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Les dernier avis (4663 avis)

Couverture de la série Oliver Page & les tueurs de temps
Oliver Page & les tueurs de temps

Une série Z au scénario tellement ultra capillotracté qu’on a mal pour les futurs lecteurs qui auraient le malheur de tomber sur cet objet maudit. Une histoire qui se situe quelque part entre Alien, La machine à voyager dans le temps et Edge of Tomorrow, pour donner une idée du type de récit. Seulement les engrenages ne s’emboîtent pas, tant et si mal (si j’ose dire) que dès le premier tome la suspension consentie d’incrédulité a sauté. Pour le dire autrement : c’est nul de chez nul. Pourquoi Wynn met-elle autant de temps à se décider à plomber Bogdan, contaminé par le virus. Oliver explore la tombe parce qu’il a peur des pilleurs, sachant que le mécène milliardaire débarque le lendemain, il aurait très bien pu monter la garde juste pour une nuit. En 2544 on n’a toujours pas inventé des armures 100 % par-balles au revolver… J’en passe des pires et des moins bonnes, c’est complètement illogique de bout en bout, et je passe sous silence les problèmes liés aux voyages de temps que tout le monde connaît bien. Ce n’est vraiment pas du bon Desberg et le mal est si profond que cela touche aux dialogues mêmes, comme cette sailli à l’encontre de Donald Trump : ridicule et inutile (l’auteur n’aime pas le président américain et veut le faire savoir… voilà c’est fait. Super…). Quant à la voix off, elle est bien à l’image de cette histoire : un parasite, vide et inefficace, elle ne fait que décrire ce qu’on a sous les yeux. Et c’est pareil pour le dessin, rushé à mort. La raison peut s’expliquer par les délais imposés, le délai entre les deux albums fut très bref, mais bon ça c’est la faute de l’éditeur. Griffo bosse en urgence et ça se voit : visages approximatifs, décors bâclés, pas une grosse réflexion au niveau de la recherche graphique, etc. Bref c’est dommage, il y avait de bonnes intentions là-dedans mais il n’y a absolument rien de réussi au final (peut être les couvertures à la limite). Erase, rewind.

04/10/2020 (modifier)
Couverture de la série Retour à zéro
Retour à zéro

Cette sorte de conte futuriste à l'ancienne adapté du premier roman de Stefan Wul edité en 1956, n'a pas fonctionné sur moi, désolé mais je suis vraiment réfractaire à cette science-fiction qui pourtant par ses thèmes développés et son ton renvoyant à un futurisme à tendance pulp typique des années 50, aurait pu me plaire, je suis un peu plus attiré par ces thématiques à l'ancienne que par celles développées de nos jours par des auteurs modernes. Cette histoire d'espion lunaire avait je le sens un potentiel , mais cette adaptation m'a laissé totalement indifférent et m'a même à la limite ennuyé, je l'ai trouvé complètement invraisemblable, je l'ai lu par curiosité parce que j'avais bien aimé l'adaptation de Niourk du même Stefan Wul, même si ses univers sont souvent déroutants, mais cette lecture fut assez pénible, en fait ce qui m'a énormément freiné, c'est la partie graphique. En effet, ce style peinture à l'allure vintage ne m'a pas séduit du tout, ça donne au récit un aspect très naïf et une impression de pas sérieux, et je ne trouve pas ce dessin joli. L'ensemble aurait peut-être gagné en vraisemblance et plaisir de lecture avec un dessin plus réaliste et soigné. Pour moi, ça reste un exercice de style laborieux et pas du tout passionnant.

25/09/2020 (modifier)
Par AlainM
Note: 1/5
Couverture de la série Flottille 66
Flottille 66

Sur la base des deux avis précédents, j’ai lu le premier tome et n’ai pas vraiment aimé. Néanmoins, comme le second tome était paraît-il meilleur, j’ai tenu à le lire avant de donner un avis. Comme l’écrit très justement Mc Arthur, les personnages sont stéréotypés et l’intrigue est convenue. Les pilotes, qui sont parmi les meilleurs de l’aéronavale, manquent de self-control et se comportent souvent comme des gamins. L’humour de Alf est très basique et les rapports d’Hadrien avec Karlos ne sont pas dignes de pilotes professionnels militaires sensés savoir se maîtriser en toutes circonstances. L’intrigue est plus qu’improbable surtout à la fin avec les explications données à Hadrien en plein désert. Les explications techniques plombent l’action avec de nombreux détails inutiles voire surprenants (la piste d’envol du Rafale sur le Charles-de-Gaulle ne serait que de 75 m pour un navire d’une longueur totale de 262 m, bizarre, bizarre…). Le dessin et la colorisation semblent avoir été réalisés par un robot tant ils sont froids et artificiels. Je ne parle même pas du côté manichéen de l’histoire où l’on voit les bons militaires français lutter contre les mauvais terroristes arabes. Bref, cette série n’a pas grand-chose pour me plaire.

21/09/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Clyde Fans (Le Commis voyageur)
Clyde Fans (Le Commis voyageur)

J'ai quelques remords à donner une note aussi basse à ce roman graphique qui a visiblement enchanté certains amateurs de ce genre de récit, mais je me suis rarement autant ennuyé à la lecture d'une BD. J'ai lu l'intégrale Clyde Fans. Dans son coffret épais, c'est un bel objet éditorial. C'est aussi un beau pavé de presque 500 pages, même si le format de l'album est assez réduit. Je croyais que c'était un ouvrage inédit avant de reconnaître l'histoire du Commis voyageur que je n'avais certes pas lue mais dont j'avais déjà vu la couverture. Ce premier album de 148 pages est ainsi intégré et sans doute retravaillé dans cette grosse intégrale qui la complète par plus de 300 pages supplémentaires. Le graphisme de Seth y fait preuve d'une vraie élégance, avec une narration qui prend ses aises et offre de longs moments de contemplation et de silences pour bien poser son ambiance. Sur la forme, je n'ai donc aucun reproche à formuler bien au contraire. Clyde Fans, c'est une petite saga familiale. Celle de deux frères, Abraham et Simon Matchcard, dont la vie tourne autour de la société de fabrication et de vente de ventilateurs fondée par leur père en 1937 et qu'ils vont gérer pendant plus de 40 ans. Ce sera surtout le cas d'Abraham en tout cas, puisque c'est lui le plus expansif et dynamique des deux, lui aussi qui aura de vraies compétences de vendeur, plus que de gestionnaire à vrai dire. Simon, à l'inverse, est complètement replié sur lui-même, sujet même à quelques crises d'angoisse voire de démence. Leur récit, c'est celui de deux frères abandonnés par leur père, devant s'occuper d'une mère elle-même sujette à la démence et d'une entreprise sur le déclin. C'est aussi celui du temps qui passe, de la solitude, de la désuétude... et donc de l'ennui. L'album s'entame par le très long monologue d'Abraham qui, en 1997, revient sur son passé de vendeur et sur le bref moment de gloire de son entreprise, et nous présente aussi son petit frère Simon. Arrivé au bout de 50 pages de ce monologue, j'ai commencé à regarder plus loin dans l'album pour voir si ça allait continuer longtemps comme ça. Arrivé au bout de 100 pages, je n'en pouvais plus. J'ai cru que ça allait s'améliorer avec le second chapitre racontant l'expérience ratée de vendeur de Simon, mais là encore j'ai trouvé ça d'un ennui profond. Plus les chapitres avançaient plus je me suis mis à les lire rapidement, à la recherche de quelque chose qui allait m'intéresser enfin un peu ou me faire ressentir pour de bon où l'auteur voulait en venir. Mais ce fut de pire en pire pour moi, avec une accumulation de sujets qui ne me parlent strictement pas, parsemés en outre de passages hallucinatoires ou semi-oniriques mais aussi de comportements malades d'un Simon qui croit que les objets lui parlent et qui s'enferme dans ses obsessions. Et aussi d'un Abraham vraiment peu attachant. Je n'ai pris strictement aucun plaisir à lire l'histoire de ces deux frères, de leur psychologie, du temps qui passe et de leur désuétude. Je ne suis à la base pas vraiment amateur de romans graphiques façon film d'auteur, et celui-là est pour moi une caricature du genre et donc un vrai calvaire à la lecture.

18/09/2020 (modifier)
Par ledoux
Note: 1/5
Couverture de la série L'Homme qui tua Chris Kyle
L'Homme qui tua Chris Kyle

Déçu, impossible d'accrocher à l'univers de cette BD ennuyeuse. Longue, et sans réel intérêt, de part ses dessins comme de part son histoire, où l'on n'apprend rien. Je déconseille.

16/09/2020 (modifier)
Par AlainM
Note: 1/5
Couverture de la série Scènes de la vie hormonale
Scènes de la vie hormonale

Il est rare que je n’arrive pas à finir une BD commencée mais là, désolé, j’ai renoncé à poursuivre sa lecture après seulement une vingtaine de pages. À aucun moment, les gags (mais est-ce bien des gags ?) de cette chronique ne m’ont fait rire ni même sourire. Cet album se veut sans doute être une critique acerbe d’une certaine société actuelle mais je me demande quel peut être l’intérêt de découvrir ces personnages frustrés et narcissiques dont la principale préoccupation est leur ego, leurs problèmes sexuels et psychologiques ? Le scénario est inintéressant et assez peu original – on dirait un remake de moins bonne qualité de Lauzier ou de Brétecher – et le dessin est minimaliste. Bref, absolument rien pour me plaire.

13/09/2020 (modifier)
Couverture de la série Les Carnets d'Agnès
Les Carnets d'Agnès

Je serais presque tenté de faire un copier coller de l'avis précédent - mis à part le fait que je n'ai pas partagé ma lecture avec ma femme. En effet, je ne suis pas du tout le cœur de cible de ce genre de publication (j'ai emprunté l'album dans une boite à livre, et vais de ce pas l'y remettre). On est ici dans un "humour" girly, qui fait l'éloge du superficiel, la Femme, incarnée par Agnès, centrant ses préoccupations autour du regard des autres, la cellulite, la perte de poids, le maquillage, la séduction: le paraitre. En fait, on a là lourdement étalés tous les aspects pour moi insupportables des "journaux féminins", les pubs en moins. Si le sujet me rebute a priori, il faut dire que son traitement ne m'a pas non plus laissé trop d'espoir. En effet, l'humour tombe totalement à plat. C'est convenu, sans surprise, lourdingue, et je ne me rappelle pas avoir ne serait-ce que souri une seule fois. Quant au dessin, il est passe partout, plutôt moche. Mais cet aspect pourrait passer, si certains gags suffisamment punchy ou noirs le faisaient oublier, ce qui n'est hélas pas le cas. Bref, je n'avais jamais entendu parler de ce truc avant hier, et je pense l'avoir oublié dès demain.

02/09/2020 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Saga
Saga

Je me suis rarement autant senti à contre-courant de la majorité. « Saga » semble beaucoup plaire aux membres de ce site (dont certains lecteurs avec qui j’ai habituellement des atomes crochus), et a gagné l’ « Eisner Award » de la meilleure série plusieurs années d’affilé. De plus dans le genre science-fantasy j’ai récemment beaucoup apprécié Ascender. Mais impossible pour moi d’entrer dans l’univers de « Saga ». Après plusieurs essais infructueux, j’ai récemment fait une ultime tentative, en me promettant d’en arriver à bout. J’ai réussi à lire 3 tomes (sur les 9 parus à ce jour), soit presque 500 pages, avant de jeter l’éponge, définitivement cette fois ci. Je n’ai tout simplement pas accroché à l’univers mis en place. Trop délire, trop fourre-tout, trop de personnages loufoques ou surhumains… et je n’ai pas réussi à m’attacher aux protagonistes de l’histoire, ni à leurs déboires. Voilà, je ne sais que dire d’autre. Je reconnais des qualités à « Saga », mais je suis complètement passé à côté. Tant pis.

02/09/2020 (modifier)
Par justinekh
Note: 1/5
Couverture de la série Pinocchio (Winshluss)
Pinocchio (Winshluss)

Alors que dire, c'est une BD que l'on m'a prêté, ce n'est pas le style graphique qui m'attire mais il faut rester ouvert sinon on risque de passer à côté de perles comme Le Combat ordinaire. Mais là rien de tel ! Je me suis plutôt ennuyée, certains passages sont sympa mais dans l'ensemble ça ne m'a pas plu. Pourtant l'idée est intéressante : reprendre un classique en mode trash. Mais rien n'y fait, c'est pas un livre pour moi. Une BD qui reste une énigme, je ne comprends pas l'engouement qu'elle suscite. Pourquoi pas la lire par curiosité si c'est le confinement et qu'on a envie de lire quelque chose de nouveau ? Il se lit rapidement malgré son volume.

31/08/2020 (MAJ le 02/09/2020) (modifier)
Couverture de la série Lastman
Lastman

On m'a incité à lire cette série qui ne m'attirait pas du tout, et pour faire le gentil, j'ai cédé. Mais désolé, je n'accroche pas du tout à ce genre de trip qui ressemble violemment à du manga à la française. Même le dessin est dans un style manga. Bref moi je n'y connais rien en manga et ça ne m'intéresse pas, principalement pour des raisons graphiques. Or ici, j'ignore quelle est la part de chacun des 3 co-auteurs, je ne les connais pas, mis à part Bastien Vivès dont je me souviens avoir lu Les Melons de la colère, une Bd de cul très moyenne qui ne m'avait pas plu, j'y reconnais son style que ses 2 comparses ont dû sans doute chercher à imiter, mais ça ne me parle pas, et ça ne me plait pas. Alors, certes le ton est complètement fun et libéré, avec des bastons et des bombasses à gros nichons, mais c'est pas ça qui peut m'attirer dans ce genre de délire, il m'en faut plus. L'univers à tendance madmaxienne est un trop grand mélange de tout. On y trouve des fights d'arts martiaux, un royaume baigné de magie, un empire d'entertainment plutôt mafieux, une escouade de morts vivants aux super-pouvoirs, de la romance à 2 balles, bref c'est un délire hétéroclite où il n'y a rien pour me tirer vers le haut avec ce genre de BD. J'imagine que ça doit plaire plus à un public assez jeune. Et en plus j'ai l'impression que la qualité s'en ressent, le rythme des parutions est démentiel. En 7 ans on se retrouve avec 12 albums, c'est une véritable usine à dessins, une industrialisation de l'image au kilomètre qui finit par très vite me lasser. Déjà rien qu'avec 3 albums, j'en avais marre. J'ai continué jusqu'au tome 6 pour voir jusqu'où ça allait, mais j'ai renoncé, épuisé par cette cadence narrative que je trouve creuse et qui ne me m'apporte aucun plaisir de lecture... mais bon, je reste pas borné, j'aurais essayé.

31/08/2020 (modifier)