Les derniers avis (5304 avis)

Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Dragon Boule
Dragon Boule

A raison d'un strip en quatre cases maximum par page, le premier tome parodie la série Dragon Ball complète du tout début de Dragon Ball à la fin de DBS. Quant au second tome, il rallonge la sauce avec des gags autour d'un tournoi d'arts martiaux là encore dans l'esprit de DBS. Cette série s’adresse clairement à un public qui connaît l’intégralité de l’univers Dragon Ball (DB, DBZ, OAV, GT et Super compris), car une grande partie des gags repose sur des clins d’œil et des détournements de personnages ou de situations qui deviennent incompréhensibles sans des références parfois très précises. En ce sens, c’est une parodie très communautaire. Le dessin et les couleurs sont propres, simples et efficaces, et s’accordent bien avec le registre parodique assumé de la série, qui reprend les codes du strip comics très court et rythmé, dans un esprit proche de ce qu’on peut retrouver sur les réseaux sociaux ou dans des formats humoristiques très condensés. Malgré cela, même en tant que connaisseur de la série originale, je n’ai pas du tout accroché. J’ai trouvé l’humour bas de plafond, souvent lourdingue, et trop fréquemment basé sur des ressorts pipi-caca-prout ou des blagues volontairement grotesques mais sans finesse. Il m’est arrivé de sourire ou de pouffer sur une poignée de gags, mais cela reste extrêmement marginal, alors qu'au contraire j'étais navré de la nullité de la majorité des autres. Ils sont poussifs, voire franchement mauvais, avec un humour qui tombe à plat beaucoup trop souvent pour ne pas en avoir marre bien avant d'atteindre la moitié d'un album. L’ensemble donne davantage l’impression d’un délire potache entre initiés que d’une vraie parodie construite ou inventive. Visuellement, ça fait le travail pour ce type de format, mais cela ne suffit pas à compenser un humour affligeant. Il existe déjà énormément de parodies de Dragon Ball, et celle-ci, à mes yeux, est très loin de faire partie des plus réussies.

29/04/2026 (modifier)
Par Lysek
Note: 1/5
Couverture de la série Satanie (Voyage en Satanie)
Satanie (Voyage en Satanie)

Un peu sévère au vu des autres avis. J'ai vraiment eu du mal avec cette bande dessinée. Je ne suis simplement pas arrivé à terminer la lecture de l'histoire (80 pages sur 125). Des personnages déjà vus mille fois, dont on ne connaît au final rien, qui servent juste à faire avancer le récit - et ses deux personnages principaux - pour être dégagés une fois qu'ils ne servent plus, comme dans un film de série B sans relief. On est dans la science fiction, bien entendu. Mais la science a complètement disparu du scénar. Invraissemblances historiques et de tout genre m'ont rendu l'immersion impossible, rendue déjà compliquée par ces personnages plats, et non exploités, si ce n'est dans leur extrême prouesse à surjouer le cliché (le type qui devient fou et tue tout le monde). L'histoire n'a pas de fil conducteur réel, sauf celui annoncé dès les premières pages (recherche d'un disparu). On suit ce trop fin fil narratif, sans forme, dans les dédales souterrains où l'on passe un peu du coq à l'âne (d'une salle à l'autre), dans une voyage pseudo-hallucinant mais selon moi ultra-convenu, tant les ressorts habituels - et surtout ceux de la vieille SF remâchés à souhait - sont utilisés. Rien contre l'aspect graphique en soi. Cependant le dessin, surtout celui des personnages -naïf et peu personnel- n'aide du coup pas à donner du relief à ces personnages et au récit. Ici c'est la couleur et les décors qui retinrent mon attention. C'est une sensation de texte inutile, qui se veut explicatif, afin de justifier le récit et l'action qui m'a fait lâcher prise. Cela donne une sensation forcée et laborieuse au récit, qui m'a fatigué. Dommage, mes yeux y trouvaient cependant un certain plaisir.

22/04/2026 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Miles
Miles

J'ai l'impression d'être complètement passé à côté de cet album. Il faut dire qu'en général je n'aime pas trop les albums consacrés à un milieu artistique, et encore moins ceux qui sont consacrés à des artistes en particulier. Souvent ils manquent de recul. Il y a des exceptions à cette "règle", mais clairement celui-ci n'en fait pas vraiment partie. La première scène le voit faire preuve d'une morgue incroyable face aux questions complètement débiles d'une femme lors d'une réception à la Maison Blanche. La première partie est d'un intérêt très limité. on y voit des instantanés de la vie de Miles Davis, surtout sa vie artistique. Des reproductions en BD de photos plus ou moins connues le mettant en scène, avec ses collègues et camarades musiciens, qui sont systématiquement identifiés. Ok, bon... La deuxième partie comporte des épisodes un peu plus longs, comme cette fois où il s'est fait arrêter juste, mais vraiment juste parce qu'il était noir. Ou quand une de ses compagnes, lassée de le voir drogué presque à mort, finit par le quitter. cela donc un aperçu de sa vie, entre gloire un peu démesurée et vie privée pleine de coups reçus et donnés. cela façonne en creux un portrait pas très reluisant, et je ne suis pas sûr que ce soit l'objectif recherché par l'auteur. Sans oublier qu'on le voit relativement peu jouer vraiment de la musique, ce qui me semble étrange pour un album parlant d'un musicien. bref, pas grand-chose à retenir sur le plan narratif. Et pour finir un mot sur le dessin, que je trouve approximatif et pas très inventif. Bref, un album que je vais probablement vite oublier.

22/04/2026 (modifier)
Par Hub
Note: 1/5
Couverture de la série Angel Doll
Angel Doll

Angel Doll, typiquement le genre d’album que tu prends sans trop hésiter parce que la couverture te parle. Intrigante, réussie, elle vend quelque chose. Et derrière… il n’y a rien. Très honnêtement, si j’avais lu l' avis d’Ems, je n’y serais jamais allé. Et après lecture, je comprends totalement pourquoi. C’est vide. L’histoire ne prend jamais, les enjeux sont inexistants, et on reste totalement extérieur à ce qui se passe. Aucun attachement, aucune tension, aucun moment marquant. Juste une impression de suivre quelque chose qui n’a ni direction ni impact. Et pourtant, ce n’est pas verbeux. Ça se lit vite. Mais même avec ça, j’ai trouvé le temps long. Très long. Au point d’avoir eu envie de lâcher l’album au bout d’une quinzaine de pages. Ce qui m’arrive très rarement. Je suis allé au bout uniquement parce que je l’avais acheté. Sinon, il ne m’aurait clairement pas retenu. Une couverture qui attire… mais un contenu qui ne suit absolument pas.

13/04/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série Piranese
Piranese

C'est parmi le pire que j'aie lu de Manara, je pense. Le titre Piranese et ce que je connaissais déjà du dessinateur m'envoyaient vers des sommets artistiques. Mais non, j'ai trouvé une histoire de supposée science-fiction sans grande consistance, une banalité visuelle aussi, aggravée par des couleurs qui profitent rarement au travail de Manara. Il ne me surprend pas que cette série ait été abandonnée. C'était peut-être la meilleure chose à faire.

10/04/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 1/5
Couverture de la série Zeppelin
Zeppelin

Oh la mauvaise pioche ! Un conseil : si comme moi vous collectionnez Pepe Moreno chez Albin Michel, et que vous avez déjà Gene Kong, Joe's Air Force et Rebel, sachez que vous pouvez vous passer allègrement de cette bande. On est vraiment sur du fond de catalogue. Les histoires n'ont ni queue ni tête. On reconnaît les dessins mais pas l'esprit de Moreno. C'est juste nul en fait. Ils sont malins chez Albin Michel, avec sa très jolie couverture, Zeppelin est un véritable piège à co...llectionneurs.

09/04/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 1/5
Couverture de la série Moebius oeuvres - Les Années Métal hurlant
Moebius oeuvres - Les Années Métal hurlant

Cette anthologie permet de comprendre que Moebius, c'est Jean Giraud qui s'amuse à pratiquer l'écriture automatique après avoir fumé un joint (il le dit lui même dans l'interview en préface). Les récits sont souvent insipides, quand ils ne sont pas incohérents. Le dessin est assez vilain en général, rien à voir avec l'Incal. Arzach est ok mais Arzach c'est 10 pages sans dialogue. Bref, pour moi Moebius c'est en duo avec Jodorowsky ou rien du tout.

06/04/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série Tarzan l'homme-singe
Tarzan l'homme-singe

L'histoire est connue de tous: un bébé, fils de nobles anglais, les Greystokes, victimes de toutes les violences, survit contre toute attente dans la jungle africaine. Adopté par les grands singes, il apprend plus tard à écrire en anglais et à parler français! Bien sûr, il est important de ne pas prendre tout cela au sérieux d'un point de vue biologique, anthropologique ou linguistique. C'est une création littéraire et elle doit demeurer ainsi. Je ne comprends pas l'utilité de cette édition. Cela n'aide en rien au mythe de Tarzan, qui a beaucoup d’intérêt en termes littéraires et historiques, depuis les romans originaux d'E. R. Burroughs. Le dessin est franchement mauvais, il suffit de le comparer avec les grands maîtres américains (Foster, Hogarth, Manning, Kubert, Buscema…) et le scénario n’ajoute rien de nouveau ou intéressant.

06/04/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série Jimmy Corrigan
Jimmy Corrigan

Culte, incontournable, indispensable. Peut-être, mais pas pour moi! C’est un des achats que j’ai faits et dont je me suis le plus repenti. J’ai fait un effort sincère pour tout lire jusqu'au bout, pendant deux jours. J'ai relu quelques semaines après et je continue à le garder sur une étagère, pour voir si un jour j’aurai le courage de le reprendre. La composition des pages kaléidoscopiques pourrait en être une raison. Mais les dessins trop géométriques et la banalité de la vie quotidienne de personnages si laids sont propices à la dépression. En résumé, c’est un bibelot artistique de plus à la maison, plutôt qu’autre chose. Lourd, superflu, contournable.

31/03/2026 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série C'est toi ma maman ?
C'est toi ma maman ?

Je suis désolé, je vais en remettre une couche, mais bon sang, que c’est rébarbatif. J’avais lu les avis avant, je savais donc à quoi m’attendre, surtout que je n’avais pas particulièrement aimé Fun Home - Une tragicomédie familiale de la même autrice. Alison Bechdel est clairement une femme intelligente, elle maitrise l’écriture, la réflexion… mais je ne comprends tout simplement pas qui pourrait trouver un quelconque intérêt à ce monologue familial, nombriliste au possible, et à la narration super lourde. Je suis pourtant amateur du genre « memoir » comme on dit en anglais, dans mes lectures récentes j’avais beaucoup aimé Come Home Indio. Comme Noirdésir, je me suis forcé à lire une cinquantaine de pages, dans la douleur, et je n’en retiens absolument rien. Peut-être la pire BD que j’ai lue.

26/03/2026 (modifier)