Les derniers avis (5320 avis)

Par greg
Note: 1/5
Couverture de la série La Couronne de France
La Couronne de France

Féru d'Histoire, grand amateur de BDs sur le sujet quand elles sont bien documentées, comme la fameuse collection ils ont fait l'histoire ou bien Le Trône d'argile, c'est donc avec un à priori positif que j'ai commencé mes premières lectures... Las, cet à priori est parti très vite. Entendons-nous bien : je n'ai rien contre quelques inventions ici ou là ; Vae Victis par exemple nous invente un personnage féminin principal, pour mieux nous faire comprendre la petite histoire par les yeux d'un personnage non "marqué" par les évènements. Et ce du moment que c'est bien amené, bien documenté, aucun problème... Le soucis, c'est qu'on nous met une espèce de Machiavel immortel qui est le fil rouge de chaque album et dont le seul but semble être de faire tomber la monarchie... On comprend bien grâce à la "subtilité" de l'intrigue et des dialogues qu'il sera responsable de la chute de la monarchie et l'exécution de Louis XVI. Et on nous rajoute d'autres personnages inventés sans intérêt, on réécrit l'Histoire en donnant un autre rôle à d'autres personnages bien réels eux, en atteignant des niveaux grotesques. Ensuite, on n'apprend rien de particulier : il y a de très nombreuses ellipses, des éléments capitaux de l'Histoire de France sont passés en une page (la journée des dupes), et surtout, pardon de le dire, c'est très chiant ! Le déroulement est mou, téléphoné, rempli des passages "obligés" comme un mauvais cour d'école primaire. On dirait un peu la série Roma qui est tout aussi foirée.

06/06/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série L'Homme à la fenêtre
L'Homme à la fenêtre

J'ai ce livre devant moi et j'ai juste envie de le lancer par la fenêtre. Bien sûr, je ne le ferai pas. Mais pour l'instant, je ne trouve toujours pas de raison de le sauver. Il n'y a rien au niveau du récit, très peu au niveau du dessin. Mattoti a-t-il été un artiste raté et utilisé la bande dessinée comme moyen de survie ? Je ne sais pas, je vais continuer mon enquête !

03/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Sboub
Sboub

Découverte sur le tard de cette série humoristique fondée sur des parodies de films, portées par deux gamins turbulents. L'humour est lourd et repose sur une mécanique répétitive, sans invention ni surprise. Les gags s'enchaînent selon un schéma identique, au point qu'on anticipe rapidement tout dès les premières pages. L'ensemble paraît figé, sans rythme, comme une succession de planches produites à la chaîne. On a davantage l'impression d'un format pensé pour la publication régulière que d'un album conçu pour être lu d'une traite. En recueil, cet effet de redite devient vite insupportable et rend la lecture franchement laborieuse. Une partie du problème vient des protagonistes, que j'ai trouvés particulièrement irritants, sentiment encore accentué par la manière dont ils sont dessinés. Leur dynamique ne crée ni attachement ni empathie, et rend même certaines pages agaçantes à suivre plutôt que drôles. Je n'y ai trouvé ni humour, ni rythme, ni intérêt réel, et j'ai eu du mal à aller au bout de ma lecture.

03/06/2026 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série Une fête sans fin
Une fête sans fin

Dans cette BD il est question d'une fête sans fin, une fête qui change durablement ceux qui ont la chance d'y participer. Cette fête, Dorothée et son amie Violette ont la chance d'y participer cette année. Dorothée veut réaliser un reportage et cherche à rencontrer le mystérieux organisateur de l'évènement pour en comprendre l'essence. Nos deux protagonistes partent donc à la recherche de cette énigmatique personne. Et ce qu'elles vont découvrir est loin de ce qu'elles avaient envisagé. Cette fête ne ressemble à aucune bringue que vous avez connu, exit le dancefloor, le bar et les mecs un peu éméchés qui cherchent absolument à choper. On voyage ici dans un univers bien étrange, les lieux ne ressemblent à rien de connu. On voyage dans un univers onirique, fait de rêves et de sens cachés. On passe de la piscine à la forêt sans comprendre son parcours. Les déambulations et les rencontres que nos héroïnes vont faire seront des prétextes à échanger, disserter, philosopher, écouter des anecdotes et des tranches de vies. Le hic, c'est que l'ensemble ne forme pas vraiment une histoire prenante et captivante. Il y a surement un message que l'auteur a voulu faire passer au travers de ces dialogues et de ces réflexions profondes. Mais ce message n'est pas arriver jusqu'à moi. Je n'ai pas compris le sens caché, je n'ai pas vu les métaphores si il y en avait. Du coup cet enchainement de rencontres qui se suivent sans constituer un tout m'a dérangé plus qu'autre chose. Je n'ai pas saisi le cheminement intellectuel, je n'ai pas saisi la profondeur du récit. Le pitch parle de sensibilité, de mal être et de mélancolie. Rien de tout cela ne m'a touché, pire je n'ai pas vu tout ça. Et plus j'avançais dans ma lecture, moins les rencontres et les dialogues m'intéressaient. Il y a surement des gens à qui cela va parler, mais moi je me suis senti complètement hermétique à ce récit.

01/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Yolo
Yolo

Comme un sans-abri parti à la recherche de son chien disparu, Yolo enchaîne les digressions, les commentaires sur la société, la politique, l'actualité et les travers de notre époque, dans une adaptation en BD du spectacle d'Aymeric Lompret dessinée par Allan Barte. Je connaissais Aymeric Lompret de nom, mais je ne crois pas avoir déjà regardé ou écouté un de ses sketchs en entier. Après cette lecture, je pense avoir compris pourquoi : ce n'est tout simplement pas mon type d'humour. J'ai trouvé la lecture longue, lourde et pénible du début à la fin. Le principe consiste à suivre le flot de pensées du personnage principal, qui rebondit constamment d'un sujet à l'autre pour enchaîner observations sociales, commentaires politiques, absurdités et provocations. Manifestement, beaucoup de lecteurs y voient une verve satirique réjouissante. Pour ma part, je me suis ennuyé. Je n'ai pratiquement jamais souri et plusieurs passages m'ont même agacé. Je ne sais pas dans quelle mesure cela vient de l'adaptation en bande dessinée. Peut-être que sur scène, avec le rythme, les silences, les intonations et la diction de Lompret, certains gags fonctionnent mieux. N'ayant pas vu le spectacle, je ne peux pas en juger. Mais sous cette forme, j'ai eu l'impression de lire une succession de monologues et de digressions qui peinent à trouver leur rythme. Il faut aussi reconnaître que l'album coche à peu près toutes les cases de ce qui me fait généralement décrocher en humour : beaucoup de politique, beaucoup d'actualité, beaucoup de satire sociale et de commentaires sur le monde contemporain. Ce sont des sujets qui me barbent presque toujours. Associés à ce style très particulier fait de passages du coq à l'âne et d'accumulation de remarques grinçantes, le résultat n'a vraiment pas fonctionné sur moi. Le dessin d'Allan Barte fait correctement le travail et accompagne bien cette avalanche de texte, mais il reste très au service du spectacle d'origine et n'a pas suffi à compenser mon désintérêt pour le fond. Bref, je suis complètement passé à côté. J'imagine que les amateurs d'Aymeric Lompret pourront y retrouver son univers et sa voix, mais en ce qui me concerne, cette lecture a surtout confirmé que son humour n'était pas fait pour moi.

30/05/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série Tarzan (Bec)
Tarzan (Bec)

La couverture du premier tome est trompeuse : c'est le moins mauvais de l'œuvre. Tout le reste est trop sombre et triste ! Je n'ai jamais vu des êtres humains aussi laids que Tarzan et Jane dans cette série : des visages aux corps et à leurs positions, tout est désagréable et affreux. Le récit répète une fois de plus le premier roman du héros, sans créativité ni talent. Je n'ai lu que le premier tome, mais je le déconseille vivement. La déception a été si grande que j'ai honte au nom de Tarzan !

28/05/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 1/5
Couverture de la série La Croix de Cazenac
La Croix de Cazenac

De la jolie bd romanesque faite pour se vendre par palette en grandes surfaces. Stalner est un faussaire très doué. Dans la croix de Cazenac, il imite bien le style réaliste, mais tout ça manque cruellement de personnalité. Dans ses dernières productions, je pense entre autres à Fils de bourge - Le doux printemps 1936, il copie maintenant le style Gibrat... C'est une des bds qui est le plus revendue sur les sites d'occasion... Le genre d'oeuvre qui vise plutôt madame Bidochon qui fait ses courses à Carrefour que Jean Pierre le bédéphile maniaque des états.

27/05/2026 (modifier)
Par Mashiro
Note: 1/5
Couverture de la série Les Aventures de François Ruffin, député-reporter
Les Aventures de François Ruffin, député-reporter

Une des pires BDs que j’ai pu lire depuis longtemps ! François Ruffin fait sa campagne. Et à cette occasion, il sort une BD (ce qui est assez original) sur lui-même (ce qui peut être vu comme narcissique). Chaque petite histoire ressemble aux anecdotes dont il a l’habitude de raconter à la radio ou sur les plateaux télé et dans lesquelles il fait de lui le porte-parole de ceux qui ne peuvent pas s’exprimer. Dit comme cela, il n’y a pas de mauvais fond, mais le tout est quand même très caricatural. Ruffin se définit lui-même comme le héros de toutes les situations. C’est lui qui réussit à raisonner les gentils contrôleurs et à contrôler les immigrés aigris. De manière globale, l’approche est bizarre. Graphiquement, le style de dessin change d’histoire en histoire. C’est globalement moche (à part ceux de Jean-Denis Pendanx qui relèvent un peu le niveau). Le tout ressemble quand même beaucoup à une BD impersonnelle sur la forme et qui n’a aucun recul sur le fond.

23/05/2026 (modifier)
Couverture de la série Les Aventures de François Ruffin, député-reporter
Les Aventures de François Ruffin, député-reporter

Le colon blanc originel, le mec se prends pour le sauveur des noirs hystériques, la bd est insupportable. Il se présente comme le médiateur providentiel entre la pauvre police qui fait seulement son métier (bichette ?) et les pauvres noirs qui n'ont pas d'argent et qui s'énervent facilement (il ne savent pas se contenir holala), bref le syndrome du sauveur blanc, mais dans un train. À moins d'un an de la présidentielle, François Ruffin se croit encore capable de gagner cette élection, ce dont je doute très fortement.

16/05/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 1/5
Couverture de la série Vae Victis
Vae Victis

J'ai pu être dur pour Alix et les autres œuvres de Jacques Martin ? Mais si on regarde Vae Victis, ce sont, en comparaison, de purs chefs d'œuvres ! Les dessins sont d'un moche... Les Romains n'étaient certes pas des tendres, comme nous le rappelle Murena, mais cette série me semble les caricaturer, et sinon, on n'apprendra pas grand-chose sur la culture celte. Les héros sont un mélange d'inexistence et de vulgarité, j'ai arrêté assez vite cette série mais je pense de mon devoir de dissuader de la commencer. Avec Jhen, on ne peut pas dire que je sois dans ma soirée de bonté, enfin avec les œuvres, mais je défends les lecteurs. Il y a tellement d'œuvres qui elles, sont belles et pleines de sève et de poésie, expressives. Ainsi, j'ai vu Slaine l'intégrale dans une boutique et ai mieux apprécié qu'il y a quelques années, presque au point de l'acheter. Quand j'aurais fait de la place, qui sait ?

15/05/2026 (modifier)