2.5
Je suis déçu par cet album parce que je m'attendais à au moins lire un truc pas trop mal comme la plupart des albums de la collection Création Originale et au final c'est vraiment moyen.
Tout d'abord, il y a le dessin de Batem. Je trouvais cela intéressant de le voir dessiner autre chose que le Marsupilami et la couverture faisait rêver. Et puis j'ai lu l'album et j'ai trouvé le dessin moins bon que la couverture. Je n'aime pas trop comment il dessine les becs des canards. Je sais qu'un des intérêts de cette collection est de voir différents styles dans une BD Disney, mais je n'ai pas accroché à la manière dont sont représentés la plupart des personnages que j'aime. Il n'y a que les Rapetou et les majordomes de Picsou et Flairsou que je trouve réussissent.
Pour ce qui est du scénario, je pensais lire une bonne histoire d'aventure avec Fantomiald et je me suis retrouvé avec 4 histoires courtes qui ont comme fil rouge que Donald doit trouver un travail pour payer son loyer sinon il se fait expulser par Picsou. Les histoires courtes sont correctes, mais elles ne sont pas mémorables. La première histoire reprends d'ailleurs un élément récurrent qui m'horripile le plus dans les bd Disney faites en Italie (ou ici les bd inspirés par ce qu'on fait en Italie): Picsou agit en vrai connard et son rival Flairsou ne fait rien de mal, mais il perd quand même ! Il y a des moments sympas, mais cela reste enfantin et ça s'adresse vraiment à un public jeune.
Personnellement, j'ai trouvé l'album correct sans plus.
Pourtant, j'aurais voulu plus apprécier cet album parce que pendant un bon moment j'appréciais bien le scénario. On retrouve plusieurs personnages de Disney que j'aime bien dont le Fantôme Noir qui est vraiment sous-utilisé dans les bandes dessinées Disney originaux de Glénat. La première partie est pas mal, on installe bien l'univers futuriste, l'humour marche bien et le scénario est agréable à lire. C'est plus vers le dernier tiers de l'album que cela se gâte. Tout va soudainement trop vite et au final certains personnages comme les Rapetou ne servent pas à grand chose. C'est donc avec une impression de mi-figue, mi-raisin que j'ai refermé l'album. Oui, c'est divertissement et c'est le minimum qu'on demande à une BD Disney, mais j'ai la sensation d'un gâchis, cela aurait pu être tellement mieux.
Le dessin est sympathique.
Eh bien, je pense que les blagues du plus grand gaffeur du monde ont fini par me fatiguer. J'ai lu les premiers gags encore assez jeune et j'ai acquis toute l'oeuvre au fil des ans, dans plusieurs éditions, pour être sûr de ne rien manquer.
Le dessin de Franquin est devenu plus nerveux, plus chargé en traits, et les blagues, avec les différents gadgets, se sont allongées et sont devenues quelque peu répétitives.
J'ai besoin d'un certain temps de repos pour oublier ces impressions et revenir à la lecture de la série avec un regard nouveau et moins préconçu.
P.S. : les signatures au bas de la page restent excellentes !
Encore jeune, j'ai lu avidement tous les romans d'Emilio Salgari. Après avoir vu la série télévisée italienne, avec Kabir Bedi, j'ai décidé de commencer une bande dessinée sur Sandokan qui est restée inachevée. Le nom Yanez de Gomera, «le consigliere» du héros, sonne à tout sauf portugais... et j'ai décidé de le changer en Eanes !
Au fil des ans, j'ai acquis plusieurs adaptations en bande dessinée, principalement dans des magazines espagnols et portugais. Ce n'est que récemment que j'ai acheté celle de Pratt.
Elle correspond à ce que j'attendais, mais avec un protagoniste aux traits plus malais que ce que j'avais imaginé auparavant, ce qui me paraît très bien. Par contre, il est plus colérique et plus enclin au ressentiment et à la vengeance! Les autres personnages sont plutôt bien caractérisés, mais l'action, les séquences semblent être un Corto Maltese transplanté aux mers d'Orient. Je savais que l'histoire était incomplète mais j'ai décidé de l'acheter quand même et je ne me suis pas repenti.
2.5
Le Massacre Mutant est un événement important dans l'histoire des X-Men, notamment parce que c'était le premier crossover entre les séries mutantes (on aussi droit aux autres titres dont le couple Simonson s'occupaient à l'époque) et que l'histoire était plutôt sombre pour l'époque. Cela annonçait les comics de super-héros plus violent de la fin des années 80 et de la décennie 90.
Personnellement, je comprends que ce crossover a marqué l'esprit des lecteurs de l'époque, mais j'ai trouvé cela moyen. Il faut dire qu'on se situe en plein dans la période où je n'aime plus l'écriture de Chris Claremont. Il est un bon scénariste pour trouver des idées, mais à partir du milieu des années 80 je trouve que ses dialogues sont affreux et prétentieux. Ces histoires sont souvent difficiles à suivre parce qu'il y a pleins de personnages et d'intrigues qui vont nulle part. Les chapitres écrient par Claremont m'ont donc ennuyé et j'ai mieux aimé les chapitres écrient par les Simonson même si l'écriture de Louise Simonson est un peu lourde par moment. Notons que l'événement a apporté des changements que l'on verra dans les épisodes suivants des séries consacrés aux mutants (notamment en ce qui concernes les ailes brisés d'Angel) alors cela risque de frustrer certains lecteurs que l'album n'a pas vraiment de fin.
Quant au dessin, j'ai aimé le style de tous les dessinateurs présents dans l'album parce qu'ils ont le style de dessin que j'aime voir dans les comics de super-héros, mais des lecteurs plus habitué aux comics modernes risquent de trouver cela daté.
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Un Travail pour Fantomiald
2.5 Je suis déçu par cet album parce que je m'attendais à au moins lire un truc pas trop mal comme la plupart des albums de la collection Création Originale et au final c'est vraiment moyen. Tout d'abord, il y a le dessin de Batem. Je trouvais cela intéressant de le voir dessiner autre chose que le Marsupilami et la couverture faisait rêver. Et puis j'ai lu l'album et j'ai trouvé le dessin moins bon que la couverture. Je n'aime pas trop comment il dessine les becs des canards. Je sais qu'un des intérêts de cette collection est de voir différents styles dans une BD Disney, mais je n'ai pas accroché à la manière dont sont représentés la plupart des personnages que j'aime. Il n'y a que les Rapetou et les majordomes de Picsou et Flairsou que je trouve réussissent. Pour ce qui est du scénario, je pensais lire une bonne histoire d'aventure avec Fantomiald et je me suis retrouvé avec 4 histoires courtes qui ont comme fil rouge que Donald doit trouver un travail pour payer son loyer sinon il se fait expulser par Picsou. Les histoires courtes sont correctes, mais elles ne sont pas mémorables. La première histoire reprends d'ailleurs un élément récurrent qui m'horripile le plus dans les bd Disney faites en Italie (ou ici les bd inspirés par ce qu'on fait en Italie): Picsou agit en vrai connard et son rival Flairsou ne fait rien de mal, mais il perd quand même ! Il y a des moments sympas, mais cela reste enfantin et ça s'adresse vraiment à un public jeune.
Mickey contre l'alliance maléfique
Personnellement, j'ai trouvé l'album correct sans plus. Pourtant, j'aurais voulu plus apprécier cet album parce que pendant un bon moment j'appréciais bien le scénario. On retrouve plusieurs personnages de Disney que j'aime bien dont le Fantôme Noir qui est vraiment sous-utilisé dans les bandes dessinées Disney originaux de Glénat. La première partie est pas mal, on installe bien l'univers futuriste, l'humour marche bien et le scénario est agréable à lire. C'est plus vers le dernier tiers de l'album que cela se gâte. Tout va soudainement trop vite et au final certains personnages comme les Rapetou ne servent pas à grand chose. C'est donc avec une impression de mi-figue, mi-raisin que j'ai refermé l'album. Oui, c'est divertissement et c'est le minimum qu'on demande à une BD Disney, mais j'ai la sensation d'un gâchis, cela aurait pu être tellement mieux. Le dessin est sympathique.
Gaston Lagaffe
Eh bien, je pense que les blagues du plus grand gaffeur du monde ont fini par me fatiguer. J'ai lu les premiers gags encore assez jeune et j'ai acquis toute l'oeuvre au fil des ans, dans plusieurs éditions, pour être sûr de ne rien manquer. Le dessin de Franquin est devenu plus nerveux, plus chargé en traits, et les blagues, avec les différents gadgets, se sont allongées et sont devenues quelque peu répétitives. J'ai besoin d'un certain temps de repos pour oublier ces impressions et revenir à la lecture de la série avec un regard nouveau et moins préconçu. P.S. : les signatures au bas de la page restent excellentes !
Sandokan
Encore jeune, j'ai lu avidement tous les romans d'Emilio Salgari. Après avoir vu la série télévisée italienne, avec Kabir Bedi, j'ai décidé de commencer une bande dessinée sur Sandokan qui est restée inachevée. Le nom Yanez de Gomera, «le consigliere» du héros, sonne à tout sauf portugais... et j'ai décidé de le changer en Eanes ! Au fil des ans, j'ai acquis plusieurs adaptations en bande dessinée, principalement dans des magazines espagnols et portugais. Ce n'est que récemment que j'ai acheté celle de Pratt. Elle correspond à ce que j'attendais, mais avec un protagoniste aux traits plus malais que ce que j'avais imaginé auparavant, ce qui me paraît très bien. Par contre, il est plus colérique et plus enclin au ressentiment et à la vengeance! Les autres personnages sont plutôt bien caractérisés, mais l'action, les séquences semblent être un Corto Maltese transplanté aux mers d'Orient. Je savais que l'histoire était incomplète mais j'ai décidé de l'acheter quand même et je ne me suis pas repenti.
X-Men - Le Massacre Mutant
2.5 Le Massacre Mutant est un événement important dans l'histoire des X-Men, notamment parce que c'était le premier crossover entre les séries mutantes (on aussi droit aux autres titres dont le couple Simonson s'occupaient à l'époque) et que l'histoire était plutôt sombre pour l'époque. Cela annonçait les comics de super-héros plus violent de la fin des années 80 et de la décennie 90. Personnellement, je comprends que ce crossover a marqué l'esprit des lecteurs de l'époque, mais j'ai trouvé cela moyen. Il faut dire qu'on se situe en plein dans la période où je n'aime plus l'écriture de Chris Claremont. Il est un bon scénariste pour trouver des idées, mais à partir du milieu des années 80 je trouve que ses dialogues sont affreux et prétentieux. Ces histoires sont souvent difficiles à suivre parce qu'il y a pleins de personnages et d'intrigues qui vont nulle part. Les chapitres écrient par Claremont m'ont donc ennuyé et j'ai mieux aimé les chapitres écrient par les Simonson même si l'écriture de Louise Simonson est un peu lourde par moment. Notons que l'événement a apporté des changements que l'on verra dans les épisodes suivants des séries consacrés aux mutants (notamment en ce qui concernes les ailes brisés d'Angel) alors cela risque de frustrer certains lecteurs que l'album n'a pas vraiment de fin. Quant au dessin, j'ai aimé le style de tous les dessinateurs présents dans l'album parce qu'ils ont le style de dessin que j'aime voir dans les comics de super-héros, mais des lecteurs plus habitué aux comics modernes risquent de trouver cela daté.