J'adore les films de Tim Burton, ainsi que ses contes et illustrations. L'Étrange Noël de Monsieur Jack n'est pas, parmi ses animations, celle que je préfère. Mais cette adaptation manga ne lui rend vraiment pas justice. Un noir et blanc un peu terne, les personnages reproduits sans âme et sans couleur. Ce n'est pas que l'intrigue originale ne soit pas respectée, mais Jack, Sally, le chien Zéro sont plutôt moches ici. Il manque la magie, le romantisme, la poésie du film. Heureusement que je ne l'ai pas acheté et que je l'ai lu en emprunt.
Pourquoi Blake et Mortimer de Jacobs est-il si bon ? Parce que cet album a fait office de brouillon, tiens !
Tout a été dit par mes prédécesseurs, mais j'ajouterais ceci : il est bien agréable de ne pas être complétiste. Eh oui… Si vous l'êtes vous devez lire voire acheter, selon l'objet de votre amour, par exemple, tout ce qu'a fait Jacobs, ou bien tous les Blake et Mortimer, même après lui alors qu''il n'y en a qu'un de bon, à mon avis : Le dernier pharaon, de Schuiten.
Non mais imaginez-vous obligé de boire tous les vins sous prétexte que le vin vous plait, même celui que vous n'aimez pas du tout. Comme je comprends la colère de ceux qui lisent et achètent ce qu'ils n'aiment pas, en fait, comme cet album. Moi, c'est en découvrant ça et d'autres déceptions que je me suis dit que je ne ferais pas de collection de ce genre, merci bien !
Je me demande d'où vient le fait de vouloir tout de quelque chose même quand il y a des baisse de niveau, mais je pense que cela décalque en partie de la démarche très respectable, scientifique, des musées… Sauf qu'on n'est pas obligé de les imiter.
Et puis, si j'avais acheté cet album, pour me justifier, je l'aurais sans doute surestimé, vu que l'être humain a tendance a le faire de tous ses actes, ce qui aurait faussé mon jugement… C'est dur d'être déçu, mais il ne faut pas s'accrocher à l'objet de sa déception. Un jour, on peut être récompensé, je pense que d'avoir écarté Valérian finalement moins bon que ce que je supposais, m'a in fine fait découvrir Orbital !
D'habitude, j'adore les histoires dessinées par Walthery. Mais cette série a été pour moi une grande déception à plusieurs niveaux. Le premier tome «Une femme dans la peau» est encore acceptable, sans être mémorable. Mais ensuite, tout a dégénéré jusqu'à dépasser toutes les limites du mauvais goût. Sans queue ni tête, on mélange nazis, transplantations cérébrales, scènes répulsives et on ne comprend pas où cela veut en venir.
Au niveau du dessin, tout semble également fait à la hâte et sans grand engagement de la part des auteurs (Walthery, Di Sano, Mythic...). L'humour comme l'érotisme éventuel finissent par être complètement écrasés par l'incompétence du scénario et la maladresse des dessins. À éviter ou juste feuilleter pour se faire une idée.
Ça fait une paye que je n'ai plus posté d'avis, je m'y remets. Doucement en choisissant ce livre purement et simplement nul. Le dessin est de niveau collège 5ème et l'humour de 3ème. Ok ça pourrait être publiable dans un fanzine mais en livre, non. Rien à sauver dans ce bouquin fait sans talent.
Peut-on considérer une critique pertinente lorsqu’on n’a lu qu’une partie d’un livre ? Tel est le dilemme qui se pose à moi ici, étant donné que je n’ai pas pu aller au-delà des 100 pages de ce pavé.
J’avais décidé de le lire, car j’avais eu plutôt de bons échos à droite et à gauche lors de sa sortie. Malheureusement la déception est à la hauteur des attentes, et visiblement c’est un titre qui divise, les deux précédents commentaires le prouvent… En général, je suis plutôt sur la même longueur d'ondes que Paco, mais dans le cas présent, je vais devoir mettre une note radicalement opposée à son 5 étoiles. Et pour le coup, je rejoins Gaston dans son appréciation, sauf que je serai encore plus sévère que lui.
Tout d’abord, c’est sûr, l’objet est imposant et intrigue autant par sa couverture que par le graphisme délicat, assorti à une mise en page très originale. Alors c’est avec une certaine curiosité que l’on se lance dans la lecture. Le début du récit est certes énigmatique, mais c’est aussi cela qu’on demande à une BD, qu’elle nous offre une perspective inattendue, nous demande notre participation active.
Malheureusement, il semble qu’ici rien ne fonctionne. Après quelques pages pour le moins hermétiques, beaucoup trop hermétiques à mon goût, j’ai réussi à me lasser très rapidement. Il ne se passe rien pour véritablement captiver le lecteur. Malgré l’impression de départ que la narration serait aérée, les textes, écrits dans une police minuscule, s’avèrent pléthoriques, ce qui ralentit considérablement le rythme de lecture. Les références mythologiques (cf. Prométhée) nécessitent une certaine érudition en la manière, et le propos n’est aucunement didactique.
Le graphisme, qu’on peut trouver avenant et poétique (on peut penser à Moebius ou Miyazaki), souffre d’un traitement inadéquat de la couleur. Je pense en particulier au passage (très longuet) où des types discutent dans le désert à la nuit tombée (j’ai oublié de quoi il était question). Pour restituer l’ambiance nocturne, l’auteur a cru bon de plaquer une tonalité très sombre sur toutes les cases, une vraie torture pour les yeux. Pour ça, il est fortement conseillé d’avoir une lampe de poche à ses côtés. D’une manière générale, les phylactères abondent, on ne sait pas toujours qui parle, c’est assez pénible. Toutes ces raisons font que j’ai mis fin au supplice assez facilement, d’ailleurs le bouquin n’arrêtait pas de me tomber des mains…
L’ouvrage est assurément ambitieux, mais si ambition il y a, elle ne vise clairement pas à l’intelligibilité. A se demander si l’auteur a pensé un instant à ses lecteurs… On peut y trouver des qualités, certes, mais si je devais donner un avis en deux mots, le voici : prétentieux et indigeste.
L’histoire commence bien, on est emporté par le but de la quête et les caractères des 3 héros, et puis patatra, lorsqu’ils rencontrent leur premiers adversaires , un humour franchement de mauvais goût avec un « jeu de mot » ou de malentendu qui met hyper mal à l’aise face à des enfants, la tribu des singes les menace de leur « serrer le kiki jusqu’à ce que mort s’en suive » et en fait, la blague c’est que pour les singes le kiki c’est le cou….vraiment que dire aux enfants qui ont eu l’image ? En plus c’est répété 4 fois au cas où vous êtes passé un peu vite la 1ere. Pour ma part le livre est à la poubelle, on abordera l’écologie sans passer par l’humour graveleux si possible, c’est la 1ere fois qu’un livre pour enfant me fait l’effet d’être aussi malsain et je regrette de ne pas l’avoir lu seule avant.
Le jeune Pellos, visiblement aussi constipé que ses personnages, a mal digéré la Guerre des Mondes et Flash Gordon.
En résulte ce cake hors d'âge raconté via des pavés de texte minuscules, verbeux et emphatiques qui donnent envie de confier l'album à Fabcaro, avec une souris Tipp-Ex.
Pour une meilleure digestion, préférez le brave Pellos plus détendu des années Pieds Nickelés.
Si vous êtes comme moi en mode complétiste de la SF des années 80, je ne vous recommande pas d'acquérir cette bande.
L'édition 1981 du Lombard est ignoble, la taille des planches n'est pas adaptée au grand format, on a donc droit à des marges immenses avec des cases qui semblent encore plus petites quelle ne le sont en réalité.
Pour le récit, c'est encore un Duchateau en mode canapé et pantoufles au pied.
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L'Etrange Noël de monsieur Jack
J'adore les films de Tim Burton, ainsi que ses contes et illustrations. L'Étrange Noël de Monsieur Jack n'est pas, parmi ses animations, celle que je préfère. Mais cette adaptation manga ne lui rend vraiment pas justice. Un noir et blanc un peu terne, les personnages reproduits sans âme et sans couleur. Ce n'est pas que l'intrigue originale ne soit pas respectée, mais Jack, Sally, le chien Zéro sont plutôt moches ici. Il manque la magie, le romantisme, la poésie du film. Heureusement que je ne l'ai pas acheté et que je l'ai lu en emprunt.
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
Pourquoi Blake et Mortimer de Jacobs est-il si bon ? Parce que cet album a fait office de brouillon, tiens ! Tout a été dit par mes prédécesseurs, mais j'ajouterais ceci : il est bien agréable de ne pas être complétiste. Eh oui… Si vous l'êtes vous devez lire voire acheter, selon l'objet de votre amour, par exemple, tout ce qu'a fait Jacobs, ou bien tous les Blake et Mortimer, même après lui alors qu''il n'y en a qu'un de bon, à mon avis : Le dernier pharaon, de Schuiten. Non mais imaginez-vous obligé de boire tous les vins sous prétexte que le vin vous plait, même celui que vous n'aimez pas du tout. Comme je comprends la colère de ceux qui lisent et achètent ce qu'ils n'aiment pas, en fait, comme cet album. Moi, c'est en découvrant ça et d'autres déceptions que je me suis dit que je ne ferais pas de collection de ce genre, merci bien ! Je me demande d'où vient le fait de vouloir tout de quelque chose même quand il y a des baisse de niveau, mais je pense que cela décalque en partie de la démarche très respectable, scientifique, des musées… Sauf qu'on n'est pas obligé de les imiter. Et puis, si j'avais acheté cet album, pour me justifier, je l'aurais sans doute surestimé, vu que l'être humain a tendance a le faire de tous ses actes, ce qui aurait faussé mon jugement… C'est dur d'être déçu, mais il ne faut pas s'accrocher à l'objet de sa déception. Un jour, on peut être récompensé, je pense que d'avoir écarté Valérian finalement moins bon que ce que je supposais, m'a in fine fait découvrir Orbital !
Au Bonheur des Dames (Une Femme dans la Peau / Johanna)
D'habitude, j'adore les histoires dessinées par Walthery. Mais cette série a été pour moi une grande déception à plusieurs niveaux. Le premier tome «Une femme dans la peau» est encore acceptable, sans être mémorable. Mais ensuite, tout a dégénéré jusqu'à dépasser toutes les limites du mauvais goût. Sans queue ni tête, on mélange nazis, transplantations cérébrales, scènes répulsives et on ne comprend pas où cela veut en venir. Au niveau du dessin, tout semble également fait à la hâte et sans grand engagement de la part des auteurs (Walthery, Di Sano, Mythic...). L'humour comme l'érotisme éventuel finissent par être complètement écrasés par l'incompétence du scénario et la maladresse des dessins. À éviter ou juste feuilleter pour se faire une idée.
The Comic Book Holocaust
Ça fait une paye que je n'ai plus posté d'avis, je m'y remets. Doucement en choisissant ce livre purement et simplement nul. Le dessin est de niveau collège 5ème et l'humour de 3ème. Ok ça pourrait être publiable dans un fanzine mais en livre, non. Rien à sauver dans ce bouquin fait sans talent.
Tongues
Peut-on considérer une critique pertinente lorsqu’on n’a lu qu’une partie d’un livre ? Tel est le dilemme qui se pose à moi ici, étant donné que je n’ai pas pu aller au-delà des 100 pages de ce pavé. J’avais décidé de le lire, car j’avais eu plutôt de bons échos à droite et à gauche lors de sa sortie. Malheureusement la déception est à la hauteur des attentes, et visiblement c’est un titre qui divise, les deux précédents commentaires le prouvent… En général, je suis plutôt sur la même longueur d'ondes que Paco, mais dans le cas présent, je vais devoir mettre une note radicalement opposée à son 5 étoiles. Et pour le coup, je rejoins Gaston dans son appréciation, sauf que je serai encore plus sévère que lui. Tout d’abord, c’est sûr, l’objet est imposant et intrigue autant par sa couverture que par le graphisme délicat, assorti à une mise en page très originale. Alors c’est avec une certaine curiosité que l’on se lance dans la lecture. Le début du récit est certes énigmatique, mais c’est aussi cela qu’on demande à une BD, qu’elle nous offre une perspective inattendue, nous demande notre participation active. Malheureusement, il semble qu’ici rien ne fonctionne. Après quelques pages pour le moins hermétiques, beaucoup trop hermétiques à mon goût, j’ai réussi à me lasser très rapidement. Il ne se passe rien pour véritablement captiver le lecteur. Malgré l’impression de départ que la narration serait aérée, les textes, écrits dans une police minuscule, s’avèrent pléthoriques, ce qui ralentit considérablement le rythme de lecture. Les références mythologiques (cf. Prométhée) nécessitent une certaine érudition en la manière, et le propos n’est aucunement didactique. Le graphisme, qu’on peut trouver avenant et poétique (on peut penser à Moebius ou Miyazaki), souffre d’un traitement inadéquat de la couleur. Je pense en particulier au passage (très longuet) où des types discutent dans le désert à la nuit tombée (j’ai oublié de quoi il était question). Pour restituer l’ambiance nocturne, l’auteur a cru bon de plaquer une tonalité très sombre sur toutes les cases, une vraie torture pour les yeux. Pour ça, il est fortement conseillé d’avoir une lampe de poche à ses côtés. D’une manière générale, les phylactères abondent, on ne sait pas toujours qui parle, c’est assez pénible. Toutes ces raisons font que j’ai mis fin au supplice assez facilement, d’ailleurs le bouquin n’arrêtait pas de me tomber des mains… L’ouvrage est assurément ambitieux, mais si ambition il y a, elle ne vise clairement pas à l’intelligibilité. A se demander si l’auteur a pensé un instant à ses lecteurs… On peut y trouver des qualités, certes, mais si je devais donner un avis en deux mots, le voici : prétentieux et indigeste.
Fleur de bambou
L’histoire commence bien, on est emporté par le but de la quête et les caractères des 3 héros, et puis patatra, lorsqu’ils rencontrent leur premiers adversaires , un humour franchement de mauvais goût avec un « jeu de mot » ou de malentendu qui met hyper mal à l’aise face à des enfants, la tribu des singes les menace de leur « serrer le kiki jusqu’à ce que mort s’en suive » et en fait, la blague c’est que pour les singes le kiki c’est le cou….vraiment que dire aux enfants qui ont eu l’image ? En plus c’est répété 4 fois au cas où vous êtes passé un peu vite la 1ere. Pour ma part le livre est à la poubelle, on abordera l’écologie sans passer par l’humour graveleux si possible, c’est la 1ere fois qu’un livre pour enfant me fait l’effet d’être aussi malsain et je regrette de ne pas l’avoir lu seule avant.
Futuropolis
Le jeune Pellos, visiblement aussi constipé que ses personnages, a mal digéré la Guerre des Mondes et Flash Gordon. En résulte ce cake hors d'âge raconté via des pavés de texte minuscules, verbeux et emphatiques qui donnent envie de confier l'album à Fabcaro, avec une souris Tipp-Ex. Pour une meilleure digestion, préférez le brave Pellos plus détendu des années Pieds Nickelés.
Hypérion
Si vous êtes comme moi en mode complétiste de la SF des années 80, je ne vous recommande pas d'acquérir cette bande. L'édition 1981 du Lombard est ignoble, la taille des planches n'est pas adaptée au grand format, on a donc droit à des marges immenses avec des cases qui semblent encore plus petites quelle ne le sont en réalité. Pour le récit, c'est encore un Duchateau en mode canapé et pantoufles au pied. Il y a mieux à lire.