Un manga acheté par mon fils, après quelques difficultés car le premier tome fut très vite en rupture de stock à son lancement, un succès qui s’explique en grande partie par la popularité de son initiateur, le Youtubeur Inoxtag. Il faut dire qu'il est devenu une véritable star après son documentaire sur son ascension de l’Everest.
A présent il s’est lancé un nouveau défi : donner vie à son propre manga. Pour mener à bien ce projet ambitieux, il s’est entouré d’un coscénariste, Charles Complain, et d’un dessinateur, Basile Monnot, profitant, il faut bien l'avouer, de sa grande notoriété.
Je dois dire que j'étais un peu sceptique en ouvrant le premier tome.. Je ne fais clairement pas partie de la cible principale, ce manga s’adressant avant tout aux adolescents amateurs de shônen comme One Piece ou FullMetal Alchemist. Même si l’histoire ne révolutionne pas le genre, elle recèle quelques idées intéressantes que je me garderai bien de spoiler ici. Les personnages, notamment le héros et son rival, ont un charisme indéniable. Considéré comme un hommage aux shônen qui ont marqué Inoxtag et son équipe, le résultat est plutôt convaincant.
Le premier tome, centré sur la présentation des protagonistes et l’univers souterrain d’Agartha, est rythmé et prometteur. En revanche, j’ai trouvé le deuxième tome plus lent, surtout en début d’ouvrage, avec moins d’action. Heureusement, la fin relance l’intrigue et donne envie de découvrir la suite des aventures de Haki.
Côté dessin, le style est résolument ancré dans la tradition manga. Basile Monnot, qui a quitté son ancien emploi pour se consacrer à ce projet, signe un premier travail surprenant et convaincant : un trait dynamique, des cadrages soignés et des personnages au design agréable.
Les ouvrages en tant que tels sont également de beaux objets, agréables à lire, avec un format un peu plus grand que les mangas habituels, et une sur-pochette très colorée avec un vernis différencié plutôt joli. En conséquence, le prix est malheureusement un peu plus élevé que la moyenne (plus de 10€ le tome)...
Bilan : un bon 3,5/5 pour une série qui ne révolutionne pas le genre, mais qui saura séduire son public. Et surtout, il faut saluer ce manga franco-français et l'initiative d'Inoxtag ayant permis à ses deux comparses de se lancer et de réaliser leur rêve.
SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 6,5/10
GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 7,5/10
NOTE GLOBALE : 14/20
Une série « mineure » dans la bibliographie de l’auteur mais pas pour autant dénuée d’intérêt.
Je la connais depuis toujours et si je m’en suis séparé dernièrement (rhaaa ce pb de place), je ne déconseille pas sa lecture.
C’est léger et fluide mais on y rigole bien au passage. Le style de Larcenet est dans la même veine que ses débuts chez fluide glacial, un dessin un peu « gros nez » qui matche bien avec le ton.
Les 2 albums offrent à chaque fois une histoire complète où nous suivrons Nic, un (gentil)jeune de banlieue pris dans le sytème, il rêve d’être la terreur du quartier mais c’est plutôt lui qui se fait racketter.
Le 1er tome le verra faire face à Edukator (pastiche de super-héros), dans le 2eme on « l’invite » à la campagne … choc des cultures en approche.
Loin d’être la plus connue ou marquante des séries de Larcenet, cependant toujours efficace.
De la science-fiction avec ce petit goût des années 50.
Je ne connaissais pas le personnage Martian Manhunter avant cette lecture, je le découvre donc dans la collection DC Absolute.
John Jones est un agent du FBI, il ressort miraculeusement indemne (physiquement) après l'explosion d'un kamikaze bardé de dynamite, faisant s'effondrer un immeuble. Juste quelques égratignures donc, mais étrangement il commence à entendre une voix dans la tête et à avoir des visions sous forme de fumées multicolores. Il ne le sait pas encore mais son cerveau vient d'être infecté par une entité extra terrestre. Un extra terrestre qui prend de la place mentalement, il déroute notre agent du FBI avec son phrasé énigmatique, mais surtout, il le voit. Un martien très cliché, il ressemble beaucoup à celui de Roswell et il a la peau verte. Une intrigue où John Jones va devoir faire alliance avec cette entité envahissante pour contrer un autre martien (de couleur blanche) qui veut exterminer l'humanité, tandis que sa vie personnelle bat de l'aile.
Une narration métaphorique qui repose sur un mode polar et une certaine lenteur (un peu trop à mon goût) dans le développement de l'intrigue et des thèmes abordés (les facettes sombres de notre société).
Un dessin qui peut paraître simpliste et dépouillé au premier regard, mais en y regardant de plus près, on remarquera qu'il est expressif et loin d'être figé. Le style rétro de Javier Rodriguez agrémenté de couleurs psychédéliques me plaît énormément, il a ce pouvoir de me faire adhérer à ce récit de science-fiction. La mise en page est immersive.
Un dessin qui te permettra aussi de découvrir que tu as le don de la vision martienne (si si, par deux fois tu pourras utiliser cette faculté).
Un premier tome qui ne m'a pas totalement convaincu, mais je serai présent pour le second opus.
Une lecture pas forcément désagréable, mais qui ne m'a pas emballé plus que ça.
J'ai été dérouté par la construction du récit, qui entremêle plusieurs histoires. Et, même lorsque finalement je m'y suis fait, jamais je n'ai été captivé.
Quant au dessin, c'est plutôt minimaliste, avec une colorisation tranchée qui accentue le côté statique de l'ensemble.
Là où sur Americana le dessin avait accompagné agréablement le récit, ici j'ai trouvé qu'il ne faisait qu'accentuer les difficultés que j'avais à entrer dedans.
Note réelle 2,5/5.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Instinct
Un manga acheté par mon fils, après quelques difficultés car le premier tome fut très vite en rupture de stock à son lancement, un succès qui s’explique en grande partie par la popularité de son initiateur, le Youtubeur Inoxtag. Il faut dire qu'il est devenu une véritable star après son documentaire sur son ascension de l’Everest. A présent il s’est lancé un nouveau défi : donner vie à son propre manga. Pour mener à bien ce projet ambitieux, il s’est entouré d’un coscénariste, Charles Complain, et d’un dessinateur, Basile Monnot, profitant, il faut bien l'avouer, de sa grande notoriété. Je dois dire que j'étais un peu sceptique en ouvrant le premier tome.. Je ne fais clairement pas partie de la cible principale, ce manga s’adressant avant tout aux adolescents amateurs de shônen comme One Piece ou FullMetal Alchemist. Même si l’histoire ne révolutionne pas le genre, elle recèle quelques idées intéressantes que je me garderai bien de spoiler ici. Les personnages, notamment le héros et son rival, ont un charisme indéniable. Considéré comme un hommage aux shônen qui ont marqué Inoxtag et son équipe, le résultat est plutôt convaincant. Le premier tome, centré sur la présentation des protagonistes et l’univers souterrain d’Agartha, est rythmé et prometteur. En revanche, j’ai trouvé le deuxième tome plus lent, surtout en début d’ouvrage, avec moins d’action. Heureusement, la fin relance l’intrigue et donne envie de découvrir la suite des aventures de Haki. Côté dessin, le style est résolument ancré dans la tradition manga. Basile Monnot, qui a quitté son ancien emploi pour se consacrer à ce projet, signe un premier travail surprenant et convaincant : un trait dynamique, des cadrages soignés et des personnages au design agréable. Les ouvrages en tant que tels sont également de beaux objets, agréables à lire, avec un format un peu plus grand que les mangas habituels, et une sur-pochette très colorée avec un vernis différencié plutôt joli. En conséquence, le prix est malheureusement un peu plus élevé que la moyenne (plus de 10€ le tome)... Bilan : un bon 3,5/5 pour une série qui ne révolutionne pas le genre, mais qui saura séduire son public. Et surtout, il faut saluer ce manga franco-français et l'initiative d'Inoxtag ayant permis à ses deux comparses de se lancer et de réaliser leur rêve. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 6,5/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 7,5/10 NOTE GLOBALE : 14/20
Nic Oumouk
Une série « mineure » dans la bibliographie de l’auteur mais pas pour autant dénuée d’intérêt. Je la connais depuis toujours et si je m’en suis séparé dernièrement (rhaaa ce pb de place), je ne déconseille pas sa lecture. C’est léger et fluide mais on y rigole bien au passage. Le style de Larcenet est dans la même veine que ses débuts chez fluide glacial, un dessin un peu « gros nez » qui matche bien avec le ton. Les 2 albums offrent à chaque fois une histoire complète où nous suivrons Nic, un (gentil)jeune de banlieue pris dans le sytème, il rêve d’être la terreur du quartier mais c’est plutôt lui qui se fait racketter. Le 1er tome le verra faire face à Edukator (pastiche de super-héros), dans le 2eme on « l’invite » à la campagne … choc des cultures en approche. Loin d’être la plus connue ou marquante des séries de Larcenet, cependant toujours efficace.
Absolute Martian Manhunter
De la science-fiction avec ce petit goût des années 50. Je ne connaissais pas le personnage Martian Manhunter avant cette lecture, je le découvre donc dans la collection DC Absolute. John Jones est un agent du FBI, il ressort miraculeusement indemne (physiquement) après l'explosion d'un kamikaze bardé de dynamite, faisant s'effondrer un immeuble. Juste quelques égratignures donc, mais étrangement il commence à entendre une voix dans la tête et à avoir des visions sous forme de fumées multicolores. Il ne le sait pas encore mais son cerveau vient d'être infecté par une entité extra terrestre. Un extra terrestre qui prend de la place mentalement, il déroute notre agent du FBI avec son phrasé énigmatique, mais surtout, il le voit. Un martien très cliché, il ressemble beaucoup à celui de Roswell et il a la peau verte. Une intrigue où John Jones va devoir faire alliance avec cette entité envahissante pour contrer un autre martien (de couleur blanche) qui veut exterminer l'humanité, tandis que sa vie personnelle bat de l'aile. Une narration métaphorique qui repose sur un mode polar et une certaine lenteur (un peu trop à mon goût) dans le développement de l'intrigue et des thèmes abordés (les facettes sombres de notre société). Un dessin qui peut paraître simpliste et dépouillé au premier regard, mais en y regardant de plus près, on remarquera qu'il est expressif et loin d'être figé. Le style rétro de Javier Rodriguez agrémenté de couleurs psychédéliques me plaît énormément, il a ce pouvoir de me faire adhérer à ce récit de science-fiction. La mise en page est immersive. Un dessin qui te permettra aussi de découvrir que tu as le don de la vision martienne (si si, par deux fois tu pourras utiliser cette faculté). Un premier tome qui ne m'a pas totalement convaincu, mais je serai présent pour le second opus.
No limit (ou comment survivre en milieu hostile)
Une lecture pas forcément désagréable, mais qui ne m'a pas emballé plus que ça. J'ai été dérouté par la construction du récit, qui entremêle plusieurs histoires. Et, même lorsque finalement je m'y suis fait, jamais je n'ai été captivé. Quant au dessin, c'est plutôt minimaliste, avec une colorisation tranchée qui accentue le côté statique de l'ensemble. Là où sur Americana le dessin avait accompagné agréablement le récit, ici j'ai trouvé qu'il ne faisait qu'accentuer les difficultés que j'avais à entrer dedans. Note réelle 2,5/5.