Les derniers avis (20 avis)

Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série Médieval Lady Death
Médieval Lady Death

C'est une série que j'ai reçue et découverte par hasard. J'avais commandé quelques lots de magazines Conan et Red Sonja pour compléter mes collections et ils sont venus avec des exemplaires d'autres séries. Tout était très bon marché. Avec le temps, j'ai commencé à aimer les dessins, surtout ceux d'auteurs brésiliens qui ne m'étaient pas totalement inconnus. Tous étaient d'anciens collaborateurs de Marvel, dans plusieurs séries. Plus récemment, j'ai acheté l'intégrale pour pouvoir connaître le développement de l'histoire. J'ai appris entre-temps que l'éditeur américain avait fait faillite et que Pulido avait eu beaucoup de problèmes. Les dessins, sans être extraordinaires, s'inscrivent dans la production typique du genre (j'aime le style des Vikings). L'idée originale de l'intrigue n'est pas mauvaise, mais je dois avouer que je ne suis pas un fan inconditionnel du genre.

08/04/2026 (modifier)
Couverture de la série Rose et Isabel
Rose et Isabel

Je serai plus vache que mes prédécesseurs dans ma note et mon ressenti. Je connais cet album depuis sa sortie et donc dans son format carré. Déjà à l’époque, j’étais un peu dubitatif mais la récente relecture accélérée m’a convaincu de l’insipidité de l’œuvre. Les quelques promesses de départ n’ont, à mes yeux, jamais été tenues. Le format n’amène rien, le trait (pourtant un style dans ma zone de confort) se révèle finalement bien plat, les couleurs sont ternes et monotones, il n’y a que la narration qui a un peu grâce (mais heureusement l’auteur est storyboarder), c’est assez pauvre sur le plan graphique. L’intrigue ne relève pas le niveau, pourtant appâté par l’idée « walkyrie » au far west, le récit manque vraiment de dynamisme (comme les planches), les personnages ne sont pas attachants, je garde cette impression que tout est maladroitement (ou pas) exploité, il s’en dégage toutefois une certaine noirceur appréciable mais l’ensemble ne fait pas mouche. Une suite (20 après) existe : Cora, j’avoue mon peu d’envie de la découvrir.

08/04/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série Maus
Maus

C'est presque une hérésie de donner une si mauvaise note à une série aussi louée et objet de tant d'éloges, j'en suis conscient. Mais je me demande souvent si l'approche de Spiegelman, recourant à la métaphore animalière, a été ici la plus appropriée et si elle n'évite pas de nouvelles discriminations et stéréotypes raciaux. J'ai lu et relu l'œuvre, et je considère que les événements terribles de la Shoah ne peuvent être oubliés ou minimisés. Pour moi, c'est le moment le plus horrible de l'histoire de l'humanité, je n'ai aucun doute ! Pourtant, je n'aime pas beaucoup le dessin et nous ne sommes pas ici dans Animal Farm d'Orwell. Je préfère que tous les personnages soient envisagés comme des humains… comme dans les récits de W. Eisner ou J. Kubert, par exemple.

08/04/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série Alain Chevallier
Alain Chevallier

La collaboration entre C. Denayer et A.-P. Duchâteau a été longue et nombreuse en quantité. J’ai découvert cette série au journal Tintin, après la mystérieuse disparition de Michel Vaillant. J’ai ensuite découvert les raisons du désaccord et de la rupture entre J. Graton et les éditions du Lombard... Après un début franchement mauvais, tant au niveau de l’intrigue que des dessins, tout s’est un peu amélioré avec le temps, surtout le dessin des personnages mais aussi des voitures.

08/04/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série Michel Vaillant - Légendes
Michel Vaillant - Légendes

Cela semblait au départ une bonne idée: introduire plus de réalisme, centrer la perspective davantage sur les circuits et les voitures plutôt que sur les héros et leurs intrigues. Cependant, ce pari ne pourrait fonctionner que s'il était coordonné et dirigé avec maîtrise sur tous les éléments, ce qui n'est pas le cas. Les personnages sont encore plus moches que dans l'original et, je ne sais pourquoi, ils semblent toujours avoir un sourire idiot. Ma note la moins sévère va aux automobiles, dessinées avec rigueur et réalisme. Mais il vaut mieux revenir à la série originale de Jean Graton, à son âge d'or des années soixante et soixante-dix.

08/04/2026 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Just not married
Just not married

Un manga de romance sur un couple qui vit ensemble sans se marier. Rien de très palpitant. Il faut sans doute tenir compte d'une pression sociale et d'une culture japonaise qui incite les couples vivant ensemble à se marier. On a différentes anecdotes et l'originalité tient au fait que les chapitres alternent le point de vue d'une personne du couple puis de l'autre. Je ne sais pas si l'auteur a persévéré jusqu'au bout de la série, j'ai abandonné après le premier tome.

07/04/2026 (modifier)
Couverture de la série La Fabrique du prince charmant
La Fabrique du prince charmant

Bon, je ne vais pas aller à l’encontre de mes prédécesseurs et améliorer la note générale. Pourtant, je suis plutôt preneur d’humour con, qui peut très bien s’épanouir dans ce type de récit, utilisant des romans-photos ringards en y ajoutant des dialogues absurdes, abscons ou tout simplement fortement décalés. Ovidie est aussi une personne/auteure intéressante. Bref, j’attendais plutôt du positif de cette lecture. Et j’en suis sorti fortement déçu. En fait, ça rate les deux choses que je pensais pouvoir trouver développées ici, à savoir une bonne poilade (dans la lignée de cette collection décalée du Seuil), et un discours construit contre le machisme et/ou les clichés autour du mâle alpha et d’une certaine soumission féminine à celui-ci (Ovidie oblige). Un ou deux souries, mais dans l’ensemble, je n’ai clairement pas trouvé ça drôle. Reste l’autre aspect donc. Mais, là aussi, c’est la déception qui prédomine. Je n’ai pas réellement vu quelque chose de clair transparaître, tout étant juste « plat », absurde, mais au sens un peu « n’importe quoi, au lecteur de trouver quelque chose d’intéressant là-dedans »… Alors, certes, les beaux gosses sûrs d’eux empilés ici sont ridicules. Mais ça n’a pas suffi à me rendre cette lecture intéressante.

07/04/2026 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Braquage et anecdotes savoureuses à raconter en soirée
Braquage et anecdotes savoureuses à raconter en soirée

Les séries avec ce type d'humour absurde ont été popularisés avec brio par Fabcaro depuis quelques années. Cet album est à ranger dans cette même catégorie d'humour con et décalé. Il est ici question en fil rouge d'un braquage de banque avec prise d'otage et de la négociation qui est menée par une policière pour amener les braqueurs à se rendre. Et à chaque page, un gag absurde fait avancer la trame du récit. Ca donne quoi ? des dialogues inattendus et complètement décalés, comme quand au milieu d'une séquence de négociation des demandes des braqueurs, les protagonistes s'interrogent sur la ville la plus ancienne du monde. Rien à voir avec le schmilblik, mais c'est bien le principe. Sur le moment, sans être hilarante, la lecture n'est pas désagréable. Au mieux on sourit légèrement, au pire on reste de marbre en tournant la page. Cette dimension décalée, volontairement poussée à l'extreme, amène quand même trop de dialogues / situations vraiment sorties de nulle part. Et dans ces cas là, la chute, pas spécialement drôle, tombe un peu trop souvent à plat. Les quelques idées rigolotes (la mauvaise foi des chaines comme BFM TV) sont réutilisées à outrance, abusent trop des clichés et ce qui était marrant dans les 2-3 premières occurences ne fonctionne plus à la longue. Et au final, une semaine après avoir refermé l'album, il n'en reste pas grand chose. Un souvenir mitigé, pas mauvais sur le moment mais une lecture pas marquante du tout.

07/04/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Homo Erectus
Homo Erectus

De König je n'avais lu que son album de Lucky Luke et lorsque j'ai trouvé cet album en bibliothèque, je me suis dit que c'était enfin une occasion de mieux connaitre son univers vu que de ce que j'ai compris son Lucky Luke était plus soft et tout public que sa production habituelle qui est plus orienté vers le public adulte. Et ben c'est vraiment pour les adultes vu le nombre de blagues de sexes qui a dans cet album ! On y parle bien sur de l'homosexualité, une des marques de fabriques de l'auteur, mais il y aussi de la nudité féminine (quoique ne trouvant pas le dessin de König émoustillant, la vue de gros seins m'a laissé indifférent). Le scénario est assez simple: König déconne sur les premiers pas de l'homme dans un récit qui est une suite de sketchs. Le résultat est franchement pas terrible selon moi. Si le dessin est sympa, j'ai trouvé que l'humour ne fonctionnait pas. En plus, ça parle beaucoup et les phrases ne me faisaient pas rire. Or, rien ne m'ennui plus qu'une BD humoristique qui ne fait pas rire et vers le dernier tiers de l'album de ce trop long album j'ai fini par survolé les pages. Je suis quand même content d'avoir approfondis mes connaissances en BD en lisant un album d'un des auteurs allemands les plus connus, mais de ce que j'ai lu ne me donne pas trop envie de lire d'avantage son œuvre. C'est surement injuste, je suis peut-être tombé sur l'album qu'il ne fallait pas et j'aurais peut-être accroché si j'en avais lu un autre, mais il semble faire parti de ses auteurs trashs qui ne me font pas rigolé.

07/04/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Au clair de lune
Au clair de lune

Cet album se présente comme un recueil d'histoires courtes réunissant plusieurs auteurs, mais l'ensemble m'a surtout donné l’impression de feuilleter un fanzine ou un magazine d’étudiants plutôt qu’un véritable ouvrage abouti. Si l'on excepte Crisse, qui reste un professionnel confirmé (même si son style ne m'a jamais séduit), le niveau général est franchement faible. Graphiquement, on oscille entre le correct et le maladroit, avec des dessins qui relèvent davantage du bon amateur que d'un travail réellement maîtrisé. Beaucoup de planches fonctionnent mieux en illustration figée qu'en bande dessinée, avec un découpage et une mise en scène souvent approximatifs, voire maladroits. Côté scénario, le constat est du même ordre : des idées très adolescentes, convenues et déjà vues, qui peinent à susciter le moindre intérêt. Le format court n'excuse pas tout, et ici il ne sert que de prétexte à des récits creux, expédiés et sans véritable enjeu. La seule curiosité reste la dernière histoire, où Crisse revient avec un récit qui évoque fortement l'univers de Kogaratsu, dans un style graphique différent de celui qu'on lui connaît. Mais là encore, rien de vraiment marquant, ni dans le fond ni dans la forme. L'ensemble se lit sans trop de difficulté, mais surtout sans le moindre intérêt durable. Un recueil anecdotique et dispensable, qui ressemble davantage à un exercice d'apprentissage qu'à un album digne d'être publié.

06/04/2026 (modifier)