Les derniers avis (20545 avis)

Couverture de la série Les Gardiens
Les Gardiens

Commençons par saluer une nouvelle fois les éditions Polystyrène, un « petit éditeur » qui nous propose de très très beaux objets, de chouettes leporellos, avec des couleurs aux couleurs qui me plaisent à chaque fois. Mais c’est aussi une collection à fortes contraintes pour les auteurs, au niveau du format, contraint et très court. Réussir à transcender ces contraintes, voire à s’en servir est donc une gageure pas toujours relevée. Ici c’est encore l’occasion de découvrir un nouvel auteur, qui nous propose quelque chose de joli à regarder. Évidemment léger au niveau de l’histoire – très vite lue. Dans une sorte de moyen-âge onirique, un type courageux se joue des dragons pour voler un trésor caché. Il manque sans doute (format oblige – mais pas que je pense) un petit quelque chose en plus pour savourer complètement cet opus, un peu trop anecdotique. Quelques « à-côtés » (dans les décors ou la narration, un peu d’humour, je ne sais pas) auraient permis de densifier cette aventure. Note réelle 2,5/5.

25/01/2026 (modifier)
Couverture de la série The Necratmancer
The Necratmancer

Comme la plupart du temps avec cette belle collection, je ressors avec un sentiment ambivalent de ma lecture. D’abord, comme toujours avec ce « petit éditeur », il faut saluer leur beau travail. C’est vraiment un bel objet, un chouette leporello, avec des couvertures aux belles couleurs. On prend vraiment plaisir à le déplier. Maintenant, le format original de cette collection bride forcément toute velléité de construire un récit, de développer ne serait-ce qu’une idée. Ça reste le plus souvent frustrant pour le lecteur. Et, si certaines fois j’ai davantage été réellement séduit, eh bien ici ça m’a moins captivé. En fait, c’est encore plus vite lu que pour la plupart des autres opus de cette collection, puisque muet (seules deux petites onomatopées en toute fin…). Moonhead (auteur que je découvre ici – c’est d’ailleurs le propre de ce type de collection de permettre à de « nouveaux » auteurs de se lancer, dans des projets originaux) rend ici hommage aux premiers jeux d’arcades, avec de gros, pixels. Le rendu est donc « vintage », mais pas toujours joli et/ou très lisible. Un récit assez sec et pas toujours clair, mais un bel objet et un clin d’œil qui parlera aux amateurs de vieux jeux vidéos pour le design.

25/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Claudine et Barbara
Claudine et Barbara

Comme la plupart du temps avec cette belle collection, je ressors avec un sentiment ambivalent de ma lecture. D’abord, comme toujours avec ce « petit éditeur », il faut saluer leur beau travail. C’est vraiment un bel objet, un chouette leporello, avec des couvertures aux belles couleurs. On prend vraiment plaisir à le déplier. Maintenant, le format original de cette collection bride forcément toute velléité de construire un récit, de développer ne serait-ce qu’une idée. Ça reste le plus souvent frustrant pour le lecteur. Et, si certaines fois j’ai davantage été réellement séduit, eh bien ici ça m’a moins captivé. Le dessin est un peu brouillon, mais ça passe. Mais surtout, ça ressemble plus à un assemblage de vignette, de petites observations. Et même les liens entre Claudine et Barbara (deux « géantes » qi semblent engoncées dans les étages de la maison qu’elles occupent avec d’autres personnages) restent finalement obscurs – si ce n’est que Claudine semble avoir quitté Barbara, ce qui la chagrine.

25/01/2026 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Hérétique
Hérétique

Robbie Morrison et Charlie Adlard signent ici un thriller historique teinté d'ésotérisme, de fantastique et d'horreur. La 4e de couverture présente l'album comme une histoire à la croisée du Nom de la Rose et de Sherlock Holmes. Prometteur et ambitieux. Si on retrouve bien un peu la parenté avec le roman d'Umberto Eco, grâce au maitre et son disciple qui mènent une enquête au moyen âge, pour le coté Sherlock Holmes, on repassera. Les investigations conduites par nos deux protagonistes n'empruntent rien au héros de Baker Street. Pas de recherches d'indices, pas de déduction, pas d'énigme, pas de recoupement, pas de filature... Sur fond d'inquisition, il est question de meurtres sordides qu'un maitre va tenter d'élucider accompagné de son jeune disciple. L'enquête ne donne pas lieu à d'intrigantes investigations. On suit leurs pérégrinations au gré des rencontres et des rebondissements qui se succèdent, comme des meurtres supplémentaires. L'histoire avance linéairement au gré de ses nouveaux éléments, plutôt que grâce à l'enquête. On attend autre chose qu'une rencontre plus ou moins fortuite sur la place de la ville ou à la cour, avec des hommes qui en fin de compte font parti des méchants, et qui vont gentiment les mettre sur la bonne piste. L'intrigue se teinte par moment d'une petite couche d'horreur saupoudrée de fantastique. Le propos tourne surtout autour des assassinats gratuits et malveillants commis par l'inquisition, au nom de dieu. On sent que cette histoire d'inquisition est la clé de l'enquête, on sent également très vite que l'inquisiteur en chef est loin d'être clair, pour le suspens c'est pas idéal. Globalement l'histoire se tient, elle n'est pas déplaisante, elle dépeint l'ambiance pesante qui devait régner à cette époque et la folie des hommes pensant agir pour le compte de Dieu. Mais au final, l'intrigue ne se révèle ni vraiment originale ni surprenante. Et surtout, on n'a pas la promesse attendue d'une enquête mystérieuse et passionnante. 2,5/5

25/01/2026 (modifier)
Par Blue boy
Note: 2/5
Couverture de la série Deathbringer
Deathbringer

Désolé les copains, mais je vais passer un peu pour le rabat-joie de service… Je ne m’étendrai pas outre mesure sur cette bande dessinée, d’autant qu’à la base, je ne suis guère adepte de fantasy — et peut-être plus encore de « dark » — et donc pas forcément le mieux placé pour en parler. Pourtant, j’apprécie de sortir parfois de ma zone de confort et découvrir des œuvres vers lesquelles je ne serai jamais allé naturellement. « Deathbringer » m’est tombé dans les mains un peu par hasard. J’avais trouvé le travail éditorial et la couverture attirants, et en feuilletant quelques pages, je me devais de reconnaître un certain talent chez ce dessinateur, un nouveau venu dans la bande dessinée puisque c’est son premier album, qui plus est en tant qu’auteur complet. Le dessin, bien qu’un peu académique à mon goût, est très bien exécuté, avec un noir et blanc qui renforce le côté gothique et beaucoup d’images très spectaculaires. Mais c’est surtout en lisant l’avis de Paco – avec qui je conserve sur BDT un taux d’affinité très élevé, que ma décision de le lire a été prise. Je me suis donc plongé dans cette lecture avec une certaine fascination pour ce monde fantastique très sombre créé de toutes pièces, mais où l’on retrouve tous les codes du genre. Dans un grand chaudron, jetez un cadavre pourrissant en y versant une sauce de pseudo-médiéval bien épaisse, saupoudrez le tout d’une bonne dose d’ésotérisme, de références lovecraftiennes de sorcellerie nécromancienne, vous obtiendrez « Deathbringer ». En connaissance de cause, j’ai donc abandonné mes repères de lecteur les plus familiers pour pénétrer en terre inconnue, les chakras totalement ouverts. J’ai voulu m’accrocher pour essayer de mon convaincre que cette lecture en valait la peine. J’ai même noté le nom des personnages et leur rôle au fur et à mesure du récit, car il faut le dire, il y en a un certain nombre et j’ai eu parfois un peu de mal à les identifier. Hélas, force est d’admettre que ma bonne volonté ne fut pas payante. Au fil du récit, le terrible constat s’imposait de lui-même : l’ennui pointait son nez et grandissait inéluctablement, jusqu’à l’overdose. Comme je me l’étais promis — fort heureusement ce n’est pas un si gros pavé et j’avais déjà parcouru la moitié du livre —, j’ai terminé le bouquin, mais en mode automatique, totalement détaché du dénouement et de ce qui pouvait arriver aux protagonistes. Et puis le scénario n’est tout de même pas si fluide… J’ajouterai que je suis généralement rétif à ce type de graphisme testostéroné, spectaculaire et trash, par des auteurs un peu trop sûrs de leur talent (il est évident qu’Ismaël Legrand a passé des heures et des heures à peaufiner son style, et on ne peut être qu’impressionné), avec plus ou moins cette tendance à se prendre pour des démiurges en créant eux-mêmes une mythologie de toute pièce, et c’est peut-être aussi le genre qui veut ça. Encore faut-il que le scénario soit à la hauteur du dessin. L’audace dont a fait preuve Legrand est bien sûr méritoire, et les amateurs y trouveront sans doute leur compte (et c’est déjà le cas ici), mais à l’évidence je ne suis pas la cible. J’avais pourtant adoré « Le Seigneur des anneaux » qui reste à ce jour le monument absolu en matière d’heroic fantasy, mais n’est pas Tolkien qui veut… Au final, ce que je craignais n’a fait que conforter mes opinions. Ce qui fait le plus défaut ici, c’est à mon humble avis un scénario de qualité.

24/01/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Utopistes
Les Utopistes

Dans un monde légèrement futuriste, presque identique au nôtre, les mythes et les divinités existent et sont accessibles grâce à des portails-miroirs disséminés à travers le globe. Disparu depuis un an, le célèbre aventurier Alexandre Desvereaux a laissé derrière lui sa femme et sa fille, plongées dans l'incertitude et la tristesse, sans savoir par quel portail il a pu se perdre. Jusqu'au jour où un trio de gamins surmotivés entre dans leur vie et met la main sur un indice décisif, leur permettant de se lancer tous ensemble à sa recherche, prêts à voyager à travers des mondes mythologiques et à affronter des dangers qui les dépassent largement. Il s'agit d'une série destinée aux jeunes adolescents, débordante d'énergie et de dynamisme. Au-delà des portails-miroirs et des univers qu'ils ouvrent, les héros, très inspirés par Les Goonies, disposent d'une technologie futuriste mêlée à des artefacts quasi magiques, comme le bâton de Sun Wukong manié par l'héroïne. Ainsi équipés, chacun apporte ses compétences au groupe : il y a le petit génie, l'ancien sportif devenu handicapé mais pilotant une main volante télécommandée, la casse-cou toujours prête à en découdre, la fille de l'aventurier qui porte à la fois son héritage et l'artefact qu'il lui a légué, et enfin sa mère, seule figure de retenue, qui apporte un peu de maturité et son savoir-faire technologique. Cette BD m'a pourtant laissé un sentiment de frustration, tant l'énergie communicative et le dynamisme du dessin sont plombés par une mise en scène beaucoup trop confuse. Le contexte et les enjeux ne sont exposés que très tardivement, laissant longtemps le lecteur dans le flou. L'exubérance des jeunes héros se transforme rapidement en brouhaha, avec des dialogues qui se superposent en permanence et plusieurs personnages s'exprimant simultanément, ce qui devient vite fatigant à la lecture. Graphiquement, si le design des personnages, très marqué par l'école Disney, est globalement maîtrisé, de nombreux défauts viennent en atténuer l'impact. Les expressions faciales sont trop souvent outrées, manquant de naturel, comme si l'ensemble des protagonistes, héros comme antagonistes, étaient constamment en représentation ou dans la surenchère. La mise en scène privilégie aussi presque systématiquement les personnages au détriment des décors. Même lors de la découverte de paysages censés être spectaculaires, le lecteur n'en perçoit quasiment rien, l'image restant focalisée sur les visages des protagonistes. Cette approche empêche à la fois de se situer dans l'espace, de bien comprendre les situations et de savourer la promesse d'évasion. Elle nuit également à la lisibilité des scènes d'action, rendues confuses par des cadrages trop serrés et une accumulation d'effets de flou et de vitesse. Sur fond de mythologie, de science-fiction et d'une touche de magie, la promesse d'aventure exotique et l'énergie déployée sont belles, mais les faiblesses de la narration et les choix de mise en scène génèrent trop de confusion pour pleinement en profiter, allant même parfois jusqu'à m'agacer.

24/01/2026 (modifier)
Couverture de la série La Vie sexuelle de Tintin
La Vie sexuelle de Tintin

Bucquoy a été proche de certains surréalistes belges, et la provocation – plus ou moins gratuite (en l’occurrence pas tellement, puisque les « ayant droits » de Tintin ont intenté moult procès) – à l’encontre de sociétés et/ou personnages « établis » a été l’une de ses marques de fabrique. Malgré la foule de défauts qu’on y trouvait, j’avais clairement davantage « apprécié » La Vie sexuelle d'Astérix. Mais hélas ça n’a pas été le cas ici. Je ne mets pas la note minimum, car je suis a priori client de l’état d’esprit potache et défouloir de Bucquoy, à l’encontre d’une « institution » (que ce soit Tintin ou les éditions Moulinsart). Mais bon, ici, ça ne dépasse clairement pas le n’importe quoi trash. Et là tout y passe. Bucquoy a convoqué à peu près tous les personnages des différents albums, et tous forniquent, ne font d’ailleurs que ça – au point que ça anesthésie le lecteur et la critique qui aurait pu se glisser dans l’album. Un Rastapopoulos pédophile, des Dupondt travellos et transsexuels, une Castafiore ressemblant à une prostituée, etc., tous les personnages ne font que ça, Bucquoy y ajoutant postures et situations borderline. Du trash qui tourne en rond, qui ne s’embarrasse ni de nuances ni de véritable intrigue. Le dessin est à l’avenant. Je note même une baisse de niveau dans le dernier tiers, Bucquoy faisant moins d’effort pour les ressemblances avec les originaux, pour le dessin en général, avec une colorisation un peu crade. Bucquoy s’est sans doute marré à faire ça, mais cet amusement ne passe pas au lecteur hélas. Une curiosité donc, de la provoc pure, vite lassante.

24/01/2026 (modifier)
Par Brodeck
Note: 2/5
Couverture de la série Le Mètre des Caraïbes
Le Mètre des Caraïbes

Une bd loin d'être aussi réussie que la production précédente du duo Lupano Chemineau, La Bibliomule de Cordoue . Un humour poussif pour ne pas dire forcé, des répliques qui tombent à plat, un récit emprunté, bancal et une fin abrupte, l'ensemble manque d'intérêt et de consistance. L'auteur, pour tenter de nous convaincre du ton délicieusement malicieux et désinvolte de son histoire, use du comique de répétition jusqu'à la corde, le récit avance comme un poulet (des montagnes) sans tête - je reconnais que ces batraciens étaient plutôt amusants -, accumule les personnages sans intérêt, les gags prévisibles, les révélations qui n'en sont pas et semble s'autosatisfaire de ce petit plaisir iconoclaste ("je n'ai en fait rien à vous révéler et je trouve ça tellement drôle" cf échange avec Robespierre). La colorisation, le trait ne permettent pas non plus de rattraper l'ensemble. Un peu l'impression pour le coup que le nom a fait la bd. Note réelle : 2,5 voire 3 si vous aimez cet humour (quand vous savez à l'avance notamment quel personnage va brailler, quel personnage va rester interdit face à telle ou telle situation). Pendant ce temps, Les Aventuriers de l'Urraca, pourtant superbe récit de pirates, qui a du coffre bien sûr, des choses à raconter, un souffle épique et poétique, un ton joliment mélancolique, a sans doute lui déjà disparu des étals.

24/01/2026 (modifier)
Couverture de la série The Moon is following us
The Moon is following us

Mouais. Gros bof me concernant pour cette série, à laquelle je n’ai jamais vraiment accroché. Le dessin tout d’abord, assez brouillon, inégal, et souvent avec un rendu un peu bâclé (comme ces visages quasi effacés dès qu’on s’éloigne du gros plan. Ensuite l’histoire, qui m’a elle aussi paru brouillonne, désordonnée, et aussi peu emballante. Quelques accointances avec « Alice au pays des merveilles », avec cette intrigue qui se déroule dans les rêves d’une gamine, dans lesquelles ses jouets surarmés, et ses parents inquiets (qui arrivent à pénétrer dans cet espace !) livrent un combat épique avec des forces du mal. Peu emballant, parfois difficile à suivre (dessin et narration pas toujours clairs). Mais aussi des dialogues parfois mièvres (entre les deux parents), ou stupides (les deux parents dialoguant à voix haute tout en s’approchant par surprise d’un ennemi !?). Une lecture poussive, que j’oublierai assez vite je pense.

23/01/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Petit Pape Pie 3,14
Le Petit Pape Pie 3,14

Le nouveau pape vient d'être élu : c'est un brave représentant de Dieu sur Terre, souriant et bienveillant, mais il est aussi tout petit. Outre cette incongruité finalement pas bien grave, ce personnage légèrement enfantin qui voit le bien en toute chose et est presque toujours accompagné de son grand cardinal garde du corps va être confronté à des situations touchant gentiment à l'absurde, voire au loufoque. Cette série m'a laissé une impression assez partagée. J'aime beaucoup Boucq, pour son dessin comme pour l'originalité de ses univers visuels et humoristiques. Et ici, rien à reprocher au dessin, qui est de très bonne qualité. Son trait caricatural et expressif fonctionne très bien dans ce registre humoristique, d'autant plus avec une colorisation lumineuse qui apporte une vraie légèreté à l'ensemble. Côté scénario, le début de la série m'a plutôt intrigué. J'étais curieux de voir ce que l'auteur allait faire de ce petit pape. Les premiers chapitres au Vatican sont sympathiques, mais pas hilarants. Par la suite, la fonction papale du héros devient de moins en moins centrale, tant on le voit embarqué dans des situations loufoques qui n'ont plus grand-chose à voir avec son statut, si ce n'est son comportement impassible et bienveillant, ainsi que sa propension à distribuer des bénédictions en toutes circonstances. L'humour est volontairement bon enfant, respectueux, jamais vraiment mordant, ce qui explique sans doute pourquoi certaines histoires tombent un peu à plat. Boucq y injecte une bonne dose d'absurde et de poésie, avec quelques idées inspirées, mais on reste le plus souvent dans le registre de l'amusant plutôt que du franchement drôle, même si j'ai tout de même ri face à la réaction excessivement outrée du cardinal Gontrand lorsqu'un SDF ose toucher la robe du pape. C'est une lecture sympathique mais très inégale, avec quelques chapitres un peu poussifs et un humour qui manque d'impact. Mon impression reste globalement positive, essentiellement grâce au dessin et parce que j'apprécie beaucoup Boucq, mais pour le reste, je n'ai pas été enthousiasmé.

23/01/2026 (modifier)