Dessin et couleurs nulles : du sous, mais vraiment sous-Bourgeon ! Les personnages, je me forçais à lire mais en vérité, m'en moquais totalement, et ai arrêté avant la fin. J'aurais vite oublié la BD mais Belem sonne bien, et dans l'ambiance BD après avoir avisé Daemon… je me suis dit, et si je sabordais ce truc, ni fait ni à faire ? Encore une belle couverture n'ouvrant que sur du vide. Je vais noter au prix de l'encre, pas de l'ancre !
Ce serait très chouette... dommage que cela dépeigne ce que ne doit pas être une ULIS : une classe à part où les élèves passent la plupart de leur temps avec des moments "d'inclusion". L'ULIS c'est un dispositif de soutien à la scolarisation dans les classes ordinaires avec des moments d'enseignement adapté sur le dispositif.
Dommage, dommage...
Une coordonnatrice ULIS collège désappointée
Oulah, ça faisait longtemps que je n'avais pas laissé tomber une BD, et surtout pas une d'à peine 80 pages !
Contrairement à la plupart de mes lectures, je n'ai pas fini celle-ci. Et j'ai du me forcer comme jamais pour dépasser le milieu du livre avant de feuilleter le reste et de voir rapidement la conclusion pour confirmer que je perdais mon temps. En même temps, j'avais du mal à lire les pages tant les personnages m'insupportaient et j'avais l’impression de me forcer à chaque page. Le lien entre les cases est parfois complètement incompréhensible, et la lecture est d'autant plus difficile, surtout que ça ne s'arrange pas au fur et à mesure des pages.
L'idée que je me fais de la BD, c'est le type même de la BD intellectuelle que je trouve personnellement ultra-prétentieuse. Et ça m'avait déjà fait cet effet avec une autre BD de l'auteur, qui me semble confirmer qu'il n'est pas pour moi. Les deux personnages principaux m'ont paru irritant au possible, en permanence en train de jurer et de s'insulter, ce qui m'a agacé en trois phylactères, et qui me les a vite caractérisé comme deux femmes détestables. Je pense que l'auteur voulait jouer sur l'aspect complexe de la jeunesse pour de jeunes femmes. Mais là elles ne paraissent ni faible et pleine de doutes, elles paraissent juste ... détestable. Je ne me suis pas intéressées à elles, ni à leurs envies (qu'on ne voit jamais) ni à leurs vies, qu'on ne connait pas, ni à leur avenir dont elles-mêmes s'en foutent. Et pourquoi moi je m'y intéresserait alors ?
Le dessin de Daniel Clowes est étrange, très typé comics underground, avec des têtes aux traits marqués et souvent moches, d'ailleurs. Comme si tout le monde vivait dans un univers de gens laids, et je ne sais pas si c'est volontaire ou si ça signifie quelque chose. Bref, une BD que je trouve inintéressante au possible, qui m'énervait lors de ma lecture et que j'ai abandonné parce que j'avais mieux à faire. Je ne peux pas mettre une autre note.
Quand on a connu Jim avec ses albums d'humour de supermarché, souvent sexy mais quand même très formatés pour le grand public, découvrir ce premier album a de quoi surprendre. Ici, on tombe directement dans la vulgarité pure, un humour trash réservé à un public averti... et surtout un humour que je trouve franchement nul.
Même le graphisme ne rattrape rien : Jim savait déjà dessiner des filles sexy quand il en avait envie, mais tout l'aspect caricatural et humoristique est raté. Le personnage principal, sorte de version grotesque de Jean-Pierre Pernaut, est particulièrement laid et pénible à suivre (et ce n'est pas le seul).
En plus de ça, l'album déborde de dialogues, de bulles partout, avec un lettrage changeant censé dynamiser l'ensemble mais qui finit juste par fatiguer. Ça rappelle un peu l'esprit du magazine MAD, mais uniquement dans ce qu'il pouvait avoir de plus agaçant à lire et de moins drôle.
Et surtout, les gags sont d'une vulgarité gratuite, centrés presque exclusivement sur des histoires de trous, de bites et de sperme, avec un pseudo présentateur qui passe plus de temps à gérer sa crampe qu'à expliquer quoi que ce soit. C'est d'une lourdeur absolue, avec des chutes qui ne fonctionnent jamais.
C'est juste lourdingue.
Je fais partie de ceux qui ne regrettent pas l'abandon probable de cette série. Pour une fois je commence avec le graphisme de Dodson qui est une terrible déception. L'auteur nous propose un tracer de comics commercial bas de gamme avec des personnages rudimentaires, des extérieurs bâclés et une mise en couleur sans recherche. Même son héroïne possède autant d'attrait qu'une vieille poupée gonflable en latex. Je reviens aussi sur l'hypocrisie mercantile d'une couverture aguicheuse en contradiction totale avec le contenu. Je me suis retrouvé très loin de l'univers steampunk délicieusement érotique et si finement travaillé de la série Songes.
En produisant un travail de si médiocre qualité à mes yeux, cela me donne l'impression d'un auteur qui scie la branche sur laquelle il a bâti sa carrière. C'est étonnant.
Toutefois ces réserves ne sont rien par rapport à la consternation que j'ai éprouvé à la lecture du scénario. Un scénario foutraque bourré de clichés, d'incohérences, d'anachronisme et qui ne m'a pas fait sourire une seconde tellement cela utilise une facilité puérile.
J'ai vite lâché l'affaire après la construction des pages 8 et 9 qui renvoient en vis à vis la violence d'un psychopathe au discours d'illuminé mystique chrétien à la douceur juvénile de gentils soldats soviétiques en extases devant les attraits de la miss KGB. j'ai pourtant cru que ces mêmes soldats allaient ravager l'Afghanistan faisant un million de morts puis la Tchétchénie d'une façon tout aussi brutale. J'avoue avoir du mal à saisir le message des auteurs.
Pas du tout à mon goût.
Je n'ai pas accroché du tout à ces quatre histoires courtes . Je les ai trouvé toutes aussi ennuyeuses les unes que les autres. C'est presque toujours le même schéma qui se répète avec quelques variations insignifiantes. Un ou des mecs sexuellement immature voire pervers
qui croise le chemin de jeunes filles (16-20 ans) assez réceptives dans un imbroglio d'états d'âme superficiels, puérils et chiants.
Le graphisme est fin et précis mais donne un rendu figé et froid qui donne l'impression d'être en face de pantins télécommandés.
A mes yeux une perte de temps.
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Belem
Dessin et couleurs nulles : du sous, mais vraiment sous-Bourgeon ! Les personnages, je me forçais à lire mais en vérité, m'en moquais totalement, et ai arrêté avant la fin. J'aurais vite oublié la BD mais Belem sonne bien, et dans l'ambiance BD après avoir avisé Daemon… je me suis dit, et si je sabordais ce truc, ni fait ni à faire ? Encore une belle couverture n'ouvrant que sur du vide. Je vais noter au prix de l'encre, pas de l'ancre !
Ulis
Ce serait très chouette... dommage que cela dépeigne ce que ne doit pas être une ULIS : une classe à part où les élèves passent la plupart de leur temps avec des moments "d'inclusion". L'ULIS c'est un dispositif de soutien à la scolarisation dans les classes ordinaires avec des moments d'enseignement adapté sur le dispositif. Dommage, dommage... Une coordonnatrice ULIS collège désappointée
Ghost World
Oulah, ça faisait longtemps que je n'avais pas laissé tomber une BD, et surtout pas une d'à peine 80 pages ! Contrairement à la plupart de mes lectures, je n'ai pas fini celle-ci. Et j'ai du me forcer comme jamais pour dépasser le milieu du livre avant de feuilleter le reste et de voir rapidement la conclusion pour confirmer que je perdais mon temps. En même temps, j'avais du mal à lire les pages tant les personnages m'insupportaient et j'avais l’impression de me forcer à chaque page. Le lien entre les cases est parfois complètement incompréhensible, et la lecture est d'autant plus difficile, surtout que ça ne s'arrange pas au fur et à mesure des pages. L'idée que je me fais de la BD, c'est le type même de la BD intellectuelle que je trouve personnellement ultra-prétentieuse. Et ça m'avait déjà fait cet effet avec une autre BD de l'auteur, qui me semble confirmer qu'il n'est pas pour moi. Les deux personnages principaux m'ont paru irritant au possible, en permanence en train de jurer et de s'insulter, ce qui m'a agacé en trois phylactères, et qui me les a vite caractérisé comme deux femmes détestables. Je pense que l'auteur voulait jouer sur l'aspect complexe de la jeunesse pour de jeunes femmes. Mais là elles ne paraissent ni faible et pleine de doutes, elles paraissent juste ... détestable. Je ne me suis pas intéressées à elles, ni à leurs envies (qu'on ne voit jamais) ni à leurs vies, qu'on ne connait pas, ni à leur avenir dont elles-mêmes s'en foutent. Et pourquoi moi je m'y intéresserait alors ? Le dessin de Daniel Clowes est étrange, très typé comics underground, avec des têtes aux traits marqués et souvent moches, d'ailleurs. Comme si tout le monde vivait dans un univers de gens laids, et je ne sais pas si c'est volontaire ou si ça signifie quelque chose. Bref, une BD que je trouve inintéressante au possible, qui m'énervait lors de ma lecture et que j'ai abandonné parce que j'avais mieux à faire. Je ne peux pas mettre une autre note.
Jingle Sex
Quand on a connu Jim avec ses albums d'humour de supermarché, souvent sexy mais quand même très formatés pour le grand public, découvrir ce premier album a de quoi surprendre. Ici, on tombe directement dans la vulgarité pure, un humour trash réservé à un public averti... et surtout un humour que je trouve franchement nul. Même le graphisme ne rattrape rien : Jim savait déjà dessiner des filles sexy quand il en avait envie, mais tout l'aspect caricatural et humoristique est raté. Le personnage principal, sorte de version grotesque de Jean-Pierre Pernaut, est particulièrement laid et pénible à suivre (et ce n'est pas le seul). En plus de ça, l'album déborde de dialogues, de bulles partout, avec un lettrage changeant censé dynamiser l'ensemble mais qui finit juste par fatiguer. Ça rappelle un peu l'esprit du magazine MAD, mais uniquement dans ce qu'il pouvait avoir de plus agaçant à lire et de moins drôle. Et surtout, les gags sont d'une vulgarité gratuite, centrés presque exclusivement sur des histoires de trous, de bites et de sperme, avec un pseudo présentateur qui passe plus de temps à gérer sa crampe qu'à expliquer quoi que ce soit. C'est d'une lourdeur absolue, avec des chutes qui ne fonctionnent jamais. C'est juste lourdingue.
Red Skin
Je fais partie de ceux qui ne regrettent pas l'abandon probable de cette série. Pour une fois je commence avec le graphisme de Dodson qui est une terrible déception. L'auteur nous propose un tracer de comics commercial bas de gamme avec des personnages rudimentaires, des extérieurs bâclés et une mise en couleur sans recherche. Même son héroïne possède autant d'attrait qu'une vieille poupée gonflable en latex. Je reviens aussi sur l'hypocrisie mercantile d'une couverture aguicheuse en contradiction totale avec le contenu. Je me suis retrouvé très loin de l'univers steampunk délicieusement érotique et si finement travaillé de la série Songes. En produisant un travail de si médiocre qualité à mes yeux, cela me donne l'impression d'un auteur qui scie la branche sur laquelle il a bâti sa carrière. C'est étonnant. Toutefois ces réserves ne sont rien par rapport à la consternation que j'ai éprouvé à la lecture du scénario. Un scénario foutraque bourré de clichés, d'incohérences, d'anachronisme et qui ne m'a pas fait sourire une seconde tellement cela utilise une facilité puérile. J'ai vite lâché l'affaire après la construction des pages 8 et 9 qui renvoient en vis à vis la violence d'un psychopathe au discours d'illuminé mystique chrétien à la douceur juvénile de gentils soldats soviétiques en extases devant les attraits de la miss KGB. j'ai pourtant cru que ces mêmes soldats allaient ravager l'Afghanistan faisant un million de morts puis la Tchétchénie d'une façon tout aussi brutale. J'avoue avoir du mal à saisir le message des auteurs. Pas du tout à mon goût.
Blonde platine
Je n'ai pas accroché du tout à ces quatre histoires courtes . Je les ai trouvé toutes aussi ennuyeuses les unes que les autres. C'est presque toujours le même schéma qui se répète avec quelques variations insignifiantes. Un ou des mecs sexuellement immature voire pervers qui croise le chemin de jeunes filles (16-20 ans) assez réceptives dans un imbroglio d'états d'âme superficiels, puérils et chiants. Le graphisme est fin et précis mais donne un rendu figé et froid qui donne l'impression d'être en face de pantins télécommandés. A mes yeux une perte de temps.