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Les derniers avis (4707 avis)

Couverture de la série Lastman
Lastman

On m'a incité à lire cette série qui ne m'attirait pas du tout, et pour faire le gentil, j'ai cédé. Mais désolé, je n'accroche pas du tout à ce genre de trip qui ressemble violemment à du manga à la française. Même le dessin est dans un style manga. Bref moi je n'y connais rien en manga et ça ne m'intéresse pas, principalement pour des raisons graphiques. Or ici, j'ignore quelle est la part de chacun des 3 co-auteurs, je ne les connais pas, mis à part Bastien Vivès dont je me souviens avoir lu Les Melons de la colère, une Bd de cul très moyenne qui ne m'avait pas plu, j'y reconnais son style que ses 2 comparses ont dû sans doute chercher à imiter, mais ça ne me parle pas, et ça ne me plait pas. Alors, certes le ton est complètement fun et libéré, avec des bastons et des bombasses à gros nichons, mais c'est pas ça qui peut m'attirer dans ce genre de délire, il m'en faut plus. L'univers à tendance madmaxienne est un trop grand mélange de tout. On y trouve des fights d'arts martiaux, un royaume baigné de magie, un empire d'entertainment plutôt mafieux, une escouade de morts vivants aux super-pouvoirs, de la romance à 2 balles, bref c'est un délire hétéroclite où il n'y a rien pour me tirer vers le haut avec ce genre de BD. J'imagine que ça doit plaire plus à un public assez jeune. Et en plus j'ai l'impression que la qualité s'en ressent, le rythme des parutions est démentiel. En 7 ans on se retrouve avec 12 albums, c'est une véritable usine à dessins, une industrialisation de l'image au kilomètre qui finit par très vite me lasser. Déjà rien qu'avec 3 albums, j'en avais marre. J'ai continué jusqu'au tome 6 pour voir jusqu'où ça allait, mais j'ai renoncé, épuisé par cette cadence narrative que je trouve creuse et qui ne me m'apporte aucun plaisir de lecture... mais bon, je reste pas borné, j'aurais essayé.

31/08/2020 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Ut
Ut

Une oeuvre encensée il y a quelques années par la critique transalpine et un succès d'édition peuvent ils constituer un plaisir de lecture immédiat ? J'aurais bien aimé pouvoir par l'affirmative d'autant plus que je recherche et apprécie les oeuvre cryptiques, les bandes dessinées qui détournent les codes pour mieux me surprendre et me distraire. UT dispose à priori de tous ces éléments dans sa besace tout du long des 600 pages de cette histoire concoctée par l'écrivaine Paola Barbato et dessinée par le talentueux Corrado Roi tous les deux à l'origine d'une fameuse aventure de Dylan Dog (Mosquito) chez le même éditeur : Berceuse Macabre. Oui effectivement le dessin en noir et blanc est digne des meilleurs maîtres italiens et son personnage principal peut rappeler physiquement Hellboy. L'environnement gothique renvoie à l'imagerie macabre de Edgar Allan Poe voire d'un autre auteur tout aussi connu et toujours en vogue dont je me plais à taire le nom tellement il revient couramment et est parfois même un peu trop usité. Mais la mayonnaise n'a pas pris cette fois, l'ensemble de cette trilogie est nappée d'un verbiage incongru et bavard provoquant en moi de moult décrochages inopinés en cours de lecture. C'est bien simple, j'ai même eu la sensation que certaines pages étaient inversées par une erreur d'impression et de reliure alors qu'il n'en est rien : UT est incroyablement soporifique, on passe son temps à lire de pénibles conversations entre des personnages dont on n'éprouve aucune empathie discutant de tout et surtout de rien dans un univers irréel où les âmes perdues le deviennent réellement. L'histoire est cryptique et il me serait bien difficile d'en retenir une quelconque ligne. On va dire qu'un colosse aux traits masqués passe son temps à se promener dans une cité dangereuse avec un immortel semi amnésique pour un commanditaire manipulateur. Toute l'histoire n'est fait que d'allers et retours entre son point de départ et ses rencontres avec des personnages encore plus énigmatiques à la verve facile. L'intérêt se restreint au fur et à mesure alors que l'histoire demeure strictement incompréhensible et ce malgré une concentration assez importante et gâchant quelque peu le plaisir initial. On peut évidemment deviner certaines pistes sur un monde irréel où de curieux événements ont redéfini un monde post apo qui ne sera peu ou pas exploité. J'apprécie de me faire malmener dans des histoires surréalistes comme ont l'air d'apprécier mes 2 collègues aux avis plus généreux et c'est ce qui a motivé ma lecture complète des 3 tomes sans jamais en tirer une quelconque satisfaction. Reste le dessin semi réaliste et comics de Corrado Roi qui aurait pu sauver l'entremise. Mais usant de moult cadrages et d'un découpage anarchique, il en devient presque répulsif. Abusant de gros plans au mépris de décors pourtant intéressants, l'intérêt graphique s'efface aussi progressivement. Après avoir refermé péniblement le dernier tome, j'en ressors incroyablement frustré et agacé. Frustré car l'histoire n'est en aucun point satisfaisante et agacé par un sentiment incroyable de gachis. UT est certes un ovni mais surtout un cocktail bien frelaté. Surement une de mes plus grosses déceptions depuis bien longtemps. Je ne suis pas prêt de retourner dans un tel univers aussi hermétique. Le plaisir ne fut ni au rendez-vous ni immédiat et loin de moi l’idée de relire UT dans quelques années, j’ai plutôt envie de l’oublier à jamais.

18/08/2020 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon
Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon

Grand amateur de franco-belge "classique", je me procure toutes les itérations, ou presque, de ces héros qui ont bercé mes premières années de lecteur. La série Blake et Mortimer fait partie de ces titres. Pour le pire et le meilleur. Et là on est dans le pire. Cet album est présenté comme le dernier de François Schuiten, visiblement désireux de tirer sa révérence sur un album de prestige. Et je dois dire que c'est un départ raté de mon point de vue. Sur le plan de l'histoire, dans un premier temps. L'histoire se déroule dans une période contemporaine à la nôtre, ou assez proche (si l'on observe le design des ordinateurs et l'avion qu'emprunte Mortimer pour aller à Bruxelles, on peut placer l'intrigue dans les années 1990), avec des Blake et Mortimer âgés. Mortimer parle de sa retraite, et Blake semble avoir nettement dépassé la date de péremption au sein de l'armée britannique, même si on ne connaît pas son grade exact. 40 ans, au bas mot, après leurs aventures "canoniques". Entre parenthèses, la construction du Palais de Justice de Bruxelles ayant été exécutée à la fin du XIXème siècle, l'intrigue aurait pu se dérouler un poil plus tôt sans grandement dénaturer l'intrigue. Mais on ne comprend pas trop pourquoi Mortimer est parachuté seul, à plus de 70 ans, au-dessus d'une zone en principe rendue à la vie sauvage depuis des années. Si Blake est haut placé, pourquoi n'a-t-il pas pu lui adjoindre un petit commando pour assurer sa sécurité ? Bien sûr le professeur va croiser des survivants, des gens ayant réussi à créer une petite société sur place, et quelques prédateurs naturels. Mais heureusement pour ses vieux os, ces menaces sont vite expédiées, comme d'ailleurs la conclusion de l'histoire, qui fait suite à de nombreuses incohérences et facilités. A se demander comment ils ont réussi, à trois co-scénaristes, à écrire un semblant d'histoire. C'est plutôt une suite de lieux communs sur les histoires post-apocalyptiques datant des années 1950 au service du fantasme graphique d'un auteur ayant fait son temps, avec tout le respect que j'ai pour M. Schuiten. Le graphisme, parlons-en. Je parlais de fantasme. Il était visiblement double chez le dessinateur des "Cités Obscures" : faire un Blake et Mortimer, mais aussi placer une histoire dans le palais de justice de sa ville, qui le fascine. Sur le plan architectural, c'est du pur Schuiten, adepte des perspectives infinies, des bâtiments truffés de détails. Mais ce qui est encore plus fascinant, voire inquiétant, c'est que le style de Schuiten n'a pas bougé depuis trente ans. Et que ses personnages ressemblent eux-mêmes à des statues de pierre, avec des visages, des vêtements que l'on croirait totalement figés. La planche la plus réussie se trouve être la couverture, que je ne trouve elle-même pas inoubliable... La lecture de l'album, qui comporte un certain nombre de gros plans, s'en trouve compliquée. La seule différence positive avec la flopée d'albums de Jacobs et de ses continuateurs est le nombre restreint de pavés interminables de dialogues et les récitatifs inutiles. Vraiment, il n'y a pas grand-chose à sauver de cet album, à part quelques belles vues architecturales.

17/08/2020 (modifier)
Couverture de la série Planplan culcul
Planplan culcul

Encore un avis court pour faire part de mon mécontentement envers ce genre de BD érotique qui tente quoi ? dédramatiser l'aspect érotique ? détourner l'érotisme par le biais de l'humour ? démystifier l'érotisme par un dessin d'enfant ? honnêtement, je comprend mal le but de ce type de bande, si c'est pour en arriver à ça, autant le faire avec un dessin plus appliqué et normal, sinon cette Bd pour moi ça a le même sens que Teddy Beat, je les met dans le même panier, à savoir que montrer des situations érotiques avec un dessin de gamin, ça ne marche pas, pour moi ça décrédibilise complètement l'objectif. Si encore les situations étaient drôles, mais même pas, c'est banal, c'est nul, c'est sinistre et mal dessiné, bref pour moi c'est à vômir !

12/08/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Surfeurs
Les Surfeurs

Je n'aime pas trop m'ennuyer. C'est le cas quand les gags deviennent répétitifs. Il est vrai qu'on a vite fait le tour avec un tel sujet ciblé. Je dirai que c'est encore de la bd strictement marketing mais dans le mauvais sens du terme. Une commande pour satisfaire les fans de ce sport. C'est ultra-basique dans l'approche. Il n'y aura point de grâce. Je suis tellement hermétique à ce genre d'humour. Même l'aspect graphique n'a pas réussi à rehausser mon intérêt. En résumé et en un seul mot : affligeant !

07/08/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Smax
Smax

Je n'attendais pas grand chose de cette lecture sinon qu'elle essaye de me distraire un peu de cette triste période que nous vivons tous collectivement. Malheureusement, elle n'y est pas parvenue. Pire que cela, c'est totalement affligeant ! Les gags sont vraiment médiocres et n'ont pas réussi une seule fois à m'arracher le moindre sourire. Au secours, Fabcaro ! Maintenant, il ne faut pas s'attendre à grand chose émanant de la bd de supermarché. Cela semble être juste une œuvre de commande et cela se ressent tellement. Bref, nous avons là le degré zéro de l'humour. La collection Tchô nous avait habitué à mieux.

07/08/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série L'Argentine
L'Argentine

D'emblée, on est assommé par des dialogues qui ne donnent guère envie de poursuivre l'aventure. L'intrigue semble tout simplement inexistante au début. Finalement, cette mise en bouche ne me plaît pas trop entre un homme politique sur le retour, une mère dans le coma et une fille kidnappée mystérieusement. Que dire également de la fin ouverte ? Elle ne m'a guère convaincu car ce n'est pas limpide. Par ailleurs, il faut bien suivre pour dénouer les fils de cette intrigue prise de tête et de récits à tiroir. Il est vrai que je n'ai jamais été un grand admirateur de cet auteur bien qu'il est fait des émules. Je trouve son dessin assez géométrique et anguleux dans un style que je n'affectionne guère. Je n'ai pas particulièrement passé un bon moment, ma note vient sanctionner le manque global d'intérêt personnel de cette lecture passive et fade. C'est décevant.

07/08/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Le Piqueur d'étoiles
Le Piqueur d'étoiles

Nous avons droit à 9 petites histoires provenant d'un mangaka peu connu en France et qui fait dans la tendance underground que je n'affectionne pas. Je ne le savais pas quand j'ai commencé ce manga. J'ai trouvé le premier récit d'une niaiserie sans égale avec cette historie de dentiste qui fait peur aux enfants qui aiment manger du chocolat. J'ai vraiment eu du mal à poursuivre ma lecture. A chaque fois, c'était assez décalé. Fort heureusement, les récits sont assez courts. Autre mauvais point : on passe avec des récits dans des univers différents et avec un changement de ton assez brusque. Le tout ne colle pas vraiment. C'est clair que ce piqueur d'étoiles ne m'a pas vraiment plu. Il ne faut pas se voiler la face. D'autres lecteurs pourront trouver ce travail tout à fait honnête. Je ne détiens certainement pas le monopole de la vérité. C'est à chacun de voir.

31/07/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 1/5
Couverture de la série Kåtalög
Kåtalög

Alors là, c'est peu dire que je suis resté sur le carreau... Où est l'humour, dans cette bande dessinée ? En soi, le concept me paraît plein de potentiel : détourner à des fins humoristiques les modes d'emploi type Ikea, en réutilisant les personnages et les graphismes en leur donnant la parole, cela pourrait donner quelque chose de drôle. Mais là, vraiment, je n'ai pas ri. Je ne comprends pas vraiment ce que ça a de drôle de voir des personnages parlant d'un lit comme s'il s'agissait d'une voiture de course, ou parler au fer à repasser comme si c'était un téléphone... Alors certes, d'autres planches sont un peu plus amusantes, notamment le côté méta, quand un personnage se plaint de ne pas arriver à monter le meuble parce qu'il a été mal dessiné ou quand d'autres croient devenir fous parce qu'ils sont entourés de flèches noires. Mais franchement, il n'y a pas de quoi se rouler par terre, et quand l'auteur a fait une fois la blague sur la rigidité des personnages ou sur le fantasme d'un personnage vis-àvis de son meuble, ça n'a plus rien de drôle quand il nous ressert le "gag" à toutes les sauces. J'avoue que chez moi, cette accumulation de gags bêtes voire pas drôles provoque plus d'énervement que de rire. Bref, rejet total pour ma part.

29/07/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Tourments de Double Face
Les Tourments de Double Face

Les péripéties qui arrivent au héros me semblent un peu vaines. Ce dernier n'a pas réussi à me toucher et même à se rendre sympathique. Il y avait pourtant matière, même si on explore l'univers des anti-héros et surtout le personnage de Double-Face. Le récent film Joker (réalisé en 2019 avec Joaquin Phoenix dans le rôle principal) prouve par exemple qu'on peut rendre un vil personnage assez humain, touchant et compréhensible dans sa colère issue de sa détresse. Je regrette un manque de développement. J'ai presque eu l'impression de lire un résumé alors qu'il y avait matière à approfondir. A noter l'existence de fautes d'orthographes assez grossières qui prouvent encore une fois l'absence de relecture avant publication. Oui, c'est impardonnable. Et c'est pourtant publié. A oublier très vite.

26/07/2020 (modifier)