Une horreur spirituelle sombre et dérangeante.
Avec cet album, Gus Moreno et Jakub Rebelka proposent un récit d’horreur spirituelle particulièrement sombre. L’atmosphère est glauque et parfois suffocante, rappelant par moments certaines ambiances proches de H. P. Lovecraft.
Les dessins de Rebelka m’ont beaucoup plu. Le style est expressif et les visages sont particulièrement réussis, ce qui renforce la tension et le malaise qui accompagnent le récit. L’imagerie religieuse et macabre contribue également à installer une ambiance très singulière.
On comprend aussi que le titre fait référence à une phrase inspirée de la Bible, évoquant une vengeance qui dépasse la simple revanche personnelle pour prendre une dimension presque inévitable, comme une forme de justice tardive.
Mon seul regret concerne la longueur de l’album, que j’ai trouvé assez court. La fin ouverte m’avait d’ailleurs laissé penser qu’une suite pourrait être envisagée, mais il semble finalement qu’il s’agisse d’un one-shot.
Une lecture sombre et marquante.
VALMY, C'EST FINI:
Juncker aime bien s’immiscer dans les interstices de L’histoire, pour y glisser sa malice, sans en changer trop la trame (il est proche en ce sens de Teulé). Et la période Révolution/Empire semble être un bon terrain de jeu pour lui (voir, entre autres, l’excellent Malet !).
Ici, nous avons droit aux mémoires d’un soldat de l’épopée révolutionnaire, qui se prénomme dragon (et est aussi dragon, c’est-à-dire cavalier). Si la trame historique n’est pas trop distordue dans ses grandes lignes – et une pseudo interview de Dragon en fin d’album tente de le confirmer dans une sorte de dossier historique –, les détails sont on ne peut plus loufoques.
C‘est en effet une grosse farce historico-militaire dans laquelle Juncker nous entraine, à la suite de Dragon, pleutre et vénal, mais surtout sodomite obsédé (sans préférence pour le sexe, même si, à l’armée, les hommes offrent plus de possibilités).
Souvent grand-guignolesque, l’intrigue est agréable à suivre, les réparties et pas mal de situations sont assez drôles (d’autant plus qu’elles impliquent des célébrités, généraux, Conventionnels, membres de la famille royale, etc.).
Le côté décalé, loufoque, est accentué par le dessin de Spruyt, proche de celui de Dumontheuil, caricatural et tout à fait adapté au ton développé par Juncker.
Je ne sais pas jusqu’où les auteurs vont mener notre dragon. Mais en l’état, c’est une série que je recommande fortement, pour une vision décalée, caricaturale, parfois déjantée d’une page de notre Histoire.
****************************
LA BELGIQUE, C'EST CHIC:
Si j'ai trouvé ce deuxième tome un peu moins emballant que le précédent (l'humour m'est apparu moins présent et outrancier), ça reste quand même une lecture agréable, amusante. Les auteurs ont gardé le côté loufoque qui leur sert d'angle d'attaque pour traiter de la geste révolutionnaire.
Si Dragon est encore très lubrique - et attiré par les fesses hauts placées, cet aspect est moins présent. Par contre, ses côtés lâche, et surtout voleur ressortent davantage. Alors qu'il est dans l'armée de Dumouriez en Belgique, il est embarqué dans des magouilles de vols d'oeuvres d'art par un Danton trafiquant de haut vol (ces oeuvres étant remplacées par des copies aux airs de croûtes infectes).
Le dessin de Spruyt sied toujours au ton employé, et la narration de Juncker est elle aussi dynamique. La lecture est donc toujours recommandée. dans l'album suivant, notre anti-héros nous narrera comment il a suivi Napoléon Bonaparte en Italie. Ça promet !
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OSEZ, JOSEPHINE:
Un album dans la lignée du précédent, un chouia en retrait du tome inaugural (mais l'effet de surprise ne joue sans doute plus).
Mais, sur l'élan, ça reste quand même une lecture très agréable. Avec un anti-héros bourré de défauts (lâche, obsédé, vantard, voire mythomane - il n'y a qu'à voir la vision de son rôle dans les grandes batailles napoléoniennes !). Mais c'est aussi une forme de loser, qui n'atteint réellement aucun de ses buts (si ce n'est rester en vie - ce qui n'est pas rien quand même !). Et toujours des tableaux au coeur de l'intrigue, notre héros s'y retrouvant dans des postures pas toujours à son avantage.
En tout cas Juncker prouve une nouvelle fois qu'il sait très bien jouer de l'Histoire, pour la pervertir et mettre en avant des "second rôles: il nous donne même en épilogue une explication à l'absence de dragon des livres d'histoire.
En plus lubrique et paillard, j'ai trouvé que Dragon avait pas mal de points communs avec le Blutch des "Tuniques bleues".
Au final, voilà une série des plus recommandables !
Enki Bilal propose avec Monstre une série de science-fiction sombre et très personnelle. L’univers est étrange, inquiétant, et l’atmosphère visuelle est immédiatement reconnaissable grâce à son style graphique unique. Une vraie œuvre d’art.
Les dessins dégagent une ambiance froide et mélancolique qui correspond parfaitement au ton du récit. Seul bémol : la narration qui devient un peu confuse vers la fin et demande une véritable attention.
J’avais d’ailleurs eu l’occasion de visiter Sarajevo, ce qui m’a rendu le destin des protagonistes encore plus touchant.
Plus on avance dans la série, plus on comprend que le « monstre » du titre n’est pas une créature, mais plutôt l’Histoire humaine elle-même, avec ses guerres, ses manipulations et ses traumatismes qui se transmettent de génération en génération.
Une œuvre ambitieuse, sombre et marquante.
Lanfeust de Troy est une série d’heroic-fantasy extrêmement divertissante. L’univers imaginé par Christophe Arleston est riche, original et plein d’humour.
J’aime particulièrement l’idée que chaque habitant du monde de Troy possède un pouvoir magique unique, souvent très spécifique ou parfois complètement inutile. Ce concept donne lieu à beaucoup de situations amusantes et participe grandement au charme de la série.
Les personnages sont vraiment réussis et attachants, et l’univers est très bien construit, ce qui rend la lecture immersive et plaisante. Le dessin de Didier Tarquin est dynamique et très efficace pour donner vie à ce monde de fantasy.
J’ai moins apprécié l’hypersexualisation assez marquée des personnages féminins même si cela fait clairement partie du style et de l’humour des auteurs.
Malgré cela, la série reste culte et impressionne par sa longévité : plus de vingt ans après sa sortie, elle ne semble pas avoir vieilli et reste toujours aussi plaisante à lire.
Une lecture agréable et pleine d’humour
L’histoire est originale et pleine de situations improbables qui rendent le récit amusant et très fluide à lire. On se laisse facilement embarquer dans ce voyage complètement fou à travers l’Europe.
Le scénario de Zidrou, adapté du roman de Romain Puértolas, fonctionne bien et propose une aventure légère, souvent drôle et pleine de fantaisie.
Les dessins de Jordi Lafebre restent très corrects, même s’ils ne sont pas forcément ce qui m’a le plus marqué dans l’album.
Au final, une BD sympathique et divertissante qui se lit avec plaisir.
Je la noterais 3,5/5
Le Daredevil : Yellow de Jeph Loeb revient sur les débuts de Matt Murdock et sur la naissance de Daredevil, en replongeant dans les premières années du personnage et dans son environnement à Hell’s Kitchen.
Le récit possède un ton très nostalgique et se lit avec beaucoup de fluidité. On suit les premiers pas du jeune Matt Murdock, ses doutes, ses combats et sa relation avec Karen Page, ce qui donne une dimension assez touchante à l’histoire.
Le dessin de Tim Sale apporte énormément de charme au récit, avec un style très expressif qui renforce l’atmosphère du comics.
Au final, c’est une excellente porte d’entrée pour découvrir les débuts du protecteur de Hell’s Kitchen, dans un récit simple, efficace et très agréable à lire.
J’ai été agréablement surpris par cette aventure que j’ai lue en une seule traite. L’écriture de Chamblain est très réussie et l’histoire se lit avec beaucoup de fluidité.
Le mélange entre une ambiance à la Dickens et l’esprit de L’Île au trésor fonctionne à merveille et donne une vraie saveur d’aventure au récit. L’univers est immersif et très plaisant à parcourir.
Pour ma part, c’est totalement validé.
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Et lorsque ma vengeance s'abattra sur vous
Une horreur spirituelle sombre et dérangeante. Avec cet album, Gus Moreno et Jakub Rebelka proposent un récit d’horreur spirituelle particulièrement sombre. L’atmosphère est glauque et parfois suffocante, rappelant par moments certaines ambiances proches de H. P. Lovecraft. Les dessins de Rebelka m’ont beaucoup plu. Le style est expressif et les visages sont particulièrement réussis, ce qui renforce la tension et le malaise qui accompagnent le récit. L’imagerie religieuse et macabre contribue également à installer une ambiance très singulière. On comprend aussi que le titre fait référence à une phrase inspirée de la Bible, évoquant une vengeance qui dépasse la simple revanche personnelle pour prendre une dimension presque inévitable, comme une forme de justice tardive. Mon seul regret concerne la longueur de l’album, que j’ai trouvé assez court. La fin ouverte m’avait d’ailleurs laissé penser qu’une suite pourrait être envisagée, mais il semble finalement qu’il s’agisse d’un one-shot. Une lecture sombre et marquante.
Les Mémoires du Dragon Dragon
VALMY, C'EST FINI: Juncker aime bien s’immiscer dans les interstices de L’histoire, pour y glisser sa malice, sans en changer trop la trame (il est proche en ce sens de Teulé). Et la période Révolution/Empire semble être un bon terrain de jeu pour lui (voir, entre autres, l’excellent Malet !). Ici, nous avons droit aux mémoires d’un soldat de l’épopée révolutionnaire, qui se prénomme dragon (et est aussi dragon, c’est-à-dire cavalier). Si la trame historique n’est pas trop distordue dans ses grandes lignes – et une pseudo interview de Dragon en fin d’album tente de le confirmer dans une sorte de dossier historique –, les détails sont on ne peut plus loufoques. C‘est en effet une grosse farce historico-militaire dans laquelle Juncker nous entraine, à la suite de Dragon, pleutre et vénal, mais surtout sodomite obsédé (sans préférence pour le sexe, même si, à l’armée, les hommes offrent plus de possibilités). Souvent grand-guignolesque, l’intrigue est agréable à suivre, les réparties et pas mal de situations sont assez drôles (d’autant plus qu’elles impliquent des célébrités, généraux, Conventionnels, membres de la famille royale, etc.). Le côté décalé, loufoque, est accentué par le dessin de Spruyt, proche de celui de Dumontheuil, caricatural et tout à fait adapté au ton développé par Juncker. Je ne sais pas jusqu’où les auteurs vont mener notre dragon. Mais en l’état, c’est une série que je recommande fortement, pour une vision décalée, caricaturale, parfois déjantée d’une page de notre Histoire. **************************** LA BELGIQUE, C'EST CHIC: Si j'ai trouvé ce deuxième tome un peu moins emballant que le précédent (l'humour m'est apparu moins présent et outrancier), ça reste quand même une lecture agréable, amusante. Les auteurs ont gardé le côté loufoque qui leur sert d'angle d'attaque pour traiter de la geste révolutionnaire. Si Dragon est encore très lubrique - et attiré par les fesses hauts placées, cet aspect est moins présent. Par contre, ses côtés lâche, et surtout voleur ressortent davantage. Alors qu'il est dans l'armée de Dumouriez en Belgique, il est embarqué dans des magouilles de vols d'oeuvres d'art par un Danton trafiquant de haut vol (ces oeuvres étant remplacées par des copies aux airs de croûtes infectes). Le dessin de Spruyt sied toujours au ton employé, et la narration de Juncker est elle aussi dynamique. La lecture est donc toujours recommandée. dans l'album suivant, notre anti-héros nous narrera comment il a suivi Napoléon Bonaparte en Italie. Ça promet ! ************************ OSEZ, JOSEPHINE: Un album dans la lignée du précédent, un chouia en retrait du tome inaugural (mais l'effet de surprise ne joue sans doute plus). Mais, sur l'élan, ça reste quand même une lecture très agréable. Avec un anti-héros bourré de défauts (lâche, obsédé, vantard, voire mythomane - il n'y a qu'à voir la vision de son rôle dans les grandes batailles napoléoniennes !). Mais c'est aussi une forme de loser, qui n'atteint réellement aucun de ses buts (si ce n'est rester en vie - ce qui n'est pas rien quand même !). Et toujours des tableaux au coeur de l'intrigue, notre héros s'y retrouvant dans des postures pas toujours à son avantage. En tout cas Juncker prouve une nouvelle fois qu'il sait très bien jouer de l'Histoire, pour la pervertir et mettre en avant des "second rôles: il nous donne même en épilogue une explication à l'absence de dragon des livres d'histoire. En plus lubrique et paillard, j'ai trouvé que Dragon avait pas mal de points communs avec le Blutch des "Tuniques bleues". Au final, voilà une série des plus recommandables !
Le Sommeil du Monstre
Enki Bilal propose avec Monstre une série de science-fiction sombre et très personnelle. L’univers est étrange, inquiétant, et l’atmosphère visuelle est immédiatement reconnaissable grâce à son style graphique unique. Une vraie œuvre d’art. Les dessins dégagent une ambiance froide et mélancolique qui correspond parfaitement au ton du récit. Seul bémol : la narration qui devient un peu confuse vers la fin et demande une véritable attention. J’avais d’ailleurs eu l’occasion de visiter Sarajevo, ce qui m’a rendu le destin des protagonistes encore plus touchant. Plus on avance dans la série, plus on comprend que le « monstre » du titre n’est pas une créature, mais plutôt l’Histoire humaine elle-même, avec ses guerres, ses manipulations et ses traumatismes qui se transmettent de génération en génération. Une œuvre ambitieuse, sombre et marquante.
Lanfeust de Troy
Lanfeust de Troy est une série d’heroic-fantasy extrêmement divertissante. L’univers imaginé par Christophe Arleston est riche, original et plein d’humour. J’aime particulièrement l’idée que chaque habitant du monde de Troy possède un pouvoir magique unique, souvent très spécifique ou parfois complètement inutile. Ce concept donne lieu à beaucoup de situations amusantes et participe grandement au charme de la série. Les personnages sont vraiment réussis et attachants, et l’univers est très bien construit, ce qui rend la lecture immersive et plaisante. Le dessin de Didier Tarquin est dynamique et très efficace pour donner vie à ce monde de fantasy. J’ai moins apprécié l’hypersexualisation assez marquée des personnages féminins même si cela fait clairement partie du style et de l’humour des auteurs. Malgré cela, la série reste culte et impressionne par sa longévité : plus de vingt ans après sa sortie, elle ne semble pas avoir vieilli et reste toujours aussi plaisante à lire.
L'Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA
Une lecture agréable et pleine d’humour L’histoire est originale et pleine de situations improbables qui rendent le récit amusant et très fluide à lire. On se laisse facilement embarquer dans ce voyage complètement fou à travers l’Europe. Le scénario de Zidrou, adapté du roman de Romain Puértolas, fonctionne bien et propose une aventure légère, souvent drôle et pleine de fantaisie. Les dessins de Jordi Lafebre restent très corrects, même s’ils ne sont pas forcément ce qui m’a le plus marqué dans l’album. Au final, une BD sympathique et divertissante qui se lit avec plaisir. Je la noterais 3,5/5
DareDevil - Jaune
Le Daredevil : Yellow de Jeph Loeb revient sur les débuts de Matt Murdock et sur la naissance de Daredevil, en replongeant dans les premières années du personnage et dans son environnement à Hell’s Kitchen. Le récit possède un ton très nostalgique et se lit avec beaucoup de fluidité. On suit les premiers pas du jeune Matt Murdock, ses doutes, ses combats et sa relation avec Karen Page, ce qui donne une dimension assez touchante à l’histoire. Le dessin de Tim Sale apporte énormément de charme au récit, avec un style très expressif qui renforce l’atmosphère du comics. Au final, c’est une excellente porte d’entrée pour découvrir les débuts du protecteur de Hell’s Kitchen, dans un récit simple, efficace et très agréable à lire.
Mickey et le roi des pirates
J’ai été agréablement surpris par cette aventure que j’ai lue en une seule traite. L’écriture de Chamblain est très réussie et l’histoire se lit avec beaucoup de fluidité. Le mélange entre une ambiance à la Dickens et l’esprit de L’Île au trésor fonctionne à merveille et donne une vraie saveur d’aventure au récit. L’univers est immersif et très plaisant à parcourir. Pour ma part, c’est totalement validé.