Bien dessiné et bien colorisé et histoires bien écrites mais tout cela est un peu vain. Le héros et milliardaire manque de densité, bien des personnages sont assez inexistants, c'est vrai, le XIème voleur, les barons de la finance, les scènes d'action inévitables et les dialogues peu mémorables. A lire si on ne veut pas se prendre la tête. Et je ne parle pas du manque de tension dramatique... Un peu dans le même genre, je veux dire dessins un peu ressemblants et héros beau gosse avec quelque chose de naïf au début mais de quand même efficace, il y a la série XIII, tellement supérieure ! Si on veut une série d'action, privilégier XIII - ou les débuts de Thorgal ou bien de Jeremiah, mais on encourt alors le risque d'être déçu, au bout d'un moment.
Tiens, un Lupano qui passe moins bien !
J'ai pourtant une très bonne opinion de cet auteur et de sa production énorme mais diversifiée, avec de nombreuses pépites que j'ai adorées. Et pourtant, alors que de nombreux éléments sont en place pour m'intéresser, je trouve cette exécution maladroite et assez peu intéressante. Déjà, j'ai été surpris que l'histoire se base sur un personnage réel et de vrais faits, grossis et déformés pour l'occasion, puisque toute cette aventure est imaginaire mais inspirée de la réalité.
En fait, j'ai eu l'impression d'un peu trop de trucs avec beaucoup d'extravagance qui ne va pas trop avec l'idée de réalisme derrière. Peut-être est-ce la même sauce que Lupano à déjà développée dans d'autres BD et que j'en ai saturé cette fois-ci, mais je dois bien dire que j'ai trouvé l'ensemble moins maitrisé dans le ton, le ton étant très bouffon sur l'ensemble même si l'on a brutalement un discours de fin qui semble être le cœur du message, mais très décorrélé de l'ensemble. Le discours de fin est très sérieux, proposant une lecture contemporaine de l'innovation qu'a constitué le mètre et à l'aulne de notre monde libéral ce qu'il peut devenir comme dérive. C'est intéressant, mais pas du tout bien intégré au récit qui reste rigolo tout du long, semblant parler également de gestion politique et des transformations sociales conséquentes autour de la révolution française. Mais l'ensemble est trop brouillon, les messages dilués et assénés trop brutalement lorsqu'ils débarquent. L'ensemble n'a pas vraiment de tenue globale, on sent l'envie de parler de choses mais au final j'ai un doute sur ce qui est dit réellement. Bref, c'est trop brouillon dans l'exécution et le message.
Maintenant je reste tout de même sur une note de 3, parce que la BD se laisse tout à fait lire et que son dessin dynamique correspond bien au ton du récit. C'est lisible et la BD peut trouver son public même si je ne l'ai pas appréciée plus que ça. C'est un des premiers Lupano qui me fait cet effet, espérons que ce soit aussi le dernier !
Lebon revient au western après l’intéressant Le Révérend, et c’est plutôt un sympathique retour. En tout cas on a là – sur les deux premiers albums parus pour le moment (un dernier doit encore conclure la série), quelque chose de dynamique et plaisant.
Les deux héros sont attachants et, eux qui se présentent de prime abord comme « hors cadre », finissent presque rangés, s’occupant d’un bébé dans le deuxième album. Presque. Car quand même l’ordre, la loi et quelques bienséances ne les arrêtent pas souvent.
L’intrigue est très rythmée. Elle prend même un peu d’envergure dans le deuxième album (le premier se concentrait sur la mise en place, la rencontre des deux tourtereaux – et sur un petit bled, alors qu’ensuite ça voyage pas mal).
Le rythme est accentué, en fin de chacun des deux albums, par les grosses fusillades auxquelles prennent part nos héros (on peut évidemment s’étonner du fait qu’il échappent autant aux balles et qu’ils visent aussi bien, mais bon).
En tout cas c’est une lecture agréable, en espérant que la suite/conclusion soit aussi satisfaisante.
Autant le dire tout de suite, j'étais emballé à l'idée de cette série dans la pure veine de Tillieux.
En voyant des extraits, je trouvais le dessin particulièrement fini et brillant.
Les scénarios annoncés étaient alléchants.
Et puis j'ai lu !
Et là, comment dire, la douche froide !
Les dialogues sont particulièrement creux, parfois même limite vulgaire.
Quel gâchis !
L'ensemble aurait mérité un 5 sans hésitation si les dialogues avaient été mieux écrits, plus étoffés.
Je mets 3 quand même car si on enlève les dialogues, c'est parfait.
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Largo Winch
Bien dessiné et bien colorisé et histoires bien écrites mais tout cela est un peu vain. Le héros et milliardaire manque de densité, bien des personnages sont assez inexistants, c'est vrai, le XIème voleur, les barons de la finance, les scènes d'action inévitables et les dialogues peu mémorables. A lire si on ne veut pas se prendre la tête. Et je ne parle pas du manque de tension dramatique... Un peu dans le même genre, je veux dire dessins un peu ressemblants et héros beau gosse avec quelque chose de naïf au début mais de quand même efficace, il y a la série XIII, tellement supérieure ! Si on veut une série d'action, privilégier XIII - ou les débuts de Thorgal ou bien de Jeremiah, mais on encourt alors le risque d'être déçu, au bout d'un moment.
Le Mètre des Caraïbes
Tiens, un Lupano qui passe moins bien ! J'ai pourtant une très bonne opinion de cet auteur et de sa production énorme mais diversifiée, avec de nombreuses pépites que j'ai adorées. Et pourtant, alors que de nombreux éléments sont en place pour m'intéresser, je trouve cette exécution maladroite et assez peu intéressante. Déjà, j'ai été surpris que l'histoire se base sur un personnage réel et de vrais faits, grossis et déformés pour l'occasion, puisque toute cette aventure est imaginaire mais inspirée de la réalité. En fait, j'ai eu l'impression d'un peu trop de trucs avec beaucoup d'extravagance qui ne va pas trop avec l'idée de réalisme derrière. Peut-être est-ce la même sauce que Lupano à déjà développée dans d'autres BD et que j'en ai saturé cette fois-ci, mais je dois bien dire que j'ai trouvé l'ensemble moins maitrisé dans le ton, le ton étant très bouffon sur l'ensemble même si l'on a brutalement un discours de fin qui semble être le cœur du message, mais très décorrélé de l'ensemble. Le discours de fin est très sérieux, proposant une lecture contemporaine de l'innovation qu'a constitué le mètre et à l'aulne de notre monde libéral ce qu'il peut devenir comme dérive. C'est intéressant, mais pas du tout bien intégré au récit qui reste rigolo tout du long, semblant parler également de gestion politique et des transformations sociales conséquentes autour de la révolution française. Mais l'ensemble est trop brouillon, les messages dilués et assénés trop brutalement lorsqu'ils débarquent. L'ensemble n'a pas vraiment de tenue globale, on sent l'envie de parler de choses mais au final j'ai un doute sur ce qui est dit réellement. Bref, c'est trop brouillon dans l'exécution et le message. Maintenant je reste tout de même sur une note de 3, parce que la BD se laisse tout à fait lire et que son dessin dynamique correspond bien au ton du récit. C'est lisible et la BD peut trouver son public même si je ne l'ai pas appréciée plus que ça. C'est un des premiers Lupano qui me fait cet effet, espérons que ce soit aussi le dernier !
Western Love
Lebon revient au western après l’intéressant Le Révérend, et c’est plutôt un sympathique retour. En tout cas on a là – sur les deux premiers albums parus pour le moment (un dernier doit encore conclure la série), quelque chose de dynamique et plaisant. Les deux héros sont attachants et, eux qui se présentent de prime abord comme « hors cadre », finissent presque rangés, s’occupant d’un bébé dans le deuxième album. Presque. Car quand même l’ordre, la loi et quelques bienséances ne les arrêtent pas souvent. L’intrigue est très rythmée. Elle prend même un peu d’envergure dans le deuxième album (le premier se concentrait sur la mise en place, la rencontre des deux tourtereaux – et sur un petit bled, alors qu’ensuite ça voyage pas mal). Le rythme est accentué, en fin de chacun des deux albums, par les grosses fusillades auxquelles prennent part nos héros (on peut évidemment s’étonner du fait qu’il échappent autant aux balles et qu’ils visent aussi bien, mais bon). En tout cas c’est une lecture agréable, en espérant que la suite/conclusion soit aussi satisfaisante.
Les Aventures de Simon Nian
Autant le dire tout de suite, j'étais emballé à l'idée de cette série dans la pure veine de Tillieux. En voyant des extraits, je trouvais le dessin particulièrement fini et brillant. Les scénarios annoncés étaient alléchants. Et puis j'ai lu ! Et là, comment dire, la douche froide ! Les dialogues sont particulièrement creux, parfois même limite vulgaire. Quel gâchis ! L'ensemble aurait mérité un 5 sans hésitation si les dialogues avaient été mieux écrits, plus étoffés. Je mets 3 quand même car si on enlève les dialogues, c'est parfait.