Ne vous l'avais-je point dit que Rosalia Radosti était une artiste - complète - à surveiller. Voir mon avis sur Sauvage (Rosalia Radosti). Elle commence tardivement sa carrière d'autrice à l'âge de 33 ans. Auparavant elle travaillait dans une troupe de théâtre, et cette période l'a profondément marquée. Si je vous en touche deux mots c'est que le théâtre va avoir une place centrale dans ce conte cruel.
Assoyiez-vous confortablement dans votre fauteuil et attendez que le rideau s'ouvre sur la scène où va se jouer le destin de Jacques et Jacqueline. Jacques est un petit garçon frêle à l'allure androgyne, il se casse le dos en travaillant aux champs. Jacqueline est une jeune fille qui rêve de devenir reine, elle est entourée de cinq saltimbanques, ils vont partir à la recherche d'une robe magique. Je disais donc un conte cruel, il aborde des thèmes actuels tel que l'identité de genre (on comprend très vite que Jacques et Jacqueline ne sont qu'une seule et même personne), le droit d'être différent et de s'accepter tel quel, mais aussi à des degrés moindre, les violences familiales et le fanatisme religieux. Et l'amitié !
Une narration atypique, rendant hommage au sixième art, puisqu'elle se calque sur une pièce de théatre une grande partie du récit. On va suivre une succession d'actes mettant en scène Jacqueline dans un univers teinté de fantastique. Des actes séparés par de courts intervalles mettant en scène Jacques et sa vie de labeur. Sur les dernières planches les deux histoires vont se rejoindre pour n'en former plus qu'une jusqu'au dénouement tragique.
Une lecture touchante grâce à ces deux petits êtres attachants et cherchant une vie meilleure.
Un bémol tout de même, et là je me rallie à Ro, certains phylactères ne sont pas toujours évident à suivre. Gênant.
Je suis encore sous le charme du dessin de Rosalia Radosti. Un trait fin, méticuleux et très expressif. Un colorisation différente suivant les personnages, elle est grisâtre lorsqu'il s'agit de Jacques et lumineuse dans les tons pastel pour Jacqueline. Un contraste qui dissocie le monde réel du rêve. J'ai aimé le soin apporté aux petits détails qui nous plonge de plain-pied au XVIIIe siècle. Une mise en page aérée qui permet de profiter du talent de cette autrice italienne que je vous conseille de découvrir.
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La Reine des pantins
Ne vous l'avais-je point dit que Rosalia Radosti était une artiste - complète - à surveiller. Voir mon avis sur Sauvage (Rosalia Radosti). Elle commence tardivement sa carrière d'autrice à l'âge de 33 ans. Auparavant elle travaillait dans une troupe de théâtre, et cette période l'a profondément marquée. Si je vous en touche deux mots c'est que le théâtre va avoir une place centrale dans ce conte cruel. Assoyiez-vous confortablement dans votre fauteuil et attendez que le rideau s'ouvre sur la scène où va se jouer le destin de Jacques et Jacqueline. Jacques est un petit garçon frêle à l'allure androgyne, il se casse le dos en travaillant aux champs. Jacqueline est une jeune fille qui rêve de devenir reine, elle est entourée de cinq saltimbanques, ils vont partir à la recherche d'une robe magique. Je disais donc un conte cruel, il aborde des thèmes actuels tel que l'identité de genre (on comprend très vite que Jacques et Jacqueline ne sont qu'une seule et même personne), le droit d'être différent et de s'accepter tel quel, mais aussi à des degrés moindre, les violences familiales et le fanatisme religieux. Et l'amitié ! Une narration atypique, rendant hommage au sixième art, puisqu'elle se calque sur une pièce de théatre une grande partie du récit. On va suivre une succession d'actes mettant en scène Jacqueline dans un univers teinté de fantastique. Des actes séparés par de courts intervalles mettant en scène Jacques et sa vie de labeur. Sur les dernières planches les deux histoires vont se rejoindre pour n'en former plus qu'une jusqu'au dénouement tragique. Une lecture touchante grâce à ces deux petits êtres attachants et cherchant une vie meilleure. Un bémol tout de même, et là je me rallie à Ro, certains phylactères ne sont pas toujours évident à suivre. Gênant. Je suis encore sous le charme du dessin de Rosalia Radosti. Un trait fin, méticuleux et très expressif. Un colorisation différente suivant les personnages, elle est grisâtre lorsqu'il s'agit de Jacques et lumineuse dans les tons pastel pour Jacqueline. Un contraste qui dissocie le monde réel du rêve. J'ai aimé le soin apporté aux petits détails qui nous plonge de plain-pied au XVIIIe siècle. Une mise en page aérée qui permet de profiter du talent de cette autrice italienne que je vous conseille de découvrir. On peut fermer le rideau.