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Les derniers avis (4837 avis)

Couverture de la série Peplum
Peplum

Ah je pourrai dire que Blutch c'est pas du tout ma tasse de thé, mais alors pas du tout ! En BD, il y a vraiment des choses que je n'arrive pas à comprendre quand un auteur est admiré ou encensé et qu'on élève certaines oeuvres sur un piédestal ; apparemment c'est le cas pour ce pavé de 160 pages dont je ne comprend pas le succès et les ovations dithyrambiques. Et quand je lis que "les amateurs éclairés considèrent cet album comme un chef-d'oeuvre", alors c'est que je ne dois pas être un amateur éclairé, ou alors je vis pas dans le même monde, je n'ai pas la même conception d'une bande dessinée que tout le monde et je n'ai pas lu la même Bd, bref tout ce cirque me dépasse... Librement adapté du Satiricon de Pétrone, en lui donnant un aspect fellinien, j'aurais pu m'y intéresser, mais le traitement me rebute trop dans le fond et la forme ; ce récit paru dès 1996 dans A Suivre ne m'avait pas percuté, d'abord pour le dessin que je trouve laid, alors que là aussi tout le monde crie au génie graphique, j'ai encore du mal à comprendre, car pour moi ce dessin brut, charbonneux et trop agressif, est vraiment inesthétique, en somme, ce dessin est pour moi rédhibitoire. J'ai eu beaucoup de mal à finir cet album, si bien que vers la fin j'ai carrément lu en diagonale tant le sujet aussi a fini par me gonfler. Le flot désordonné et foisonnant du texte a eu raison de moi autant que le dessin. Blutch n'est donc pas un auteur pour moi.

03/07/2022 (modifier)
Par Ubrald
Note: 1/5
Couverture de la série Vinland - Avant Le Nouveau Monde
Vinland - Avant Le Nouveau Monde

Je n'ai vraiment pas aimé. Le déroulement de l'histoire est confus, manque de fluidité. Au bout de 7/8 pages, la messe était dite, je n'avais plus envie de faire d'effort de lecture, j'ai feuilleté rapidement les dernières pages jusqu'à la fin. Il y a un problème de narration, de story-board, le tout est trop rigide et haché. J'aime bien le dessin, même si j'aurais préféré un graphisme plus réaliste pour une bd historique sur la découverte du nouveau monde par les vikings.

02/07/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 1/5
Couverture de la série La Ballade de Dusty
La Ballade de Dusty

Une déception que ce diptyque. Déjà le pitch de départ avec une gamine de 10 ans qui traverse les États-Unis pour retrouver son père me laisse dubitatif. Le récit se déroule pendant la grande dépression et se focalise sur la misère humaine et en particulier sur les hobos, les travailleurs sans domicile fixe, tout en faisant la rencontre de personnages connus, Bonnie and Clide et Tom Sawyer adulte. Un clin d'œil est fait au film "The Freaks" puisque notre Dusty fera un bout de route avec la monstrueuse parade. Elle fera aussi la connaissance du Ku Klux Klan et de ses horreurs. Et que dire de la fin avec le discours de Dusty entourée de nazis...... C'est loupé pour l'émotion. Bref un scénario fourre-tout qui se veut être représentatif d'une époque mais qui se perd dans une narration chaotique, des situations invraisemblables et des protagonistes sans consistances. Côté dessin, c'est pas ma tasse de thé mais il n'est pas désagréable à regarder et les couleurs sont plutôt réussies. Note réelle : 1,5.

30/06/2022 (modifier)
Par Solo
Note: 1/5
Couverture de la série Athéna
Athéna

J'hésite à ajouter 1 étoile à ma note finale parce-que je suis comme un enfant lorsqu'il s'agit de parcourir des histoires sur la mythologie grecque. Plus objectivement, c'est pas facile de mettre 1 étoile alors que le dessin ne me rebute pas. La couverture est jolie. Mais ça serait gonfler ma note, parce-que c'est tout de même un travail ni fait, ni à faire. Le scénariste a monté un truc à la commande, le rendu est totalement impersonnel, froid comme un livre scolaire. C'est fluide parce-que c'est vide de substances. Le scénario n'a même pas été pensé. On enchaîne plusieurs histoires, indépendantes entre elles, et puis peu importe l'ordre des évènements. Le tout n'est même pas séparé par des chapitres (faut comprendre l'éditeur hein, ça coûte moins cher si y'a moins de papiers). Sur le fond, on creuse encore : c'est raconté sans aucune subtilité comme on raconte des anecdotes passagères et futiles. L'écriture est accessible parce-qu'elle est pauvre et ne dégage en rien l'intérêt que nous avons à lire un récit issu de la mythologie grecque. Le dessin est pas mal. C'est clean, on reprend le principe du corps esthétique parfait pour les dieux et héros grecs. C'est juste neutre, il n'y a pas de détails et trop peu de décors. Ca ne casse pas trois pattes à un canard, mais je ne veux pas blâmer davantage parce-que ça passe plutôt bien. Et puis pour couronner le tout, il y a une chose que je haïs le plus, c'est tout l'artifice marketing exploité au nom de la culture. Et là, on lit que Luc Ferry est aux manettes, homme respectable et cultivée, alors c'est forcément quali, non? Tsseuh! La postface est dénuée d'intérêt, on réussit à paraphraser le vide intersidéral du récit, c'est un comble. La couverture bling-bling avec ses lettres dorées et tout... Beuuurk! Ca serait bien d'arrêter de prendre les gens pour des cons. Et à propos de l'éditeur, sur ce coup là, je trouve qu'il ne faudrait pas prendre les cons pour des gens. Bref, je suis déçu de ma première lecture issue de la saga "La Sagesse des Mythes". Ouf, c'est de l'emprunt. Je veux bien qu'on vulgarise à tout-va, et on peut se dire que cette BD est destinée aux jeunes. Seulement, ne pensez pas que ce tome a une portée éducative, l'objectif étant simplement d'en vendre le maximum. Je continue d'en emprunter quelques autres de cette collection, mais ça part mal. Ne surtout pas acheter au prix fort.

28/06/2022 (modifier)
Couverture de la série Simak
Simak

Tant que j'étais dans la science fiction après avoir lu La Guerre Eternelle, autant en finir avec les Bd qui me gonflent, et celle-ci en est un bel exemple. Une fois de plus, je n'accroche pas du tout à cet univers, ces histoires de mecs génétiquement modifiés, ça a été vu dans des films, des thrillers futuristes comme Hollywood en produit en pagaille depuis les années 2000-2010, et certains n'étaient pas mal, mais ici, ça m'a vite saoulé parce que c'est ultra bancal et mal élaboré. Sagit-il d'une sorte de crossover avec les Méta-Barons ? je ne sais pas car apparemment ça en reprend l'univers, et si j'avais lu La Caste des Méta-barons il y a quelques années, je m'étais arrêté après 4 ou 5 albums, donc je ne sais plus si j'ai entendu parler des simak. De toute façon peu importe, ce sujet ne m'intéresse pas, donc j'évacue tout ça de mon esprit. En tout cas, c'est de la SF en forme de thriller futuriste qui me laisse totalement indifférent. Quant au dessin de Ponzio, c'est encore du bidouillage infographique avec un mélange de reconstitution en 3D et de personnages redessinés d'après photos, comme dans Expérience mort ou Le Protocole Pélican... bof ça a de la gueule c'est certain, peut-être qu'on peut trouver ce genre d'illustration pas jolie ou dégueulasse, mais moi je trouve que sur ce genre d'univers, ça a l'air de coller pas trop mal, après je n'en suis pas vraiment fan, en fait si c'était fait sur de la BD historique ou du western, je hurlerais sans doute, mais ici je trouve que c'est plus approprié.

28/06/2022 (modifier)
Couverture de la série Les Collègues
Les Collègues

Je suis vraiment imperméable à l'humour de l'auteur. Je résumerais son leitmotiv humoristique par deux phrases: une mauvaise du type " Désolé Gautier pas d'augmentation" et une pire style " Gautier, arrêtez de dormir devant les matchs du PSG". Cela est répété dans de nombreux strips au graphisme figé et sans attrait. Le laid a au moins le mérite de mettre en valeur le travail des artistes qui nous régalent avec des véritables oeuvres d'art . Pas du tout à mon goût

21/06/2022 (modifier)
Par greg
Note: 1/5
Couverture de la série Thierry Laudacieux - Le Réseau Madou
Thierry Laudacieux - Le Réseau Madou

Mon avis n'est valable que pour le premier tome, "le réseau Madou". Il s'agit d'une histoire se déroulant en 1938 : notre héros, Thierry Laudacieux (les trésors d'ingéniosité mis en œuvre pour aboutir à ce nom annoncent déjà la couleur...), pré-ado vivant à Bruxelles, est chargé par un ami adulte (on ne comprendra jamais les liens qui unissent Thierry à son "ami") de l'aider à démasquer un traître dans son réseau de contre-espionnage (en fait il s'agit d'espionnage tout court, les agents du dit réseau espionnant divers officiers et dignitaires allemands à peu près partout sauf en Belgique). L'album nous montre donc le fameux ami tester les membres du réseau un par un, avec ou sans l'aide de Thierry, un héros finalement absent de plus de la moitié de pages. Le scénario n'est effectivement pas franchement passionnant, on s'ennuie à la lecture de cette intrigue "d'espionnage" qui semble avoir été élaborée par et pour des enfants de 5 ans : on nous fait très rapidement deviner qui est le traître, tout en nous montrant soigneusement les pièges grossiers posés auprès des autres membres du réseau pour voir leur réaction. Puis le final qui se veut dramatique est tout bonnement grotesque : on ne saura rien des motivations du traître, qui finira par mettre fin à ses jours sans raison valable après s'être dénoncé par écrit (on ne saura jamais pourquoi non plus). Mais le plus gros problème, c'est le dessin : je lis que le trait "ligne claire" serait précis. Je me dois de tempérer cet élément : il est précis pour les décors, mais pas pour les humains : leurs visages sont grossiers, voire caricaturaux (l'ami adulte de Thierry a par exemple un front géant et avancé, lui donnant l'impression d'être un croisement entre le monstre de Frankenstein et un pithécanthrope), extrêmement peu expressifs affligés d'un regard vide identique (pas aidés par le fait que l'auteur ne leur dessine quasiment jamais de bouche), et quand ils sont expressifs, c'est encore pire (pour exprimer les "regrets" de Thierry de ne pas pouvoir partager sa BD à un ami car il l'a promis à un autre, il est affublé de traits donnant le sentiment qu'il est en train de souffrir de diarrhée aux toilettes). On compare à Tintin, mais son apparition clin d’œil dans une case permet de mesurer le gouffre technique entre les studios Hergé et cette BD. A éviter clairement.

19/06/2022 (modifier)
Couverture de la série La Guerre des Dieux
La Guerre des Dieux

En visite chez mon pote de la Fnac il y a quelques temps, je tombe sur cet album, il me le donne parce qu'il me dit que c'est de la merde et qu'il regrette de l'avoir acheté. En feuilletant, déja j'avais une petite idée du truc, et en effet, une fois chez moi, je le lis et je comprend ce qu'il voulait dire : cette Bd est carrément inintéressante ! Par honnêteté, je la rendrai à mon pote et il en fera ce qu'il voudra... Il s'agit encore d'Antiquité galactique comme Le dernier Troyen et Le Fléau des Dieux pour lesquelles je n'ai eu aucun intérêt, mais c'est bien de lire cette Bd pour se rendre compte et voir de quoi il s'agit. Bon vous aurez deviné que je n'aime pas du tout. Alors certes, c'est très librement inspiré de l'Iliade d'Homère, Mangin connait le contexte et reprend tous les personnages, c'est peuplé de héros grecs et de dieux camouflés sous des enveloppes de simples mortels. A priori, ça pouvait être séduisant par l'univers déployé, parce qu'après tout, dans Le dernier Troyen, j'avais quand même relevé 2 ou 3 éléments intéressants, mais ici non, la réalisation est totalement décevante, avec une narration embrouillée qui n'aide pas le néophyte en Mythologie grecque à rentrer dans ce récit, on finit par se perdre dans ces actions bordéliques, il y a même des trucs que j'ai mal compris. Et pourtant je connais bien la Mythologie ; le seul détail qui pouvait présenter une audace est la réutilisation du rôle d'Ulysse qui joue le rebelle, mais c'est tout. Cette accumulation de héros démythifiés ne me plait pas, et l'ensemble manque d'un évident souffle épique, sans parler des dialogues d'une banalité ressemblant à notre quotidien, j'avais parfois l'impression d'entendre parler les petits branleurs de mon quartier. Pour finir, le dessin n'est pas moche, techniquement il n'est pas mal, mais il est sans génie, quelconque et dépourvu de grâce. Cette Bd n'a donc rien pour plaire et rien pour m'attirer dans cet univers que décidément je n'aime pas, préférant la véritable histoire des héros grecs dans la guerre de Troie, comme on la voit dans le péplum de Wolfgang Petersen en 2004. En plus, je vois sur la fiche que la série est abandonnée ? il n'est pas difficile de deviner pourquoi, et ça incite encore moins à la lire...

19/06/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 1/5
Couverture de la série Moi ce que j'aime, c'est les monstres
Moi ce que j'aime, c'est les monstres

C'est typiquement le genre de comics qui ne m'attire pas et sans les nombreux prix reçus, jamais je ne l'aurai eu entre les mains. Une couverture et un feuilletage qui ne m'aguichent pas. Je n'avais aucune attente particulière en empruntant ce comics, juste passer un bon moment. Raté. Et c'est clairement une de mes lectures les plus difficiles avec Vampyr, que ce fût interminable et compliqué. Pourtant j'ai essayé de m'accrocher aux pages, mais vers le milieu de l'histoire, tout doucement, j'ai lâché prise, impossible d'y accrocher. Un récit Indigeste, je ne sais pas (ou je n'ai pas compris) où veut en venir Emil Ferris. Une narration verbeuse, fatiguante et alambiquée. Elle manque aussi de fluidité. Un dessin qui ne me plaît pas, même si je reconnais un certain charme à la partie en noir et blanc, j'ai aimé son côté charbonneux, beaucoup moins son côté hachuré, ainsi que les couleurs pour la partie colorisée. La suite se fera sans moi, si suite il y a. Note réelle : 1,5.

15/06/2022 (modifier)
Couverture de la série Les Exploits de Yoyo
Les Exploits de Yoyo

Yann aime bien tutoyer les limites et l’anticonformisme. C'est le propre de l'art d'y risquer un pied sinon qui s'y aventurerait ? Je suis assez fan du travail de Yann mais ici je n'adhère pas du tout. Quand on utilise des stéréotypes racistes issus des strip américains d'avant-guerre, grosses lèvres ou cannibalisme, il faut prendre beaucoup de distance. Dans ce domaine tout ne va pas de soi. Je trouve que la distance n'y est pas du tout. C'est même parfois très proche du dérapage avec ces « Yabon » à répétition (p9, 12, 48). Yann utilise quelques mots de hongrois pour faire genre (la Valachie n'était-elle pas Roumaine ?) et fait intervenir un melting pot de légendes noires (Hécate, Dracula et autres empalements) pour faire bon poids. On associe cette "culture" à un humour assez lourdingue (Grimaldy et Monaco, Tzigane = diseuse de bonne aventure encore un stéréotype raciste, 537 leus pour 50 cents américains p25). Oups ! un leu et des lei monsieur Yann, nous devrions donc bien parler roumain et pas hongrois. Non ? Ce galimatias d'humour glauque m'a vite ennuyé au possible. Quant au graphisme j'avais déjà tiqué avec "Les Marais du Temps" mais c'est peu de chose par rapport au scénario.

12/06/2022 (modifier)