J'ai essayé de lire cette série à plusieurs moments de ma vie, sans jamais réussir à accrocher. Quand j'étais enfant déjà, elle me tombait des mains : je n'arrivais tout simplement pas à la lire. Adolescent, j'ai retenté d'en relire un album par curiosité mais je me suis tellement ennuyé que je l'ai refermé au bout de quelques pages. Et récemment, adulte, j'ai retenté car après tout c'est une série réputée et Bretecher a marqué de son empreinte féminine la BD de l'époque Pilote... mais ce fut sans plus de succès.
Sur l'album entier que j'ai tenté de relire hier (le tome 5), je n'ai souri qu'une seule fois, et encore sur une blague que je connaissais déjà chez Coluche, donc probablement inspirée d'ailleurs. Tout le reste du temps, j'ai soupiré d'ennui, en attendant que ça se termine. L'humour ne fonctionne absolument pas sur moi, et c'est évidemment rédhibitoire pour une série de ce type.
Il faut dire que je ne suis déjà pas très sensible au dessin de Bretécher. Le trait est très minimaliste mais je le trouve brouillon, et les personnages ne me plaisent pas visuellement. Le lettrage et la mise en scène des dialogues, très bavards, n'aident pas non plus à rendre la lecture fluide.
Mais ce qui me laisse surtout à distance, c'est le monde que la série décrit. Toute cette galerie de personnages me paraît profondément agaçante : ils parlent beaucoup, commentent tout, intellectualisent leurs relations... et m'exaspèrent très vite. On sent bien qu'il s'agit d'une satire d'un certain milieu, probablement une intelligentsia urbaine des années 1970, entre bourgeois bohèmes, parisiens cultivés et héritiers de l'esprit post-soixante-huitard, mais je dois avouer que je reste complètement extérieur à cet univers. Je ne m'y reconnais pas du tout, et je n'arrive même pas vraiment à cerner précisément le type de personnages que l'autrice caricature.
Malgré son statut d'oeuvre importante et son succès critique relatif, cette série n'est tout simplement pas mon monde. Je comprends qu'on puisse y voir un témoignage social ou générationnel, mais pour ma part la lecture a surtout été une longue suite de soupirs et d'envies que ça s'arrête.
Je n’ai pas du tout accroché à Wonder Woman: terre un. Dès les premières pages, j’ai senti que ça n’allait pas le faire.
La lecture commence avec Wonder Woman sur son île des Amazones, chevauchant un cheval blanc dans une ambiance très grandiloquente… et là j’ai déjà senti que ce n’était clairement pas pour moi. J’ai trouvé l’ensemble assez nunuche et difficile à prendre au sérieux.
L’histoire cherche visiblement à proposer une relecture du mythe de Wonder Woman, mais je n’ai jamais réussi à rentrer dedans. Le ton et l’atmosphère ne m’ont pas parlé du tout, et la lecture m’a laissé complètement à distance.
Peut-être que cette vision séduira les lecteurs très attachés au personnage ou à l’approche de Grant Morrison, mais pour ma part ce n’était clairement pas ma came.
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Les Frustrés
J'ai essayé de lire cette série à plusieurs moments de ma vie, sans jamais réussir à accrocher. Quand j'étais enfant déjà, elle me tombait des mains : je n'arrivais tout simplement pas à la lire. Adolescent, j'ai retenté d'en relire un album par curiosité mais je me suis tellement ennuyé que je l'ai refermé au bout de quelques pages. Et récemment, adulte, j'ai retenté car après tout c'est une série réputée et Bretecher a marqué de son empreinte féminine la BD de l'époque Pilote... mais ce fut sans plus de succès. Sur l'album entier que j'ai tenté de relire hier (le tome 5), je n'ai souri qu'une seule fois, et encore sur une blague que je connaissais déjà chez Coluche, donc probablement inspirée d'ailleurs. Tout le reste du temps, j'ai soupiré d'ennui, en attendant que ça se termine. L'humour ne fonctionne absolument pas sur moi, et c'est évidemment rédhibitoire pour une série de ce type. Il faut dire que je ne suis déjà pas très sensible au dessin de Bretécher. Le trait est très minimaliste mais je le trouve brouillon, et les personnages ne me plaisent pas visuellement. Le lettrage et la mise en scène des dialogues, très bavards, n'aident pas non plus à rendre la lecture fluide. Mais ce qui me laisse surtout à distance, c'est le monde que la série décrit. Toute cette galerie de personnages me paraît profondément agaçante : ils parlent beaucoup, commentent tout, intellectualisent leurs relations... et m'exaspèrent très vite. On sent bien qu'il s'agit d'une satire d'un certain milieu, probablement une intelligentsia urbaine des années 1970, entre bourgeois bohèmes, parisiens cultivés et héritiers de l'esprit post-soixante-huitard, mais je dois avouer que je reste complètement extérieur à cet univers. Je ne m'y reconnais pas du tout, et je n'arrive même pas vraiment à cerner précisément le type de personnages que l'autrice caricature. Malgré son statut d'oeuvre importante et son succès critique relatif, cette série n'est tout simplement pas mon monde. Je comprends qu'on puisse y voir un témoignage social ou générationnel, mais pour ma part la lecture a surtout été une longue suite de soupirs et d'envies que ça s'arrête.
Wonder Woman Rebirth
Je n’ai pas du tout accroché à Wonder Woman: terre un. Dès les premières pages, j’ai senti que ça n’allait pas le faire. La lecture commence avec Wonder Woman sur son île des Amazones, chevauchant un cheval blanc dans une ambiance très grandiloquente… et là j’ai déjà senti que ce n’était clairement pas pour moi. J’ai trouvé l’ensemble assez nunuche et difficile à prendre au sérieux. L’histoire cherche visiblement à proposer une relecture du mythe de Wonder Woman, mais je n’ai jamais réussi à rentrer dedans. Le ton et l’atmosphère ne m’ont pas parlé du tout, et la lecture m’a laissé complètement à distance. Peut-être que cette vision séduira les lecteurs très attachés au personnage ou à l’approche de Grant Morrison, mais pour ma part ce n’était clairement pas ma came.