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Les derniers avis (4706 avis)

Par Josq
Note: 1/5
Couverture de la série L'Odeur des garçons affamés
L'Odeur des garçons affamés

Il y a des fois, quand ça ne passe pas, ça ne passe pas ! C'est peu dire que L'Odeur des garçons affamés m'a complètement, mais alors complètement, laissé sur le carreau ! Au rang des qualités, on peut éventuellement citer le dessin de Peeters... Il m'a pourtant un peu dérangé, je ne saurais trop dire pourquoi, mais indéniablement, il dégage une atmosphère. Un peu trop statique à mes yeux, certains de ses gros plans sur les visages révèlent une belle vie qui parcourt les lignes de son crayon. Mais dès qu'on s'éloigne, dans les plans larges, son trait est moins fin, moins léger, alourdi par des couleurs criardes et écrasantes. C'est voulu, mais c'est un parti-pris que je n'approuve pas plus que ça. Enfin, dans l'ensemble, le trait de Peeters reste assez élégant, et même joliment puissant dans les brefs moments où il nous immisce au fond de l'intimité des personnages, dans des scènes d'une sensualité efficace. En revanche, qu'est-ce que c'est que ce scénario ? En fait, il compile tout ce que je n'aime pas (jusqu'au titre bizarroïde qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille) : absence quasi-totale d'action pour une centaine de pages, drame sur l'identité sexuelle, le rejet de l'autre et autres problématiques qui n'arrivent que très rarement à m'impliquer, manichéisme outrancier dans les personnages, délire mystico-ésotérique qu'on dirait conçu exprès pour m'égarer, et scénario tellement abscons qu'il en devient incompréhensible. Loo Hui Phang réunit donc tous ces éléments pour mon plus grand déplaisir, tant ils me rendent la lecture presque insupportable. Donc bon, en fait, qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit : cette BD n'est pas mauvaise en soi, et je ne vais pas la dézinguer pour le plaisir. Elle n'est juste absolument pas faite pour moi.

17/02/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 1/5
Couverture de la série Moi ce que j'aime, c'est les monstres
Moi ce que j'aime, c'est les monstres

Pouah ! Voilà un investissement complétement raté ! Presque 35 euros qui partent en fumée. Je me suis ennuyé. J’ai feuilleté une centaine de pages et j’ai lâché prise. Que cet album soit autant récompensé, je ne comprends pas. Je ne vois aucun justificatif pour le porter au pinacle de la réussite. Nous voilà avec un cahier de croquis plutôt réussis visuellement - mais ce n est pas suffisant - entre-mêlés des pensées d’Emil Ferris. C’est confus et au final on se perd dans ce journal intime. J’aurais dû garder mon cahier de philo de terminal – j’y ai fait quelques gribouillis – il aurait pu être édité ! J’aurais fait un carton ! Ce n’est pas - clairement - une bande dessinée. C’est plutôt un artbook. Et en plus, il y d’autres tomes à venir. Sur ce coup-là je passe mon tour.

16/02/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 1/5
Couverture de la série Les Rêves dans la Maison de la Sorcière
Les Rêves dans la Maison de la Sorcière

J’ai vraiment peiné dans la lecture de ce récit. La tentation de laisser cet album de côté a été grande. Mais j’ai été fort et j’ai tenu le coup au prix de gros efforts. L’histoire n’est pas du tout exaltante. Je me suis ennuyé. Je vous fais un topo pour que vous vous rendiez compte par vous-même. Walter Gilman est étudiant en mathématique. C’est un excellent élève notamment sur les matières relevant de la physique quantique et des lois dimensionnelles. Il est souffreteux depuis quelques semaines. Il loge dans un taudis autrefois habité par Keziah Mason, une vieille sorcière qui s’est échappée de la prison de Salem. Walter fait des cauchemars dans lesquels la sorcière et son rat sont omniprésents. Hou hou ça fait peur ! En parallèle notre Walter se sent pousser des ailes. Il pense que tout un chacun peut se rendre dans la quatrième dimension. J’avoue là j’ai commencé à perdre le fil de l’histoire. C’est confus. Le style narratif est au final une très mauvaise idée. Le procédé est agaçant. Les informations viennent au fil de l’eau sans lien particulier. C’est décousu. Des planches en noir et blanc, ou plutôt des esquisses crayonnées, viennent s’intercaler entre les planches colorisées. Ca n’apporte rien. Visuellement c’est bizarre et cela ne donne pas envie de continuer la lecture. Les auteurs ont sans doute voulu montrer les modifications physiques et psychiques de Walter. Pour moi c’est raté. Rien ne m’a séduit dans cet album. Je referme l’album éreinté par sa lecture et déçu.

14/02/2021 (modifier)
Couverture de la série Lolla
Lolla

Je pourrais reprendre exactement mon avis sur Le Signe du Taureau car c'est le même genre d'univers tordu et zarb qui ne me plait pas. Décidément, avec Marcelé, j'ai du mal, beaucoup de mal, avec en plus son dessin très spécial. J'ai retrouvé ces 2 récits parus dans Pilote en 1978 et en 1980. Certes, ça sort de l'ordinaire, on est dans le domaine du rêve, mais ce fantastique étrange et cette volupté incongrue ont tendance à m'ennuyer, je n'y comprends rien, ou sans doute n'y a-t-il rien à comprendre, mais moi dans une Bd, je suis plutôt cartésien, j'aime bien maîtriser un sujet et avoir quelque chose à quoi me raccrocher, même si parfois je ne rechigne pas à certaines formes de surréalisme. Mais là, non, tout ceci relève de fantasmes cauchemardesques et torturés, c'est pas du tout mon truc. Là-dessus, il y a le dessin de Marcelé dont je ne suis absolument pas client, déjà sur Les Capahuchos, j'aimais pas, il n'y a donc rien pour m'attirer dans cette Bd.

08/02/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Mist Gears Blast
Mist Gears Blast

Comment dire ? Quelle frustration en arrivant à la fin du deuxième tome ! Mist Gears Blast est un projet transmedia développé à la fois sous forme de manga (ces deux tomes), de jeux vidéo et de roman. Les deux auteurs nous proposent de suivre Nagi, une jeune orpheline réfugiée sous terre avec une poignée de survivants. Après "Le jour du purgatoire" une brume mortelle a envahie l’atmosphère rendant la surface inhabitable. Après 70 ans, elle décide de braver cet interdit pour découvrir que d'autres survivants existent pourtant bien à la surface et tentent de percer le mystère de cette brume afin d'y mettre un terme. Entre la fantasy steam punk et le post apocalyptique, l'univers est riche et le bestiaire intéressant. Si le scénario reste basique, on se laisse prendre par cette quête grâce au dessin de Yoichi Amano et à l'action. Les créatures sont impressionnantes et l'équipe des Mist Gears et ses pouvoirs aussi. Reste que j'ai déchanté en arrivant à la fin du 2e tome... Moi qui ne suis pas un adepte des séries manga à rallonge, je me suis dit "chouette ! un manga court en 3 tomes". Le dessin à l'air sympa, le scénario pas prise de tête, ça va me faire un bon petit divertissement en ces temps de confinement. J'en ai été pour mes frais... A la fin du 2e tome que peut-on lire ? : "Merci pour votre fidélité ! Le manga de Mist Gears Blast se termine avec ce volume, mais le combat de Nagi et de la 4e escouade continue ! Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas à lire le chapitre final du roman (disponible en japonais sur le site officiel) dans lequel les univers du manga et du jeu vidéo se recoupent" Heuuuuuu... Comment dire ???? Foutage de gueule en règle ? En gros on te publie un manga en 2 tomes dont la fin n'existe qu'en roman et qu'en japonais... C'est comme si je vous écrivais la fin de ma chronique en japonais dans le quotidien de Tokyo... Bref, aucun intérêt pour moi et je pense que je ne serai pas le seul. Une belle erreur éditoriale à mon sens...

02/02/2021 (modifier)
Par DamBDfan
Note: 1/5
Couverture de la série Akkad
Akkad

Bon, j'ai relu deux fois l'album avant d'exprimer mon ressenti mais c'est bien la déception qui l'emporte. L'atmosphère avec envahissement extraterrestre et tout le toutim, ça m'amuse et c'est souvent intrigant mais il y a un truc qui cloche dans cette histoire. Déjà, la manière dont c'est raconté, avec des termes scientifiques pénibles, la vitesse d'exécution des faits et l'absence de sympathie envers les protagonistes à peine esquissés. Ensuite, les dessins même si corrects dans l'ensemble, font preuve d'une grande pauvreté au niveau des décors et les créatures ne marquent pas, ne sont jamais excitantes pour la rétine. En fait, c'est mou du genou. Le dernier quart a fini par m'achever puisque ça part dans tout les sens (la machine à remonter le temps réalisée à la six-quatre-deux, les tirades incompréhensibles autour du "temps"...) si bien que je ne suis pas sûr d'avoir compris grand chose à cette histoire confuse qui se finit dans une indifférence totale de ma part.

02/02/2021 (MAJ le 02/02/2021) (modifier)
Par sloane
Note: 1/5
Couverture de la série Vic Voyage
Vic Voyage

Le terme de kitch a dû être inventé par je ne sais qui à la suite de sa lecture de cette série. Action capillotractée, l'on passe du coq à l'âne, bon pas trop grave tout ça me direz-vous. Mais hélas, mille fois, hélas, il y a le héros qui est aussi charismatique qu'un bulot sur un étal du sud de la France en fin de marché, s'y ajoute quelques bombasses qui ont la fâcheuse tendance à égarer le haut de leurs maillots de bain. Bref scénaristiquement nous ne sommes donc pas dans des sommets. Et puis il y a le dessin, certains considèrent Sergio Macédo comme un grand, alors oui il y a du boulot, mais le rendu ne me convient pas, il fait figé, sans âme. Pour moi dans le même genre, il y a Segrelles, Jeronaton et Macedo que je mets dans un même paquet et le moins que l'on puisse dire est que cela a beaucoup vieillit. Pas grand chose d'autre à en dire, ces auteurs doivent avoir inspiré des dessinateurs plus récents, fort heureusement cela ne se voit pas trop dans leurs œuvres actuelles.

01/02/2021 (modifier)
Par Elisa Day
Note: 1/5
Couverture de la série Corps de Rêves
Corps de Rêves

Aucun intérêt de lire cette BD. Surtout à ne pas offrir à quelqu'un qui tenterait pendant longtemps de tomber enceinte, surtout pas à quelqu'un qui a fait une procréation assistée. Dans un chapitre, l'héroïne s'autorise de fumer des cigarettes et boire de l'alcool pendant sa grossesse. Elle prend sa situation "avec légèreté" et donne une impression de quelqu'un de très superficiel. Une tentative de faire rigoler, mais un échec complet.

31/01/2021 (modifier)
Couverture de la série Au grand magasin
Au grand magasin

Daniel Bultreys et moi n’avons pas le même sens de l’humour. Du coup, c’est assez difficile pour moi de juger cette série quand ce qui le fait rire me laisse de marbre ou m’horripile. Deux exemples : 1° Un des gags de ce recueil se résume en une grande illustration sur laquelle on peut voir une vieille dame dans un parking de supermarché griffer par maladresse les voitures stationnées avec son caddie alors qu’un client rage sur elle en voyant sa voiture griffée. Sincèrement, je ne vois pas où c’est censé être amusant. La petite vieille ne fait pas exprès de griffer les voitures, la colère du type est compréhensible (ce n’est jamais amusant de retrouver sa voiture griffée de la sorte) et j’imagine la suite de l’histoire avec le type qui va trouver la vieille dame, lui montre ce qu’elle a fait. Ils rédigent un constat, la vieille dame a une assurance familiale qui prend en charge les frais de carrosserie et voilà… Et je ne vois toujours pas ce qu’il y a de drôle… 2° Un gag construit en quatre cases. Plan serré sur un vieux monsieur à qui sa femme s’adresse en lui demandant : « A ton avis, je prends l’agneau en gelée ou le filet de saumon, sauce aux herbes ? » Le monsieur répond et là, plan large, on voit la dame lui dire que ce n’est pas pour lui mais pour le chat et on voit l’étalage de boîtes d’aliments pour chat. Bon, déjà en soi, ce gag n’est pas vraiment hilarant, plutôt prévisible et assez poussif. Mais le scénariste va en faire un gag récurrent qui se présente sous la forme suivante : plan serré sur le monsieur, la dame demande « tu préfères l’agneau ou le saumon ? » Le monsieur répond et là, plan large on voit la dame devant le même étal d’aliments pour chats mais, nuance, au téléphone, et expliquant au monsieur qu’elle ne lui demande pas à lui mais bien au chat. Honnêtement, non seulement ce gag ne fonctionne pas mieux que le premier mais ce n’est même pas une récurrence tant le deuxième est similaire au premier. C’est juste du remplissage et un gros manque d’inspiration. Par ailleurs, les personnages sont très caricaturaux et les idées préconçues sont légion. Alors certes la caricature consiste à user de ces idées préconçues mais celle qui marche avec moi se moque de ces idées et non des gens qui les illustrent. Se moquer d’une grosse dame parce qu’elle est grosse, je ne vois pas ce qu’il y a de drôle, se focaliser sur une adepte du bio et du vegan et la dessiner comme une femme aigrie et ridée, c’est sans nuance, sans subtilité et, à nouveau, je ne trouve pas ce personnage drôle. Alors quand un gag consiste à montrer la personne en surpoids tout sourire prendre une barquette de fraises du Perou à 2€ du kilo alors que la vegan aigrie en prend une bio à 15€ du kilo en lui lançant un regard qui tue… ben je comprends pas ce qu’il y a de drôle… Sinon, le dessin de Marco Paulo est plutôt sympa et le petit format de l’album convient bien au concept. … Mais soyons clairs : je n’ai pas aimé.

27/01/2021 (modifier)
Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Une Aventure de Jacques Gipar
Une Aventure de Jacques Gipar

Je vais surfer sur les avis précédents. Il y a trop de scories pour cette série qui aurait pu faire beaucoup mieux et qui ne se contente que de moyen. Graphiquement, j'aime assez la ligne claire donc je ne suis pas bloqué. D'autant que c'est souvent un choix judicieux pour donner vie à une histoire 50's ou 60's. Sauf qu'au lieu d'avoir une ligne moderne à la Caroline Baldwyn ou précise à la B&M, on a ici droit à un dessin presque destiné à un très jeune public. D'autant que ça le trait est epais. Si les voitures et l'environnement d'époque reçoivent un traitement bien travaillé, les personnages sont eux succinctement croqués. 4 traits et hop, les yeux, le nez, la bouche. Cela rend le tout inexpressif à l'extrême. Le dessin devient plus old-school que les modèles type Jourdan qui étaient elles contemporaines de cette période. Si les divers véhicules sont bien rendus, les planches semblent travaillées pour en loger le plus possible. Ainsi des scènes de dialogue en intérieur sont entrecoupées de vues d'extérieur avec moultes camionnettes publicitaires et autres camions citernes de l'époque. Une impression de sur-abondance se dégage, comme si les auteurs n'en faisaient pas assez. Également comme si on avait affaire à une plaquette pub dont l'histoire n'est qu'un prétexte. Ajoutons à cela que les protagonistes nous donnent systématiquement les noms de voiture. Cetyes c'est la collection Calandres mais on est là pour lire une histoire... Et c'est là que le bat va encore plus blesser. Les enquêtes sont assez ridicules. Déjà parce que les motivations des coupables sont vaseuses. Ensuite parce que les indices sont "posés" ça et là comme un cheveu sur la soupe. Qu ils ne sont découverts que par inadvertance mais surtout que par un journaliste, les policiers, passés avant, sont bien trop nuls et imbus pour s'abaisser à enquêter (d'ailleurs il est étonnant de voir à quel point les gens parlent à un journaliste inconnu) . Les révélations des témoins sont cachées bien souvent (dites à l'oreille du héros). Et le tout sur fond de dialogues inutiles écrits en gros dans les bulles. Bref c'est sans intérêt. Les personnages aussi sont sans intérêt. Il n'ont pas de profondeur, souvent des réactions inappropriées. Les personnages principaux ne sont pas crédibles quant aux secondaires, ils ne servent à pas grand chose et semble être mis là comme les indices, pour pimenter l'ensemble mais sans justification vraiment nécessaire. Les auteurs nous indiquent en fin d'albums qu'ils ont travaillé également sur une route mythique française (on est loin de la 66). OK. Mais rien dans l'histoire ne justifie cela. C'est juste posé en plus dans un carnet de documentation complémentaire avec les données techniques des voitures, ce qui renforce encore l'aspect plaquette publicitaire. Dernier point et non des moindres, certaines paroles sont tout bonnement racistes (je pense ici à l'épisode avec les gitans). Et si les BD de notre enfance pouvaient expliquer certains de ces aspects car elles étaient contemporaines des faits et donc forcément impactées par un courant de pensée (coucou Herge), en 2013, on peut faire "d'époque" en se détachant de certaines pensées. Bref. En résumé, les auteurs arrivent à faire des bd plus datées et désuètes que les originales d'époque. Pas utile.

22/01/2021 (modifier)