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Les dernier avis (12 avis)

Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série Astérix
Astérix

Astérix et Obélix étaient mon rendez-vous estival depuis que je suis en âge de lire. Chaque grandes vacances passées chez mes grands-parents, avec ma sœur, mon cousin et ma cousine, entre deux escapades en forêts ou à la ferme, il y avait un temps mort à passer avec ces rares BD que possédaient mon papi et ma mamie. Alors bien sûr, mon avis est teinté de nostalgie, mais comprenez que j'ai eu la chance que tous mes proches, plus âgés que moi, m'expliquent les jeux de mots, même les plus difficiles : "Que fait César ? Il affranchit le rubicon". Sidérant ! De fait, Astérix est entré de suite dans mes BD préférées (il y en avait peu d'autres à l'époque à vrai dire) et ce n'est pas le premier album (mal dessiné et un peu plat) ni les albums écrits par Uderzo (qui oscillent de mauvais à très mauvais) qui me feront changer d'avis, même s'ils me font baisser ma note à 4. Car Astérix était avant tout Goscinny. Tenez le vous pour dit.

25/11/2020 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Invisible Kingdom
Invisible Kingdom

Ma lecture assez décevante de Saga (grosse pointure du comics science-fiction) et une mise en image très informatisée ont fait que j’ai mis longtemps avant de me lancer dans la lecture de « Invisible Kingdom », malgré son Eisner Award de la meilleure nouvelle série. Sa nomination à Angoulême 2021 m’a finalement convaincu de franchir le pas, et je ressors très satisfait de la lecture. L’histoire sur fond de machination entre une « evil » corporation et une secte religieuse est prenante et rythmée, les thèmes sont intéressants et font écho à notre monde (pas toujours de manière très subtile, mais bon), les personnages sont attachants, et le tout est saupoudré d’un humour qui m’a beaucoup plu. La relation entre Vess et Grix, deux femmes que tout sépare, est particulièrement intéressante. Ce premier volume comporte 136 pages, ce qui permet à l’intrigue de bien avancer. Christan Ward a obtenu pour cette série l’Eisner Award 2020 du Meilleur Artiste Numérique, le ton est donc donné : le dessin est très informatisé, et les couleurs très vives, voire criardes... un style qui ne plaira assurément pas à tout le monde, mais je m’y suis personnellement rapidement habitué. Le trait est lisible et dynamique, et les planches sont souvent belles. Les comics science-fiction ont le vent en poupe, et « Invisible Kingdom » vient se rajouter à la liste des séries à suivre !

25/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série Horologiom
Horologiom

Cette création a longtemps trôné parmi mes préférées, mais j'y reviens de moins en moins, le charme étant un peu passé. Je l'estime indispensable cependant, car l'univers mécanique dans lequel se déroule l'histoire, demeure poétique. Les robots qui le parcourent, ont ainsi la forme de leur fonction (un automate volant aura des ailes) ou une touche ridicule s'approchant du jouet. La fin bien pensée relève le tout.

24/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série Tyler Cross
Tyler Cross

Une bande dessinée qui renoue avec les polars bien noirs. Un dessin des personnages (et surtout du héros) qui s'améliore dès le tome 2 afin de paraître plus crédible. Une narration froide et captivante. Tyler Cross est une réussite. Le dessin épuré et les couleurs peu nuancées n'ont pas à vous freiner. Plongez dans l'histoire et apprenez ce qu'est un véritable tueur de sang froid.

24/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série La Marche du crabe
La Marche du crabe

Une espèce de crabes carrés, endémique de la Gironde, ne peut se déplacer que sur une même ligne droite, car elle ne peut pas tourner. C'est un drame pour ces animaux qui réalisent le même trajet toute leur vie, dans l'espoir que celui-ci ne soit pas trop court, et d'y croiser un partenaire du sexe opposé. Ils sont la risée des autres crustacés, jusqu'au jour où des journalistes animaliers, vont tenter de les étudier. Un dessin spécial car très stylisé. Une histoire de fond intéressante alors que je pensais qu'il s'agissait d'une suite de saynète. Trois tomes intéressants.

24/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série Top 10
Top 10

Le postulat de ce "comic" est simple. A la fin de la deuxième guerre mondiale, remportée par les alliés en 1949, les super-héros, les robots et les savants fous y ayant participé, y compris ceux allemands, sont dirigés vers les États-Unis pour être parqués dans une ville nouvelle, construite uniquement pour eux : Néopolis. En effet, la guerre finie, finis leur supers pouvoirs ou leurs super engins, bref, leurs trucs non ordinaires, n'ont plus d'utilités et pour éviter qu'ils ne les utilisent aux détriments des gens normaux, les gouvernements ont opté pour leur confinement. Mais tant de gens extraordinaires rassemblés dans une seule ville, même géante, crée des tensions qu'il faut réguler par le biais de supers policiers, dont le commissariat, le numéro 10 en comptant ceux des mondes parallèles, a été rebaptisé : Top 10. Le dessin du premier tome est assez chargé, car beaucoup de références aux comics y sont souvent disséminées en arrière plan (et pas concentrées sur une seule page comme dans la ligue des gentlemen extraordinaires, ou plusieurs dizaines de référence à la littérature anglaise étaient à y rechercher d'un coup). Il présente aussi des personnages aux costumes souvent grotesques, qui ne collent pas à la noirceur de l'histoire, où nos (super) héros mènent en parallèle des enquêtes de trafic de drogues, de meurtres par décapitation, de violences conjugales... Mais le côté grotesque du dessin posé sur des personnages aux pouvoirs létaux est justement là pour mettre en exergue le côté ubuesque de la ville et de ses situations. Vivre ensemble quand on est fondamentalement différent génère des scènes cocasses mais aussi des tensions profondes comme le racisme envers les "métallos". Pleinement satisfait du premier tome, le second vous désarçonne car le dessin y est très simple, voire enfantin. Mais l'histoire moins profonde, qui relate le passé d'un des policiers, vous tient tout de même en haleine. On retrouve dans le troisième tome, le dessinateur du premier mais avec un coloriste qui épure le tout (et c'est tant mieux), et la ville à ses débuts, quand les savants allemands qui l'ont construite étaient encore là avec leurs idéaux et que des supers-méchants voient en cette ville un terrain de tous les possibles pour leur affaires. Au final, c'est un bon roman graphique policier, avec des enquêtes complexes, des personnages attachants et beaucoup de références à découvrir pour les fans des comics.

24/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série Universal War Two
Universal War Two

J'ai lu le premier tome d'UW2 et j'ai trouvé qu'il commençait fort. Par le biais de l'apparition du triangle bien sûr, mais surtout par l'échec de la civilisation de Caan à rendre les gens heureux, car ses membres, qui ont donc 300 ans d'avance, les considèrent comme des sauvages. Un deuxième cycle qui s'annonce aussi bon que le premier avec, à n'en pas douter, des rebondissements en veux-tu en voilà.

24/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série Universal War One
Universal War One

Universal War one doit son succès à ses personnages attachants mêmes s'ils sont au premier abord très stéréotypés. Le scénario est captivant et tient le lecteur en haleine. Les dessins ne sont pas le point fort de cette BD mais ils sont soignés et certaines planches sont belles sans pour autant révolutionner le genre. Le point particulièrement positif à l'ensemble de cette série est l'originalité de l'intrigue, qui nous saisit dès les premières pages, bien que la fin soit un classique, même si elle est pourtant extrêmement bien amenée. L'univers (jeu de mots) de science-fiction est cohérent. Les choix des personnages plausibles et ke tout est une réussite.

24/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Imbattable
Imbattable

J'avais peur de la redondance du super pouvoir d'Imbattable, mais l'incorporation d'autres pouvoirs chez d'autres personnages, voire de la machine à trou noir du méchant, a élevé le niveau déjà haut du concept, vers des sommets ! Je lis habituellement des bandes dessinées à l'intrigue tortueuse et aux personnages complexes, mais là c'est simple (mais pas plat) et efficace ! Une réelle très bonne découverte !

24/11/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
Couverture de la série Seuls
Seuls

Le postulat de départ est simple. Des enfants se réveillent seuls au monde. Leur famille a disparu et parmi les survivants, il n'y a aucun adulte. Il va donc leur falloir apprendre à se débrouiller seuls, pour se nourrir bien sûr, se protéger des animaux du zoo qui se sont évadés et... se protéger d'eux-mêmes. Car quoi de plus cruel que des enfants entre eux, surtout quand ils ont toutes libertés et en leur possession de véritables jouets d'adultes (couteaux, fusils de chasse...) ? La série est composée de 3 cycles. Dans le deuxième, des choses étranges arrivent, comme la découverte de l'impossibilité de mourir, l'apparition d'un immeuble noir au centre de la ville, qui par ailleurs s'affaisse, et la découverte de l'existence de l'enfant minuit... Une bande dessinée de bonne facture que je conseille vivement, mais qui compte déjà beaucoup de tomes et une adaptation cinématographique ratée selon moi.

24/11/2020 (modifier)