A raison d'un strip en quatre cases maximum par page, le premier tome parodie la série Dragon Ball complète du tout début de Dragon Ball à la fin de DBS. Quant au second tome, il rallonge la sauce avec des gags autour d'un tournoi d'arts martiaux là encore dans l'esprit de DBS.
Cette série s’adresse clairement à un public qui connaît l’intégralité de l’univers Dragon Ball (DB, DBZ, OAV, GT et Super compris), car une grande partie des gags repose sur des clins d’œil et des détournements de personnages ou de situations qui deviennent incompréhensibles sans des références parfois très précises. En ce sens, c’est une parodie très communautaire.
Le dessin et les couleurs sont propres, simples et efficaces, et s’accordent bien avec le registre parodique assumé de la série, qui reprend les codes du strip comics très court et rythmé, dans un esprit proche de ce qu’on peut retrouver sur les réseaux sociaux ou dans des formats humoristiques très condensés.
Malgré cela, même en tant que connaisseur de la série originale, je n’ai pas du tout accroché. J’ai trouvé l’humour bas de plafond, souvent lourdingue, et trop fréquemment basé sur des ressorts pipi-caca-prout ou des blagues volontairement grotesques mais sans finesse. Il m’est arrivé de sourire ou de pouffer sur une poignée de gags, mais cela reste extrêmement marginal, alors qu'au contraire j'étais navré de la nullité de la majorité des autres. Ils sont poussifs, voire franchement mauvais, avec un humour qui tombe à plat beaucoup trop souvent pour ne pas en avoir marre bien avant d'atteindre la moitié d'un album. L’ensemble donne davantage l’impression d’un délire potache entre initiés que d’une vraie parodie construite ou inventive.
Visuellement, ça fait le travail pour ce type de format, mais cela ne suffit pas à compenser un humour affligeant. Il existe déjà énormément de parodies de Dragon Ball, et celle-ci, à mes yeux, est très loin de faire partie des plus réussies.
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Dragon Boule
A raison d'un strip en quatre cases maximum par page, le premier tome parodie la série Dragon Ball complète du tout début de Dragon Ball à la fin de DBS. Quant au second tome, il rallonge la sauce avec des gags autour d'un tournoi d'arts martiaux là encore dans l'esprit de DBS. Cette série s’adresse clairement à un public qui connaît l’intégralité de l’univers Dragon Ball (DB, DBZ, OAV, GT et Super compris), car une grande partie des gags repose sur des clins d’œil et des détournements de personnages ou de situations qui deviennent incompréhensibles sans des références parfois très précises. En ce sens, c’est une parodie très communautaire. Le dessin et les couleurs sont propres, simples et efficaces, et s’accordent bien avec le registre parodique assumé de la série, qui reprend les codes du strip comics très court et rythmé, dans un esprit proche de ce qu’on peut retrouver sur les réseaux sociaux ou dans des formats humoristiques très condensés. Malgré cela, même en tant que connaisseur de la série originale, je n’ai pas du tout accroché. J’ai trouvé l’humour bas de plafond, souvent lourdingue, et trop fréquemment basé sur des ressorts pipi-caca-prout ou des blagues volontairement grotesques mais sans finesse. Il m’est arrivé de sourire ou de pouffer sur une poignée de gags, mais cela reste extrêmement marginal, alors qu'au contraire j'étais navré de la nullité de la majorité des autres. Ils sont poussifs, voire franchement mauvais, avec un humour qui tombe à plat beaucoup trop souvent pour ne pas en avoir marre bien avant d'atteindre la moitié d'un album. L’ensemble donne davantage l’impression d’un délire potache entre initiés que d’une vraie parodie construite ou inventive. Visuellement, ça fait le travail pour ce type de format, mais cela ne suffit pas à compenser un humour affligeant. Il existe déjà énormément de parodies de Dragon Ball, et celle-ci, à mes yeux, est très loin de faire partie des plus réussies.