Je viens de lire le dernier Palmer, sur le vin, j'ai souri et ai presque ri, merci ! Autrefois un sur Apostrophe, une autre fois sur la Corse, sur le voile, et toujours cela semblait marcher sur l'eau, décalé et dans la cible, incisif sans être méchant… J'aime aussi que le décor puisse être riche sans étouffer l'humour, et qu'il puisse y avoir pas mal de personnages sans qu'on s'y perde… Aussi qu'on puisse apprendre une chose ou deux, ou bien que ce qu'on sache devienne rieur grâce à la bd. Le rythme est juste ce qu'il faut. Je ne saurais dire ce qu'il manque pour mieux noter, ça doit être comme pour le vin, se trouver à côté d'une appellation sans être l'appellation. Santé !
Je suis très surpris de cette lecture, qui part sur des chapeaux de roues et s'embarque dans une histoire aux tournants imprévisibles. Je suis très fan de la direction prise par l'histoire après ce premier tome !
Ce tome introductif est parfaitement bien exécuté, avec une histoire vite campée et des personnages bien inspirés. Le protagoniste est ce bretteur amateur de bon mots, protecteur des pauvres gens dans une cité ressemblant un peu à Venise, dans un contexte de magie et de questionnements sociaux. En quelques pages l'histoire prend un envol avec cette congrégation de révolutionnaires qui entendent changer les choses dans le monde. Et si l'on a du classique dans le début de l'aventure, très vite le récit semble accélérer jusqu'à une révélation finale surprenante et qui augure du bon pour la suite. J'ai accroché tout de suite à l'histoire et j'ai envie de voir la suite, qui est prometteuse.
Le tout est servi par un dessin qui est appréciable. Je n'ai encore rien lu de sa part mais la dessinatrice a un coup de crayon qui fait ressortir les scènes d'actions et les intérieurs, tout en ayant un trait global qui rappelle tout à fait les films de capes et d'épées, une esthétique vénitienne et les visuels marquants. L'ensemble est clair et lisible, dynamique et coloré, une lecture franchement agréable ! Je ne peux que recommander la lecture de ce premier tome qui promet pour la suite.
Le deuxième tome poursuit l'histoire et l'accélère, allant dans une direction intéressante. J'aime beaucoup l'idée qui est présente du pouvoir avec contrepartie et ce que ça dit sur l'exercice du pouvoir. C'est une vraie question de la façon dont le pouvoir passe par des réseaux de domination, incarné ici par le Commodore qui distribue de la puissance, laquelle est chaque fois compensée par un cout négatif. De l'autre côté, Don Juan est (même si ça n'est pas encore confirmé) une sorte d'électron libre qui trace sa propre voie, presque anarchiste et social, faisant ses propres liens sociaux par son charisme et son bagout. De même, il semble disposer de pouvoirs sans contrepartie, métaphore peut-être d'une conception différente de la société et d'un pouvoir qui n'est pas vertical ?
Cette question du pouvoir et de la politique est au centre du récit de cape et d'épées, et ce deuxième tome confirme que le récit d'aventure est l'enrobage d'une réflexion sur la société. Sur la notre, sans aucun doute, mais avec l'aspect fun et prenant d'une comédie d'aventure aux personnages bien campés. C'est vraiment une lecture intéressante et que je recommande !
Dans ce monde gentiment décalé, le Royaume de Babylone est évolué et dominateur, tandis que, dans la lointaine Europe blanche, la pauvre France est encore à demi sauvage, à peine en voie de développement. Une archéologue est envoyée en mission dans cette contrée exotique et arriérée afin d'y piller des reliques pour son musée.
Le principe est simple mais ingénieux : ici, c'est la France profonde qui devient le terrain d'aventure folklorique.
Je réalise avec cet album que j'ai finalement lu assez peu d'ouvrages de B-gnet, alors que cet album là se révèle excellent et me donne envie d'en découvrir davantage. Outre la parodie évidente mais finalement assez fine d'Indiana Jones et de Tintin, je ressens une forte influence des œuvres de Daniel Goossens, avec leur ton absurde et pince-sans-rire, et même des références directes à ce dernier (ce bébé qui pleure avec des Rrrr sous ses cris). Le concept est limpide et surtout parfaitement tenu sur la durée. Là où ce genre d'idée peut vite s'épuiser, le récit ne tourne jamais en rond, car l'auteur multiplie les variations, les détournements et les clins d'œil. L'inversion des regards fonctionne très bien, aussi bien pour la parodie pure que pour la petite satire du tourisme, de l'exotisme et de nos travers bien franchouillards.
L'humour m'a souvent fait rire, ce qui est déjà beaucoup, mais j'ai aussi été très agréablement surpris par la quantité de bonnes idées que contient cet album. C'est absurde, parfois très bête, parfois plus mordant, avec des gags visuels et des jeux de mots qui s'enchaînent sans temps mort.
Quant au dessin, il est dynamique et lisible, là encore avec un léger esprit Goossens dans la mise en scène, ainsi qu'un bon sens du rythme et de la narration humoristique. Et j'ai beaucoup aimé les fausses couvertures de Tintin qui ponctuent chaque chapitre.
Je n'en attendais rien et j'ai découvert là un album franchement drôle et bien mené, qui exploite son idée jusqu'au bout sans l'étirer artificiellement. Il me donne envie d'explorer davantage l'œuvre de son auteur.
Une série qui mérite vraiment le détour.
Se déroulant dans le Londres du dernier quart du XIXème siècle, elle multiplie les références : Frankenstein, Jack l’Éventreur, Sherlock Holmes (qui est même souvent évoqué, étant voisin des deux gamines qui aide Malcolm, etc., Malcolm Max étant une sorte de mixe entre Sherlock Holmes (pour le flegme et les déductions fines) et James Bond (pour son sex appeal), tandis que son acolyte Charisma – improbable demi vampire – allie charme (elle est vraiment sexy) et force (de caractère comme de frappe !).
Les trois albums sont assez denses, les textes sont très présents (c’est même parfois un peu trop envahissant, mais bon, globalement ça passe), et ils ne se lisent pas si rapidement que ça. Mais c’est quand même une lecture plaisante, divertissante.
Les dialogues justement, sont souvent caustiques, pimentés d’humour, entre Max et Charisma, mais aussi avec le commissaire – qui est bien évidemment à côté de la plaque.
Il y a des facilités, des couleuvres à avaler (par exemple l’évasion de Max de la Tour de Londres – et même le fait qu’il aille ensuite chez lui, sans y être immédiatement recherché…). Mais ici je l’accepte aisément, car c’est au service d’une intrigue à la fois dynamique et farfelue, pleine d’allant. Le dernier tome mise sur de l’action survitaminée, avec apparition d’une reine Victoria ridicule avec sa mini couronne, de Nellie Bly…
Dernier détail, et pas des moindres, le dessin, que j’ai trouvé très agréable. Un trait fin, un peu anguleux pour certains visages, mais un rendu plaisant.
Une série divertissante qui me fait regretter que Mennigen n’ait pour le moment pas récidivé (que ce soit sur un autre cycle ou sur une autre série).
Adaptation directe du roman d’Alain Damasio, la série ne cherche pas à réinventer le fond. Le scénario suit fidèlement l’œuvre d’origine, dont l’intrigue, la densité et la force conceptuelle constituent déjà le cœur du projet. L’intérêt principal de la bande dessinée réside ailleurs : dans la matérialisation d’un univers dont la puissance descriptive pouvait, à la lecture du roman, rester difficile à pleinement visualiser.
Sur ce point, le dessin est particulièrement abouti. La représentation du vent, de l’effort, des corps en tension et des paysages hostiles est maîtrisée et lisible. L’univers prend corps avec cohérence, sans affaiblir la rudesse ni la poésie du texte d’origine. Les personnages sont bien caractérisés graphiquement et la dynamique de groupe fonctionne, laissant apparaître progressivement la complexité des relations et la fatigue psychologique du voyage.
La BD respecte ainsi autant l’esprit que les émotions du roman, en proposant une interprétation graphique solide et immersive. En revanche, sa valeur repose largement sur le matériau initial : l’adaptation sublime, mais ne dépasse pas l’œuvre source. Une lecture très réussie pour qui connaît et apprécie le livre, mais dont l’excellence tient davantage à la transposition qu’à l’originalité intrinsèque du récit.
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Les Aventures de Jack Palmer
Je viens de lire le dernier Palmer, sur le vin, j'ai souri et ai presque ri, merci ! Autrefois un sur Apostrophe, une autre fois sur la Corse, sur le voile, et toujours cela semblait marcher sur l'eau, décalé et dans la cible, incisif sans être méchant… J'aime aussi que le décor puisse être riche sans étouffer l'humour, et qu'il puisse y avoir pas mal de personnages sans qu'on s'y perde… Aussi qu'on puisse apprendre une chose ou deux, ou bien que ce qu'on sache devienne rieur grâce à la bd. Le rythme est juste ce qu'il faut. Je ne saurais dire ce qu'il manque pour mieux noter, ça doit être comme pour le vin, se trouver à côté d'une appellation sans être l'appellation. Santé !
Don Juan des Flots
Je suis très surpris de cette lecture, qui part sur des chapeaux de roues et s'embarque dans une histoire aux tournants imprévisibles. Je suis très fan de la direction prise par l'histoire après ce premier tome ! Ce tome introductif est parfaitement bien exécuté, avec une histoire vite campée et des personnages bien inspirés. Le protagoniste est ce bretteur amateur de bon mots, protecteur des pauvres gens dans une cité ressemblant un peu à Venise, dans un contexte de magie et de questionnements sociaux. En quelques pages l'histoire prend un envol avec cette congrégation de révolutionnaires qui entendent changer les choses dans le monde. Et si l'on a du classique dans le début de l'aventure, très vite le récit semble accélérer jusqu'à une révélation finale surprenante et qui augure du bon pour la suite. J'ai accroché tout de suite à l'histoire et j'ai envie de voir la suite, qui est prometteuse. Le tout est servi par un dessin qui est appréciable. Je n'ai encore rien lu de sa part mais la dessinatrice a un coup de crayon qui fait ressortir les scènes d'actions et les intérieurs, tout en ayant un trait global qui rappelle tout à fait les films de capes et d'épées, une esthétique vénitienne et les visuels marquants. L'ensemble est clair et lisible, dynamique et coloré, une lecture franchement agréable ! Je ne peux que recommander la lecture de ce premier tome qui promet pour la suite. Le deuxième tome poursuit l'histoire et l'accélère, allant dans une direction intéressante. J'aime beaucoup l'idée qui est présente du pouvoir avec contrepartie et ce que ça dit sur l'exercice du pouvoir. C'est une vraie question de la façon dont le pouvoir passe par des réseaux de domination, incarné ici par le Commodore qui distribue de la puissance, laquelle est chaque fois compensée par un cout négatif. De l'autre côté, Don Juan est (même si ça n'est pas encore confirmé) une sorte d'électron libre qui trace sa propre voie, presque anarchiste et social, faisant ses propres liens sociaux par son charisme et son bagout. De même, il semble disposer de pouvoirs sans contrepartie, métaphore peut-être d'une conception différente de la société et d'un pouvoir qui n'est pas vertical ? Cette question du pouvoir et de la politique est au centre du récit de cape et d'épées, et ce deuxième tome confirme que le récit d'aventure est l'enrobage d'une réflexion sur la société. Sur la notre, sans aucun doute, mais avec l'aspect fun et prenant d'une comédie d'aventure aux personnages bien campés. C'est vraiment une lecture intéressante et que je recommande !
Inanna Djoun
Dans ce monde gentiment décalé, le Royaume de Babylone est évolué et dominateur, tandis que, dans la lointaine Europe blanche, la pauvre France est encore à demi sauvage, à peine en voie de développement. Une archéologue est envoyée en mission dans cette contrée exotique et arriérée afin d'y piller des reliques pour son musée. Le principe est simple mais ingénieux : ici, c'est la France profonde qui devient le terrain d'aventure folklorique. Je réalise avec cet album que j'ai finalement lu assez peu d'ouvrages de B-gnet, alors que cet album là se révèle excellent et me donne envie d'en découvrir davantage. Outre la parodie évidente mais finalement assez fine d'Indiana Jones et de Tintin, je ressens une forte influence des œuvres de Daniel Goossens, avec leur ton absurde et pince-sans-rire, et même des références directes à ce dernier (ce bébé qui pleure avec des Rrrr sous ses cris). Le concept est limpide et surtout parfaitement tenu sur la durée. Là où ce genre d'idée peut vite s'épuiser, le récit ne tourne jamais en rond, car l'auteur multiplie les variations, les détournements et les clins d'œil. L'inversion des regards fonctionne très bien, aussi bien pour la parodie pure que pour la petite satire du tourisme, de l'exotisme et de nos travers bien franchouillards. L'humour m'a souvent fait rire, ce qui est déjà beaucoup, mais j'ai aussi été très agréablement surpris par la quantité de bonnes idées que contient cet album. C'est absurde, parfois très bête, parfois plus mordant, avec des gags visuels et des jeux de mots qui s'enchaînent sans temps mort. Quant au dessin, il est dynamique et lisible, là encore avec un léger esprit Goossens dans la mise en scène, ainsi qu'un bon sens du rythme et de la narration humoristique. Et j'ai beaucoup aimé les fausses couvertures de Tintin qui ponctuent chaque chapitre. Je n'en attendais rien et j'ai découvert là un album franchement drôle et bien mené, qui exploite son idée jusqu'au bout sans l'étirer artificiellement. Il me donne envie d'explorer davantage l'œuvre de son auteur.
Malcolm Max
Une série qui mérite vraiment le détour. Se déroulant dans le Londres du dernier quart du XIXème siècle, elle multiplie les références : Frankenstein, Jack l’Éventreur, Sherlock Holmes (qui est même souvent évoqué, étant voisin des deux gamines qui aide Malcolm, etc., Malcolm Max étant une sorte de mixe entre Sherlock Holmes (pour le flegme et les déductions fines) et James Bond (pour son sex appeal), tandis que son acolyte Charisma – improbable demi vampire – allie charme (elle est vraiment sexy) et force (de caractère comme de frappe !). Les trois albums sont assez denses, les textes sont très présents (c’est même parfois un peu trop envahissant, mais bon, globalement ça passe), et ils ne se lisent pas si rapidement que ça. Mais c’est quand même une lecture plaisante, divertissante. Les dialogues justement, sont souvent caustiques, pimentés d’humour, entre Max et Charisma, mais aussi avec le commissaire – qui est bien évidemment à côté de la plaque. Il y a des facilités, des couleuvres à avaler (par exemple l’évasion de Max de la Tour de Londres – et même le fait qu’il aille ensuite chez lui, sans y être immédiatement recherché…). Mais ici je l’accepte aisément, car c’est au service d’une intrigue à la fois dynamique et farfelue, pleine d’allant. Le dernier tome mise sur de l’action survitaminée, avec apparition d’une reine Victoria ridicule avec sa mini couronne, de Nellie Bly… Dernier détail, et pas des moindres, le dessin, que j’ai trouvé très agréable. Un trait fin, un peu anguleux pour certains visages, mais un rendu plaisant. Une série divertissante qui me fait regretter que Mennigen n’ait pour le moment pas récidivé (que ce soit sur un autre cycle ou sur une autre série).
La Horde du contrevent
Adaptation directe du roman d’Alain Damasio, la série ne cherche pas à réinventer le fond. Le scénario suit fidèlement l’œuvre d’origine, dont l’intrigue, la densité et la force conceptuelle constituent déjà le cœur du projet. L’intérêt principal de la bande dessinée réside ailleurs : dans la matérialisation d’un univers dont la puissance descriptive pouvait, à la lecture du roman, rester difficile à pleinement visualiser. Sur ce point, le dessin est particulièrement abouti. La représentation du vent, de l’effort, des corps en tension et des paysages hostiles est maîtrisée et lisible. L’univers prend corps avec cohérence, sans affaiblir la rudesse ni la poésie du texte d’origine. Les personnages sont bien caractérisés graphiquement et la dynamique de groupe fonctionne, laissant apparaître progressivement la complexité des relations et la fatigue psychologique du voyage. La BD respecte ainsi autant l’esprit que les émotions du roman, en proposant une interprétation graphique solide et immersive. En revanche, sa valeur repose largement sur le matériau initial : l’adaptation sublime, mais ne dépasse pas l’œuvre source. Une lecture très réussie pour qui connaît et apprécie le livre, mais dont l’excellence tient davantage à la transposition qu’à l’originalité intrinsèque du récit.