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Les derniers avis (39857 avis)

Par Cacal69
Note: 3/5
Couverture de la série Iron Fist - L'intégrale
Iron Fist - L'intégrale

Iron Fist voit le jour en mai 1974 sous la plume de Roy Thomas et le pinceau de Gil Kane dans le comics "Marvel Premiere #15". Surfant sur la mode des arts martiaux, il sera le deuxième représentant de cette catégorie de la Team Marvel après Shang-Shi (la période Paul Gulacy est une tuerie). Héros qui aura toujours eu du mal à trouver sa place dans l'univers Marvel. Les parents de Daniel Rand se trouvent au milieu de l'Himalaya afin de découvrir la cité mystique K'un L'un qui n'apparaît que tous les 15 ans. Son père est assassiné par son associé tandis que sa mère se sacrifice en se laissant dévorer par une meute de loups pour le sauver. Il sera secouru et recueilli dans la cité K'un L'un où il apprendra tous les secrets des arts martiaux. Il y acquerra le pouvoir du "poing de fer". Après ces 10 ans d'apprentissage, il retourne dans le monde occidentale et ne pense qu'à se venger. Une intégrale qui regroupe à mes yeux le meilleur d'Iron Fist. Héros dont j'ai suivi les péripéties dans Strange puis Titans des éditions Lug, toute ma jeunesse. Héros attachant mais en concurrence avec Shang-Shi dans sa maison mère. Il perdra son duel et sera trimbalé en tant qu'invité sur d'autres comics avant de former un duo avec Luke Cage, les "héros à louer". Les scénaristes vont se succéder, Len Wein, Dough Moench et Chris Claremont pour les plus intéressants. Idem aux pinceaux, après Gil Kane, Larry Hama fera le job et enfin le débutant John Byrne, avant d'exploser avec "The Uncanny X-Men". Il en ressort des aventures un peu rétro mais elles sont le terreau sur lequel la Marvel le fera renaître de ses cendres en 2000/2020 avec de nouveaux comics et une série télévisuelle. Une lecture que je conseille. Note réelle : 3,5.

17/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Enfin libre
Enfin libre

Bizarre, étrange, intrigante, cette histoire. Je pense que certaines choses m’ont échappé – et je ne voudrais pas spolier pour évoquer ce que je pense avoir compris de cette histoire. Toujours est-il que celle-ci se laisse lire. Le dessin est un peu minimaliste, mais fluide et efficace (un peu ressemblant à celui de Simon Hureau). Nous suivons durant l’album un père désespéré par la fugue de sa fille après une dispute entre eux deux : dans sa recherche, il croise un policier soupçonneux, un détective aux airs british, un éboueurs chansonnier, un chat et une araignée doués de paroles et philosophant allègrement. En parallèle, nous rencontrons aussi cette fille, qui cherche à peindre son monde, à trouver les bonnes couleurs pour le faire. C’est dire qu’on est rapidement dans un onirisme qui fait douter le lecteur du lieu où placer la limite entre réalité et songe. Le fait que toutes les clés ne soient pas données n’empêche pas d’apprécier cette histoire, produite par un duo d’auteurs original.

17/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Vikings - De sexe et de sang
Vikings - De sexe et de sang

Hugdebert est un auteur intéressant dans ce genre particulier de la BD de cul. D’abord parce que son dessin est très bon (ce qui est un réel atout pour un genre attirant les voyeurs). Ensuite parce qu’il ne sacrifie pas l’intrigue, ou en tout cas prend le temps d’installer un décor (visuel et/ou historique). C’est ici le cas, avec cette aventure se déroulant dans le cadre des raids vikings. Ce choix est bien vu car, sur un canevas finalement pas très original au niveau des scènes de sexe (très abondantes !), l’arrière-plan historique est assez bien rendu (et pour le coup justifie davantage que dans certaines séries contemporaines les scènes de viols). Concernant ces scènes de sexe donc, le trait d’Hugdebert (dont le pseudo conviendrait d’ailleurs très bien à un personnage de l’époque évoquée dans cette série !) est très bon, convenant très bien au Noir et Blanc utilisé. Par contre, je ne connais que la partie parue en album, n’ayant jamais eu sous la main la suite, en revue. Note réelle 2,5/5.

17/01/2022 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série U4
U4

U4, à la base, c'est une série de romans post-apocalyptiques pour adolescents réalisée par 4 auteurs, chacun ayant écrit un tome, et ces 4 tomes se déroulent en parallèle pour raconter la même histoire du point de vue de chacun des 4 héros. Cela se déroule en France où la population a été ravagée par un virus et où seuls les jeunes de 15 à 18 ans ont survécu, hormis quelques rares survivants des autres classes d'âge, dont notamment des scientifiques et militaires protégés par leurs infrastructures. Alors que la situation tourne au chaos tandis que les survivants s'organisent comme ils peuvent, les anciens joueurs d'un jeu vidéo en ligne ont reçu juste avant la coupure d'Internet un appel à se retrouver tous à Paris la veille de Noël pour réaliser un voyage dans le temps et sauver le monde du virus. Rares sont ceux parmi ces joueurs qui y croient mais ils vont être malgré tout plusieurs à s'y rendre, poussés par différents espoirs et motivations. Parmi eux, les quatre héros de cette histoire, deux filles et deux garçons, venus de tous les horizons de France. L'adaptation en BD est réalisée par deux co-scénaristes, Denis Lapierre et Pierre-Paul Renders, et un seul dessinateur, Adrián Huelva, et une coloriste, Crespo Cardenete, sous la forme de 4 premières BD se déroulant en parallèle et centrées chacune sur le parcours de l'un des 4 héros, jusqu'à leur rencontre tous ensemble. Et la série va se clore avec un 5e et unique tome où ils seront réunis. Chacun de ces 4 tomes peut se lire dans l'ordre de votre choix, mais personnellement je conseillerais de commencer par l'album Jules qui présente le plus clairement la situation, ou éventuellement Stéphane (au féminin), avant de passer à Koridwen et Yannis. Sachant que ce n'est pas l'ordre dans lequel je les ai lus, ayant commencé par Stéphane et terminé par Jules et que je n'en ai pas du tout été handicapé. C'est une lecture sympathique et plutôt prenante. Le graphisme d'Adrián Huelva est assez particulier, avec des anatomies parfois légèrement difformes sans être laides. Je n'apprécie pas les visages un peu bouffis que peuvent prendre ses héroïnes quand elles sourient, mais globalement, j'ai plutôt bien aimé l'aspect graphique de cette BD. Chacune des histoires de ces héros est différente du fait de leurs motivations variées et de leurs origines géographiques, mais elles sont toutes intéressantes, quoique j'ai moins aimé celle de Yannis. Aussi différents qu'ils soient présentés, j'ai toutefois trouvé les 4 héros très similaires sur le fond : ils sont tous autant en quête d'indépendance, tous aussi méfiants de militaires aux comportements pas toujours compréhensibles et un peu caricaturaux, et ils ont tous eu maille à partir avec l'un ou l'autre des caïds d'une bande qui a décidé de s'en prendre à eux. Difficile aussi d'échapper à une ambiance rappelant forcément un peu Walking Dead version adolescents. Ces aspects légèrement redondants de leurs histoires m'ont un peu lassé mais pas empêché de lire les 4 tomes avec curiosité, chacun d'entre eux levant une part du voile sur le parcours des autres. A noter qu'il s'agit d'albums denses et qu'ils ne se lisent pas tous d'une traite à moins d'avoir une poignée d'heures devant vous. Et arrivé à leur fin, surtout une fois les 4 terminés, on a très envie de lire le 5e et dernier pour savoir comment les choses vont se conclure et si cette histoire de voyage dans le temps est réelle ou non, même si l'un des 4 tomes semble donner un gros indice sur le sujet. Si le 5e tome est du même niveau et sa conclusion satisfaisante, je pourrai sûrement remonter ma note.

17/01/2022 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Un présent imprésentable
Un présent imprésentable

Il s'agit d'un des recueils les plus récents des planches de Quino, un recueil où il s'inquiète globalement de l'état du Monde, de la société de consommation et ce que devient la Terre suite aux actions des hommes. Il s'y mêle aussi quelques gags sur des thématiques plus légères, amour, richesse, art et politique notamment. L'ensemble n'est pas très mémorable. Il y a quelques bons gags, quelques moments où j'ai rigolé, mais l'ensemble est un peu plat, pas toujours hilarant. Autant le dessin de Quino y est très maîtrisé, autant on ne peut pas toujours être très inspiré. D'autant plus pour les gags se moquant de la technologie et de l'informatique, qui ont assez mal vieilli. Pour le meilleur de l'auteur, privilégiez plutôt des albums tels que Bien chez soi ou Qui est le chef ?.

17/01/2022 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Les Gaffes de Cupidon
Les Gaffes de Cupidon

Tout un album de gags de Quino sur le thème de l'amour et de la vie de couple. Contrairement à A Table !... où je trouvais qu'il avait fait un peu trop vite le tour du thème de la bouffe, ici il a été un peu plus inspiré et malgré les plus de 70 pages de l'album on n'en vient pas à se lasser. Graphiquement, on est dans son style abouti et maîtrisé même si quelques différences dans le trait laissent penser qu'on a droit là à un mélange de différentes époques de l'auteur. Les gags, eux, sont sympas... Ils ne sont pas hilarants, à part une petite poignée mieux trouvés que les autres, mais aucun n'est vraiment en dessous du lot. C'est un recueil amusant, de bon niveau, mais pas le meilleur de Quino.

17/01/2022 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série On est né comme on est né
On est né comme on est né

Je continue sur ma lancée de passer en revue la quasi intégralité des albums de Quino et celui-ci n'est pas l'un des meilleurs. Il recueille des gags aux thématiques variées, parlant des animaux, de la politique, de la psychologie mais aussi de sujets bien moins marqués pour des gags plus libres. Le dessin et la mise en scène sont ceux de Quino au sommet de son art, avec un trait fin et un appétit pour les petits détails ou les expressions de visages qui viennent marquer avec subtilité les gags. Malheureusement, ceux-ci ne sont ici pas très inspirés, pas très drôles. Il y en a quand même une petite poignée, se comptant sur les doigts d'une main, que j'ai trouvés vraiment drôles et réussis, mais sur tout un album de plus de 70 pages, c'est bien peu en comparaison des nombreux autres que j'ai trouvés bien sans plus ou bien qui me sont passés complètement à côté. Pas le meilleur album de Quino, donc. Note : 2,5/5

17/01/2022 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série À votre bon cœur !
À votre bon cœur !

En entamant cet album, j'ai cru qu'il s'agissait d'un très bon cru de Quino car les premières pages, sur le thème de la bouffe, m'ont beaucoup plu et bien fait rire. Puis mon enthousiasme est retombé avec les gags suivants sur le thème de la technologie et du monde moderne qui ont un peu mal vieilli. En définitive, les thèmes se succèdent et se mélangent dans les plus de 120 pages de cet album et on y trouve du bon et du moins bon. En majorité, les gags de cet album sont bien, parfois sans plus, parfois un peu plus drôles. Je n'ai pas vraiment été éclaté de rire mais il y a pas mal de bonnes idées, et toujours la finesse de la mise en scène de Quino pour représenter sa vision douce amère de l'humanité. Ce n'est pas un album indispensable de cet auteur mais il est de bon niveau tout de même.

16/01/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 3/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Kabuki
Kabuki

Ce Comics est un O.V.N.I. Original Volupté Névrose Inqualifiable. Je n'ai lu que le premier tome, il est difficile de se les procurer à un prix raisonnable. Mais j'ai voulu mettre en avant le talent de  David Mack dont je possède plusieurs comics US. Scénariste et dessinateur américain, il s'éprend du Japon dont il apprend la langue et qui débouchera sur ce Kabuki, il en existe plusieurs cycles dont celui-ci. Le kabuki est une forme de théâtre traditionnel où les acteurs sont fort maquillés. Kabuki experte dans les techniques de combat et maître des Masques de Noh une agence secrète qui a pour mission de maintenir un équilibre entre la pègre et le gouvernement. Kabuki se retrouve enfermée dans un centralcorps afin d'être rééduquée suite à des troubles psychiques. Un univers japonisant, dépaysant et déroutant. Une narration toute en métaphores où il est difficile de différencier rêve, folie et réalité. Je dois reconnaître une lecture assez verbeuse où il est laborieux de s'y retrouver. Cela reste tout de même onirique. Maintenant le visuel, c'est un mélange de collages, peintures et dessins. Graphiquement on a droit à tous les styles, du hyper réaliste à celui enfantin en passant par le caricatural. Avec un trait tantôt fin, précis et sensuel et tantôt flou, pas fini et brumeux. Il sait mettre en valeur les femmes. Une mise en page qui casse les codes où texte et dessin ne font qu'un. Une colorisation qui évolue suivant le style graphique et le déroulé du récit. De nombreuses planches en noir et blanc qui nous propulsent dans un autre "univers". Des étoiles dans les yeux. Un artiste à découvrir. Attention toutefois à ses expérimentations visuelles qui pourront rebuter certains. La balle est dans votre camp. Note réelle : 3,5. En attendant de trouver le second opus.

16/01/2022 (modifier)
Par Yann135
Note: 3/5
Couverture de la série Hit-Girl
Hit-Girl

Elle porte une perruque violette, un manteau fermé par un cadenas et elle est armée de deux katanas. Elle possède un arsenal à faire pâlir d’envie une armée et elle n’a aucun scrupule à l’utiliser. Et que dire de son langage semblant sorti d’un film avec Steven Segal ? Elle n’a que douze ans et elle s’appelle Mindy McCready mais c’est sous son pseudo de Hit-Girl qu’elle est la plus redoutable des super héros réels. Mouais comme ça j’avoue ce n’est pas très palpitant et que cela peut rebuter quelques-uns. Moi le premier. Pour ce one shot, c’est la Saint Barthélémy pour la mafia new yorkaise. Mark Millar et John Romita ne font pas dans la dentelle. Ca zigouille à tour de bras. Il n’est pas bon de se trouver sur le chemin de Mindy. Le scénario est a été écrit sur un post it. Hit Girl tue tout le monde sans se poser des questions existentielles. Elle n’a que 12 ans je vous le rappelle ! Les scènes violentes s’enchainent à une cadence d’enfer. Il y a de l’hémoglobine sur presque toutes les pages. On ne peut pas dire que ce n’est pas rythmé ! Ca se laisse lire mais ce n’est pas grandiose. Les bagarres sont bien dessinées. Heureusement tellement il y en a ! Visuellement plutôt bien. Au bout du bout cela reste un bon moment de lecture mais qui sera vite oublié.

16/01/2022 (modifier)