Fables est une série que j’ai adorée du début à la fin. L’univers est incroyablement riche et donne vraiment l’impression d’exister au-delà des personnages principaux. Le concept de reprendre les figures des contes et légendes pour les intégrer dans un monde moderne est exploité de manière intelligente et souvent surprenante.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est à quel point le monde paraît complet et vivant. Chaque personnage, chaque royaume et chaque intrigue donnent la sensation de faire partie d’un univers immense avec sa propre histoire et ses propres règles. Plus la série avance, plus on découvre de nouvelles facettes de cet univers, et ça rend la lecture très addictive.
Par contre, avec l’édition intégrale, j’ai dû m’y reprendre en deux fois pour tout lire. C’est extrêmement dense, et avaler toute la série d’un seul coup peut devenir un peu lourd. Mais malgré ça, je trouvais toujours une raison d’y revenir, justement parce que l’univers et les personnages donnent envie de continuer à explorer ce monde.
Pour moi, c’est clairement l’un des meilleurs comics de fantasy moderne, autant pour son ambiance que pour la manière dont il réinvente les contes classiques sans jamais tomber dans la parodie facile.
Première page : Jeanne d'Arc se fait brouter par un mouton. On va vivre un grand moment.
Je sais que les puristes préfèrent Gillon en NB mais de mon côté je privilégie son oeuvre en couleurs. J'ai donc lu uniquement le tome 1 et non l'intégrale.
J'ai trouvé justement que la colorisation était sublime, avec un travail à l'aquarelle remarquable.
Je tiens à préciser que la colorimétrie des scans présentés dans la galerie est peu fidèle et ne rend pas justice au dessin original.
Quelques planches sont moins élaborées que d'autres. J'en ignore la raison mais ce n'est pas choquant.
Le récit reprend la version classique de l'histoire de Jeanne d'Arc, celle que l'on a déjà vu dans d'autres œuvres, je pense au film Jeanne la Pucelle de Pialat.
Gillon y ajoute des touches d'érotisme qui s'intègrent bien.
Dans les autres qualités à citer, je dirai une recherche historique indéniable et une écriture de haute volée :
"L'aube incertaine esquisse les contours des contrevents quand Jehanne se dresse dans le froissement des draps éparpillés".
C'est beau !
Un grand cru de Gillon.
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Fables
Fables est une série que j’ai adorée du début à la fin. L’univers est incroyablement riche et donne vraiment l’impression d’exister au-delà des personnages principaux. Le concept de reprendre les figures des contes et légendes pour les intégrer dans un monde moderne est exploité de manière intelligente et souvent surprenante. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est à quel point le monde paraît complet et vivant. Chaque personnage, chaque royaume et chaque intrigue donnent la sensation de faire partie d’un univers immense avec sa propre histoire et ses propres règles. Plus la série avance, plus on découvre de nouvelles facettes de cet univers, et ça rend la lecture très addictive. Par contre, avec l’édition intégrale, j’ai dû m’y reprendre en deux fois pour tout lire. C’est extrêmement dense, et avaler toute la série d’un seul coup peut devenir un peu lourd. Mais malgré ça, je trouvais toujours une raison d’y revenir, justement parce que l’univers et les personnages donnent envie de continuer à explorer ce monde. Pour moi, c’est clairement l’un des meilleurs comics de fantasy moderne, autant pour son ambiance que pour la manière dont il réinvente les contes classiques sans jamais tomber dans la parodie facile.
Jehanne la Pucelle
Première page : Jeanne d'Arc se fait brouter par un mouton. On va vivre un grand moment. Je sais que les puristes préfèrent Gillon en NB mais de mon côté je privilégie son oeuvre en couleurs. J'ai donc lu uniquement le tome 1 et non l'intégrale. J'ai trouvé justement que la colorisation était sublime, avec un travail à l'aquarelle remarquable. Je tiens à préciser que la colorimétrie des scans présentés dans la galerie est peu fidèle et ne rend pas justice au dessin original. Quelques planches sont moins élaborées que d'autres. J'en ignore la raison mais ce n'est pas choquant. Le récit reprend la version classique de l'histoire de Jeanne d'Arc, celle que l'on a déjà vu dans d'autres œuvres, je pense au film Jeanne la Pucelle de Pialat. Gillon y ajoute des touches d'érotisme qui s'intègrent bien. Dans les autres qualités à citer, je dirai une recherche historique indéniable et une écriture de haute volée : "L'aube incertaine esquisse les contours des contrevents quand Jehanne se dresse dans le froissement des draps éparpillés". C'est beau ! Un grand cru de Gillon.