Très bon ce tome !
Pourtant pas féru du genre polar, je n’ai toujours pas lu les Criminal par ex., j’ai pris mon pied avec cette bd.
Il faut dire que je n’en attendais pas grand chose mais tout m’a surpris positivement. Le constat est sans appel, les auteurs magnifient leurs parties respectives pour embarquer le lecteur.
Alors que je m’attendais à une enquête policière à la Philip Marlow, j’ai déjà été agréablement surpris de découvrir que notre héros se situait du côté des braqueurs.
Après l’aventure proposée n’est pas révolutionnaire (un braqueur s’étant fait braquer cherche à retrouver son braqueur) mais notre héros s’avère attachant et le récit est dense. Ce que j’ai beaucoup aimé c’est la retranscription de l’époque donnant un côté suranné à l’intrigue, notre braqueur passant son temps à attendre devant le téléphone et à avaler les km. Et même si la trame est linéaire, il y a une certaine complexité avec les très nombreux personnages, heureusement c’est bien séquencé pour ne pas être perdu. J’ai également succombé à la voix off du héros qui meuble et accompagne admirablement les nombreux blancs.
Et enfin la partie graphique qui m’a rapidement conquis, une bichromie élégante, une narration percutante, la forme au service du fond.
Bref forcément pour les amateurs de polar mais pas que.
Je n’aurais jamais misé un kopeck sur cette série. Le titre et la couverture ne m’interpellent en rien, un éditeur que j’ai tendance à ne même pas feuilleter, dans ma petite tête c’était encore une énième adaptation du héros.
Bref à la base rien de palpitant dans mon horizon et… ce n’est pas du tout ça !
Je n’ai lu que le 1er tome mais ce dernier est franchement prometteur.
On sent bien que c’est pour les grands ados mais j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l’univers (et les enjeux) mis en place. Ici un monde médiéval fantastique à tendance X-men mâtiné de La Brigade Chimérique, un récit qui est loin de se laisser deviner et parfaitement mis en images.
J’ai trouvé l’aventure relativement dense, la fin est parfaite pour titiller le lecteur. Si la suite est du même tonneau, on aura une très chouette trilogie. Une version de Don Juan intéressante.
Après le monument qu'est La Guerre éternelle, j'appréhendais la manière dont ce récit pourrait être prolongé. Libre à jamais relève brillamment le défi en s'imposant comme une suite qui n'en est pas tout à fait une. Fini la guerre à grande échelle : on se focalise ici sur une communauté restreinte pour des enjeux paradoxalement plus vastes, touchant aux fondements mêmes de l'Humanité.
Si le premier tome fait office de transition en parallèle à la fin de la série originale, il prépare le terrain pour un deuxième volume qui installe lentement la causalité du récit. Le tout culmine dans un troisième tome qui assume une rupture totale avec la 'Hard SF' pour s'aventurer vers une conclusion métaphysique. Un dénouement certes abrupt, voire proche du Deus Ex Machina, mais qui offre une fin bienvenue aussi bien mystique qu'audacieuse.
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Parker 1969
Très bon ce tome ! Pourtant pas féru du genre polar, je n’ai toujours pas lu les Criminal par ex., j’ai pris mon pied avec cette bd. Il faut dire que je n’en attendais pas grand chose mais tout m’a surpris positivement. Le constat est sans appel, les auteurs magnifient leurs parties respectives pour embarquer le lecteur. Alors que je m’attendais à une enquête policière à la Philip Marlow, j’ai déjà été agréablement surpris de découvrir que notre héros se situait du côté des braqueurs. Après l’aventure proposée n’est pas révolutionnaire (un braqueur s’étant fait braquer cherche à retrouver son braqueur) mais notre héros s’avère attachant et le récit est dense. Ce que j’ai beaucoup aimé c’est la retranscription de l’époque donnant un côté suranné à l’intrigue, notre braqueur passant son temps à attendre devant le téléphone et à avaler les km. Et même si la trame est linéaire, il y a une certaine complexité avec les très nombreux personnages, heureusement c’est bien séquencé pour ne pas être perdu. J’ai également succombé à la voix off du héros qui meuble et accompagne admirablement les nombreux blancs. Et enfin la partie graphique qui m’a rapidement conquis, une bichromie élégante, une narration percutante, la forme au service du fond. Bref forcément pour les amateurs de polar mais pas que.
Don Juan des Flots
Je n’aurais jamais misé un kopeck sur cette série. Le titre et la couverture ne m’interpellent en rien, un éditeur que j’ai tendance à ne même pas feuilleter, dans ma petite tête c’était encore une énième adaptation du héros. Bref à la base rien de palpitant dans mon horizon et… ce n’est pas du tout ça ! Je n’ai lu que le 1er tome mais ce dernier est franchement prometteur. On sent bien que c’est pour les grands ados mais j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l’univers (et les enjeux) mis en place. Ici un monde médiéval fantastique à tendance X-men mâtiné de La Brigade Chimérique, un récit qui est loin de se laisser deviner et parfaitement mis en images. J’ai trouvé l’aventure relativement dense, la fin est parfaite pour titiller le lecteur. Si la suite est du même tonneau, on aura une très chouette trilogie. Une version de Don Juan intéressante.
Libre à jamais
Après le monument qu'est La Guerre éternelle, j'appréhendais la manière dont ce récit pourrait être prolongé. Libre à jamais relève brillamment le défi en s'imposant comme une suite qui n'en est pas tout à fait une. Fini la guerre à grande échelle : on se focalise ici sur une communauté restreinte pour des enjeux paradoxalement plus vastes, touchant aux fondements mêmes de l'Humanité. Si le premier tome fait office de transition en parallèle à la fin de la série originale, il prépare le terrain pour un deuxième volume qui installe lentement la causalité du récit. Le tout culmine dans un troisième tome qui assume une rupture totale avec la 'Hard SF' pour s'aventurer vers une conclusion métaphysique. Un dénouement certes abrupt, voire proche du Deus Ex Machina, mais qui offre une fin bienvenue aussi bien mystique qu'audacieuse.