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Les dernier avis (16325 avis)

Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Versailles of the dead
Versailles of the dead

On peut avoir une certaine tolérance face à la bizarrerie de certains scénarios, mais il y a certaines limites. Le pitch est basé sur l'histoire de Marie-Antoinette, qui vient en France en quittant son Autriche natale pour aller épouser le dauphin. Elle se fait attaquer par une horde de zombies et meurt dans d'atroces souffrances. Son frère jumeau va la remplacer pour épouser le futur roi qui n'a guère le choix au nom de la raison d'Etat. C'est une série de dark fantasy qui semble revisiter l'histoire de la Révolution française en mode zombie. Il y a quelque chose de pourri au royaume de France... J'avoue que cela ne le fait pas, malgré un excellent graphisme et des situations d'action pour le moins périlleuses et assez sensationnelles. C'est un manga assez original, qui peut toutefois plaire. Moi, je l'ai trouvé assez ridicule.

26/02/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Manchots sont de sacrés pingouins (L'Empereur nous fait marcher)
Les Manchots sont de sacrés pingouins (L'Empereur nous fait marcher)

J'ai lu l'album le plus récent, Les Manchots sont de sacrés pingouins, et ce n'est qu'après coup que j'ai pu constater que c'était bien une réédition modifiée et augmentée de l'album L'Empereur nous fait Marcher. Ce dernier était sorti peu de temps après le film La Marche de l'Empereur et contenait 48 pages. Les Manchots sont de sacrés pingouins pour sa part contient 96 pages, dont 48 pages de gags inédits et les autres 48 pages sont un mélange des gags du premier album tels quels et de certains d'entre eux qui ont été légèrement modifiés. C'est donc une suite de strips en 2 cases montrant les manchots sous un angle assez absurde, non-sensique. Le dessin, dans un style proche de la ligne claire, est plutôt agréable. L'humour, lui... ne m'a pas touché. Je n'ai que peu esquissé de sourires. Cela tombe souvent à plat. Et sur 96 pages, j'ai trouvé pas mal de redites, de gags similaires tournant autour de thématiques redondantes. Bref, je ne suis pas enthousiasmé et j'ai même failli abandonner la lecture avant la fin par ennui.

26/02/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Un destin de trouveur
Un destin de trouveur

Je n'avais pas aimé le premier conte de la pieuvre et je n'ai pas aimé celui-ci alors je pense que si d'autres albums sortent, je ne vais pas les lire. Pourtant, j'aime bien le dessin de Gess. Il y a le genre de style réaliste pas du tout figé que j'aime bien et les couleurs sont bien choisies. Malheureusement, je bloque au niveau du scénario. J'ai bien aimé le début qui donne envie de lire la suite, mais très vite je me suis ennuyé. Je ne suis pas certain pourquoi d'ailleurs. Aucun personnage ne m'a intéressé, aucune péripétie ne m'a captivé et j'ai eu l'impression que ça traînait en longueur. J'ai arrêté ma lecture après une centaine de pages, sachant qu'à ce point-là rien n'allait rendre le récit captivant à mes yeux. Pourtant, je trouve qu'il y a des qualités dans l'album, mais pour une raison que j'ignore je reste hermétique au talent scénaristique de l'auteur. Il semblerait donc que Gess fasse partie de ces auteurs avec lesquels je n'accroche pas, mais dont je comprends pourquoi d'autres adorent. Dommage, moi aussi j'aimerais trouver ses récits qui rendent hommage à la vieille littérature populaire formidables.

25/02/2020 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série France Info, 30 ans d'actualité (Le jour où...)
France Info, 30 ans d'actualité (Le jour où...)

Je suis partagé pour noter cette BD, et au final je préfère mettre un 2/5 en rapport avec mon ressenti final qui est beaucoup plus tiède que la démarche, que je trouve pourtant louable. Le souci que j'ai eu avec cet album est le principe même : laisser les auteurs choisir une date significative dans les dernières vingt années et l'illustrer. Sauf que cela donne, comme souvent dans une compilation, à boire et à manger. Et dans le cas présent, même si je n'ai pas noté particulièrement de pages mauvaises, je dois bien dire que je n'en ai quasiment plus aucun souvenir après l'avoir refermée. Et c'est triste, parce que ça aurait pu être beaucoup mieux, à mon avis. Niveau dessin, chaque auteur a sa propre patte et si l'on cherche à en découvrir, c'est très sympathique. Mais je n'aurais rien à dire dessus, c'est très différent pour chaque auteur mais généralement en adéquation avec son propos. Non, le souci que j'ai, c'est réellement que la BD ne m'intéresse pas vraiment sur le concept de base, et que dans la réalisation il n'y a rien de plus, si ce n'est quelques petits points de détails supplémentaires ajoutés par textes. Mais encore une fois, ce n'est pas suffisant pour m'intéresser, et au final la BD n'est pas mauvaise mais complètement oubliable. Et pour une BD documentaire, c'est vraiment dommage.

24/02/2020 (modifier)
Par Blue boy
Note: 2/5
Couverture de la série Le Rapport W
Le Rapport W

Il arrive parfois qu’une œuvre déçoive, et quand les attentes sont grandes, cette déception est d’autant plus forte. L’auteur, Gaétan Nocq, n’a pourtant pas ménagé ses efforts pour donner un écho à cette histoire vraie, se rendant même sur le site d’Auschwitz pour s’imprégner du lieu et en reproduire les sensations à travers ses pinceaux. Le projet est d’une nature réellement artistique, quasi expérimentale, bien éloigné des canons habituels de la BD, et c’est aussi cela que l’on recherche face à une production toujours pléthorique. En décrivant de façon clinique le quotidien de l’espion polonais Witold Pilecki au sein du camp d’Auschwitz, Gaétan Nocq a fait preuve d’un minimalisme tout à fait adapté aux conditions de vie très spartiates des prisonniers, avec des pastels monochromes balayant une gamme de couleurs variées au fil des pages du gris au bleu en passant par le rouge-orangé. On est parfois plus dans la peinture que dans la BD, et certaines planches laissent entrevoir de façon convaincante le talent de l’artiste. Là où le bât blesse, c’est sur le plan de la narration, qui apparaît quelque peu en décalage par rapport au parti pris artistique. A ce titre, les visages, dilués sous les couleurs, sont assez peu expressifs et pas suffisamment différentiables les uns des autres, ce qui pose un vrai problème étant donne le grand nombre de protagonistes — et le fait que notre espion porte deux noms (le sien et son nom d’espion) n’arrange rien à l’affaire… Tout cela finit par perdre le lecteur, qui finit par se contrefoutre du sort des personnages et de l’issue de l’intrigue, d’autant que le récit reste globalement assez monotone. Le cadrage, plutôt digne d’intérêt, ne suffira hélas pas à tempérer cette impression. Et là on peut se demander si le parti pris artistique était vraiment justifié. Originalité ne veut pas forcément dire qualité, et dans le cas présent, il faut se rendre à l’évidence, « Le Rapport W » n’est pas un projet suffisamment abouti, malgré toute la bonne volonté de l’auteur. Notons que le livre est augmenté d’une postface assez consistante d’Isabelle Davion, historienne et maîtresse de conférences à la Sorbonne, certainement utile pour ceux qui auront été déroutés par la narration — et de quelques jolies aquarelles de Gaétan Nocq.

22/02/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Le Voyage avec Bill
Le Voyage avec Bill

Un autre road movie qui m'a ennuyé. Je n'ai rien contre le dessin qui est pas mal (les couleurs sont vraiment superbes) et l'auteur maîtrise bien l'art de faire une bd sans phylactère. Malheureusement, le scénario ne m'a pas du tout captivé et m'a même ennuyé. C'est typiquement le genre de récit contemplatif où pour aimer il faut s'attacher aux personnages, être capable de ressentir leurs émotions et d'être ému par ce qu'il leur arrive. Et ben moi les trois personnages principaux m'ont laissé indifférent et je n'ai rien ressenti de leur voyage en dehors de l'ennui. Les passages ironiques ne m'ont pas du tout intéressé et j'ai même fini par feuilleter l'album. Je ne sais pas trop pourquoi je n'ai pas accroché. J'étais peut-être pas dans le bon état pour rentrer dans le récit ou un truc comme ça. En tout cas, si vous adorez ce genre de récit, lisez cet album.

21/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Anatole Latuile
Anatole Latuile

Deuxième Bd du magazine J'aime lire que j’analyse. Contrairement à Ariol, qui m’avait laissée et me laisse toujours avec un côté nostalgique, avec une atmosphère sympathique, Anatole Latuile m’a toujours laissée de marbre. Je passais souvent ces bd dans J’aime lire quand il y en avait, à part deux, trois que j’avais aimées, car j’aimais bien le thème abordé, les autres j’aimais moins bien. Le dessin ne m’a pas attirée, je n’ai pas trop aimé mais surtout, j’ai l’impression d’avoir déjà tout vu, c’est un mélange des autres bd J’aime lire ! Ariol + Tom Tom et Nana. Même en tant que gosse j’aimais pas, donc très clairement c’est pas incroyable. Les autres de J’aime lire étaient bien mais celle là.... non ça prend pas.

20/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Peter Pan
Peter Pan

La BD de la déception... Sérieusement quand tu lis les avis + la vignette sur les livres (1 million d'albums vendus) + le nom Loisel, tu te dis que tu vas découvrir un chef-d’œuvre et bien bonjour la douche froide. La quête de l'oiseau du temps est une vraie réussite mais ce Peter Pan pas convaincu. Ce qui sauve cette BD c'est uniquement le nom de Loisel car en temps normal elle serait passé inaperçue. Tu peux pas dire que cette BD est culte quand tu vois que l'intrigue principale et les rebondissements sont d'un ennui démesuré. Quand tu regardes un peu en détail tu constates qu'en 6 tomes il se passe pratiquement rien. Les événements moulinent et ne sont pas captivants. Les dialogues sont parfois vides et limite agaçants avec des "hi hi" à chaque fin de phrases. L'amitié entre Peter et Pan n'a absolument aucun sens, les mecs sont super potes en 2 pages. Aucun sentiment d'ascension dans leur amitié. On ne parlera pas des dessins parfois brouillons et manquant de lisibilité.

20/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Mon Killoffer de poche
Mon Killoffer de poche

François Ayroles est un auteur que j’aime généralement (il faut dire que je m’intéresse à l’oubapo et qu’il en est l’un des fers de lance). Si j’ai lu plusieurs productions de Killoffer, je le connais moins. Surtout, je connais peu la personnalité du bonhomme – si ce n’est au travers de publications collectives, dans lesquelles des anecdotes personnelles sont glissées (comme dans Quoi ! par exemple). Et c’est dommage pour la lecture de ce petit opus. En effet, si Ayroles y glisse de la fraicheur, si ces très courtes historiettes ne sont pas désagréables à lire, l’ensemble a très souvent l’aspect de private jokes, faisant référence à des faits, des tics qui m’ont échappé. L’amour, l’amitié, l’admiration d’Ayroles pour son « sujet » transparaissent évidemment, mais le lecteur extérieur à leur relation reste quand même orphelin de certaines références, pour davantage apprécier cet album. Mais je conçois très bien qu’un autre que moi y trouve plus facilement son plaisir. Il m’a juste manqué les bonnes clés. Note réelle 2,5/5.

20/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Le Caravage
Le Caravage

J'ai eu un mal fou à finir ces 2 pauvres albums. Tout d'abord les dialogues semblent tellement faux. Et pourtant cette histoire qui ne manque pas de romanesque et de péripéties aurait pu, aurait dû, m'intéresser si elle n'avait été si mal écrite. Peut-être que la traduction en français n'était pas à la hauteur? Puis le dessin est peut-être beau en soi, mais il manque terriblement de fluidité, de mouvement. Alors un dessin statique et des dialogues irréalistes, vous comprendrez la difficulté de se laisser emporter.

19/02/2020 (modifier)