Un one-shot qui ne m'a pas du tout captivé. Il faut dire que je ne suis pas un fan du catch, mais je pense que c'est surtout que ce type de récit ne m'intéresse plus trop.
J'ai vraiment l'impression que ce comics a été fait sous l'influence des shonen de bastons parce qu'on retrouve des codes et des clichés de ce genre à commencé par le personnage principal marqué par la disparition d'un parent et qui veut reprendre son flambeau. Alors d'accord pour une fois cela concerne des personnages féminins, mais cela ne suffit pas à que je trouve cela orignal.
Alors oui les scènes de combats son dynamique et très bien dessiné, sauf que comme je ne me suis attaché à aucun des personnages, cela a fait en sorte que je n'ai pas ressenti de tension parce qu'à aucun moment j'avais peur qu'il arrive quelque chose de mal à un personnage que j'aimais. C'est donc une suite de combats avec des personnages qui me laissaient indifférent et donc j'étais indifférent à ce qui se passait.
En gros, c'est un délire de l'auteur et je ne pas rentré dedans malgré un bon dessin. C’était pas un album pour moi.
"Fade" est le mot qui me vient à l'esprit pour qualifier ce 1er épisode (s'il y en a d'autres). Pourtant, il y avait de quoi faire une aventure fun et amusante avec pareils personnages (surtout Seccotine et le Comte) et pareille base champignonesque, mais tout tombe à plat, plouf, y compris les apparitions de Gaston. On a franchement envie de baffer tout le monde, y compris Spirou (inexistant) et Fantasio (brassant du vent), tant c'est plat et mouuu.
L'avis de Josq pourrait être le mien. À trop vouloir être sans angle, sans aspérité, on finit par tout vider de sa substance.
Pourtant, avec un personnage comme Seccotine, il y avait de quoi bien faire. Son créateur, le pauvre Franquin, doit se retourner dans sa tombe :(
Il y avait moyen de faire une belle montagne, les auteurs ont accouché d'un monticule...
PS : je mets un "bof" car je n'ai pas envie d'être trop méchant, bien que j'ai la sinistre impression de pouvoir faire mieux que les 2 auteurs.
Mouais. Je n’ai pas vraiment été convaincu par cette série.
Elle joue sur différents registres, aucun ne m’ayant satisfait. Le premier cycle amène du fantastique, notre héros alternant passé et présent, passant de façon brutale le plus souvent des années 1980 à celles de l’occupation nazie de la Belgique durant la Seconde guerre mondiale. Le rythme est lent (le texte peu abondant sur ce cycle accentue un sentiment de vide) et l’histoire peu passionnante.
Par la suite le fantastique s’efface, et on tombe dans une sorte de polar/thriller un peu plus bavard, mais qui ne m’a pas du tout intéressé : l’échange entre Jaunes et un apparatchik tchèque venant donner une conférence en Belgique durant la guerre froide m’est apparu hautement improbable (comme souvent dans ce type d’intrigue, c’est peu crédible), et décousue (je n’ai pas tout saisi – peut-être en partie parce que je me détachait de l’histoire), et j’ai fini par survoler les deux derniers albums.
Bucquoy a pas mal côtoyé les milieux anars et surréalistes belges, et on le sent à plusieurs moments. D’abord Jaunes lui-même se définit comme très à gauche, et le premier cycle dénonce les collabos belges rexistes. Ensuite dans le deuxième cycle, Bucquoy dénonce les magouilles des politiciens très droitistes, et aussi – et surtout – la famille royale. Fait avec plus de finesse et avec une intrigue plus intéressante, j’aurais volontiers suivi cette dénonciation au vitriol, mais là j’avais déjà été mis de côté.
Le dessin de Tito est assez daté, un peu figé pour les personnages (mieux réussi je trouve pour les décors), mais reste encore très lisible, et pas désagréable. La colorisation, souvent terne et un peu « passée » à certains moments donne un rendu moyen. Mais tout ceci s’améliore clairement au fil des tomes, et le deuxième cycle (à partir du quatrième album) est bien meilleur dans ce domaine.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Do a powerbomb !
Un one-shot qui ne m'a pas du tout captivé. Il faut dire que je ne suis pas un fan du catch, mais je pense que c'est surtout que ce type de récit ne m'intéresse plus trop. J'ai vraiment l'impression que ce comics a été fait sous l'influence des shonen de bastons parce qu'on retrouve des codes et des clichés de ce genre à commencé par le personnage principal marqué par la disparition d'un parent et qui veut reprendre son flambeau. Alors d'accord pour une fois cela concerne des personnages féminins, mais cela ne suffit pas à que je trouve cela orignal. Alors oui les scènes de combats son dynamique et très bien dessiné, sauf que comme je ne me suis attaché à aucun des personnages, cela a fait en sorte que je n'ai pas ressenti de tension parce qu'à aucun moment j'avais peur qu'il arrive quelque chose de mal à un personnage que j'aimais. C'est donc une suite de combats avec des personnages qui me laissaient indifférent et donc j'étais indifférent à ce qui se passait. En gros, c'est un délire de l'auteur et je ne pas rentré dedans malgré un bon dessin. C’était pas un album pour moi.
Seccotine
"Fade" est le mot qui me vient à l'esprit pour qualifier ce 1er épisode (s'il y en a d'autres). Pourtant, il y avait de quoi faire une aventure fun et amusante avec pareils personnages (surtout Seccotine et le Comte) et pareille base champignonesque, mais tout tombe à plat, plouf, y compris les apparitions de Gaston. On a franchement envie de baffer tout le monde, y compris Spirou (inexistant) et Fantasio (brassant du vent), tant c'est plat et mouuu. L'avis de Josq pourrait être le mien. À trop vouloir être sans angle, sans aspérité, on finit par tout vider de sa substance. Pourtant, avec un personnage comme Seccotine, il y avait de quoi bien faire. Son créateur, le pauvre Franquin, doit se retourner dans sa tombe :( Il y avait moyen de faire une belle montagne, les auteurs ont accouché d'un monticule... PS : je mets un "bof" car je n'ai pas envie d'être trop méchant, bien que j'ai la sinistre impression de pouvoir faire mieux que les 2 auteurs.
Jaunes
Mouais. Je n’ai pas vraiment été convaincu par cette série. Elle joue sur différents registres, aucun ne m’ayant satisfait. Le premier cycle amène du fantastique, notre héros alternant passé et présent, passant de façon brutale le plus souvent des années 1980 à celles de l’occupation nazie de la Belgique durant la Seconde guerre mondiale. Le rythme est lent (le texte peu abondant sur ce cycle accentue un sentiment de vide) et l’histoire peu passionnante. Par la suite le fantastique s’efface, et on tombe dans une sorte de polar/thriller un peu plus bavard, mais qui ne m’a pas du tout intéressé : l’échange entre Jaunes et un apparatchik tchèque venant donner une conférence en Belgique durant la guerre froide m’est apparu hautement improbable (comme souvent dans ce type d’intrigue, c’est peu crédible), et décousue (je n’ai pas tout saisi – peut-être en partie parce que je me détachait de l’histoire), et j’ai fini par survoler les deux derniers albums. Bucquoy a pas mal côtoyé les milieux anars et surréalistes belges, et on le sent à plusieurs moments. D’abord Jaunes lui-même se définit comme très à gauche, et le premier cycle dénonce les collabos belges rexistes. Ensuite dans le deuxième cycle, Bucquoy dénonce les magouilles des politiciens très droitistes, et aussi – et surtout – la famille royale. Fait avec plus de finesse et avec une intrigue plus intéressante, j’aurais volontiers suivi cette dénonciation au vitriol, mais là j’avais déjà été mis de côté. Le dessin de Tito est assez daté, un peu figé pour les personnages (mieux réussi je trouve pour les décors), mais reste encore très lisible, et pas désagréable. La colorisation, souvent terne et un peu « passée » à certains moments donne un rendu moyen. Mais tout ceci s’améliore clairement au fil des tomes, et le deuxième cycle (à partir du quatrième album) est bien meilleur dans ce domaine.