Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire - Commander en ligne : pourquoi BDfugue ?

Les derniers avis (32 avis)

Par fuuhuu
Note: 2/5
Couverture de la série Le Souffle du géant
Le Souffle du géant

2 jeunes filles partent en quête d'un géant qu'elles doivent abattre, afin de récupérer son dernier souffle. Souffle qui servira à ressusciter leur maman. Leur voyage est sympa, les dangers sont nombreux et l'univers est chouette. Mais c'est du vu, vu et revu... L'auteur s'est (trop) inspiré de nombreuses œuvres de la BD, de la littérature et de la pop culture, au point que j'ai eu l'impression de voir de nombreux remakes (Hansel et Gretel et frères des ours entre autres). La conclusion de l'histoire est téléphonée. Dès le début on devine où l'auteur veut nous emmener. Enfin, je n'ai pas accroché au style graphique de la BD. Heureusement, c'est une BD qui se lit très vite, étant donné qu'il y a très peu de textes. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

19/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Sept clones
Sept clones

Je suis partagé, un dessin plutôt pas mal mais un scénario alambiqué. Un début de lecture difficile avec les clones et leurs doubles, compliqué de savoir qui est qui. Une narration fluide mais cette "main" qui guide tout ce petit monde, ça fait kitch. Louis a créé un monde intéressant, nous sommes dans le futur et l'élection du premier président de tous les humains approche. Et après, une rencontre avec les aliens doit se produire, rencontre qui doit amener la prospérité pour tous. Des personnages intéressants dont le développement n'apporte rien au récit. Même si je n'ai pas vu arrivé la fin, je reste sur ma faim. De Caneva réalise de jolies planches, surtout celles des décors futuristes. Par contre les visages sont figés et manquent d'expressivités. Et les corps sont rigides. Une belle colorisation, mais un découpage plutôt classique. Bref un album sans point fort et donc dispensable.

18/09/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Les Fils d'El Topo
Les Fils d'El Topo

Voilà une série à mettre dans les mains de ceux qui veulent essayer la drogue ! Je suis absolument certain que cela va les dégoûter pour la vie. Alejandro Jodorowsky n’a pas lésiné sur les doses ! Si il se demande encore pourquoi les producteurs de cinéma lui ont tous tourné le dos quand il s’est présenté devant eux pour qu’ils produisent son film, ben je vais lui dire. C’est nul. Je ne sais même pas ce qu’il voulu faire le bougre. Vous plongez dans une atmosphère western avec des relents de philosophie à deux balles, un peu de mythologie et beaucoup de foi chrétienne. C’est du gloubi-boulga ! Et si en plus vous rajoutez quelques fantasmes obscènes, vous touchez le fond ! Que celui qui a tout compris lève le doigt ! C’est confus. On se perd très rapidement avec toutes ces allégories. C’est vraiment trop embrouillé pour moi. J’abandonne. Deux albums uniquement. La série a été abandonnée. Il vaut mieux d’ailleurs. Jésus Christ a dû intervenir pour mettre un véto aux élucubrations d’Alejandro. Grosse déception au final. Si je devais noter que sur le scénario, cela serait un 0 pointé. Mais il y a le dessin de Ladrönn ! Hummm. Plutôt pas mal. Graphisme détaillé et réaliste. J’ai apprécié. Autre point positif, les planches sont divisées en trois bandes, un peu en mode cinématographique. Visuellement c’est bon. Mais ce n’est pas parce que l’esthétique graphique est séduisante que je vais m’emballer sur la note. 2 étoiles c’est le max que je puisse donner.

18/09/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 2/5
Couverture de la série L'Ecole buissonnière
L'Ecole buissonnière

Une bande dessinée qui parle d'un sujet hyper traité (la WW2) mais d'une façon plus originale que d'habitude. Nous suivons des lycéens, peu de temps avant de passer leur bac, dans un contexte de peur et de résistance. Si le postulat de départ est extrêmement intéressant, je trouve que l'auteur se perd dans sa narration au fil des pages, et donc, me perd moi, le lecteur. Les transitions sont brouillons, le rythme inégal et la narration parfois complexe à suivre. L'album se termine vite, et heureusement car j'ai du me forcer pour terminer ma lecture. Les dessins sont en revanche bien maitrisés et on ne peut que saluer les talents de l'auteur. Grosse déception, alors que cela démarrait tellement bien. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

18/09/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série Les Complots nocturnes
Les Complots nocturnes

Perplexe après la relecture de cet album... La première fois, je ne l'avais pas aimé du tout, alors pour la seconde lecture j'ai essayé d'approcher cette série de récits sans chercher à y trouver de la cohérence. J'avoue, je me suis fait davantage plaisir mais bon, ça ne m'a pas non plus passionnée. J'aime bien le dessin, l'intention de départ de David B de raconter ses rêves, mais à part se laisser porter, on ne comprend pas les liens avec sa vie. Ça n'a pas été un grand moment de lecture...

17/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Insiders
Insiders

Lors d'un vagabondage chez mon libraire d'occasion je vois les huit premiers tomes pour pas trop cher. A priori du thriller/espionnage, j'aime bien. D'autant plus que la belle couverture nous promet une bombe latino type Miss Univers. Oups où avais je la tête ? J'étais au rayon pour une maîtrise en finances internationales option sigles multinationales et services gouvernementaux. Autant dire une lecture difficile avec de multiples intervenants dont aucun ne dégage de l'empathie, même notre héroïne. Un peu un univers "tous pourris", je ne trouve pas ça très constructif ni distrayant. Je ne lâche rien espérant un sursaut de la belle et très sage Najah/Isabel qui telle une James Bond traverse le monde dans tous les sens, prend des coups mais reste impeccable (c'est une loi du genre) et sait tout piloter (j'ai cru au sous-marin chinois) pour s'échapper de geôliers bien inattentifs. Pourquoi ?? Une amourette de midinette bien platonique (non ce n est pas James ni Jason) et vite avortée avec son abominable patron Sam. Finalement je ne sais plus qui est qui, qui fait quoi et dans quel but ? Peut-être aurai-je toutes mes réponses en cycle 2, celui du doctorat.

17/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Inio Asano Anthology
Inio Asano Anthology

C'est la troisième fois que je lis ce mangaka et c'est la troisième fois que je n'accroche pas. Parmi les histoires de ce recueil il n'y en a que trois que j'ai un peu aimé : la première (qui m'a d'ailleurs donné envie d'emprunter l'album), celle intitulé 'D' uniquement parce que la fin est la seule chose dans cet album qui m'a touché émotionnellement et je pense que pour l'apprécier il faut connaitre la référence culturelle qu'on voit sur la dernière page parce que sinon on est largué et aussi le récit de science-fiction où l'auteur imagine un Japon qui se débarrasse des personnes âgées devenues trop nombreuses donc très couteuses et c'est bien pensé sauf vers la fin où je trouve que cela tombe un peu dans le n'importe quoi (il faudrait qu'on m'explique comment des vieux réussissent à survivre dehors nus sans mourir de froid après une seule nuit). Donc le reste m'a franchement ennuyé. La plupart des histoires montrent des personnages qui ont des problèmes émotionnels qui m'ont laissé indifférent. On tombe aussi souvent dans des moments où c'était tellement absurde que je ne comprenais pas les intentions de l'auteur. Ah oui j'ai une mention spéciale pour le récit qui a droit à trois versions différentes, trois versions bien chiantes à lire. Pour les fans de l'auteur.

16/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Deadline
Deadline

Emprunté à la bibliothèque, je viens d'en terminer la lecture. Bof, bof. Le dessin de Rossi est beau, son trait fin et réaliste sublimise le sud des États-Unis. Un découpage assez classique. Une mise en couleur directe qui apporte un plus indéniable, on ressent cette chaleur étouffante. Une histoire de vengeance, de guerre, d'amour et d'homosexualité. Beaucoup de sujets pour un récit fouillis. Je ne suis jamais vraiment entré dans l'histoire, la faute a un scénario qui ne m'a pas convaincu, comme cette histoire d'amour (à sens unique) entre Louis et le prisonnier noir. Et les nombreux va et vient entre le présent et le passé rendent la narration difficile. Dommage. Bref un western qui sera vite oublié. Note réelle : 2,5.

15/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Tiriel - Héritier d'un monde
Tiriel - Héritier d'un monde

Je rejoins Mac Arthur pour la quasi-totalité de ses remarques concernant cet album. A savoir la grande naïveté des scénarios des 5 récits composant le recueil (et qui peuvent constituer une histoire complète). Naïveté dans les grandes et les petites lignes. Idem pour l’entrée du héros dans le « monde parallèle », ce n’est pas très original (même s’il faut replacer tout ça dans le contexte des années 1970 !). Alors bon, certes, la narration est relativement fluide, ça se laisse lire, avec le plaisir que l’on peut prendre à s’adonner au kitsch. Et la science-fiction développée ici par Dionnet pioche ses influences un peu partout (Daniel Riche en cite certaines dans sa préface). Elle ne joue pas sur le space opéra assez classique des années 1970, et les personnages de la planète Tirzah, sur laquelle se retrouve propulsé Tiriel (le héros) portent des vêtements « ordinaires » (tandis que les soldats de la reine – la méchante qui tombe amoureuse du héros, forcément… - portent eux des uniformes du XIXème siècle, la reine elle-même ressemblant aux belles femmes antiques peintes par Gustave Moreau !). Le bestiaire est lui plus original – et aurait sans doute mérité d’être davantage exploité, pour rendre moins mièvres et prévisibles certains aspects de l’intrigue. Contrairement à Mac Arthur, ce n’est pas de Pratt que je rapprocherais le travail de Poïvet au dessin, mais bien plus de Guido Buzzelli (certains aspects des scénarios m’y ont aussi fait penser). En effet, le dessin de Poïvet (par bien des aspects très classique – et un peu figé), par son trait nerveux, jouant sur un crayonné vif, est très proche de ce que pouvait faire Buzzelli. C’est beaucoup plus visible sur les dessins accompagnant la bonne préface de Daniel Riche déjà citée (qui présente – et encense – en 3 pages le travail et l’œuvre de Poïvet). Dessins qui sont en Noir et Blanc, ce qui rend davantage grâce au trait de Poïvet que la version en couleur (réédition de 1982 par les Humanos) que j’ai lue, et où la colorisation de Marie-Paul Alluard, souvent approximative et à l’encrage insuffisant, ne m’a pas convenu. Même si je ne la connais pas, je pense que la version d’origine en Noir et Blanc, parue chez Nathan en 1975, permet d’apprécier davantage le travail de Poïvet. Bon, donc voilà un album pas forcément facile à rencontrer, qui est daté et très naïf, mais que certains peuvent apprécier – pour les quelques potentialités du scénario (bestiaire, relative originalité de l’imagerie), mais surtout pour le dessin de Poïvet (préférez la version Noir et Blanc). Note réelle 2,5/5.

15/09/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série Overlord - 6 juin 1944 - La Liberté
Overlord - 6 juin 1944 - La Liberté

Pas grand-chose à dire de cet album qui a connu son heure de gloire auprès du public mais qui a vraiment beaucoup vieilli. L’objectif de départ était essentiellement documentaire, il fallait tout mettre sans rien oublier. Cet empilement de faits militaires, des préparatifs du Débarquement à la fin de la bataille de Normandie, aboutit à une succession d’images mises bout à bout et on passe d’une scène à l’autre, histoire d’aborder tous les sujets et tous les personnages. C’est assez indigeste. Côté dessin, Mister Kit alias Gilles Van Dessel, est un spécialiste de matériel militaire ce qui explique peut-être pourquoi les personnages sont assez mal dessinés, dans des postures peu naturelles. Bref, tout cela est un peu trop figé à mon goût, mais historiquement, rien à redire

15/09/2021 (modifier)