit faire preuve d'une morgue incroyable face aux questions complètement débiles d'une femme lors d'une réception à la Maison Blanche. La première partie est d'un intérêt très limité. on y voit des instantanés de la vie de Miles Davis, surtout sa vie artistique. Des reproductions en BD de photos plus ou moins connues le mettant en scène, avec ses collègues et camarades musiciens, qui sont systématiquement identifiés. Ok, bon... La deuxième partie comporte des épisodes un peu plus longs, comme cette fois où il s'est fait arrêter juste, mais vraiment juste parce qu'il était noir. Ou quand une de ses compagnes, lassée de le voir drogué presque à mort, finit par le quitter. cela donc un aperçu de sa vie, entre gloire un peu démesurée et vie privée pleine de coups reçus et donnés. cela façonne en creux un portrait pas très reluisant, et je ne suis pas sûr que ce soit l'objectif recherché par l'auteur. Sans oublier qu'on le voit relativement peu jouer vraiment de la musique, ce qui me semble étrange pour un album parlant d'un musicien. bref, pas grand-chose à retenir sur le plan narratif. Et pour finir un mot sur le dessin, que je trouve approximatif et pas très inventif. Bref, un album que je vais probablement vite oublier.