3.5
Un bon premier tome qui pose bien les bases de la série. Il se passe beaucoup de choses et je n'ai pas eu l'impression de lire une longue introduction inutilement étirée comme c'est le cas avec plein de premiers tomes.
Le scénario est prenant et le futur créé par les auteurs est bien facile à suivre, même si on n'explique pas tout en détail. Le dessin est bon. On n'est pas dans du réaliste figé où tout semble avoir été dessiné sur des photos. Il y a de très belles pages de paysages. Cela dit, j'ai tout de même trouvé quelques défauts. Je trouve notamment que les personnages sont un peu trop stéréotypés entre les bons et les méchants avec chacun qui joue un archétype bien précis, mais je vois du potentiel pour un peu plus de complexité dans les tomes suivants. Il y a aussi quelques facilité dans le scénario (on passe un peu trop facilement la frontière entre les deux Islande je trouve).
Cela reste du bon divertissement, mais j'espère que la suite va corriger les défauts parce que je risque de moins aimer.
Je n'ai pas eu l'occasion ni le désir de tout lire, mais j'ai arrêté parce que je suis passé à d'autres centres d'intérêt, pas par lassitude. Je trouve la série assez bonne pour ne pas être vendue à coup de nostalgie !
Et elle est meilleure que Les Tuniques Bleues où on va dans le sens du vent en montrant bien toute l'horreur de la guerre sans assumer que sans elle il n'y aurait eu aucune raison pour que l'esclavage soit aboli : plutôt gênant…
Et les créateurs et leurs ennuis, en BD, c'était plutôt nouveau, je pense quoique sans culture BD pour l'assurer, et je n'ai rien vu de plus drôle dans aucun art. Le dessin me paraît meilleur que dans Les tuniques bleues, je veux dire que l'équilibre entre réalisme et comique me semble plus original et dynamique.
Les gags sont bons, tous les personnages attachants, et si je comprends que le rôle de la femme du dessinateur ne soit pas valorisant, il me semble que subtilement, l'histoire lui donne raison contre l'attitude "j'ai besoin que tu me soutiennes" tout en la prenant de haut, de son époux. J'ai tant à lire, et pourtant, rendre justice à cette série me donne envie d'y replonger… De la discipline ! Comme quand on voit un SPOILER, stop.
J'ai commencé à lire Yakari encore enfant, attiré surtout par les dessins de Derib et j'en garde un souvenir très heureux jusqu'à aujourd'hui. Mais, avec le dessin et les aventures est venu aussi l'éveil à certaines valeurs : le respect pour toute la nature et les êtres vivants, les animaux (conscience écologique, que je ne savais pas encore nommer à l'époque), pour les Indiens des plaines américaines aussi, pour les cultures différentes.
J'ai continué à suivre toute l'œuvre de Derib, surtout Buddy Longway et sa famille, jusqu'à la fin. L'évolution du dessin de l'auteur, et aussi des récits, vers plus de réalisme est étonnante ! Mais je continue à garder avec affection les premières histoires du petit sioux.
Une des bd qui m'a la plus titillé (à la Nicky Larson) et le plus dégouté par la fin et la mort du personnage principal. Celui qui était le plus attachant, l'auteur s'est vraiment tiré une balle dans le pied, alors que cette série aurait pu connaître de belles suites.
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Islander
3.5 Un bon premier tome qui pose bien les bases de la série. Il se passe beaucoup de choses et je n'ai pas eu l'impression de lire une longue introduction inutilement étirée comme c'est le cas avec plein de premiers tomes. Le scénario est prenant et le futur créé par les auteurs est bien facile à suivre, même si on n'explique pas tout en détail. Le dessin est bon. On n'est pas dans du réaliste figé où tout semble avoir été dessiné sur des photos. Il y a de très belles pages de paysages. Cela dit, j'ai tout de même trouvé quelques défauts. Je trouve notamment que les personnages sont un peu trop stéréotypés entre les bons et les méchants avec chacun qui joue un archétype bien précis, mais je vois du potentiel pour un peu plus de complexité dans les tomes suivants. Il y a aussi quelques facilité dans le scénario (on passe un peu trop facilement la frontière entre les deux Islande je trouve). Cela reste du bon divertissement, mais j'espère que la suite va corriger les défauts parce que je risque de moins aimer.
Pauvre Lampil
Je n'ai pas eu l'occasion ni le désir de tout lire, mais j'ai arrêté parce que je suis passé à d'autres centres d'intérêt, pas par lassitude. Je trouve la série assez bonne pour ne pas être vendue à coup de nostalgie ! Et elle est meilleure que Les Tuniques Bleues où on va dans le sens du vent en montrant bien toute l'horreur de la guerre sans assumer que sans elle il n'y aurait eu aucune raison pour que l'esclavage soit aboli : plutôt gênant… Et les créateurs et leurs ennuis, en BD, c'était plutôt nouveau, je pense quoique sans culture BD pour l'assurer, et je n'ai rien vu de plus drôle dans aucun art. Le dessin me paraît meilleur que dans Les tuniques bleues, je veux dire que l'équilibre entre réalisme et comique me semble plus original et dynamique. Les gags sont bons, tous les personnages attachants, et si je comprends que le rôle de la femme du dessinateur ne soit pas valorisant, il me semble que subtilement, l'histoire lui donne raison contre l'attitude "j'ai besoin que tu me soutiennes" tout en la prenant de haut, de son époux. J'ai tant à lire, et pourtant, rendre justice à cette série me donne envie d'y replonger… De la discipline ! Comme quand on voit un SPOILER, stop.
Yakari
J'ai commencé à lire Yakari encore enfant, attiré surtout par les dessins de Derib et j'en garde un souvenir très heureux jusqu'à aujourd'hui. Mais, avec le dessin et les aventures est venu aussi l'éveil à certaines valeurs : le respect pour toute la nature et les êtres vivants, les animaux (conscience écologique, que je ne savais pas encore nommer à l'époque), pour les Indiens des plaines américaines aussi, pour les cultures différentes. J'ai continué à suivre toute l'œuvre de Derib, surtout Buddy Longway et sa famille, jusqu'à la fin. L'évolution du dessin de l'auteur, et aussi des récits, vers plus de réalisme est étonnante ! Mais je continue à garder avec affection les premières histoires du petit sioux.
Cross Fire
Une des bd qui m'a la plus titillé (à la Nicky Larson) et le plus dégouté par la fin et la mort du personnage principal. Celui qui était le plus attachant, l'auteur s'est vraiment tiré une balle dans le pied, alors que cette série aurait pu connaître de belles suites.