Un autre manga avec une idée de départ bien débile; un dangereux yazuka devint fan d'un chanteur de K-Pop et cela va bien sur apporter des situations humoristiques.
Ayant déjà lu plusieurs mangas du même genre j'étais en terrain connu: humour basé sur le contracte entre le dessin réaliste et les personnages qui disent ou font des trucs débiles, quiproquos, personnage sérieux mise dans des situations délirantes.....Parfois ce genre d'humour fonctionne sur moi, mais ici je n'ai pas trop accroché. J'ai souris quelques fois au début, mais très vite j'ai fini par trouver que c'était répétitif alors que seulement le premier tome est sorti ! Il faut dire que j'ai souvent trouvé le dessin un peu moyen lorsqu'il s'agissait de donner des expressions rigolotes aux personnages Ce qui ne doit pas aider est que je ne suis pas du tout fan de K-Pop. Les personnages ne sont pas particulièrement attachants et les péripéties m'ont vite laissé indifférent.
Un gros bof.
Je n'ai pas emprunté cette BD au hasard, mon regard a été attiré par le bandeau en première de couverture : déjà 40 000 exemplaires vendus. Gloups...
D'abord, en feuilletant l'album, je me suis dit : c'est destiné à un jeune public. Le dessin, avec ces animaux aux bouilles sympathiques dans un style caricatural et simpliste accompagné par des aplats de couleurs chaudes, m'a donc bien trompé.
En effet, l'histoire de ces animaux qui se revoltent contre les humains prend une tournure plutôt adulte sur de nombreuses pages avec son vocabulaire un brin trivial par moment et par les nombreuses références qui le parsèment. Cet aspect de l'album, tantôt enfantin et tantôt adulte, est son point faible, car après lecture, je ne sais toujours pas à quelle catégorie de personnes le conseiller.
Le récit est pauvre, sans surprises et il manque de nuances même si la dernière partie vient atténuer ce dernier rapproche. Les thèmes évoqués sont survolés et aucunes solutions n'est proposées (je mets de côté cette invasion de punaises de lit).
Un humour potache (et pas drôle) accompagne ce bestiaire hétéroclite. Je ne comprends pas la présence de cet obsédé sexuel (ok, c'est un bonobo) et la plus-value qu'il apporte.
Un gros bof pour cette rébellion qui m'a laissé indifférent.
Je ne lirai pas le second opus.
Je n'ai pas trop accroché à l'album.
Dommage parce que j'ai bien aimé le dessin, bien dynamique comme je l'aime. La narration l'est aussi, on ne tombe pas dans l'adaptation de roman qui mets pleins de textes narratifs inutiles et on ne dirait même pas qu'on lit une adaptation. En fait, j'ai bien accroché au début et puis au fil des pages j'ai fini par décrocher. Le début est un peu déroutant avec cette vielle un peu folle qui tue un homme d'affaire important. Qui sont les commanditaires ? Ben on le sera jamais parce que le récit mets en vedette cette tueuse à gage particulière.
C'est un des reproches que j'ai au niveau du scénario. Il y a des informations qui semblent important et au final ça va nulle part. Le meilleur exemple est qu'on a plusieurs scènes avec une mère qui habite avec son jeune fils qui cherche un emploi comme femme de ménage. À cause d'un quiproquos, la vieille sénile la tue et après une scène on ne voit plus jamais le fils qui a perdu sa mère. Toutes les tranches de vies avec ses personnages ne servent à rien, elle aurait pu juste apparaitre le temps de mourir et il y aurait aucune différence. À force de voir la mémé tuée tout le long, cela finit par tourner en rond et ce n'est pas vraiment drôle. On dirait le scénario de quelqu'un qui a regardé un film des frères Coen et qui a essayé d'imiter leur style.
Cet album de Foerster fait partie de ses premiers et cela se ressent assez nettement. On y retrouve déjà les éléments qui feront sa marque de fabrique, mais encore dans une forme un peu embryonnaire. Son univers est bien là : un noir et blanc très contrasté, des décors aux architectures improbables, des rues désertes, et toute une galerie de personnages difformes ou grotesques qui évoluent dans une atmosphère étrange, oscillant entre fantastique et humour noir. Mais graphiquement, son trait est encore assez rond et moins personnel que celui qu'il développera par la suite. Il n'a pas encore tout à fait trouvé cette signature visuelle très singulière qui marquera ses albums ultérieurs. Le dessin reste bon, mais il paraît moins affirmé que dans ses meilleures périodes.
Les histoires souffrent aussi un peu de ce côté encore en rodage. On note par exemple plusieurs d'entre elles mettant en scène un hôtel particulier et un bossu qui y travaille, personnage récurrent qu'on ne reverra plus par la suite. Il y a quelques bonnes idées, mais l'ensemble est inégal et un peu décevant pour moi qui en ai déjà lu beaucoup de cet auteur. Plusieurs récits m'ont semblé trop bavards, comme si une idée de départ avait été étirée sur trop de pages. On finit parfois par vouloir aller directement à la chute pour savoir où l'auteur veut en venir, tant les planches intermédiaires donnent l'impression de tourner autour du pot.
Plus largement, je me rends compte qu'à force de relire Foerster, une certaine lassitude finit par s'installer. À l'époque où je découvrais ses histoires dans Fluide Glacial pendant mon adolescence, cela faisait partie de mes pages préférées. Aujourd'hui, j'ai l'impression d'avoir trop assimilé les mécanismes et les concepts de ses récits, qui reposent souvent sur des variations assez proches. À force, cela donne un sentiment de répétition qui émousse un peu l'effet de surprise.
Du coup, ce n'est clairement pas l'album le plus marquant de Foerster. On y aperçoit ce qui fera plus tard le charme de son univers mais ça manque encore un peu de densité et de précision. C’est plutôt une curiosité pour ceux qui s’intéressent à ses débuts, et un aperçu intéressant de son univers encore en formation.
Cet album est l'adaptation d'un bouquin destiné à donner une série de conseils aux hommes pour devenir le compagnon idéal, ou plutôt de dire aux femmes comment essayer de modeler leur mari selon leurs désirs. Et le résultat m'a surtout fait penser à un banal test de personnalité dans un magazine féminin. On y retrouve le même empilement de stéréotypes et de clichés faciles, simplement mis en scène sous forme de planches.
L'humour repose presque entièrement sur ces caricatures de comportements masculins et féminins. On s'attend à un peu d'ironie histoire d'arracher un léger sourire, mais dès le début la mécanique devient répétitive. Comme le principe ne dépasse jamais vraiment ce jeu de clichés, j'ai eu l'impression d'avoir tout lu dès les premières pages, et la lecture à très vite tourné en rond. Les gags sont basiques, sans mordant et restent souvent au niveau de la plaisanterie convenue.
Le dessin, de son côté, est techniquement correct mais ne m'a pas vraiment convaincu. Il est dans un style blog BD ou dessin de magazine féminin avec des décors vides au réduits au plus basique, et un trait presque trop fin qui lui donne un aspect un peu froid et sans personnalité. Rien de franchement mauvais, mais pas grand-chose non plus qui donne envie de s'attarder sur les planches.
Au final, ce n'est pas catastrophique, mais l'ensemble est creux : un concept qui repose sur des clichés faciles, un humour qui tombe à plat, et un dessin propre mais sans âme.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
K-Pop x Yakuza
Un autre manga avec une idée de départ bien débile; un dangereux yazuka devint fan d'un chanteur de K-Pop et cela va bien sur apporter des situations humoristiques. Ayant déjà lu plusieurs mangas du même genre j'étais en terrain connu: humour basé sur le contracte entre le dessin réaliste et les personnages qui disent ou font des trucs débiles, quiproquos, personnage sérieux mise dans des situations délirantes.....Parfois ce genre d'humour fonctionne sur moi, mais ici je n'ai pas trop accroché. J'ai souris quelques fois au début, mais très vite j'ai fini par trouver que c'était répétitif alors que seulement le premier tome est sorti ! Il faut dire que j'ai souvent trouvé le dessin un peu moyen lorsqu'il s'agissait de donner des expressions rigolotes aux personnages Ce qui ne doit pas aider est que je ne suis pas du tout fan de K-Pop. Les personnages ne sont pas particulièrement attachants et les péripéties m'ont vite laissé indifférent. Un gros bof.
La Révolte sans précédent
Je n'ai pas emprunté cette BD au hasard, mon regard a été attiré par le bandeau en première de couverture : déjà 40 000 exemplaires vendus. Gloups... D'abord, en feuilletant l'album, je me suis dit : c'est destiné à un jeune public. Le dessin, avec ces animaux aux bouilles sympathiques dans un style caricatural et simpliste accompagné par des aplats de couleurs chaudes, m'a donc bien trompé. En effet, l'histoire de ces animaux qui se revoltent contre les humains prend une tournure plutôt adulte sur de nombreuses pages avec son vocabulaire un brin trivial par moment et par les nombreuses références qui le parsèment. Cet aspect de l'album, tantôt enfantin et tantôt adulte, est son point faible, car après lecture, je ne sais toujours pas à quelle catégorie de personnes le conseiller. Le récit est pauvre, sans surprises et il manque de nuances même si la dernière partie vient atténuer ce dernier rapproche. Les thèmes évoqués sont survolés et aucunes solutions n'est proposées (je mets de côté cette invasion de punaises de lit). Un humour potache (et pas drôle) accompagne ce bestiaire hétéroclite. Je ne comprends pas la présence de cet obsédé sexuel (ok, c'est un bonobo) et la plus-value qu'il apporte. Un gros bof pour cette rébellion qui m'a laissé indifférent. Je ne lirai pas le second opus.
Le Serpent majuscule
Je n'ai pas trop accroché à l'album. Dommage parce que j'ai bien aimé le dessin, bien dynamique comme je l'aime. La narration l'est aussi, on ne tombe pas dans l'adaptation de roman qui mets pleins de textes narratifs inutiles et on ne dirait même pas qu'on lit une adaptation. En fait, j'ai bien accroché au début et puis au fil des pages j'ai fini par décrocher. Le début est un peu déroutant avec cette vielle un peu folle qui tue un homme d'affaire important. Qui sont les commanditaires ? Ben on le sera jamais parce que le récit mets en vedette cette tueuse à gage particulière. C'est un des reproches que j'ai au niveau du scénario. Il y a des informations qui semblent important et au final ça va nulle part. Le meilleur exemple est qu'on a plusieurs scènes avec une mère qui habite avec son jeune fils qui cherche un emploi comme femme de ménage. À cause d'un quiproquos, la vieille sénile la tue et après une scène on ne voit plus jamais le fils qui a perdu sa mère. Toutes les tranches de vies avec ses personnages ne servent à rien, elle aurait pu juste apparaitre le temps de mourir et il y aurait aucune différence. À force de voir la mémé tuée tout le long, cela finit par tourner en rond et ce n'est pas vraiment drôle. On dirait le scénario de quelqu'un qui a regardé un film des frères Coen et qui a essayé d'imiter leur style.
La Soupe aux cadavres
Cet album de Foerster fait partie de ses premiers et cela se ressent assez nettement. On y retrouve déjà les éléments qui feront sa marque de fabrique, mais encore dans une forme un peu embryonnaire. Son univers est bien là : un noir et blanc très contrasté, des décors aux architectures improbables, des rues désertes, et toute une galerie de personnages difformes ou grotesques qui évoluent dans une atmosphère étrange, oscillant entre fantastique et humour noir. Mais graphiquement, son trait est encore assez rond et moins personnel que celui qu'il développera par la suite. Il n'a pas encore tout à fait trouvé cette signature visuelle très singulière qui marquera ses albums ultérieurs. Le dessin reste bon, mais il paraît moins affirmé que dans ses meilleures périodes. Les histoires souffrent aussi un peu de ce côté encore en rodage. On note par exemple plusieurs d'entre elles mettant en scène un hôtel particulier et un bossu qui y travaille, personnage récurrent qu'on ne reverra plus par la suite. Il y a quelques bonnes idées, mais l'ensemble est inégal et un peu décevant pour moi qui en ai déjà lu beaucoup de cet auteur. Plusieurs récits m'ont semblé trop bavards, comme si une idée de départ avait été étirée sur trop de pages. On finit parfois par vouloir aller directement à la chute pour savoir où l'auteur veut en venir, tant les planches intermédiaires donnent l'impression de tourner autour du pot. Plus largement, je me rends compte qu'à force de relire Foerster, une certaine lassitude finit par s'installer. À l'époque où je découvrais ses histoires dans Fluide Glacial pendant mon adolescence, cela faisait partie de mes pages préférées. Aujourd'hui, j'ai l'impression d'avoir trop assimilé les mécanismes et les concepts de ses récits, qui reposent souvent sur des variations assez proches. À force, cela donne un sentiment de répétition qui émousse un peu l'effet de surprise. Du coup, ce n'est clairement pas l'album le plus marquant de Foerster. On y aperçoit ce qui fera plus tard le charme de son univers mais ça manque encore un peu de densité et de précision. C’est plutôt une curiosité pour ceux qui s’intéressent à ses débuts, et un aperçu intéressant de son univers encore en formation.
Le Mec idéal, c’est possible !
Cet album est l'adaptation d'un bouquin destiné à donner une série de conseils aux hommes pour devenir le compagnon idéal, ou plutôt de dire aux femmes comment essayer de modeler leur mari selon leurs désirs. Et le résultat m'a surtout fait penser à un banal test de personnalité dans un magazine féminin. On y retrouve le même empilement de stéréotypes et de clichés faciles, simplement mis en scène sous forme de planches. L'humour repose presque entièrement sur ces caricatures de comportements masculins et féminins. On s'attend à un peu d'ironie histoire d'arracher un léger sourire, mais dès le début la mécanique devient répétitive. Comme le principe ne dépasse jamais vraiment ce jeu de clichés, j'ai eu l'impression d'avoir tout lu dès les premières pages, et la lecture à très vite tourné en rond. Les gags sont basiques, sans mordant et restent souvent au niveau de la plaisanterie convenue. Le dessin, de son côté, est techniquement correct mais ne m'a pas vraiment convaincu. Il est dans un style blog BD ou dessin de magazine féminin avec des décors vides au réduits au plus basique, et un trait presque trop fin qui lui donne un aspect un peu froid et sans personnalité. Rien de franchement mauvais, mais pas grand-chose non plus qui donne envie de s'attarder sur les planches. Au final, ce n'est pas catastrophique, mais l'ensemble est creux : un concept qui repose sur des clichés faciles, un humour qui tombe à plat, et un dessin propre mais sans âme.