Les derniers avis (5258 avis)

Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Jingle Sex
Jingle Sex

Quand on a connu Jim avec ses albums d'humour de supermarché, souvent sexy mais quand même très formatés pour le grand public, découvrir ce premier album a de quoi surprendre. Ici, on tombe directement dans la vulgarité pure, un humour trash réservé à un public averti... et surtout un humour que je trouve franchement nul. Même le graphisme ne rattrape rien : Jim savait déjà dessiner des filles sexy quand il en avait envie, mais tout l'aspect caricatural et humoristique est raté. Le personnage principal, sorte de version grotesque de Jean-Pierre Pernaut, est particulièrement laid et pénible à suivre (et ce n'est pas le seul). En plus de ça, l'album déborde de dialogues, de bulles partout, avec un lettrage changeant censé dynamiser l'ensemble mais qui finit juste par fatiguer. Ça rappelle un peu l'esprit du magazine MAD, mais uniquement dans ce qu'il pouvait avoir de plus agaçant à lire et de moins drôle. Et surtout, les gags sont d'une vulgarité gratuite, centrés presque exclusivement sur des histoires de trous, de bites et de sperme, avec un pseudo présentateur qui passe plus de temps à gérer sa crampe qu'à expliquer quoi que ce soit. C'est d'une lourdeur absolue, avec des chutes qui ne fonctionnent jamais. C'est juste lourdingue.

20/11/2025 (modifier)
Couverture de la série Red Skin
Red Skin

Je fais partie de ceux qui ne regrettent pas l'abandon probable de cette série. Pour une fois je commence avec le graphisme de Dodson qui est une terrible déception. L'auteur nous propose un tracer de comics commercial bas de gamme avec des personnages rudimentaires, des extérieurs bâclés et une mise en couleur sans recherche. Même son héroïne possède autant d'attrait qu'une vieille poupée gonflable en latex. Je reviens aussi sur l'hypocrisie mercantile d'une couverture aguicheuse en contradiction totale avec le contenu. Je me suis retrouvé très loin de l'univers steampunk délicieusement érotique et si finement travaillé de la série Songes. En produisant un travail de si médiocre qualité à mes yeux, cela me donne l'impression d'un auteur qui scie la branche sur laquelle il a bâti sa carrière. C'est étonnant. Toutefois ces réserves ne sont rien par rapport à la consternation que j'ai éprouvé à la lecture du scénario. Un scénario foutraque bourré de clichés, d'incohérences, d'anachronisme et qui ne m'a pas fait sourire une seconde tellement cela utilise une facilité puérile. J'ai vite lâché l'affaire après la construction des pages 8 et 9 qui renvoient en vis à vis la violence d'un psychopathe au discours d'illuminé mystique chrétien à la douceur juvénile de gentils soldats soviétiques en extases devant les attraits de la miss KGB. j'ai pourtant cru que ces mêmes soldats allaient ravager l'Afghanistan faisant un million de morts puis la Tchétchénie d'une façon tout aussi brutale. J'avoue avoir du mal à saisir le message des auteurs. Pas du tout à mon goût.

11/11/2025 (modifier)
Couverture de la série Blonde platine
Blonde platine

Je n'ai pas accroché du tout à ces quatre histoires courtes . Je les ai trouvé toutes aussi ennuyeuses les unes que les autres. C'est presque toujours le même schéma qui se répète avec quelques variations insignifiantes. Un ou des mecs sexuellement immature voire pervers qui croise le chemin de jeunes filles (16-20 ans) assez réceptives dans un imbroglio d'états d'âme superficiels, puérils et chiants. Le graphisme est fin et précis mais donne un rendu figé et froid qui donne l'impression d'être en face de pantins télécommandés. A mes yeux une perte de temps.

09/11/2025 (modifier)
Couverture de la série L'Incal
L'Incal

Il est toujours difficile de noter ce genre de série ancienne, devenue culte pour certains, 44 ans après la sortie du 1er album... Malgré tout, même en me replaçant dans le contexte de l'époque - les années 80 - où les BD de ce genre n'étaient pas légion, j'ai vraiment du mal à comprendre l'engouement autour de cette série. En effet, à la même période, sortaient des histoires de SF telles que Dune (1965), Star Wars (1977), ou encore Blade Runner (1982) autrement plus équilibrées et cohérentes que l'Incal, selon moi. Bon, il est vrai qu'il s'agit à la base de romans ou de films et non pas de BD... Je suis peut-être passé à côté de quelque chose, mais le scénario d'ensemble me semble vraiment foutraque, le lecteur passant ainsi d'un arc narratif à un autre, sans vraiment comprendre où les auteurs veulent en venir. L'incal, sorte de puissance aux pouvoirs illimités, est également un moyen pour nos héros de se sortir à chaque fois de situations inextricables avec une facilité déconcertante. J'ai donc suivi avec un certain détachement les périples de nos 7 héros, peu inquiet sur leur devenir. A ce sujet, comme d'autres aviseurs précédents, je me suis interrogé sur l'intérêt d'étoffer autant la liste des personnages principaux puisqu'on n'apprend au final pas grand chose sur leur vie passée (Méta-baron, Raïmo, homme-chine, etc). Mais peut-être était-ce juste pour atteindre le chiffre magique de 7 et l'ensemble des côtés (+ le centre) formés par l'incal sombre et l'incal lumière ? Reste effectivement au crédit des auteurs la création d'un monde riche mais dont la cohérence d'ensemble fait selon moi défaut. Il ne suffit pas de mettre des mots compliqués à base de "technos" pour créer un univers SF crédible... Vous l'aurez compris, j'ai eu toutes les peines du monde pour arriver au bout des 6 tomes et des 318 pages composant l'intégrale de cette série. Côté dessin, effectivement, le trait de Moebius alias Jean Giraud est vraiment précis et très dynamique. J'ai trouvé qu'il restait relativement moderne en comparaison de certaines productions de l'époque qui ont pris un certain coup de vieux. Le découpage des cases et les ensembles géométriques qui sont de plus en plus présents au fil des tomes sont également du plus bel effet. Je n'en dirai toutefois pas autant de la colorisation que j'ai vraiment trouvée désuète pour le coup avec des couleurs trop uniformes et criardes. Une oeuvre qui n'aura pas réussi à me réconcilier avec l'univers de Jodorowsky dont je n'avais déjà pas apprécié Mégalex. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 2/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 4/10 NOTE GLOBALE : 6/20

31/10/2025 (modifier)
Par accumbens
Note: 1/5
Couverture de la série La Kahina - La Reine berbère
La Kahina - La Reine berbère

- Plein de non faits et de déformations de l’histoire… déjà elle avait plus de 90 ans quand elle a pris le pouvoir et pas si jeune comme représentée dans cette BD. - Elle est en plus représentée comme une pute. - On dit qu’elle a adopté Khalid ibn yazid comme un fils et pas prostituée pour lui. - Qu’elle soit de confession juive est une version très faible, alors je ne vois pas pourquoi l’Etoile appelée de David est représentée… En plus, on l’appelle Etoile d’israel alors que le pays d’israel n’a jamais existé avant 1948. - Les musulmans sont représentés comme des barbares sanguinaires, donc en gros, il n’y a pas de neutralité. - 1 point sur 5 alors pour la beauté des dessins même si on arrive parfois difficilement a reconnaitre berbères, romains ou musulmans sur les dessins puisqu’ils ressemblent tous.

30/10/2025 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série La Camarade Coucou
La Camarade Coucou

Je n'ai rien compris ! Cette épaisse BD de près de 450 pages, présentée comme l'œuvre somme d'une autrice allemande qui y a consacré dix ans, prétend raconter son Allemagne de 1945 à 1995 à travers un conte à mi-chemin entre le réalisme et le fantastique. Sur le papier, l'ambition est belle. En pratique, j'ai eu l'impression d'assister à un long brouillard narratif. On retrouve régulièrement les mêmes noms, mais sans certitude qu'il s'agisse vraiment des mêmes personnages tant l'ensemble est confus et insaisissable. L'autrice change de style graphique à chaque chapitre, passant du réalisme le plus sombre à des passages plus lâchés ou colorés, parfois rouges, parfois ternes. Il y a du travail, de la technique, sans aucun doute, mais rien qui m'ait réellement touché visuellement. À cela s'ajoute une étrange idée typographique : tous les textes narratifs sont écrits en majuscules, certaines lettres remplacées par des symboles proches des runes. Le pire étant ce signe hybride entre un alpha, un l minuscule et un Q utilisé à la place du L, rendant la lecture fastidieuse et, disons-le, irritante. Quant à l'histoire (ou peut-être les histoires, je ne sais pas je n'ai rien compris), elle(s) m'ont échappé du début à la fin. C'est décousu, symbolique à outrance, hermétique comme un rêve fiévreux. Par moments, j'ai cru saisir un fil cohérent, avant que tout ne replonge aussitôt dans l'abstraction. On devine quelques échos de la mémoire ou de la psyché de l'Allemagne de l'Est, mais ils sont si diffus qu'ils ne parviennent jamais à m'atteindre. J'ai laborieusement tenu une centaine de pages avant d'abandonner. J'ai feuilleté la fin par curiosité : rien n'avait changé. J'ai donc refermé l'album, vaincu, en admettant que ce livre n'était tout simplement pas pour moi.

29/10/2025 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Snake Woman
Snake Woman

Une jeune californienne découvre bien malgré elle qu'elle est la réincarnation d'un Naga, l'esprit d'un mythique serpent hindou incarné dans son corps de femme. A travers les âges, des hommes tentent de la retrouver et de la tuer pour une sombre histoire de vengeance et d'injustice. Si bien des choses sont nulles dans ce comics, il n'est pas totalement à jeter et j'aurais été curieux de lire sa fin même si rien ne m'y aurait poussé en particulier. Le graphisme est très austère, très comics pour jeunes adultes qui se prennent trop au sérieux. Les décors sont raides et froids, les personnages juste corrects. Par contre, la mise en scène est extrêmement mauvaise. L'enchainement des cases est mal foutu et embrouille la narration alors que l'action parait particulièrement simple une fois déchiffrée. Le dessinateur n'arrive pas à raconter son histoire correctement. Pour ne rien arranger, les dialogues sont indigents, en particulier dans les quelques premières pages et dans la rencontre entre l'héroïne et son voisin de palier dont le dialogue est si décousu qu'il est en grande partie incompréhensible. Je ne sais pas si ça vient de la traduction, mais dans tous les cas, c'est complètement raté. L'histoire pour sa part est à la fois basique, convenue et en partie ridicule. Une femme qui se découvre être dotée de pouvoirs qu'elle ne maîtrise pas et d'un passé qu'elle ignore, et une sorte de secte sans âge qui cherche à la tuer, voilà pour le côté cliché. Cette créature de femme serpent, ou du moins de femme qui fait "Sssss !" et à qui il peut parfois pousser des écailles, voilà pour le côté ridicule. Sans mentionner le rituel mystique du vieil homme qui essaie de raviver ses instincts et ses souvenirs à la fin de cet unique tome paru en France. C'est donc un comics raté, mais sans que je lui en veuille vraiment. Il aurait peut-être pu me divertir si sa suite avait vu le jour. Cependant, puisqu'il s'agissait d'une filiale de Soleil et compte tenu de l'accueil calamiteux réservé à ce premier tome, il n'est guère étonnant que la seconde partie n'ait jamais été publiée. Ce qui m'étonne davantage, en revanche, c'est qu'un éditeur français ait jugé pertinent d'investir dans sa traduction et sa sortie en France.

23/10/2025 (modifier)
Couverture de la série Batman - Dark Knight III
Batman - Dark Knight III

Batman - Dark knight III aura définitivement réussi à me convaincre que je ne suis vraiment pas fan du mélange des univers de super-héros dans les comics, façon Avengers. Il est vrai que je n'avais déjà pas particulièrement apprécié Batman - The Dark Knight returns auquel j'avais attribué la note de 1/5, déçu en tant que fan de Batman de n'avoir pas réussi à accrocher comme certains autres aviseurs de BDthèque. Mais voilà, ce comics était disponible dans ma médiathèque préférée et je n'ai pas réussi à m'abstenir... Cette histoire d'invasion de la Terre par des congénères de Superman, revenus à taille humaine après un agrandissement d'Atom ne m'a pas convaincu outre mesure. De plus, l'assemblage d'une multitude de comics courts en une intégrale, m'a rendu la lecture assez fastidieuse de sorte que je me suis littéralement fait violence pour venir à bout de ce pavé (qui se lit assez rapidement toutefois au vu du peu de phylactères présents et du nombre important de scène d'actions et autres bastons). Côté dessin, je n'ai pas non plus été très emballé et j'ai même trouvé les chapitres dessinés par Franck Miller relativement laids, comme s'ils avaient été dessinés à la va-vite, un comble pour un fan de Sin City tel que moi ! Les planches d'Andy Kubert sont beaucoup plus agréables à l’œil mais restent classiques dans le style "comics" avec des couleurs informatisées très tranchées. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 2/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation, mise en page) : 4/10 NOTE GLOBALE : 6/20

19/10/2025 (modifier)
Couverture de la série Le Directeur
Le Directeur

Pas grand-chose à sauver de cet album, et au contraire pas mal de choses déplaisantes. A commencer par le dessin, que je n’ai pas trouvé bon. Si le rendu avec les dégradés de gris passe bien, le dessin lui-même est souvent maladroit et inégal. En tout cas pas à mon goût. Mais ce sont « l’intrigue » et les dialogues qui ne passent pas. J’ai mis des guillemets à « intrigue », car, s’il y en a bien une, elle est plus que légère. Pour faire simple, nous suivons les exploits du directeur d’un grand magasin de vêtements, qui soumet la quasi-totalité de son personnel féminin (et parfois masculin) à sa volonté et ses violences sexuelles, puisqu’il jouit de la soumission de ces dames. Il semble ne jouir que de son pouvoir sur elle d’ailleurs. Le plus risible – et donc le moins crédible et acceptable – c’est qu’à chaque fois la femme semble ne pas s’en laisser compter, pour presque aussitôt accepter n’importe quoi, avec à chaque fois, sur la forme et sur le fond, quelque chose d’avilissant (y compris sur la fin lorsqu’une des victimes de notre directeur parait vouloir se venger et le tenir par les c…, tout en rentrant rapidement dans les rangs et dans son jeu). Rien de décalé, rien même de fétichiste dans ces rapports de soumission, plutôt l’expression d’un masculinisme froid, sûr de lui, anachronique. Rien de volontairement exagéré ou comique, tout semble « naturel », sans pour autant masquer un côté artificiel et grotesque. Bref, pas emballé par le dessin ou l’histoire, voilà un album que je ne saurais vous recommander.

10/10/2025 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Les Exilés de Mosseheim
Les Exilés de Mosseheim

Les Exilés de Mosseheim part d'une idée louable, celle de retourner la situation et de montrer ce qui se passerait si c'était la population française qui devait s'exiler et vivre en tant que réfugiés dans des camps dans des pays étrangers et les accueillant dans les mêmes conditions que les réfugiés syriens ou irakiens le sont en Europe. Autre idée au passage, alerter sur les dangers du nucléaire et le fait qu'un accident est toujours possible car on ne peut pas tout prévoir. Mais la réalisation manque beaucoup trop de finesse et accumule trop les poncifs pour que le résultat soit aussi louable. En résumé, un accident dans la centrale de Mosseheim/Fessenheim contamine toutes les régions alentours, crée une crise économique catastrophique et force des millions de français, belges et allemands à se réfugier en Suède notamment où les ONG et le gouvernement les accueillent comme ils peuvent, avec les multiples tensions que cela crée. Alors je vais devoir passer vite sur les invraisemblances d'un tel scénario car j'en aurais trop à dire. D'abord sur le plan nucléaire : le sujet est certes polémique mais au vu des conséquences avérées des catastrophes de Tchernobyl et Fukushima pourtant très sérieuses, il est difficile d'imaginer qu'un nouvel accident puisse avoir les impacts décrits ici, contaminer et forcer l'évacuation de millions de personnes à des centaines de kilomètres à la ronde, provoquer des milliers de morts par irradiation, et causer l'effondrement de l'Europe entière. Mais même en admettant que ça puisse arriver, la France, la Belgique et l'Allemagne ne sont pas des pays en guerre, donc pourquoi les exilés de ces régions devraient-ils partir dans des pays étrangers plutôt que d'être abrités dans des camps dans leurs propres pays ? Les auteurs veulent les mettre dans la même situation que des réfugiés syriens alors que les circonstances sont très différentes. Et faut-il aussi que les populations européennes soient particulièrement idiotes pour tout à coup se haïr mutuellement à cause d'un accident théoriquement perpétré par des terroristes islamistes ? Et je ne parle pas du coup de couteau gratuit au passage envers ce président français tellement Macronien qui forcément ment au français et est complice de meurtres d'état... pour une raison que je serai bien en peine d'expliquer car je ne comprends pas pourquoi l'Etat affirme ici devoir cacher la vérité sur le sujet et inventant une autre version tout aussi nuisible, si ce n'est plus. Tout semble beaucoup trop forcé, comme si les messages étaient martelés à coups de masse. Pire encore, le comportement des protagonistes est insupportable. Ils sont constamment dans l’agressivité, la haine ou le rejet. Les différents antagonistes tels que le meneur allemand d’extrême droite sont les pire, mais chacun des membres des familles françaises présentées est presque aussi imbuvable. Cela va au-delà de la caricature : à un moment, j’ai failli refermer l’album tant leurs réactions et dialogues m’énervaient. Les poncifs et messages politiques sont eux aussi assénés sans subtilité : tous les détenteurs du pouvoir sont considérés comme corrompus, la majorité des Blancs comme des racistes extrémistes, et la totalité des personnes racisées comme de parfaits altruistes malgré ce qu'ils ont enduré. Quant à l’intrigue, elle accumule les passages absurdes et artificiels : la bougie et le micro clignotant en dessous, le rendez-vous qu’un personnage n’a jamais pu avoir et que le héros résout en une journée, ou encore la clé USB tellement cruciale mais soi-disant irréparable parce qu’on a marché dessus… Tout est tellement cousu de fil blanc que la trame principale n’existe pratiquement plus. Le dessin, en revanche, tient plutôt la route, même si la fille du héros ressemble trop à un garçon et que les décors, lorsqu’ils existent, paraissent froids et rigides. Concrètement, si le message sur l'empathie à avoir envers les réfugiés est louable, la mise en scène l'est beaucoup moins et les dialogues, péripéties et comportements des personnages sont exaspérants et sans aucune subtilité. Cela détruit tout l'impact que pourrait éventuellement avoir le message des auteurs.

28/08/2023 (MAJ le 09/10/2025) (modifier)