Les derniers avis (63 avis)

Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série John Carter - Une princesse de Mars
John Carter - Une princesse de Mars

C'était le premier écrit d'Edgar Rice Burroughs, publié en 1911 sous forme de feuilleton et, seulement après le succès de Tarzan, en livre. Cette adaptation s'ajoute à d'autres, publiées il y a plusieurs années par DC et aussi par Marvel. L'histoire est assez basique et pleine d'incohérences (l'arrivée de John sur Mars n'est jamais expliquée de manière satisfaisante...). Je n'ai jamais compris non plus comment quelqu'un d'aussi belle, la princesse Dejah, apparemment humaine, est apparue sur Mars, descendante d'êtres si effrayants. Le dessin très stylisé et anguleux peut plaire à certains lecteurs, mais je regrette qu'il ne rende pas justice à l'une des plus belles femmes de l'univers : la princesse Dejah Thoris !

30/04/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 2/5
Couverture de la série Enchaînés
Enchaînés

Belle mécanique, dessin acceptable, mais : et alors ? Je ne voudrais pas être désagréable, mais il y a tant et tant d'histoires de manipulateurs, de complots, de gens prêts à tout pour aller un peu moins mal que je proposerais presque un moratoire… Ou alors, il faudrait innover un peu ! J'ai bien oublié, seul pour moi surnage un peu un jeune qui a mon avis aurait pu massacrer sans le tentateur des gens qui le persécutaient, avec des armes, il y a un profil de gens se vengeant ainsi souvent adulés par des victimes de harcèlement scolaires comme eux. Tout de même, par rapport à ça, le Death note est un chef d'œuvre alors qu'il y a des longueurs mais du moins, il y a trois manipulateurs avec chacun son propre agenda, le dieu de la mort qui expérimente pour voir ce que fait un humain de son livre de mort, ce dernier qui se prend pour un héros, un justicier, et deux enquêteurs qui combattent le massacreur pris pour un dieu par ses partisans, vu que comme dans la réalité, trop s'enthousiasment pour de soi-disant sauveurs.

29/04/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Capitaine Lahuche
Capitaine Lahuche

J'avais manqué cette série dans ma jeunesse et ne l'avais pas lue dans le journal Spirou. Pourtant, c'est typiquement le type de dessin que j'aime, le style École de Marcinelle, souple et bien maîtrisé, et j'apprécie aussi les récits marins et autres histoires d'équipage. J'étais donc heureux de découvrir enfin cette BD. Mais j'aurais sans doute dû me méfier et me rappeler que son auteur, Francis, était aussi le dessinateur et co-scénariste de la série Marc Lebut et son voisin, que j'ai toujours détestée. Alors oui, le dessin est plutôt chouette. J'aime son univers marin, ses personnages typiques du franco-belge globalement réussis, le capitaine notamment, et le souci du détail dans chaque case. Il y a une vraie maîtrise du trait et un soin évident apporté à l'ensemble. Ce n'est pas parfait ; la mise en scène est parfois un peu facile, comme si elle s'adressait à un public assez jeune, mais globalement, le graphisme reste le point fort de cette BD. Dommage que le scénario ne soit pas du même niveau. Il y a une base intéressante, avec cet équipage de bras cassés incompétents au service d'un capitaine tantôt débonnaire tantôt colérique, et cette idée d'aventures maritimes se déroulant presque entièrement à bord d'un petit navire. Mais certains personnages sont assez pénibles, par exemple le passager autoritaire et capricieux de La Croisière mouvementée, et les gags ne fonctionnent pas toujours. Il y a trop de gags récurrents, trop de ressorts faciles où les personnages tombent, se cognent et crient beaucoup. Bref, on est sur un humour franco-belge basique, très convenu et sans grande finesse. Cela ne me fait pas rire, et au bout de quelques pages de situations répétitives sans intrigue prenante à côté, je finis par m'ennuyer.

29/04/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 2/5
Couverture de la série Juste après la vague
Juste après la vague

L'histoire est bien, le dessin aussi mais le tout est assez moyen, pourquoi ? Parce qu'il y a un drame, le risque de submession par les flots, une séparation, des morts, mais qu'on ne ressent rien de la noirceur du monde ! Les images nous tireraient vers la contemplation, la poésie, mais on n'y est pas non plus. Alors que dire ? On n'est nulle part, les personnages comme le monde, au fond, inexistants. Une lecture dispensable.

28/04/2026 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Le Tableau périodique des éléments
Le Tableau périodique des éléments

Le tableau périodique des éléments... L'un des cauchemars des lycéens à tendance littéraire, comme votre serviteur. Bon, c'est vrai, on n'apprenait qu'une version abrégée, alors que le tableau actuel comporte près de 120 éléments. Difficile de retenir ce à quoi ils servent tous, c'est donc la vocation de cet album, faire de la vulgarisation. Pour ce faire Adela Muñoz-Paez, professeure de chimie organique à l'Université de Séville, a embarqué nombre de ses étudiants dans le projet. Au final 91 scientifiques y ont participé, tous espagnols, et pour la plupart étudiants. Ils ont tenté de représenter chacun des éléments sous une apparence sympathique, de parler de leurs propriétés, de leur histoire (qui les a découverts et quand...). Des abrégés plus ou moins réussis, longs d'une page la plupart du temps. J'avoue que j'ai assez vite baîllé au fil de ma lecture. La chimie ce n'est pas trop ma tasse de thé, et cela ne risque hélas pas de changer. On sent que les rédacteurs ne sont pas des pros de la narration BD, et que le format ultra-contraint d'une page n'est pas le bon. Côté dessin Raquel Gu met son graphisme naïf au service de ces histoires ultra-courtes, sans véritable originalité. on sent là encore le côté "commande" de l'album. Je salue toutefois le choix de vouloir vulgariser un sujet assez hermétique (le glossaire en fin d'ouvrage aide bien à comprendre pas mal de termes spécifiques), et le fait d'être allés au bout du défi. Ce n'est simplement pas pour moi.

28/04/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Partir un jour
Partir un jour

Une bd humoristique qui ne m'a pas du tout fait rire et j'ai finit par arrêter ma lecture au milieu de l'album. Le personnage principal est un homme adulte au milieu de sa vie qui s'emmerde au boulot, a des problèmes de couples, va voir le psy et essai de terminer le roman qu'il a commencé à écrire il y a quelques années. On est dans de l'humour qui montre les angoisses psychologiques du personnage principal et les malheurs qui lui arrive et à aucun moment j'ai trouvé cela marrant. En plus, il y a beaucoup de dialogues et cela devient lourd à lire. Les situations sentent souvent le déjà vu. C'est dommage parce que j'aime bien le dessin. L'humour étant subjectif, il se peut que des lecteurs vont mieux accrocher à ce one-shot que moi.

28/04/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série PSG Academy - New Generation
PSG Academy - New Generation

C'est la deuxième série liée au PSG que je lis, et c'est d'ailleurs à la fin de cet album que j'ai découvert avec un certain effarement la quantité assez hallucinante de BD et mangas estampillés PSG publiés dans cette pseudo-collection. Entre PSG Academy, PSG Dream Team, PSG All Stars, PSG Heroes, PSG Saga et autres PSG Girls Power, on sent très clairement la logique de produit dérivé pensé avant tout pour être vendu à de jeunes supporters du club. PSG Academy - New Generation reprend exactement le même concept que la première série PSG Academy : de nouveaux jeunes joueurs rêvent d'intégrer le centre de formation du PSG, repartent de zéro, croisent quelques stars de l'équipe première en guests, et enchaînent rivalités, esprit d'équipe et dépassement de soi. Il n'y a absolument pas besoin d'avoir lu la série précédente puisque tout recommence quasiment à l'identique, avec simplement de nouveaux protagonistes. La série étant sortie plusieurs années plus tard, ce sont juste des joueurs du PSG un peu différents qui viennent faire leurs apparitions promotionnelles. Le scénario est très balisé et sans la moindre surprise : rival arrogant, héros déterminé, coachs exigeants, valeurs collectives, progression étape par étape... tout est extrêmement prévisible. Mais honnêtement, ça se lit plutôt correctement. Les dialogues ont parfois ce ton très shonen nekketsu appliqué au football, avec de grandes déclarations sur l'effort, l'esprit d'équipe et le rêve de devenir pro, et même en me fichant complètement du foot comme du PSG, je dois reconnaître que je ne me suis pas particulièrement ennuyé. Là où ça devient beaucoup plus difficile à défendre, c'est sur la partie graphique. Le dessin est très laid, avec des visages approximatifs, des joueurs réels parfois à peine reconnaissables, et surtout une colorisation criarde qui fait mal aux yeux. Honnêtement, j'ai du mal à imaginer beaucoup d'éditeurs publier un album visuellement aussi peu abouti sans le soutien financier et marketing de la marque PSG derrière. Et le vrai coup de grâce, c'est que la série est abandonnée au bout de seulement deux tomes alors que le parcours des héros commençait à peine. Du coup, même en acceptant le côté pur produit dérivé et le scénario ultra formaté, difficile d'excuser une série aussi mineure quand elle cumule déjà un graphisme rebutant et un abandon aussi rapide.

27/04/2026 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Le Mage du Kremlin
Le Mage du Kremlin

Luc Jacamon, dessinateur du classique Le Tueur adapte ici un roman consacré à Vadim Baranov, surnommé le mage du Kremlin. Cet homme de l'ombre a façonné Poutine, facilitant d'abord son accession au pouvoir puis en restant un proche conseiller par la suite. Côté dessin Jacamon reste fidèle au style qu'on lui connait. Son trait réaliste est vraiment adapté pour donner vie à ce roman. Ça fonctionne à merveille pour accompagner ces sombres histoires politiques faites de manipulations et de trahisons. C'est pas un polar de fiction, mais c'est tout comme, l'ambiance est là. Côté scénario je reste sur ma faim. Les chapitres se succèdent chronologiquement. On y retrouve de manière datée quelques grands jalons des 30 dernières années (l'élection de Poutine, le sous marin qui a coulé au début des années 2000, les évènements de Crimée, et plein d'autres...). Au milieu, le fil conducteur ce sont des dialogues qui racontent la face cachée de la vie politique russe. Comment certains hommes de pouvoir ont décidé un beau jour qu'il était temps d'offrir au peuple russe un nouvel élan au sortir des années Boris Eltsine. Comment ils ont choisi Poutine pour être cette personne. Très vite on va comprendre qu'il est ambitieux, puissant, déterminé et surtout qu'il n'a besoin de personne pour lui dire quoi faire. Il sera question du pouvoir sous toutes ses formes : politique, militaire, médiatique. Poutine fait la pluie et le beau temps. Il place un pion ici... pour se débarrasser de lui des années plus tard. Exil, prison, rien ne l'arrête pour faire taire ceux qui ne lui servent plus à rien. Ça à l'air très bien me direz vous ? Ça pourrait, sauf qu'on ne rentre pas dans le détail. Ça manque de profondeur et d'explications. Pourquoi cet homme ? Pourquoi plus lui soudainement ? Pourquoi Poutine prend telle décision ? Telle autre ? Quelles sont les motivations qui le poussent à faire ce qu'il fait ? Pourquoi envahir ici ou là ? Et le rôle de Baranov dans tout ça ? Que des questions sans réponse. Cet album aurait pu apporter un éclairage intéressant sur le contexte géopolitique actuel, pour permettre de comprendre comment on en est arrivé là. Il n'en n'est rien. Le comble c'est qu'une fois l'album terminé, je n'ai pas du tout l'impression de savoir qui est Vadim Baranov, je ne suis pas plus avancé sur son rôle de l'ombre, passée la première élection de Poutine.

26/04/2026 (modifier)
Couverture de la série Corum
Corum

Mouais. Je ne suis pas vraiment convaincu par cet album, et je ne ferai pas d’effort pour lire la suite. J’ai lu il y a très longtemps un bouquin de Moorcock, je ne me rappelle même plus lequel, c’est dire si ça ne m’a pas marqué plus que ça. Je ne suis donc pas spécialiste du bonhomme, et ne peut juger de la qualité de l’adaptation. Toujours est-il que c’est un univers ici qui m’a laissé de côté. Pour plusieurs raisons. D’abord le dessin n’est pas mon truc, pas toujours assez léché ou clair pour moi. Ensuite l’intrigue elle-même, que j’ai trouvé à la fois trop « simple » et trop obscure. Trop simple car un très linéaire, succession de bastons, sans qu’il y ait des péripéties ou des personnages pour dynamiser ou densifier l’histoire. Mais cela se révèle aussi indigeste, du fait des très très nombreux personnages, aux noms un peu difficiles à retenir ! Bref, une somme indigeste et peu captivante. Sans doute pas ma came.

26/04/2026 (modifier)
Couverture de la série L'Histoire de Sayo
L'Histoire de Sayo

Je me retrouve totalement dans l'avis de Pierig. L'originalité du sujet traité, à savoir la persécution des Japonais ayant colonisé la Mandchourie après la seconde guerre mondiale, est gâchée par la narration et le dessin. En effet, malgré l'importante pagination laissant au départ imaginer une œuvre dense, complexe et profonde, il n'en est finalement rien. Ce pavé se lit assez vite et aborde à mon sens ce sujet de manière trop abrupte, sans nuance. Les personnages ne sont pas assez travaillés et pour certains un brin caricaturaux. Le dessin, qui se rapproche fortement du style manga (expressions du visage parfois exagérées, traits enfantins, etc.) est également en décalage avec le tragique de la situation. Par exemple, le personnage du médecin assistant l'accouchement de Sayo, ressemble plus à un chevalier du zodiaque qu'à un médecin ! Blague à part, j'ai globalement trouvé le graphisme trop dépouillé et parfois peu précis, notamment dans les plans larges décrivant des scènes assez vastes (marché, bateau, etc...). C'est vraiment dommage car le sujet qui met en lumière plus globalement le sort des colons après l'émancipation d'un pays mérite mieux que cette histoire aseptisée. A emprunter éventuellement en bibliothèque (ce que j'ai fait). SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 4/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 3/10 NOTE GLOBALE : 7/20

26/04/2026 (modifier)