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Les derniers avis (17203 avis)

Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Deadline
Deadline

Emprunté à la bibliothèque, je viens d'en terminer la lecture. Bof, bof. Le dessin de Rossi est beau, son trait fin et réaliste sublimise le sud des États-Unis. Un découpage assez classique. Une mise en couleur directe qui apporte un plus indéniable, on ressent cette chaleur étouffante. Une histoire de vengeance, de guerre, d'amour et d'homosexualité. Beaucoup de sujets pour un récit fouillis. Je ne suis jamais vraiment entré dans l'histoire, la faute a un scénario qui ne m'a pas convaincu, comme cette histoire d'amour (à sens unique) entre Louis et le prisonnier noir. Et les nombreux va et vient entre le présent et le passé rendent la narration difficile. Dommage. Bref un western qui sera vite oublié. Note réelle : 2,5.

15/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Tiriel - Héritier d'un monde
Tiriel - Héritier d'un monde

Je rejoins Mac Arthur pour la quasi-totalité de ses remarques concernant cet album. A savoir la grande naïveté des scénarios des 5 récits composant le recueil (et qui peuvent constituer une histoire complète). Naïveté dans les grandes et les petites lignes. Idem pour l’entrée du héros dans le « monde parallèle », ce n’est pas très original (même s’il faut replacer tout ça dans le contexte des années 1970 !). Alors bon, certes, la narration est relativement fluide, ça se laisse lire, avec le plaisir que l’on peut prendre à s’adonner au kitsch. Et la science-fiction développée ici par Dionnet pioche ses influences un peu partout (Daniel Riche en cite certaines dans sa préface). Elle ne joue pas sur le space opéra assez classique des années 1970, et les personnages de la planète Tirzah, sur laquelle se retrouve propulsé Tiriel (le héros) portent des vêtements « ordinaires » (tandis que les soldats de la reine – la méchante qui tombe amoureuse du héros, forcément… - portent eux des uniformes du XIXème siècle, la reine elle-même ressemblant aux belles femmes antiques peintes par Gustave Moreau !). Le bestiaire est lui plus original – et aurait sans doute mérité d’être davantage exploité, pour rendre moins mièvres et prévisibles certains aspects de l’intrigue. Contrairement à Mac Arthur, ce n’est pas de Pratt que je rapprocherais le travail de Poïvet au dessin, mais bien plus de Guido Buzzelli (certains aspects des scénarios m’y ont aussi fait penser). En effet, le dessin de Poïvet (par bien des aspects très classique – et un peu figé), par son trait nerveux, jouant sur un crayonné vif, est très proche de ce que pouvait faire Buzzelli. C’est beaucoup plus visible sur les dessins accompagnant la bonne préface de Daniel Riche déjà citée (qui présente – et encense – en 3 pages le travail et l’œuvre de Poïvet). Dessins qui sont en Noir et Blanc, ce qui rend davantage grâce au trait de Poïvet que la version en couleur (réédition de 1982 par les Humanos) que j’ai lue, et où la colorisation de Marie-Paul Alluard, souvent approximative et à l’encrage insuffisant, ne m’a pas convenu. Même si je ne la connais pas, je pense que la version d’origine en Noir et Blanc, parue chez Nathan en 1975, permet d’apprécier davantage le travail de Poïvet. Bon, donc voilà un album pas forcément facile à rencontrer, qui est daté et très naïf, mais que certains peuvent apprécier – pour les quelques potentialités du scénario (bestiaire, relative originalité de l’imagerie), mais surtout pour le dessin de Poïvet (préférez la version Noir et Blanc). Note réelle 2,5/5.

15/09/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série Overlord - 6 juin 1944 - La Liberté
Overlord - 6 juin 1944 - La Liberté

Pas grand-chose à dire de cet album qui a connu son heure de gloire auprès du public mais qui a vraiment beaucoup vieilli. L’objectif de départ était essentiellement documentaire, il fallait tout mettre sans rien oublier. Cet empilement de faits militaires, des préparatifs du Débarquement à la fin de la bataille de Normandie, aboutit à une succession d’images mises bout à bout et on passe d’une scène à l’autre, histoire d’aborder tous les sujets et tous les personnages. C’est assez indigeste. Côté dessin, Mister Kit alias Gilles Van Dessel, est un spécialiste de matériel militaire ce qui explique peut-être pourquoi les personnages sont assez mal dessinés, dans des postures peu naturelles. Bref, tout cela est un peu trop figé à mon goût, mais historiquement, rien à redire

15/09/2021 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Lady McLeod
Lady McLeod

J’ai acheté le premier tome intitulé « L’inconnue de Java » de « Lady McLeod » à la vue de la belle couverture et du bon coup de crayon de Sergio Alcala. En dehors du contexte parisien de début du XXième siècle, je n’avais aucune idée de ce que j’allais découvrir en lisant cet album. Il s’avère finalement que cette série relate les aventures de Mata-Hari et en l’occurrence, dans cet épisode, sa venue à Paris pour sa première représentation en tant que danseuse orientale. Ça se passe au musée Guimet et un meurtre s’y est déroulée juste après le spectacle… Je ne sais pas si « Lady McLeod » raconte vraiment les péripéties de façon réaliste la vie de Mata-Hari mais toujours est-il que je n’ai pas été convaincu par ce premier épisode… La faute principalement à une mise en page et un découpage des scènes laborieux, j’ai dû à maintes fois revenir en arrière pour bien comprendre ce qui se passait. De même, je n’ai pas saisi l’utilité de certaines cases. C’est d’autant plus dommage car j’aime le trait de Sergio Alcala et la mise en couleurs m’est apparu bonne. Quant au récit en lui-même, c’est assez curieux que Mata-Hari ne soit pas réellement mise en valeur. C’est d’ailleurs un autre personnage qui tient le haut de l’affiche mais il n’y a pas à franchement dit de protagonistes qui soient vraiment attachants. Le rebondissement en fin d’album, je ne l’attendais pas du tout et ça arrive trop brusquement à mon goût. N’étant pas du tout fan de récits fantastiques, je n’ai donc pas apprécié l’intégration d’une historiette ésotérique et d’un « personnage » dans cette aventure… Bon, après, je vous laisse juge… Finalement, « L’inconnue de Java » est un premier tome qui ne m’a pas séduit. La faute principalement à un récit -à mon avis- mal construit. Sans ce défaut, je pense qu’on aurait eu entre nos mains, une aventure attachante car le coup de crayon de Sergio Alcala m’est apparu intéressant. En l’état, je ne me procurerai pas le prochain tome mais un emprunt, pourquoi pas pour voir si la narration est meilleure et si Mata-Hari parvient enfin à me « saisir »…

15/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Une gamine dans la lune
Une gamine dans la lune

Deuxième album de Nicole Claveloux que je lis et je ne pense pas continuer de lire son œuvre, du moins les bandes dessinées pour adultes qu'elle a faites. Déjà je ne suis pas fan de ce style underground où la dessinatrice semble faire exprès de faire du laid et comme un quart de l'album ne sont que des illustrations ce n'est pas une lecture agréable si on n'aime pas le dessin. C'est un recueil d'histoires qui sont parues principalement dans Ah Nana!, mais aussi dans d'autres publications de l'époque. Les seuls histoires qui m'ont intéressé sont Sans famille et Récidébile 2 (même si pour cette dernière c'est surtout parce que j'aime plus l'idée que l'exécution de cette idée). L'histoire courte parue chez (à suivre) m'a aussi un peu captivé parce que Claveloux a le style humoristique qu'elle emploie dans ses œuvres jeunesse et j'aime mieux ce style que son dessin réaliste moche. Dommage que la chute de cette histoire humoristique ne soit pas drôle, mais au moins j'ai été content d'avoir deux pages avec un graphisme agréable à regarder. C'est typiquement le genre de BD underground qui me laisse indifférent. Le ton des récits est généralement absurde, mais d'un absurde qui ne me plait pas. On retrouve des tabous comme la sexualité infantile (et vu la mentalité de notre époque je suis surpris qu'on peut republier ça) et plein d'autres trucs qui choquaient probablement à l'époque, mais hormis la nudité d'enfants je pense que ça va plus faire bailler le public d'aujourd'hui d'ennui, sauf si on est fan de vieille BD underground. Perso, je trouve que c'est typiquement de la BD adulte des années 70 qui a mal vieilli à mes yeux, étant plus attiré par d'autres genre de BD pour adultes de l'époque (Fluide Glacial ou les romans (à suivre) notamment).

14/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Triso Tornado - Histoire d'une famille avec trisomie 21
Triso Tornado - Histoire d'une famille avec trisomie 21

Un album traitant de la trisomie et qui est basé sur l'expérience de la scénariste. Désolé si je risque de passer pour un sans cœur, mais je n'ai pas accroché à ce one-shot. Je comprends que la scénariste voulait raconter son expérience et il y a des scènes touchantes (celle où la mère panique parce que son bébé trisomique ne respire plus par exemple) sauf que justement cela ne m'a pas touché. Je n'ai pas ressenti d'émotions durant ma lecture hormis l'ennui. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages et à leurs vies qui basculent lorsqu'ils ont un bébé qui s'avère être trisomique. La faute en partie au fait que le scénario fait des aller-retours entre le passé et le présent, cela donne un côté un peu décousu au récit. Je suis perplexe face au dessin. D'un côté je trouve qu'il y a un certain charme (j'aime bien les couleurs), mais en même temps je trouvais le trait un peu amateur, ça fait penser à ce qu'on retrouve dans les fanzines. Je suis passé à côté de l'album. Sur le même sujet, j'ai été plus touché par Ce n'est pas toi que j'attendais.

13/09/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Geronimo Stilton
Geronimo Stilton

Même si j'avais régulièrement entendu son nom, je n'ai découvert que tout récemment Geronimo Stilton en découvrant un lot de ses romans jeunesse et de quelques BD. Même si je n'ai pas lu les romans, j'ai pu découvrir le nombre incroyable de tomes qui sont parus des aventures d'origine Italienne de ce héros souris et ses nombreux compagnons dans un monde d'animaux anthropomorphes. Et j'ai noté la mise en page originale ponctuée de nombreuses petites illustrations et surtout de textes écrits dans des polices différentes et très colorées, probablement pour égayer et faciliter la lecture des plus jeunes au contraire de pages de textes identiques au noir et blanc ennuyeux. Autant les scénarios des romans semblent variés, autant ceux des BD qui ont été inspirées par la série se focalisent sur un sujet récurrent et toujours identiques : Geronimo Stilton et sa petite famille sont envoyés dans le temps par le Professeur Volt pour contrecarrer les manigances des trois méchants Chats-pirates qui veulent saboter ou transformer l'histoire à leur avantage. Chaque tome est ainsi l'occasion d'être projetés au cœur d'un évènement célèbre de l'histoire mondiale quand ce n'est pas directement à la préhistoire ou au temps des dinosaures. Même si on retrouve la petite particularité de la série avec la présence ça et là de mots écrits dans une police de caractère étonnante et colorée, cela n'apporte ici rien du tout hormis l'impression que les personnages crient certains mots sans importance au cœur d'une banale conversation. Pour le reste, c'est une BD très décevante. Cela sent purement l'exploitation commerciale sans âme et sans saveur. Le dessin est du pur graphisme de studio bas de gamme produit à la chaine, du sous-Disney mal foutu avec des personnages qui s'intègrent mal dans des décors bâclés et des expressions de visage qu'on dirait tirées au hasard parmi celles disponibles, en essayant de coller vaguement au contexte. Les histoires sont répétitives et sans aucune accroche tant elles paraissent artificielles. Elles sont presque toutes structurées de la même manière : une introduction de nos jours impliquant des éléments qui n'auront tellement rien à voir avec le reste de l'histoire qu'ils paraitront incongrus, puis le professeur Volt qui enrôle les héros car un nouveau danger menace l'histoire, et les héros qui se retrouvent dans une époque en particulier toujours pour combattre les chats-pirates qui se sont infiltrés pour saboter tel évènement ou création historique. Les motivations et réalisations de ces derniers sont le plus souvent ridicules et surtout si alambiquées qu'on se demande vraiment ce qu'ils espèrent en retirer. Quant aux héros, ils paraissent plats et sans aucun intérêt, complètement interchangeables au point de se demander pourquoi ce sont eux les héros de la série. Bref, les scénarios semblent construits de bric et de broc pour essayer de divertir vaguement un jeune public mais sans aucune structure ni crédibilité, donnant là encore l'impression d'un travail à la chaine où un studio se partage des bouts de la création avant que tout soit collé à la Superglue en espérant que les lecteurs ne soient pas trop regardants. Du coup, au final, je me dis que ça peut peut-être divertir des lecteurs de 6 à 9 ans, les mêmes qui comme moi à l'époque ne s'offusquaient pas trop de quelques scénarios bancals dans un journal de Mickey ou de Pif Gadget. Et ça doit bien tomber puisque je suppose que la série s'adresse bien à ce public là. Mais passé cet âge là, la lecture de cette série devient rédhibitoire.

13/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Klaus
Klaus

Je n’ai lu que le premier album, qui se lit de toute façon comme un one-shot. Et qui de toute façon ne m’a pas convaincu d’aller plus loin. La principale originalité de l’intrigue est de renouveler l’histoire du Père Noël, dont elle retrace les origines, en en donnant une version assez noire, musclée et violente. L’ambiance est à un médiéval fantastique (presque dark fantasy parfois) assez classique (un méchant domine un pays, entouré de sbires obéissants et d’une femme qui subit son joug, tandis qu’un gentil vient mettre son grain de sel – et de sable dans la machinerie du méchant). L’aspect fantastique prend franchement le dessus vers la fin – que je n’ai pas vraiment aimée, il y a là vraiment une overdose de fantastique visuel. L’histoire se laisse lire, mais ce n’est pas trop ma came. L’intrigue est trop linéaire et manichéenne (les personnalités ne sont pas creusées ni suffisamment nuancées), et je n’ai pas trop compris comment et pourquoi Klaus se met à construire des jouets et les distribue… De plus, sa capacité à se balader dans la ville et sur les toits, sans être vu ou attraper par les sbires du méchants, sa résistance aux coups, flèches empoisonnées, etc, n’est pas trop crédible. Enfin, la "gentillesse" du héros jure dans l'univers où il se débat (où la noirceur est, elle franchement accentuée - comme lorsqu'on pousse les habitants à se sacrifier dans la mine), et certains passages frôlent le ridicule je trouve. Enfin, si le dessin est dynamique, il reprend certains tics de comics dont je ne suis pas fan (personnages bodybuildés, visages aux expressions peu nuancées). Quant à la colorisation, à l’informatique, elle n’est pas non plus mon truc. Bref, affaire de goûts certainement, mais je suis resté sur ma faim. Note réelle 2,5/5.

11/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Roi des Mapuche
Roi des Mapuche

Je suis déçu par ce premier tome parce que j'avais bien aimé La Colonne et avec un sujet similaire montrant la folie d'un homme, je pensais que j'allais adorer. Il se trouve que je connaissais déjà ce fait historique, parce que je l'ai lu dans l'encyclopédie de Bruno Léandri. Le dessin est bon comme d'habitude avec Dumontheuil. Le scénario, en revanche, ne m'a pas convaincu. On passe rapidement sur le premier voyage du notaire français et la raison pour laquelle il est devenu le roi des Mapuche et on se concentre sur son second voyage au Chili. J'aurais préféré qu'on voit l'histoire de cet aventurier du début jusqu'à la fin comme ça avait été le cas avec La Colonne où on voyait la folie des deux militaires français aller de plus en plus loin au fil du temps. Là on dirait qu'on a manqué un épisode. Cela n'aurait pas été un gros problème si le scénario était captivant, mais hélas je l'ai trouvé poussif. Le scénariste avait un bon sujet et j'ai eu l'impression qu'il ne savait pas trop quoi en faire, parce que l'intrigue avance quand même lentement pendant une bonne partie de l'album, et lorsqu'il se passe enfin quelque chose de passionnant, c'était trop tard j'avais déjà décroché depuis longtemps. Ajoutons qu'aucun personnage n'est attachant et que l'humour ne m'a même pas fait sourire.

11/09/2021 (modifier)
Par olma
Note: 2/5
Couverture de la série Qumran
Qumran

Une note de 2 qui vient pour partie du fait que le récit n'est pas tellement à mon goût, mais pourrait plaire à d'autres. Je lui ai trouvé des ressemblances avec les thématiques du Da Vinci Code (livre qui ne m'avait pas plus emballé que ça): des histoires de confréries secrètes plus ou moins ésotériques, des secrets que les hiérarchies religieuses ne veulent pas voir atteindre le public, des rouleaux mystérieux qui provoquent des crimes horribles, quelques bons et traîtres s'affrontent, un héros - à mon goût - trop propre sur lui... bon, on a beau savoir que le fanatisme religieux peut provoquer des horreurs, là j'ai quand même eu un peu de mal à mettre en regard les actes et le secret en question. L'aspect artistique de la BD n'a que partiellement compensé ma difficulté à rentrer dans l'histoire: il y a de belles planches de sites ou de paysages, avec des couleurs lumineuses plutôt réussies. Par contre je trouve que les personnages ont un aspect raide, manquent de dynamique, et ne sont pas toujours aussi bien dessinés que les décors.

10/09/2021 (modifier)