Je n’ai jamais été gros amateur de jeux vidéo, encore moins de « jeux de rôle ». Mais la fantasy peut m’intéresser, et j’avais pas mal entendu parler du jeu World of Warcraft (sans en rien connaitre réellement). Donc la rencontre fortuite dans une boîte à livres des deux premiers albums de la série m’a permis de découvrir cet univers. Sur lequel je ne reviendrai pas…
En fait les couvertures me laissaient déjà un aperçu du contenu (ce qui, en soi, est plutôt une bonne idée), contenu que je subodorais ne pas pouvoir apprécier.
Le dessin d’abord, qui d’emblée ne me convient pas. La colorisation informatique n’est pas du tout mon truc, et les personnages sans nuances (dans tous les sens du terme), bodybuildés (pour les « mâles ») et à forte poitrine (pour les « femelles » – qui doivent avoir pas mal de force et/ou d’imagination pour enfiler ce qui semble leur faire office de mini mini soutien-gorge), avec des traits de visages parfois effacés (ce que je n’aime pas du tout). C’est outrancièrement caricatural – mais pas étonnant dans le catalogue Fantasy de Soleil en fait.
Cela manque de nuance, de détails, mais ce dessin est finalement raccord avec « l’histoire », qui bourrine aussi et fait allègrement l’économie d’un scénario trop développé. Une présentation basique et pleine de poncifs du genre, des personnages visuellement et qualitativement stéréotypés, tout doit amener ces gladiateurs aux combats, à la baston, aux explosions de testostérone. J’imagine que le jeu devait permettre de se défouler dans ce domaine ?
Mais du coup je me demande à qui s’adressait réellement cette série. Sans doute un fan service pour les aficionados du jeu vidéo. Mais ceux-ci doivent quand même se farcir des dialogues lourds et peu intéressants, qui s’alourdissent de pas mal de textes « explicatifs » (sur les peuples, les pouvoirs de tel ou tel), comme si cela devait livrer un mode d’emploi. C’est chiant pour ceux qui ne connaissent pas le jeu et qui ne font que lire les BD, et ça n’apporte rien aux amateurs du jeu je pense.
Bon, ça manque donc de subtilité, et ça n’est clairement pas ma came !
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World of Warcraft
Je n’ai jamais été gros amateur de jeux vidéo, encore moins de « jeux de rôle ». Mais la fantasy peut m’intéresser, et j’avais pas mal entendu parler du jeu World of Warcraft (sans en rien connaitre réellement). Donc la rencontre fortuite dans une boîte à livres des deux premiers albums de la série m’a permis de découvrir cet univers. Sur lequel je ne reviendrai pas… En fait les couvertures me laissaient déjà un aperçu du contenu (ce qui, en soi, est plutôt une bonne idée), contenu que je subodorais ne pas pouvoir apprécier. Le dessin d’abord, qui d’emblée ne me convient pas. La colorisation informatique n’est pas du tout mon truc, et les personnages sans nuances (dans tous les sens du terme), bodybuildés (pour les « mâles ») et à forte poitrine (pour les « femelles » – qui doivent avoir pas mal de force et/ou d’imagination pour enfiler ce qui semble leur faire office de mini mini soutien-gorge), avec des traits de visages parfois effacés (ce que je n’aime pas du tout). C’est outrancièrement caricatural – mais pas étonnant dans le catalogue Fantasy de Soleil en fait. Cela manque de nuance, de détails, mais ce dessin est finalement raccord avec « l’histoire », qui bourrine aussi et fait allègrement l’économie d’un scénario trop développé. Une présentation basique et pleine de poncifs du genre, des personnages visuellement et qualitativement stéréotypés, tout doit amener ces gladiateurs aux combats, à la baston, aux explosions de testostérone. J’imagine que le jeu devait permettre de se défouler dans ce domaine ? Mais du coup je me demande à qui s’adressait réellement cette série. Sans doute un fan service pour les aficionados du jeu vidéo. Mais ceux-ci doivent quand même se farcir des dialogues lourds et peu intéressants, qui s’alourdissent de pas mal de textes « explicatifs » (sur les peuples, les pouvoirs de tel ou tel), comme si cela devait livrer un mode d’emploi. C’est chiant pour ceux qui ne connaissent pas le jeu et qui ne font que lire les BD, et ça n’apporte rien aux amateurs du jeu je pense. Bon, ça manque donc de subtilité, et ça n’est clairement pas ma came !