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Les derniers avis (18 avis)

Par Simael
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Spectateur
Le Spectateur

J'ai vraiment adoré ce livre. Le trait est fort et le scénario très fluide. Nous suivons la vie d'un jeune homme un peu différent qui ne parle pas et s'exprime uniquement à travers le dessin ou écriture. Nous voyons le monde avec ses yeux ce qui est vraiment très bien pensé. C'est une oeuvre à découvrir !

22/01/2022 (modifier)
Par Simael
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Silence de l'Ombre
Le Silence de l'Ombre

Je viens de découvrir ce livre ainsi que sa dessinatrice. Il s'agit d'une histoire racontée sous forme de conte sur un sujet plutôt difficile : la mort, et le deuil plus généralement. J'ai été agréablement surpris par les dessins vraiment beaux et assez atypiques dans la BD. Ils semblent au départ un peu hésitants mais deviennent de plus en plus beaux par la suite, un réel coup de coeur pour moi. Le scénario lui est plutôt jeunesse mais emmené de manière très douce, ce qui ravira les plus jeunes.

22/01/2022 (modifier)
Par Seube
Note: 5/5
Couverture de la série Le Rapport de Brodeck
Le Rapport de Brodeck

Mes avis peuvent être assez courts quand il s’agit de décrire ce que je considère comme un chef d’œuvre. Et là encore, je perds les mots pour expliquer les choses. Je m'excuse donc par avance si l'avis n'apporte pas grand chose de factuel. Les planètes sont alignées, l’auteur a certainement tout compris du roman, à tel point que la lecture de l’œuvre originale m’apparaît inutile. Des adaptations réussies comme celle-ci me fait penser à ce qu’Otis Redding disait d’Aretha Franklin, avant de chanter sur scène la célèbre chanson « Respect » : « La prochaine chanson est une chanson qu’une fille a emmenée loin de moi. Une bonne amie, cette fille, elle m’a juste pris la chanson. Mais je vais quand même la jouer. » Je comprendrais si Philippe Claudel ressent la même chose. Lire le roman pour confirmer. J'ai bien l'impression que Manu Larcenet a tout simplement « pris » cette histoire à son propriétaire. Comme Aretha Franklin, l’adaptation ici apporte un supplément d’âme. Bien sûr, le dessin y est forcément pour quelque chose. Impossible pour moi de parcourir cette histoire à la hâte (en soi, le récit n’est pas dense). Toute la profondeur qui se cache derrière chaque case amène à s’arrêter un moment pour contempler. Et comme l’histoire est très (très) sombre et chaotique, une lecture éclatée ne fait pas de mal non plus. La dernière fois que j’ai lu d’une traite une histoire BD visant la noirceur que peut avoir l’humanité, c’était Le Roi des Mouches, et je me souviens avoir pris cher émotionnellement. La comparaison est bancale, mais tout ça pour dire que j’ai préféré ne pas tout ingurgiter. C'est un récit marquant, implacable et bouleversant. J’ai déjà envie de le relire… Bravo à l’auteur, un talent qui laisse sans voix.

21/01/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Maudit sois-tu
Maudit sois-tu

Mise à jour suite à la lecture du dernier tome. Je vais faire mon ronchon, y a des coups de pieds au cul qui se perdent ! Je vous exhorte à vous pencher sur ce fabuleux "Maudit sois-tu" qui porte bien son triste nom. Une très très belle surprise, tant d'un point de vue du scénario que du dessin. J'ai dévoré les 2 albums à la suite sans pouvoir décrocher et ce jour le dernier opus qui clos de façon remarquable ce superbe triptyque. La boucle est bouclée avec pour fil conducteur ..... une broche. Philippe Pélaez mène d'une main de maître son scénario avec une narration fluide et cette idée de mélanger personnages fictifs et réels est ingénieuse. Ce récit à rebours est une mécanique infernale. Une véritable horloge suisse. j'ai été happé par cette folle histoire. Histoire intrigante, dérangeante et surprenante. Toutes les pièces du puzzle s'imbriquent. C'est diabolique ! Tome 1 : 2019, un meurtre dans les égouts de Londres, et à partir de là une intrigue à multiples rebondissements se met en place. Chasse à l'homme. Dîner mondain. Expérience à la Frankenstein... Un oligarque russe veut se venger pour laver la honte qui gangrène sa famille. Pour cela, il va réunir les 4 descendants de ceux, qui 170 ans auparavant, sont la cause de son déshonneur. Tome 2 : 1848, le docteur Moreau aidé du comte Zaroff réunit dans son manoir Mary Shelley, Émily Brontë, Richard Burton et Charles Darwin. Il veut présenter le résultat de ses expériences à ses illustres invités. Il n'aura pas le résultat escompté. Tome 3 : 1815 à 1822, Mary Shelley, Lord Byron, John Polidori, Joseph Burton et le docteur Darwin. On y découvre la création du roman de Frankenstein, ce qui donnera des idées à certains pour passer de la fiction à la réalité. Un tome plus intimiste qui joue sur les fêlures de Mary. Une narration non linéaire faite de nombreux flash-back. Je découvre le dessin de Carlos Puerta et je dois dire que son style réaliste est parfaitement maîtrisé, même si j'ai eu un peu de mal au début avec les visages. La colorisation "sépia" fait ressortir une ambiance oppressante digne des meilleurs thrillers. Il a su donner une âme à chaque période du récit. Envoûtant. Etes-vous prêt(e) pour une expérience où le réel et l'imaginaire s’entrechoquent ? Je rehausse ma note d'une étoile et nouveau coup de cœur.

27/06/2021 (MAJ le 20/01/2022) (modifier)
Par Hervé
Note: 5/5
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Depuis longtemps, Gaston Lagaffe a accompagné ma vie. Je me souviens des albums qui trainaient ici ou là dans la maison familiale de vacances que je partageais avec mes cousins lorsque nous avions une quinzaine d’année, albums que l’on s’échangeait le soir. Avec le temps, j’ai acheté peu à peu les recueils de Gaston, mais dont les éditions ou les numérotations changeaient au fil des ans, si bien que j’avais une collection assez disparate des Gaston. Il a fallu que les éditions Hachette proposent une édition assez belle en 2015, avec frise et dos toilé, pour qu’enfin, je puisse acquérir la collection complète, collection qui a fini dans les mains de mon père qui ne se lassait pas de lire Gaston Lagaffe, et était assez admiratif de travail réalisé par les éditions Hachette. J’ai, à la mort de mon père, récupéré l’ensemble de la collection Gaston Lagaffe, mais je n’ai pas résisté à l’envie d’acquérir l’intégrale Gaston, qui vient d’être rééditée dernièrement sous une nouvelle couverture. Bien sûr, le format est plus petit, mais cela n’est pas dérangeant, et la présence de suppléments publiés dans le journal "Spirou " est un atout de cette édition. Avec Les Tuniques Bleues , Sammy ,ou Le Scrameustache, les pages consacrées à Gaston étaient celles que j’attendais le plus dans le journal Spirou dans les années 70. J’avoue avoir un faible pour les histoires de Gaston Lagaffe avec Fantasio, en particulier celles liées à la signature des contrats avec de Mesmaeker ou encore avec le gaffophone. Les planches de l’époque avec l’alter ego en latex de Gaston me font encore hurler de rire, même après moults lectures ! Au fil des pages, on se demande encore comment Franquin a pu produire tant de gags sur tant d’années, en multipliant les séries (Spirou et Fantasio, Modeste et Pompon) Au fil des albums et des années, le dessin de Franquin devient plus nerveux, ce qui coïncide presque avec l’arrivée de Prunelle sur le devant de la scène, et les décors plus fouillés. Les thèmes évoluent également avec le temps, de la flemmardise sympathique au bureau, Gaston devient un chantre de l’écologie avant l’heure et un adversaire acharné des parcmètres (c’est peut-être d’ailleurs, les gags qui avaient moins de résonances pour moi à l’époque –j’avais 13 ans- ) J’ai relu les 913 gags de Gaston Lagaffe présents dans cette intégrale, et je suis toujours aussi admiratif du travail de Franquin, que je place au sommet de mon panthéon avec Hergé, Jacobs, Peyo, et Tillieux. Et on ne peut que souligner l’honnêteté et le courage de Franquin, lorsqu’il met en avant les noms de Jidéhem, ou d’Yvan Delporte sur la couverture de ses albums, à une époque où les co-auteurs n’avaient pas droit de cité C’est une série qui ne vieillit pas avec le temps, et qui traverse les générations, j’en suis la preuve. Avec des personnages secondaires à jamais gravés dans la mémoire des lecteurs, Mademoiselle Jeanne, Monsieur Boulier, Lebrac, De Mesmaeker, Labevue, Longtarin, Prunelle et Fantasio, Franquin a inscrit dans le monde du 9ème art, une œuvre inoubliable et magistrale avec son Gaston Lagaffe . Cette intégrale est une occasion unique, pour ceux qui ne connaissent pas encore l’œuvre de Franquin, et pour les autres aussi, de découvrir ou de relire les aventures de Gaston En un mot, chef d’œuvre !

18/01/2022 (MAJ le 18/01/2022) (modifier)
Couverture de la série Goldorak
Goldorak

Né une décennie après la première diffusion de la série en France, je ne suis pas de la même génération que les auteurs. Je partage cependant avec eux cette influence culturelle qu’ont eu les dessins animés japonais. Moi j’ai plutôt connu l’âge des Dragon Ball Z, Les Chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, Ranma 1/2, Power Rangers, etc. Dans une émission déjà présentée par Dorothée mais dans un autre programme pour enfants et une autre chaîne de télévision. Un puzzle fait un après-midi chez une tante, une peluche, des bribes de souvenirs du dessin animé qui évidemment passait toujours en rediffusion ; voilà ce qu’il me reste en mémoire du géant d’acier. Mais Goldorak tout le monde connaît ! Qu’on s’y intéresse ou pas on sait tous à quoi il ressemble et ce dont il s’agit, comme Superman, les Tortues Ninja ou les Pokémon par exemple. C’est là la marque des créations ayant marqués les esprits, et pour les gosses de 1978 c’est un truc immense ! Mais trêve de remplissage nostalgique aussi superflue qu’un « dans l’épisode précédent de DBZ » de 5mn, parlons de cette suite sobrement intitulée Goldorak. Plusieurs années après les évènements survenus à la fin de la série, l’empire Véga semble ne pas en avoir terminé avec la Terre. Ses derniers représentants s’apprêtent à jeter leurs dernières forces dans la bataille, espérant venger la mort de leur stratéguerre et enfin triompher des forces terrestres. Pour cela ils comptent recourir à un Golgoth d’un tout autre genre : l’Hydragon, plus puissant et évolué que l’armada qui avait précédé. Le seul espoir pour le Japon s’appelle Goldorak. Mais le prince Actarus et sa sœur ont abandonné Alcor, Vénusia, Rigel, Procyon, Mizar et tous leur amis du ranch du Bouleau Blanc, partis refonder une civilisation sur leur planète natale d’Euphor. Le compte à rebours est lancé. Le verdict : c’est une réussite sur tous les plans. Peut-être suis-je sensiblement influencé par mes préférences car si je ne suis pas fan de Goldorak à la base, Xavier Dorison et Denis Bajram les deux cerveaux du projet figurent dans le top 5 de mes auteurs favoris. Toujours est-il que même après ce trigger warning, je ne trouve que des qualités à cette bd. C’est finement écrit, pour un récit d’action j’entends : les auteurs font vibrer à l’unisson la corde de la nostalgie avec quelques clins d’œil bien placés (le 45 tours chantant le générique de la série, les « fulguropoing », « astérohache » et « métamorphose » sont bien présents, on garde même le passage devenu un gag sur internet où le siège d’Actarus fait plusieurs fois le tour sur lui-même), le suspens monte crescendo, il nous tarde de dévoiler le retour de Goldorak ; et en même temps qu’on conserve cette légèreté de la série d’enfance, ils prennent en compte que le public auquel ils s’adressent a vieilli, et nous distillent des thématiques et réflexions sur l’absurdité de la guerre, la question du traitement des réfugiés politiques et de l’immigration, ou encore s’il vaut mieux pardonner et vivre ensemble ou mourir comme des idiots chacun dans son coin. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une œuvre puissante et engagée mais pour une histoire essentiellement tournée vers l’action, ce n’est pas dépourvu de réflexions intelligentes, et ça fait un bien fou de lire ça. Visuellement c’est un travail d’orfèvre, chapeau bas les artistes ! Et ça été fait à six mains ! Comme je connais plus particulièrement Bajram j’ai tout de suite reconnu son style, sa patte. Le storyboard c’est un truc de ouf, c’est du cinéma couché sur papier glacé. Le chara-design de Brice Cossu est judicieux, il touche au syncrétisme graphique, moitié manga, moitié franco-belge. La symbiose est telle que je ne sais pas trop qui a fait quoi mais j’imagine qu’avec Alexis Sentenac dans la team, le résultat n’en est que plus grandiose. Ah et puis le feu d’artifice, l’acmé, le moment où on pète tout : les couleurs de Yoann Guillo. C’est du bonbon pour les yeux. Petite suggestion : en édition collector grand format ça claque encore plus;) . Bref, on sent le gros projet qui a eu le temps de mûrir, on parle quand même de quelques chose qui a démarré en 2016 ! J’imagine même pas tout ce qui s’est passé entre l’envie de départ, la lettre pour convaincre Gô Nagai de partager son bébé (car c’est plus qu’une suite officielle, c’est LA conclusion de la série), la « mise en chantier », les moments surréalistes où les gars devaient débattre sur ce qu’il faut garder, jeter, améliorer (j’ai apprécié les petites touches qui font la différence comme par exemple le fait que seul Actarus porte des fringues des années 70, très pertinent dans le contexte. En revanche le seul bémol que j’ai à formuler, mais on va dire que c’est la magie de scénario, c’est l’incohérence temporelle entre l’enchaînement des évènements et l’âge des personnages qui ne semblent avoir vieillis que de quelques années alors qu’ils devraient avoir dans les 60 piges si le récit se passe bien dans notre présent comme le scénario l’indique.) ; j’imagine si des artistes de ma génération avaient le feu vert pour réaliser un DBZ inédit validé par Akira Toriyama, comment ils seraient dingues ! (Et si ce Goldorak devient un succès commercial alors la barrière entre rêve et réalité s’émoussera j’imagine). Donc bravo à l’équipe et à l’éditeur Kana. On veut en lire d’autres des adaptations de ce niveau. Goldorak Go !

16/01/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 5/5
Couverture de la série Le Grand Pouvoir du Chninkel
Le Grand Pouvoir du Chninkel

Pour qui aime la bande dessinée, Le grand pouvoir du Chninkel est un incontournable. Un must de la Fantasy, un must du neuvième art. J'ai la chance de posséder les deux versions, couleur et noir & blanc. Et c'est celle en NB que je viens de relire, celle que je préfère. Un scénario génialisime, Van Hamme dose savamment les scènes d'actions, de réflexions et de contemplations. Un monde cruel où trois Immortels se livrent une lutte acharnée. Des armées faites de monstres, de cavalières à la paupière cousue, de plantes carnivores volantes et bien d'autres encore. Un scénario qui mélange la bible et 2001 l'odyssée de l'espace sur fond de péché originel, un mélange harmonieux, cohérent et philosophique. J'ai apprécié la dose d'humour qui contrebalance la partie noire du récit. J'on héros insignifiant, ancien esclave qui va devoir dans un délai de cinq jours mettre un terme au conflit des trois Immortels ou la Terre sera détruite. Il sera aidé par la jolie G'wel. Nos deux Chninkel sont partis dans une quête qui les mènera jusqu'à ce dénouement qui vous scotchera. J'ai été totalement happé par ce récit aux multiples facettes, une partition sans fausses notes avec son tempo guidé au métronome. Mais pour qu'une bd soit culte, il faut aussi un dessin au diapason de l'intrigue. Et là Rosinski sort l'artillerie lourde. Une inventivité qui déborde de chaques planches, des planches qui grouillent de détails, des détails qui magnifient les décors et les personnages. Un noir et blanc au trait précis, fin, violent et sensuel. Une tuerie. Un indispensable.

15/01/2022 (modifier)
Par AlainM
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Monde sans fin
Le Monde sans fin

Que peut-on ajouter à l’avis de Blue Boy à part que cette BD devrait être au programme scolaire de toutes les écoles ? Cette BD mériterait d’être traduite dans de nombreuses langues afin de conscientiser le maximum de gens sur, entre autres, notre dépendance extrême vis-à-vis de l’énergie. Plus tard nous comprendrons notre impact individuel sur les crises énergétique, climatique et de biodiversité, plus lourdes et difficiles seront les solutions. Donc, merci à Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici pour cet ouvrage, ce chef-d’œuvre devrais-je dire, qui nous permet de mieux appréhender les origines de la situation actuelle et de comprendre qu’il n’y aura pas de solutions miracles. La solution sera très loin de n’être que qualitative (c.à.d. passage aux énergies renouvelables, meilleures gestions de circuits de production, de distribution et de recyclage, etc.) ; elle sera essentiellement quantitative (c.à.d. une limitation drastique de nos besoins quels qu’ils soient). Cette BD réussit la prouesse de marier informations sérieuses et humour : du très grand art ! A lire absolument et à diffuser le plus largement possible.

13/01/2022 (modifier)
Par Yann135
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Comanche
Comanche

Je vous le dis tout de go, je n’apprécie pas toute la série. Mon avis se focalisera uniquement sur « comanche » version duo Greg et Hermann soit les 10 premiers tomes. Pas trop fan du genre western en général, mais bon sang, cette série sent bon la poussière ! Je retrouve l’ambiance de l’excellentissime ‘il était une fois dans l’ouest’ de Sergio Leone. Les bivouacs autour du feu, les bagarres de saloon, les duels dans une rue principale d’un bled écrasé par le soleil, les diligences, les inévitables despérados, les indiens … avec comme décor le Wyoming essentiellement. Je rajoute que les balles fusent de partout mais je vous rassure, la violence reste dosée. Que c’est bon cette dualité aventure âpre avec un grand A et enquêtes policières. Red Dust est un personnage attachant. Ses aventures sont renouvelées et bien construites. Bravo Greg ! Quant au graphisme, il est très travaillé, notamment les décors géantissimes de cet ouest américain. C’est d’un réalisme inouï. Hermann tu es notre maitre à tous ! Du coup notre Lucky Luke national et les Dalton font pâle figure. L’ouest sauvage n’y est pas exalté. On se retrouve plutôt sur un western qui évolue vers la modernité. C’est ce prisme qui me plaît particulièrement. Même si je n’ai pas vu l’homme à l’harmonica, les albums se dévorent littéralement. A découvrir ou à relire. Cela n’a pas vieilli. C’est pour ça que cette série je la passe en série culte. Une dernière chose … pour les fans de Blueberry, Comanche est plus abouti !

13/01/2022 (modifier)
Par Stocke
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Monde sans fin
Le Monde sans fin

Cette BD remplit pour moi tout à fait sa mission : nous faire prendre pleinement conscience de comment fonctionne la société telle que nous la connaissons, et mettre en évidence ses dérives, à travers de nombreuses comparaisons pour vulgariser les choses. C'est très complet, les auteurs abordent pleins de sujets (énergie, climat, transport, alimentation, etc), et c'est super agréable à lire (même si certaines parties peuvent avoir tendance à déprimer un peu...) De plus, ce qui est hautement appréciable, c'est la note positive (et instructive) qui conclut ce documentaire, plutôt que de simplement dire qu'on va droit dans le mur. Je recommande vivement !

13/01/2022 (modifier)