Je rejoins Erik dans son ressenti.
J’aime beaucoup l’auteur, mais là rien à faire, cet album m’ennuie (bien content de ne pas avoir craqué à l’époque).
A la vue des notes, quelque chose m’a sans doute bien échappé mais à aucun moment je n’ai succombé.
Poésie, mélancolie, justesse ou finesse … tout a coulé sur moi, je n’en pouvais plus de voir poindre la fin.
Les intentions de l’auteur me sont restées obscures, le côté décousu n’a pas aidé (j’avoue ne pas avoir fait de gros effort non plus) et c’est bien la 1ere fois que son graphisme ne m’attrape pas. Triste, terne et peu captivant.
Certainement à essayer mais pas pour moi. Dans ma petite tête, il est rangé dans la catégorie Télérama chiant.
Ce qui est assez amusant avec cette série, c'est qu'à y lire les avis précèdents, bons comme mauvais, j'y retrouve des éléments que je pourrais renoter ici.
Oui, il s'agit d'un Seinen assez original à première vue qui semble compiler plusieurs détails inédits mais sur la longueur, il s'agit d'un leurre et d'une histoire assez toute invraisemblable que l'autrice a du concevoir au fur et à mesure de son succès et de son imagination.
Jugez plutôt : Hole est une vie industrielle grise et crasseuse dans une époque indeterminée où cohabitent paumés tentant de survivre comme ils peuvent. Le quotidien est agité par l'arrivée de mages par des portes interdimensionnelles venant s'exercer sur les humains réduits à l'état de cobaye. Notre héros, Caïman, est un amnésique à tête de reptile. Il ne se souvient de presque rien sauf que sa situation serait due à un sort jeté par un de ces fameux mages.
Son but est donc de faire la chasse aux mages et de retrouver son responsable, aidé en cela par la tenancière d'un restaurant de gyozas et d'une tête cohabitant à l'intérieur de sa gueule qui semble savoit qui est le responsable.
Si ce que je viens d'écrire vous semble surréaliste, il ne s'agit que du pitch principal. Le trait charbonneux de l'autrice donne un certain cachet punk mais le mélange des récits semble artificiel même après plusieurs tomes et j'ai eu la sensation de survoler régulièrement le récit sans m'y impliquer. Personne n'est bon ou mauvais par contre les personnages sont irresponsables.
Dorohedoro n'est pas une mauvaise lecture en soit et je comprends facilement le succès de cet empilage d'arcs plus ou moins cohérents mais je pense être passé complètement à côté des propos tant ma lecture fut fastidieuse. Ajoutons à celà un humour faisant rarement mouche et une violence finalement pas si jouissive et j'ai bien du me résoudre que je n'étais surement pas la cible.
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Les Equinoxes
Je rejoins Erik dans son ressenti. J’aime beaucoup l’auteur, mais là rien à faire, cet album m’ennuie (bien content de ne pas avoir craqué à l’époque). A la vue des notes, quelque chose m’a sans doute bien échappé mais à aucun moment je n’ai succombé. Poésie, mélancolie, justesse ou finesse … tout a coulé sur moi, je n’en pouvais plus de voir poindre la fin. Les intentions de l’auteur me sont restées obscures, le côté décousu n’a pas aidé (j’avoue ne pas avoir fait de gros effort non plus) et c’est bien la 1ere fois que son graphisme ne m’attrape pas. Triste, terne et peu captivant. Certainement à essayer mais pas pour moi. Dans ma petite tête, il est rangé dans la catégorie Télérama chiant.
Dorohedoro
Ce qui est assez amusant avec cette série, c'est qu'à y lire les avis précèdents, bons comme mauvais, j'y retrouve des éléments que je pourrais renoter ici. Oui, il s'agit d'un Seinen assez original à première vue qui semble compiler plusieurs détails inédits mais sur la longueur, il s'agit d'un leurre et d'une histoire assez toute invraisemblable que l'autrice a du concevoir au fur et à mesure de son succès et de son imagination. Jugez plutôt : Hole est une vie industrielle grise et crasseuse dans une époque indeterminée où cohabitent paumés tentant de survivre comme ils peuvent. Le quotidien est agité par l'arrivée de mages par des portes interdimensionnelles venant s'exercer sur les humains réduits à l'état de cobaye. Notre héros, Caïman, est un amnésique à tête de reptile. Il ne se souvient de presque rien sauf que sa situation serait due à un sort jeté par un de ces fameux mages. Son but est donc de faire la chasse aux mages et de retrouver son responsable, aidé en cela par la tenancière d'un restaurant de gyozas et d'une tête cohabitant à l'intérieur de sa gueule qui semble savoit qui est le responsable. Si ce que je viens d'écrire vous semble surréaliste, il ne s'agit que du pitch principal. Le trait charbonneux de l'autrice donne un certain cachet punk mais le mélange des récits semble artificiel même après plusieurs tomes et j'ai eu la sensation de survoler régulièrement le récit sans m'y impliquer. Personne n'est bon ou mauvais par contre les personnages sont irresponsables. Dorohedoro n'est pas une mauvaise lecture en soit et je comprends facilement le succès de cet empilage d'arcs plus ou moins cohérents mais je pense être passé complètement à côté des propos tant ma lecture fut fastidieuse. Ajoutons à celà un humour faisant rarement mouche et une violence finalement pas si jouissive et j'ai bien du me résoudre que je n'étais surement pas la cible.