La collection Combo se développe, même si j’ai de plus en plus de mal à en saisir la cohérence – du moins ce qui peut en faire une spécificité globale différenciant les albums qui la composent d’autres publiés chez le même éditeur (je croyais au départ que ça se concentrait uniquement sur de la SF originale, mais en fait non).
Bon, cette remarque faite, revenons-en à cet album. Un album que j’ai plutôt apprécié. Il développe un univers original, et un graphisme moderne et très agréable, proche du trait de Mathieu Bablet (même si je ne suis pas fan de quelques visages aux traits effacés) : la lecture a donc été plaisante.
Le fantastique, la présence des géants, qui apportent des touches poétiques (voir cette neige florale tombant de la cloche et anéantissant ceux qui se trouve dessous à ce moment) ou menaces et incertitudes latentes, l’auteur a su ne pas en abuser.
La narration est agréable, fluide, aérée. Presque trop parfois, car il y a quelques longueurs. Le récit ne joue pas sur l’action à tout crin. Il est sombre, n’hésite pas à éliminer des personnages importants. Mais l’ensemble mérite le détour.
Note réelle 3,5/5.
Le sujet de cette BD est exceptionnel, à la fois évident et étonnamment original : l'histoire d'une femme ne vieillissant pas dès lors qu'elle est aimée, possiblement immortelle.
Autour d'une intrigue romantique et romanesque en diable, glissant généreusement du côté du conte, revisitant à sa manière la thématique tout aussi ludique du voyage dans le temps, ou celle du vampirisme, le lecteur suit la vie rocambolesque et les liaisons sentimentales d'une héroïne troublante mais attachante, appréhendant peu à peu l'étendue de son pouvoir et condamnée à en subir les tristes conséquences.
Entre la saga historique et le drame romantique, cette BD avance en s'appuyant sur une structure narrative finalement fort simple (en respectant la chronologie, dès lors que l'histoire est racontée par sa principale protagoniste). Sans doute trop simple d'ailleurs, sans doute eût-il été préférable de davantage emporter le lecteur dans un vertigineux tourbillon amoureux et historique. De la même manière, les illustrations très figées, évoquant volontiers Émile Bravo, paraissent bien sages au regard du sujet. Tout comme cette manière de présenter l'intrigue via la facilité scénaristique de la confidence à un personnage tiers.
La lecture est captivante de bout en bout, mais avec un sujet si merveilleux, qu'il est regrettable d'avoir proposé une BD si sage ! Cela manque d'humour, de souffle, de grâce, de vertige. Mais que c'est beau malgré tout, jusque dans son habile pirouette finale.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Feu Monde
La collection Combo se développe, même si j’ai de plus en plus de mal à en saisir la cohérence – du moins ce qui peut en faire une spécificité globale différenciant les albums qui la composent d’autres publiés chez le même éditeur (je croyais au départ que ça se concentrait uniquement sur de la SF originale, mais en fait non). Bon, cette remarque faite, revenons-en à cet album. Un album que j’ai plutôt apprécié. Il développe un univers original, et un graphisme moderne et très agréable, proche du trait de Mathieu Bablet (même si je ne suis pas fan de quelques visages aux traits effacés) : la lecture a donc été plaisante. Le fantastique, la présence des géants, qui apportent des touches poétiques (voir cette neige florale tombant de la cloche et anéantissant ceux qui se trouve dessous à ce moment) ou menaces et incertitudes latentes, l’auteur a su ne pas en abuser. La narration est agréable, fluide, aérée. Presque trop parfois, car il y a quelques longueurs. Le récit ne joue pas sur l’action à tout crin. Il est sombre, n’hésite pas à éliminer des personnages importants. Mais l’ensemble mérite le détour. Note réelle 3,5/5.
L'Amourante
Le sujet de cette BD est exceptionnel, à la fois évident et étonnamment original : l'histoire d'une femme ne vieillissant pas dès lors qu'elle est aimée, possiblement immortelle. Autour d'une intrigue romantique et romanesque en diable, glissant généreusement du côté du conte, revisitant à sa manière la thématique tout aussi ludique du voyage dans le temps, ou celle du vampirisme, le lecteur suit la vie rocambolesque et les liaisons sentimentales d'une héroïne troublante mais attachante, appréhendant peu à peu l'étendue de son pouvoir et condamnée à en subir les tristes conséquences. Entre la saga historique et le drame romantique, cette BD avance en s'appuyant sur une structure narrative finalement fort simple (en respectant la chronologie, dès lors que l'histoire est racontée par sa principale protagoniste). Sans doute trop simple d'ailleurs, sans doute eût-il été préférable de davantage emporter le lecteur dans un vertigineux tourbillon amoureux et historique. De la même manière, les illustrations très figées, évoquant volontiers Émile Bravo, paraissent bien sages au regard du sujet. Tout comme cette manière de présenter l'intrigue via la facilité scénaristique de la confidence à un personnage tiers. La lecture est captivante de bout en bout, mais avec un sujet si merveilleux, qu'il est regrettable d'avoir proposé une BD si sage ! Cela manque d'humour, de souffle, de grâce, de vertige. Mais que c'est beau malgré tout, jusque dans son habile pirouette finale.