Les derniers avis (5332 avis)

Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série Axelle Parker
Axelle Parker

Comme ces blagues sont faibles ! Prévisibles et plates, il faut faire un effort pour tout lire. Ce n'est pas que les dessins soient mauvais, mais même eux finissent par être fatigants. Je ne connaissais pas la dame et je suis allé chercher... oui, il s'agit probablement d'une commande pour de l'auto-promotion.

22/06/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 1/5
Couverture de la série Winter Soldier - L'hiver sans fin
Winter Soldier - L'hiver sans fin

J'ai lu cette bouse il y un an environ et j'ai déjà tout oublié. Bon, c'est paru dans la collection Marvel Deluxe, j'aurais certainement dû me méfier. Comme pour les autres titres de ce catalogue, on met le nom du super-héros bien en avant pour appâter le pigeon, tandis que l'intitulé du run est relégué en bas, écrit avec une police gratuite trouvée sur le Net. C'est toujours ça de gagné sur les coûts d'édition. Les runs mineurs de cette collection sont souvent très génériques, on dirait des propositions d'agent IA. Ici on a droit au mauvais complot lénifiant avec le super-vilain qui tire les ficelles en coulisses, une complexité artificielle, et une pincée de contexte géopolitique bidon pour saupoudrer le tout. Oui, on pourrait appliquer cette description à un grand nombre de comics des années 2000. Je soupçonne d'ailleurs Brubaker d'utiliser des martingales narratives pour pondre cette quantité inutile de papier chaque année. On devrait sérieusement s'interroger sur sa responsabilité concernant le réchauffement climatique. Le dessin est bien sûr informatisé, ce qui ne surprendra personne. Il n'est pas vilain pour autant, puisque le département marketing de Marvel a bien intégré que le visuel était l'unique déclencheur d'achat chez le lecteur boulimique de super-héros. Un comics pour les amoureux du lavage de cerveau.

22/06/2026 (modifier)
Couverture de la série Alerte sur Ooxia
Alerte sur Ooxia

Alerte sur Ooxia ! Le récit mythique vendu (donné) à quelques milliers (milliards) d'exemplaires dans les stations Total il y a de ça des années, la légendaire œuvre collaborative au scénario si transcendant que les albums ont rapidement inondé les vides greniers et les caisses de dons, l'objet qui fut un temps la perle rare de ma bibliothèque avant que je décide de m'en séparer dans un excès de folie adolescente (ignarde que j'étais). L'histoire est celle de Lou et Mila, deux jeunes fringuants venus tout droit de Potagia, une sorte de village hippie où l'on se contente de tout faire pousser et de tout ramasser à la main (l'angoisse). Leur mode de vie laxe et leur tempérament couard rend la population extrêmement vulnérable et en fait la cible répétée des attaques du terrible Dr. Zaroff, sorte de génie du mal à la psyché torturée qui souhaite conquérir le monde - son plan doit être sacrément fin et complexe parce que mon pauvre cerveau simplet a du mal à faire le lien entre racketter des tomates et dominer le monde. Décidant un beau jour que s'en étant trop, notre énergique duo part donc à la recherche d'une mystérieuse énergie parfaite afin de pouvoir lutter contre le Dr. Zaroff. L'histoire sera donc constituée de (très) courtes aventures à travers Ooxia, nos héros passant de territoires en territoires à la recherche de différentes sources d'énergie. L'album se révèle malin, nous laissant transparaître les ficelles du scénario en poussant nos personnages à suivre littéralement le fil conducteur (qui prendra un court temps des allures de pipeline), nous invitant à réfléchir à la nature même de la création narrative et à remettre en question le fond de ce qui nous est présenté. Fort bien gentil à lui, sans ça je ne sais pas si j'aurais pu lire dans cette œuvre la subtile critique de notre rapport à l'énergie, à ses coût et à ses risques, que Total a généreusement décidé de nous présenter. De mauvaises langues pourrait croire que l'on chercherait ici au contraire à minimiser l'impact et les risques des énergies fossiles, mais face à ces critiques creuses je me gausse, l'œuvre est en réalité plus fine que ça ! On nous rappelle-même que les sources d'énergies qui ne sont pas infinies comme le pétrole et le charbon restent tout de même encore présentes en telle quantité que l'on peut continuer à les utiliser sans soucis. Les dessins sont travaillés, les styles variés, les personnages complexes et travaillés (pensée émue à Boris qui a réussi à me faire pleurer lors de sa tirade finale). Bref, une œuvre incroyable aujourd'hui malheureusement tombée dans l'oubli. Qui sait ce qu'une suite aurait pu donner…

19/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série L'Astro illustrée (L'Astrovérité)
L'Astro illustrée (L'Astrovérité)

Je n'ai pas lu l'intégrale parue en 2021. J'ai seulement parcouru quelques-uns des albums parus séparément chez Albin Michel, en commençant évidemment par celui consacré à mon propre signe. L'astrologie étant pour moi une vaste blague, j'abordais ces albums davantage comme des recueils humoristiques jouant avec les clichés associés aux différents signes que comme de prétendus portraits de personnalité. Sur le principe, pourquoi pas : si cela permet d'enchaîner les blagues et les caricatures, cela peut être amusant. Malheureusement, ce n'est pas drôle du tout. Chaque album est organisé par thèmes comme "amour et désir", "argent et succès", etc..., et chaque case est une affirmations censée décrire les comportements des natifs du signe concerné, accompagnée d'un petit dessin illustratif sensé être comique ou du moins relever avec légèreté le sujet de cette affirmation. Le dessin est correct, sans être désagréable, mais il est très formaté et sans personnalité. Il remplit sa fonction sans jamais susciter le moindre enthousiasme. L'humour ne m'a pas fait décrocher un sourire et m'a même très vite ennuyé. Quant aux affirmations zodiacales, elles sont complètement gratuites, une grande partie de celles concernant mon signe n'ayant strictement rien à voir avec moi. Alors qu'en général les prédictions astrologiques font exprès d'être suffisamment floues pour s'adapter à tout le monde, certaines ici sont clairement l'opposée de mon caractère. Entre un humour qui tombe à plat, des portraits astrologiques totalement gratuits et un dessin simplement passable, cette série m'est parue vide d'intérêt. Je n'ai pas pu tenir davantage que quelques pages de chaque album avant d'abandonner.

16/06/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série La Nuit de l'étoile
La Nuit de l'étoile

Que c'est horrible! C’est une niaiserie avec des paillettes limpides et des scintillements. Une concentration d’êtres irritants, allant des centaures et des sirènes aux dauphins. Tout avec des intentions vaguement mystiques et écologiques. Je parle surtout de l'histoire «la Nuit de l'étoile». Les dessins et les couleurs sont d’une pureté aveuglante, un paradis tropical en hommage au kitsch. Heureusement que cette chose n’a pas été rééditée. À éviter au nom du bon goût.

15/06/2026 (modifier)
Par Adélie
Note: 1/5
Couverture de la série La Vérité sur...
La Vérité sur...

Je viens de lire "La vérité sur les amoureuses" après l’avoir vu dans la bibliothèque de mon boulot et empruntée par les ados... En + de ne pas trouvé cela drôle, j’ai trouvé ça bourré de préjugés, sexistes, et carrément banalisant des scènes de viol et de violence. Je vais la retirer de la bibliothèque !

15/06/2026 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Le Journal des chats
Le Journal des chats

Ouch ! Mais quelle idée de rééditer cet album en "version luxe" ? A part surfer sur la nouvelle notoriété de l'auteur revenu depuis quelques années sur le devant de la scène surement... En tout cas, moi qui suis pourtant assez fan de Ito, je me suis fait suer comme un rat mort avec cet album plus ou moins autobiographique. Ito y relate une tranche de vie avec ses deux chats en y mêlant une touche de fantastique/horreur qui fait sa marque de fabrique, sauf que là franchement, ça ne fonctionne pas du tout (avec moi en tout cas). Si on retrouve son coup de patte caractéristique, ces petites tranches de vie où ses chats jouent le rôle de créatures malignes, on y croit pas une seconde. Le fait de ne pas mettre de pupilles aux yeux de sa femme pour renforcer ce côté angoissant de ses récits ne fonctionne pas non plus. Tout comme le fait d'intégrer des pages questions lecteurs au fil des courtes histoires ; mais qu'est-ce que ça vient faire là dedans ??? Bref, heureusement que tout cela se lit très vite et que ce serra tout aussi vite oublié.

11/06/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série La Ferme des animaux
La Ferme des animaux

Je me suis toujours interrogé sur le sens de cette adaptation. Animal Farm d'Orwell n'est pas une fable destinée aux enfants. La dystopie animale aborde la dérive totalitaire des régimes révolutionnaires... Et pour les adultes, les dessins sont totalement ineptes. Même pour enfants, ils ne sont pas très beaux. Je me demande aussi ce que Jean Giraud est venu faire ici... P. S. : J'ai cependant un enfant pré-adolescent, accro aux jeux d'ordinateur, mais qui est en train de lire l'original en anglais. Il dit qu'il aime ça. L'espoir ne meurt jamais.

10/06/2026 (modifier)
Par Cleck
Note: 1/5
Couverture de la série Les Marchés
Les Marchés

Le projet est inattaquable : via une dystopie, interroger nos sociétés de moins en moins sociales-démocrates attaquant les droits sociaux pour en réduire drastiquement la voilure, jusqu'à remettre en cause l'équilibre originel, mais aussi son principe. La dystopie est ici sournoisement ironique, l'on navigue davantage du côté de Brazil que de 1984. L'absurdité du travail est moquée jusqu'à l'excès, mais avec une retenue poétique charmante, permettant à l'intrigue de développer sa mélancolie désabusée. Malheureusement, cette ligne de crête ne tient pas, et l'ajout d'un propos sur la religion est moins acerbe que ridicule. Il en va de même des peu compréhensibles relations amoureuses ou pire, de ce regard idéologiquement contre-productif sur la "fatigue de la jeune femme assistée". Par ailleurs, la tournure de l'intrigue, développant une comédie SF d'espionnage, lasse peu à peu. L'humour perd en noirceur et finit par s'autoalimenter vainement. La faute également à des illustrations donnant trop modérément le change. Un récit imparfait, ne trouvant pas son rythme, sur un sujet important et maladroitement traité, y compris idéologiquement. Une grosse déception.

10/06/2026 (modifier)
Par Cleck
Note: 1/5
Couverture de la série Criticopolis
Criticopolis

J'espérais une jolie comédie policière sur la thématique de la création et l'influence des critiques littéraires. Je me doutais que le sujet serait davantage survolé que traité, mais j'escomptais malgré tout passer un agréable moment. Le bilan est plus contrasté encore. Côté intrigue, cela ne va pas du tout, l'ensemble est particulièrement bancal, mal développé, très confus. Côté illustrations, il ne s'agit pas non plus des agréables aquarelles de Sylvain Bordesoules, davantage de formes épurées évoquant la géniale illustratrice jeunesse Sara, avec symptomatiquement, des personnages sans yeux, nez ni bouche (mais avec des doigts, allez comprendre !). Ce n'est pas inintéressant du tout, mais mal mis en valeur par un découpage initialement assez classique, puis oublié au profit d'un texte devenu omniprésent. Ni une réussite esthétique, ni un agréable divertissement, ce projet n'en demeure pas moins intrigant, une promesse pour l'avenir d'une autrice encore balbutiante.

10/06/2026 (modifier)