Angel Doll, typiquement le genre d’album que tu prends sans trop hésiter parce que la couverture te parle. Intrigante, réussie, elle vend quelque chose.
Et derrière… il n’y a rien.
Très honnêtement, si j’avais lu l' avis d’Ems, je n’y serais jamais allé. Et après lecture, je comprends totalement pourquoi.
C’est vide. L’histoire ne prend jamais, les enjeux sont inexistants, et on reste totalement extérieur à ce qui se passe. Aucun attachement, aucune tension, aucun moment marquant. Juste une impression de suivre quelque chose qui n’a ni direction ni impact.
Et pourtant, ce n’est pas verbeux. Ça se lit vite. Mais même avec ça, j’ai trouvé le temps long. Très long. Au point d’avoir eu envie de lâcher l’album au bout d’une quinzaine de pages. Ce qui m’arrive très rarement.
Je suis allé au bout uniquement parce que je l’avais acheté. Sinon, il ne m’aurait clairement pas retenu.
Une couverture qui attire… mais un contenu qui ne suit absolument pas.
C'est parmi le pire que j'aie lu de Manara, je pense. Le titre Piranese et ce que je connaissais déjà du dessinateur m'envoyaient vers des sommets artistiques. Mais non, j'ai trouvé une histoire de supposée science-fiction sans grande consistance, une banalité visuelle aussi, aggravée par des couleurs qui profitent rarement au travail de Manara.
Il ne me surprend pas que cette série ait été abandonnée. C'était peut-être la meilleure chose à faire.
Oh la mauvaise pioche !
Un conseil : si comme moi vous collectionnez Pepe Moreno chez Albin Michel, et que vous avez déjà Gene Kong, Joe's Air Force et Rebel, sachez que vous pouvez vous passer allègrement de cette bande.
On est vraiment sur du fond de catalogue. Les histoires n'ont ni queue ni tête. On reconnaît les dessins mais pas l'esprit de Moreno. C'est juste nul en fait.
Ils sont malins chez Albin Michel, avec sa très jolie couverture, Zeppelin est un véritable piège à co...llectionneurs.
Cette anthologie permet de comprendre que Moebius, c'est Jean Giraud qui s'amuse à pratiquer l'écriture automatique après avoir fumé un joint (il le dit lui même dans l'interview en préface).
Les récits sont souvent insipides, quand ils ne sont pas incohérents.
Le dessin est assez vilain en général, rien à voir avec l'Incal.
Arzach est ok mais Arzach c'est 10 pages sans dialogue.
Bref, pour moi Moebius c'est en duo avec Jodorowsky ou rien du tout.
L'histoire est connue de tous: un bébé, fils de nobles anglais, les Greystokes, victimes de toutes les violences, survit contre toute attente dans la jungle africaine. Adopté par les grands singes, il apprend plus tard à écrire en anglais et à parler français!
Bien sûr, il est important de ne pas prendre tout cela au sérieux d'un point de vue biologique, anthropologique ou linguistique. C'est une création littéraire et elle doit demeurer ainsi.
Je ne comprends pas l'utilité de cette édition. Cela n'aide en rien au mythe de Tarzan, qui a beaucoup d’intérêt en termes littéraires et historiques, depuis les romans originaux d'E. R. Burroughs.
Le dessin est franchement mauvais, il suffit de le comparer avec les grands maîtres américains (Foster, Hogarth, Manning, Kubert, Buscema…) et le scénario n’ajoute rien de nouveau ou intéressant.
Culte, incontournable, indispensable. Peut-être, mais pas pour moi! C’est un des achats que j’ai faits et dont je me suis le plus repenti. J’ai fait un effort sincère pour tout lire jusqu'au bout, pendant deux jours. J'ai relu quelques semaines après et je continue à le garder sur une étagère, pour voir si un jour j’aurai le courage de le reprendre.
La composition des pages kaléidoscopiques pourrait en être une raison. Mais les dessins trop géométriques et la banalité de la vie quotidienne de personnages si laids sont propices à la dépression. En résumé, c’est un bibelot artistique de plus à la maison, plutôt qu’autre chose. Lourd, superflu, contournable.
Je suis désolé, je vais en remettre une couche, mais bon sang, que c’est rébarbatif.
J’avais lu les avis avant, je savais donc à quoi m’attendre, surtout que je n’avais pas particulièrement aimé Fun Home - Une tragicomédie familiale de la même autrice. Alison Bechdel est clairement une femme intelligente, elle maitrise l’écriture, la réflexion… mais je ne comprends tout simplement pas qui pourrait trouver un quelconque intérêt à ce monologue familial, nombriliste au possible, et à la narration super lourde.
Je suis pourtant amateur du genre « memoir » comme on dit en anglais, dans mes lectures récentes j’avais beaucoup aimé Come Home Indio.
Comme Noirdésir, je me suis forcé à lire une cinquantaine de pages, dans la douleur, et je n’en retiens absolument rien. Peut-être la pire BD que j’ai lue.
Pris comme un recueil d'illustrations, cet album a sûrement des qualités. Il dégage un charme rétro assez séduisant, quelque part entre art déco et imagerie pin-up, avec ces femmes aux corps sculpturaux et aux seins en obus, très caractéristiques. Il y a un vrai sens de la composition, des couleurs et de l'esthétique, avec un côté rock'n'roll assumé qui peut rendre l'ensemble plaisant à feuilleter.
Mais dès qu'on le lit comme une BD, ça ne fonctionne plus du tout. On a l'impression d'un assemblage d'images sans véritable lien entre elles, comme si l'auteur avait juxtaposé des séquences au gré de ses envies de dessiner de belles femmes, sans se soucier de narration. Les dialogues sont le plus souvent débiles ou abscons, les personnages posent plus qu'ils ne vivent, sans naturel, et la mise en page éclatée n'aide en rien : on lit les planches un peu dans tous les sens, sans fluidité.
Les différentes histoires, ou fragments d'histoires, donnent une impression de vide. Cela fait davantage penser à des clips musicaux, où une succession d'images esthétiques s'enchaînent pour créer une ambiance ou une illusion de cohérence, mais sans jamais construire un véritable récit.
Et malgré ses qualités visuelles, le dessin lui-même a aussi ses limites. Il dégage une forme de froideur assez marquée, qui étouffe presque totalement tout aspect érotique. Là où il devrait y avoir sensualité ou trouble, il n'y a qu'une belle surface, assez distante.
Pour de l'illustration, c'est sans doute intéressant. Mais pour de la bande dessinée, c'est largement illisible.
Si vous êtes un homme, blanc, réactionnaire, misogyne, si possible catholique, alors cette bd est faite pour vous !
Dommage car le premier tome développe une ambiance certaine, avec une intrigue très bien posée.
Hélas ! des pérégrinations de ces 7 cavaliers on ne retiendra qu'une insupportable logique patriarcale d'hommes, parfois malaisante.
Pour les personnages féminins, quasi absents, je rejoins Miranda, il n'y a que 2 options :
-soit bonne ménagère à sa place (citons cette délicieuse remarque, tome 2, page 8 "le royaume de ma femme" en désignant la cuisine et bonbonne qui tient un saladier)
-soit prostituée (qui se donnent avec plaisir évidemment si vous êtes un bon catholique)
La lourdeur du catholicisme à toutes les planches à fini par me faire tomber le tome 2 des mains, j'ai lu le tome 3 en diagonale.
C'est dommage les planches sont assez réussies, en dehors des personnages qui sont tous assez raides et un peu désincarnés.
Etonné par cette intrigue bien faite, cette atmosphère originale, le tout mélangée à une morale nauséeuse, je suis allé regardé qui est Jean Raspail, que je ne connaissais pas. On comprend rapidement un peu mieux la première phrase du présent commentaire !
Une super bd à lire si vous êtes un vieux réactionnaire catho resté au XIXème siècle.
Pas pour moi mais une œuvre qui mérite le respect.
J'avais une vraie curiosité en ouvrant Mickey Mouse de Floyd Gottfredson. Malheureusement, je n'ai pas réussi à aller au bout, et c'est toujours un peu frustrant quand on s'attendait à accrocher.
Ce n'est pourtant pas faute de qualités objectives. Les dessins ont un charme indéniable : on sent immédiatement l'importance historique du travail de Gottfredson, son rôle fondateur dans l'histoire de la bande dessinée. C'est propre, lisible, avec une vraie identité graphique.
Mais voilà, ça n'a tout simplement pas pris pour moi. Le rythme et la narration m'ont maintenu à distance, sans jamais réussir à me faire entrer vraiment dans le récit. Peut-être une question d'époque, peut-être une question de sensibilité personnelle.
Je pense malgré tout que cette œuvre saura séduire les fans de Disney et de Mickey, ou ceux qui s'intéressent aux racines du genre et à son histoire. C'est une lecture qui a clairement sa place dans la culture de la BD mais ce n'était juste pas la mienne.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Angel Doll
Angel Doll, typiquement le genre d’album que tu prends sans trop hésiter parce que la couverture te parle. Intrigante, réussie, elle vend quelque chose. Et derrière… il n’y a rien. Très honnêtement, si j’avais lu l' avis d’Ems, je n’y serais jamais allé. Et après lecture, je comprends totalement pourquoi. C’est vide. L’histoire ne prend jamais, les enjeux sont inexistants, et on reste totalement extérieur à ce qui se passe. Aucun attachement, aucune tension, aucun moment marquant. Juste une impression de suivre quelque chose qui n’a ni direction ni impact. Et pourtant, ce n’est pas verbeux. Ça se lit vite. Mais même avec ça, j’ai trouvé le temps long. Très long. Au point d’avoir eu envie de lâcher l’album au bout d’une quinzaine de pages. Ce qui m’arrive très rarement. Je suis allé au bout uniquement parce que je l’avais acheté. Sinon, il ne m’aurait clairement pas retenu. Une couverture qui attire… mais un contenu qui ne suit absolument pas.
Piranese
C'est parmi le pire que j'aie lu de Manara, je pense. Le titre Piranese et ce que je connaissais déjà du dessinateur m'envoyaient vers des sommets artistiques. Mais non, j'ai trouvé une histoire de supposée science-fiction sans grande consistance, une banalité visuelle aussi, aggravée par des couleurs qui profitent rarement au travail de Manara. Il ne me surprend pas que cette série ait été abandonnée. C'était peut-être la meilleure chose à faire.
Zeppelin
Oh la mauvaise pioche ! Un conseil : si comme moi vous collectionnez Pepe Moreno chez Albin Michel, et que vous avez déjà Gene Kong, Joe's Air Force et Rebel, sachez que vous pouvez vous passer allègrement de cette bande. On est vraiment sur du fond de catalogue. Les histoires n'ont ni queue ni tête. On reconnaît les dessins mais pas l'esprit de Moreno. C'est juste nul en fait. Ils sont malins chez Albin Michel, avec sa très jolie couverture, Zeppelin est un véritable piège à co...llectionneurs.
Moebius oeuvres - Les Années Métal hurlant
Cette anthologie permet de comprendre que Moebius, c'est Jean Giraud qui s'amuse à pratiquer l'écriture automatique après avoir fumé un joint (il le dit lui même dans l'interview en préface). Les récits sont souvent insipides, quand ils ne sont pas incohérents. Le dessin est assez vilain en général, rien à voir avec l'Incal. Arzach est ok mais Arzach c'est 10 pages sans dialogue. Bref, pour moi Moebius c'est en duo avec Jodorowsky ou rien du tout.
Tarzan l'homme-singe
L'histoire est connue de tous: un bébé, fils de nobles anglais, les Greystokes, victimes de toutes les violences, survit contre toute attente dans la jungle africaine. Adopté par les grands singes, il apprend plus tard à écrire en anglais et à parler français! Bien sûr, il est important de ne pas prendre tout cela au sérieux d'un point de vue biologique, anthropologique ou linguistique. C'est une création littéraire et elle doit demeurer ainsi. Je ne comprends pas l'utilité de cette édition. Cela n'aide en rien au mythe de Tarzan, qui a beaucoup d’intérêt en termes littéraires et historiques, depuis les romans originaux d'E. R. Burroughs. Le dessin est franchement mauvais, il suffit de le comparer avec les grands maîtres américains (Foster, Hogarth, Manning, Kubert, Buscema…) et le scénario n’ajoute rien de nouveau ou intéressant.
Jimmy Corrigan
Culte, incontournable, indispensable. Peut-être, mais pas pour moi! C’est un des achats que j’ai faits et dont je me suis le plus repenti. J’ai fait un effort sincère pour tout lire jusqu'au bout, pendant deux jours. J'ai relu quelques semaines après et je continue à le garder sur une étagère, pour voir si un jour j’aurai le courage de le reprendre. La composition des pages kaléidoscopiques pourrait en être une raison. Mais les dessins trop géométriques et la banalité de la vie quotidienne de personnages si laids sont propices à la dépression. En résumé, c’est un bibelot artistique de plus à la maison, plutôt qu’autre chose. Lourd, superflu, contournable.
C'est toi ma maman ?
Je suis désolé, je vais en remettre une couche, mais bon sang, que c’est rébarbatif. J’avais lu les avis avant, je savais donc à quoi m’attendre, surtout que je n’avais pas particulièrement aimé Fun Home - Une tragicomédie familiale de la même autrice. Alison Bechdel est clairement une femme intelligente, elle maitrise l’écriture, la réflexion… mais je ne comprends tout simplement pas qui pourrait trouver un quelconque intérêt à ce monologue familial, nombriliste au possible, et à la narration super lourde. Je suis pourtant amateur du genre « memoir » comme on dit en anglais, dans mes lectures récentes j’avais beaucoup aimé Come Home Indio. Comme Noirdésir, je me suis forcé à lire une cinquantaine de pages, dans la douleur, et je n’en retiens absolument rien. Peut-être la pire BD que j’ai lue.
Lisa Bay
Pris comme un recueil d'illustrations, cet album a sûrement des qualités. Il dégage un charme rétro assez séduisant, quelque part entre art déco et imagerie pin-up, avec ces femmes aux corps sculpturaux et aux seins en obus, très caractéristiques. Il y a un vrai sens de la composition, des couleurs et de l'esthétique, avec un côté rock'n'roll assumé qui peut rendre l'ensemble plaisant à feuilleter. Mais dès qu'on le lit comme une BD, ça ne fonctionne plus du tout. On a l'impression d'un assemblage d'images sans véritable lien entre elles, comme si l'auteur avait juxtaposé des séquences au gré de ses envies de dessiner de belles femmes, sans se soucier de narration. Les dialogues sont le plus souvent débiles ou abscons, les personnages posent plus qu'ils ne vivent, sans naturel, et la mise en page éclatée n'aide en rien : on lit les planches un peu dans tous les sens, sans fluidité. Les différentes histoires, ou fragments d'histoires, donnent une impression de vide. Cela fait davantage penser à des clips musicaux, où une succession d'images esthétiques s'enchaînent pour créer une ambiance ou une illusion de cohérence, mais sans jamais construire un véritable récit. Et malgré ses qualités visuelles, le dessin lui-même a aussi ses limites. Il dégage une forme de froideur assez marquée, qui étouffe presque totalement tout aspect érotique. Là où il devrait y avoir sensualité ou trouble, il n'y a qu'une belle surface, assez distante. Pour de l'illustration, c'est sans doute intéressant. Mais pour de la bande dessinée, c'est largement illisible.
Sept cavaliers
Si vous êtes un homme, blanc, réactionnaire, misogyne, si possible catholique, alors cette bd est faite pour vous ! Dommage car le premier tome développe une ambiance certaine, avec une intrigue très bien posée. Hélas ! des pérégrinations de ces 7 cavaliers on ne retiendra qu'une insupportable logique patriarcale d'hommes, parfois malaisante. Pour les personnages féminins, quasi absents, je rejoins Miranda, il n'y a que 2 options : -soit bonne ménagère à sa place (citons cette délicieuse remarque, tome 2, page 8 "le royaume de ma femme" en désignant la cuisine et bonbonne qui tient un saladier) -soit prostituée (qui se donnent avec plaisir évidemment si vous êtes un bon catholique) La lourdeur du catholicisme à toutes les planches à fini par me faire tomber le tome 2 des mains, j'ai lu le tome 3 en diagonale. C'est dommage les planches sont assez réussies, en dehors des personnages qui sont tous assez raides et un peu désincarnés. Etonné par cette intrigue bien faite, cette atmosphère originale, le tout mélangée à une morale nauséeuse, je suis allé regardé qui est Jean Raspail, que je ne connaissais pas. On comprend rapidement un peu mieux la première phrase du présent commentaire ! Une super bd à lire si vous êtes un vieux réactionnaire catho resté au XIXème siècle.
Mickey Mouse par Floyd Gottfredson
Pas pour moi mais une œuvre qui mérite le respect. J'avais une vraie curiosité en ouvrant Mickey Mouse de Floyd Gottfredson. Malheureusement, je n'ai pas réussi à aller au bout, et c'est toujours un peu frustrant quand on s'attendait à accrocher. Ce n'est pourtant pas faute de qualités objectives. Les dessins ont un charme indéniable : on sent immédiatement l'importance historique du travail de Gottfredson, son rôle fondateur dans l'histoire de la bande dessinée. C'est propre, lisible, avec une vraie identité graphique. Mais voilà, ça n'a tout simplement pas pris pour moi. Le rythme et la narration m'ont maintenu à distance, sans jamais réussir à me faire entrer vraiment dans le récit. Peut-être une question d'époque, peut-être une question de sensibilité personnelle. Je pense malgré tout que cette œuvre saura séduire les fans de Disney et de Mickey, ou ceux qui s'intéressent aux racines du genre et à son histoire. C'est une lecture qui a clairement sa place dans la culture de la BD mais ce n'était juste pas la mienne.