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Les derniers avis (4694 avis)

Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Real Bout Highschool
Real Bout Highschool

J'ai lu ce manga parce que j'avais bien aimé Mai Ball ! - Feminine Football Team du même dessinateur et rapidement j'ai su que je n'allais pas accrocher. Déjà, le dessin est moins beau que dans Mai Ball. Je pense que c'était les débuts du dessinateur et ça se voit. Le style est plus stéréotypé et les cases sont souvent surchargées. De plus, alors que dans son manga de football féminin, il était scénariste, ici il dessine le scénario de quelqu'un d'autre et j'ai pas du tout accroché. En gros, c'est un manga pour ados qui reprend les codes du genre sans ajouter rien de bien intéressant. Il y a de la baston et des belles filles, alors ça doit être assez pour un certain public j'imagine. Les personnages sont pas du tout intéressants et le manga m'a très ennuyé. Sérieux, cela faisait longtemps que juste tourner les pages me semblait un supplice. Je ne pense pas que même ado j'aurais accroché. C'est typiquement le genre de manga qui semble exister uniquement pour remplir les magazines de mangas qui sortent toutes les semaines au Japon, un peu comme à une certaine époque il y avait des bandes dessinées qui existaient uniquement pour boucher les trous dans Tintin ou Spirou. Bref, j'ai même pas réussi à terminer le tome 2 tellement c'était peu captivant à lire. En plus, la série compte 6 tomes et l'éditeur français a abandonné après 4 tomes. Décidément, quand ça veut pas, ça veut pas. Si vous aimez les combats et les filles qui se retrouvent à poil, il y a des mangas bien mieux que ce truc fade et sans saveur.

11/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Gloria
Gloria

Humour incompréhensible Chaque semaine Il nous faudrait des explications Cette page est archi nulle

11/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Anaïs Nin - Sur la mer des mensonges
Anaïs Nin - Sur la mer des mensonges

Chaque homme à qui j'ai fait lire mes textes a tenté de changer mon écriture. Écrire comme un homme ne m'intéresse pas. Je veux écrire comme une femme. Cette présentation m'avait mis l'eau à la bouche. En ressortant de ce livre, je n'ai pas l'impression d'avoir eu un quelconque développement sur ce sujet. Anaïs Nin a de sacrés problèmes. Elle a visiblement baigné dans un milieu familial toxique et pervers. Elle est loin, très loin d'être au clair avec elle-même. Elle attire d'abord involontairement les hommes comme le miel les mouches et ne sait pas leur dire non, et ensuite elle les attire volontairement. Elle voudrait bien écrire des trucs super bien qui révolutionneraient les genres et casseraient les codes, et on la voit discuter de quel mot il faudrait mettre à la place de celui-ci... En terme de priorité, peut-être la structure ou le fond seraient-ils plus importants ? Elle fréquente June, la femme d'Henry Miller, et fait des commentaires sur sa vacuité et le fait qu'elle n'existe que dans le regard des autres. Par contre, elle, pour exister, couche avec à peu près tous les hommes qu'elle rencontre. Intéressant... Anaïs Nin, pour aller mieux, devrait sans doute faire une psychanalyse. Ce qu'elle fait. Mais elle couche avec son analyste. Alors elle fait une autre psychanalyse, avec un analyste vachement mieux, un disciple de Freud. Manque de bol, elle couche aussi avec. Quel dommage. Anaïs Nin, pour aller mieux, ne doit pas changer, elle doit s'accepter telle qu'elle est. Alors elle couche avec son père dans lequel elle cherche son image et des réponses, qu'elle croit trouver mais non. Alors elle cherche des réponses en elle-même, mais a quand même couché avec son père. Au final, Anaïs Nin, pour rester celle qu'elle veut être, réussira à perdre son enfant. Alors excusez-moi, mais sans connaître le personnage à part par ce récit et sans avoir lu un seul extrait de sa prose, je trouve Anaïs Nin d'un égoïsme sans borne, d'abord esclave de ses travers, puis esclave volontaire de ses travers. Victime de perversité, et elle-même perverse et dénuée de toute morale. Ne cherchant pas de solution pour s'améliorer mais s'enfonçant au contraire pour réussir à se sentir mieux. Ce récit est malsain, et il ne s'agit pas d'exploration de la féminité, mais d'exploration d'une personnalité. Même si à côté de ça les analyses psychologiques à deux balles fusent parfois, tel un épisode d'Anaïs et les garçons. Dans toute cette histoire, le seul personnage à peu près normal bienveillant est le mari d'Anaïs, cocu jusqu'au cou et auquel elle ment pour le préserver (ou se préserver elle-même ? ©Psychologie de quartier). On pourra dire qu'Anaïs Nin a trop d'amour pour un seul homme, et on gagnera ainsi le badge du club des excuses foireuses pour justifier l'infidélité. J'ai su au bout d'un demi-chapitre que ce livre ne me plairait pas. Je ne m'attendais pas que ça soit à ce point-là. Sinon, oui, le dessin est très beau.

09/04/2021 (modifier)
Par Seube
Note: 1/5
Couverture de la série L'Insoumise
L'Insoumise

Emprunté en bibliothèque, quelques planches m'ont plu... Et c'est malheureusement l'unique retour positif que je donnerai à ce récit. C'est en fait une histoire d'amuuuuur qui se déroule au XVIème siècle, lorsque le nord de l'Italie était continuellement convoité par le royaume de France. La bataille de Marignan approche, mais n'imaginez pas que ce contexte soit le cœur du récit, la guerre n'occupera que 9 planches dans votre lecture et 6/7 cases seront utilisées pour parler rapido des faits historiques. Non non, ici je dis bien que c'est une histoire d'amouuuuur ! Deux points positifs sur cet album : 1° Il m'a permis de me rappeler à quelle époque s'était déroulée la bataille de Marignan... 2° Il existe quelques rares planches où le dessinateur a trouvé de belles inspirations, aussi bien dans les traits que dans les couleurs, comme les deux uniques duels du récit, la bataille de Marignan et les dernières planches du tome 2. Pour le reste, c'est esthétiquement douteux. La tentative de récupérer les codes de la peinture de l'époque sur les plans larges ne m'a pas convaincu du tout. Et surtout les scènes sont figées à leur maximum, les visages sont inexpressifs. Le pire reste le scénario. Je trouve l'histoire d'amour terriblement superficielle. Les dialogues restent en surface, on enchaîne des paraphrases sans saveur qui traduisent de simples "je t'aime", les deux femmes qui finissent par se rejoindre sont super copines en l'espace de 2 planches... Je ne conseille pas vraiment la lecture, mais plutôt un feuilletage pour tomber sur quelques cases ou des dessins pleines pages qui pourront vous plaire.

03/04/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 1/5
Couverture de la série Funky Town: l'histoire de Lele
Funky Town: l'histoire de Lele

J'avoue être complètement passé à côté de cet album. Dans la ville de Funky Town, on suit l'histoire de Lele, jeune gamine, qui rend régulièrement visite à une sorcière. Elle est chargé de ramener une potion à sa maman. C'est tout ce que j'ai compris. J'ai beau avoir été attentif, je n'ai pas saisi le sens de cette histoire. Les cases s’enchaînent sans transition, les personnages sont tous plus répugnants les uns des autres, certains poèmes sont cités mais je n'ai pas compris leur intérêt scénaristique, je n'ai trouvé aucune accroche scénaristique et j'ai du me forcer pour finir ma lecture. Alors certes, il s'agit d'un conte moderne. Il contient donc plusieurs niveaux de lecture. Et bien je n'en ai saisi aucun, pas même le premier. Je suis curieux de lire d'autres avis sur cet album afin de voir si je suis le seul à passer à côté de ce que l'auteur à voulu nous transmettre. 1 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

25/03/2021 (modifier)
Couverture de la série Les Âges perdus
Les Âges perdus

Bon, bah chez moi plusieurs choix scénaristiques ont fait en sorte que je n’ai pas accroché à ce récit. Déjà en soi, je le trouve très convenu. Récit post-apocalyptique assez classique, il nous narre les aventures d’un clan de chasseurs nomades sur une terre devenue hostile. Lutte avec clans adverses, bêtes sauvages menaçantes et tentative de retrouver un peu de l’ancienne civilisation (ne fusse que via l’agriculture) sont donc au menu. Bon ! On évite la maladie étrange qui décime cette humanité désœuvrée. Enfin, on l’évite presque puisque les auteurs nous glissent tout de même que la mère d’un des personnages est morte suite… à la contraction d’un mal étrange et incurable. Honnêtement, je n’ai rien trouvé d’original dans ce premier tome. Le concept d’un monde post-apocalyptique né en l’an 1000 aurait pu être la source de cette originalité recherchée mais, malheureusement, il ne fonctionne pas à mes yeux. Tout d’abord, le postulat initial est très bancal. Alors que ces aventures se situent des milliers d’années après l’apocalypse (qui semble se résumer à une pluie de météorites), il me paraît totalement inconcevable que l’humanité, même réduite à peu d’unités, ne sache même pas cultiver ou faire un peu d’élevage. Quand je compare l’an 2000 et l’an 0 (et c’est le minimum pour pouvoir dire que des milliers d’années se sont écoulées), bah je ne peux pas m’empêcher de penser que l’homme est capable d’évoluer, d’inventer et de se réinventer un chouïa plus vite que ce qui est imaginé ici. Ensuite, les personnages mis en avant tirent leur savoir de livres anciens… Anciens donc de plusieurs milliers d’années mais, chose étrange, quasiment pas altérés par le temps passé (alors qu’ils étaient à l’abandon dans une abbaye ou l’autre). Quand je vois les trésors d’ingéniosité qu’il nous faut aujourd’hui pour pouvoir encore visualiser (de préférence sans les toucher) des œuvres vieilles de 600 ans, je me dit qu’une bonne petite apocalypse, finalement, ça conserve ! Deux exemples parmi d’autres (tiens, ils utilisent des armes en acier ?) qui me sortent totalement de ce type de concept d’uchronie. Quitte à faire fantaisiste, j’aurais de loin préféré que les auteurs optent ouvertement pour la fantasy. Ensuite viennent les péripéties. Et je pense avoir intégralement résumé ce premier tome en deux lignes de mon introduction. Par conséquent, vous l’aurez compris, le dessin occupe énormément d’espace. Les grandes cases sont nombreuses, les scènes de combat s’enchainent. Il n’y a rien de novateur mais c’est bien mis en images. Le style de Didier Poli est très classique, convient parfaitement au genre « fantasy » et ravira un large public. La mise en page est agréable, la lecture est fluide et malgré le fait que je n’ai jamais vraiment accroché au récit, je suis arrivé à la fin de ce premier tome sans douleur… mais je vais m’arrêter là ! Pour moi, mon rejet vient vraiment du concept. A mes yeux, créer une uchronie oblige les auteurs à un minimum de cohérence. Cohérence que je n’ai trouvée nulle part ici, ni dans le concept, ni dans certains événements (la mort de la mère de l’héroïne en est un autre bel exemple : la nana est atteinte d’un mal mystérieux, elle est donc… immolée de son plein gré et en toute quiétude. Je sais pas vous mais moi, si je devais me sacrifier pour sauver d’autres personnes, me brûler vif ne serait pas mon premier choix. On pouvait pas la décapiter avant ? Non ? Fallait vraiment qu’elle crame stoïquement ?) Et comme il n’y a ni humour, ni second degré, je n’ai pas su passer outre ces aspects au bénéfice d’un simple plaisir de lecture. Non, vraiment, il y a trop de trucs qui me bloquent. Et malgré la manifeste maîtrise technique, je peux dire que je n’ai pas aimé.

25/03/2021 (modifier)
Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Saiyukiden - La Légende du Roi Singe (L'étrange voyage en Occident)
Saiyukiden - La Légende du Roi Singe (L'étrange voyage en Occident)

J'ai rarement lu un bouquin qui me tombe aussi vite des mains. Je n'ai rien compris, une suite d'événements inintéressants, sans liaison, sans queue ni tête. Du sang, du sexe, du sein, pour quoi ? Les dessins, s'ils sont plutôt jolis, sont parfois (souvent) limite illisibles. Les personnages grimaçants, les filles forcément nues. La colorisation n'arrange rien. Vraiment pas aimé.

23/03/2021 (modifier)
Par cac
Note: 1/5
Couverture de la série Conte démoniaque
Conte démoniaque

Une purge. Après plusieurs tentatives, j'en ai lu à peine le tiers ce qui ne m'arrive... jamais. Pourtant l'histoire se passe dans les Enfers au milieu des démons, les âmes en peine y finissent pour souffrir pour l'éternité. Cela fait vaguement écho à Dante. Le style de dessin en noir et blanc a ses qualités même s'il est brouillon. Mais l'histoire, juste pas possible. Rapidement, on ne comprend rien aux multiples personnages, le dessin n'aide en rien à savoir qui est qui, et de plus les personnages de démon ont deux ou trois visages à la fois. Les dialogues sont d'un niveau assez soutenu, trop pour moi. Je veux bien que ce soit exigeant, encore faut-il que cela ait un sens. Un des maîtres des démons arrive et marche sur un tas de corps gisant au sol. Puis il pisse sur l'un d'eux, un androgyne dont le physique lui plait, et poursuit sa route. Un bouquin de 1996 qui doit être dans les précurseurs des publications de l'Association je pense, du moins dans sa forme beaucoup moins courante que les productions d'aujourd'hui. Voilà un concept de 300 pages qui je suis sûr est porté aux nues par de fins esthètes du 9ème art mais qui n'est pas du tout passé pour moi.

18/03/2021 (modifier)
Couverture de la série Mademoiselle F.
Mademoiselle F.

Je n’ai lu que le premier tome, mais il me suffira amplement. C’est un recueil de strips, du tout venant comme on peut j’imagine en voir au kilomètre dans un magazine féminin lambda. Pas de gaufrier, de cases, décors et dessins minimalistes, on mise donc tout sur l’humour, des dialogues (même si c’est essentiellement l’héroïne, mademoiselle F. donc qui parle, peu) et/ou des situations. Et c’est là que le bât blesse. En effet, aucun gag ne m’a fait rire, et j’ai dû vaguement sourire, par faiblesse, une ou deux fois. Ce n’est réellement pas drôle, absolument pas surprenant, et assez monocorde. C’est rempli de clichés, mais jamais pour en jouer, sur un second degré qui ferait passer la chose. Non, ici, on enfonce des portes ouvertes, et du coup certaines choses me gênent. La mademoiselle en question est une sorte de nunuche obnubilée par son poids, sa ligne, qui ne cherche pas à travailler mais veut de gros salaires (elle ne pense qu’à avoir de l’argent – pour le shopping, son apparence). Et pour satisfaire ses besoins d’argent (et/ou son appétit sexuel), elle couche avec à peu près tous les hommes. Pourquoi pas, mais elle affirme à un patron qu’elle n’a rien contre le harcèlement sexuel. Bref, passent ici des choses un peu nauséabondes. Pas drôle, défendant les stéréotypes, voilà une série franchement oubliable.

17/03/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Sans expérience
Sans expérience

Je savais que la pléthorique production de mangas au Japon donnait lieu à la création de séries très ciblées sur les sujets les plus divers possibles, même les plus absurdes à nos yeux d’occidentaux. Et je crois que c’est là tout le problème de cette série « Sans expérience » ; non pas de traiter de l’inexpérience sexuelle d’un jeune couple, pourquoi pas, mais plutôt le choc culturel qui en découle et la façon de le traiter… Kiyoshi Sumioka est un jeune homme qui travaille dans une agence immobilière. Tout irait pour le mieux si sa timidité maladive dès qu’il se retrouve en présence d’une femme ne lui laissait que peu de chances d’imaginer trouver l’amour… Pourtant, il va faire la rencontre de la belle et jeune Sumi devant le restaurant qu’il fréquente régulièrement où elle vient de commencer à travailler. Peu habitué aux subtilités de la conversation amoureuse, une des premières phrases qu’il lui sort est « Epouse moi s’il te plait ». C’était sans compter sur le fait que Sumi n’a pas encore fini le lycée… Il lui propose donc d’attendre qu’elle finisse ses deux années pour que le mariage se tienne, ce qui va donc se passer… Bref, sorti de la situation un peu absurde du pitch de départ, on se demande d’où sortent ces deux-là ! Ok, je peux concevoir que de jeunes adultes n’aient jamais eu de relations sexuelles, mais de là à être aussi niais, il y a une marge ! A l’heure d’internet, faut quand même avoir hiberné en Sibérie loin de toute connexion pour ne pas savoir ce qu’est un préservatif !!! Sauf qu’ici, dans ce qui se veut une scène comique, notre jeune Sumi découvre un préservatif offert par un collègue de boulot de Kiyoshi et s’en sert de poche à glace, puis le lave et le mets à sécher sur son fil à linge… Là on se dit que soit le scénario est complètement neuneu, soit la différence de nos cultures est largement au-delà de ce que j’imaginais et les japonais mal barrés pour faire remonter leur taux de natalité… Surtout que dans ce cas, si ma deuxième hypothèse est la bonne, ce premier tome ne donne aucun conseil intéressant et valide pour se sortir de ce mauvais pas. On est même proche à certains moments de scènes un peu limites dans la conception des relations hommes/femmes chez nous. Déjà le début de l’histoire est limite un détournement de mineur, puis l’album aborde le thème du « devoir conjugal » de façon ambigüe à mon sens… ou alors, c’est encore cette différence de perception du à nos cultures qui fausse la donne… Si le dessin est plutôt correct et tout en rondeur, on ne peut pas dire qu’il brille par la richesse de ses décors. 80 pourcents des cases sont consacrées aux personnages. Pour le coup, la diversité des cadrages et des angles de vue des visages est « intéressante », mais pas forcément ce qui m’attire le plus dans un manga. Bref, d’une part pour moi ce récit rate complètement son objectif du fait des différences culturelles flagrantes ne nos pays ; ensuite, son traitement ennuyeux, peu instructif et la personnalité affligeante des personnages parachève ce constat sévère et peu amène. Je me demande comment ce titre a pu obtenir le Grand Prix de de la meilleure comédie romantique numérique E-Comic Book Award 2020…

11/03/2021 (modifier)