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Les dernier avis (16879 avis)

Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Des bombes et des hommes
Des bombes et des hommes

C'est presque à reculons que je ne mets que 2/5 car l'histoire a du potentiel et les dessins sont plutôt biens avec une colorisation à l'aquarelle. Au départ on commence un livre qui parle du conflit en ex-Yougoslavie avec une préface d'Enki Bilal pour qui c'est la terre d'origine. Cela présage d'un bel album, car j'imagine qu'il l'a lu avant d'en signer la préface et que c'est un auteur de bande dessinée reconnu qui fait référence. On suit les traces d'Isabelle qui fait ses premiers pas dans une organisation non gouvernementale dans un pays où la guerre fait rage depuis déjà plusieurs années. Elle sera chargée de la logistique autour du stock de nourriture. Donc on est dans un roman graphique et pas un récit historique même si c'est fortement inspiré de la vie de la scénariste Estelle Dumas, si j'ai bien compris. Elle explique à la fin quelques écarts entre son récit et la réalité comme certains événements survenus à des moments chronologiquement différents. A la base c'était destiné à être un scénario de film, qui ne s'est pas fait et c'est devenu une bande dessinée. Pour en revenir à Isabelle, elle est accueillie comme la bleu bite qu'elle est dans un pays où les bombes tombent parfois du ciel. C'est-à-dire qu'on ne croit pas trop à la longévité de sa vocation d'humanitaire. Un jour un convoi est autorisé à aller dans l'enclave de Gorazde et elle y prend part. A ce propos il faudra que je lise la bande dessinée du même nom de Joe Sacco un de ces jours. Une fois là-bas, on voit que les gens manquent de tout, de nourriture bien sûr mais aussi de culture avec un cinéma qui est totalement à l'arrêt. Donc Isabelle va tout faire pour résoudre ce problème. En fait je crois que le mien de problème est que je n'ai pas réussi à m'attacher à Isabelle et à tout ce qu'elle fait. Elle est jeune, c'est une femme, et elle donne tort à tout le monde car elle réussit à peu près tout - presque contre tous -, notamment la gestion d'un stock de cochon dont les bosniaques musulmans ne veulent pas ce qui se comprend, et Alerte Spoiler à la fin on projette un James Bond grâce à elle. Mais aussi côté dessin, j'étais parfois confus dans les personnages, et entre autres je relève la très bonne idée d'avoir fait deux protagonistes quasiment pareilles physiquement, rousses toutes les deux, ce qui aide bien à comprendre car je rappelle que contrairement au projet initial on n'est pas dans un film où on pourrait distinguer leurs voix au moins. Bref j'ai tourné les pages sans conviction et ce sont les quelques pages du dossier final retraçant le contexte de création de l'album qui m'ont le plus intéressé, c'est dire.

26/01/2021 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Le Testament du docteur M
Le Testament du docteur M

Sans être une mauvaise bande dessinée, je trouve que Le Testament du docteur M est un immense gâchis. Le potentiel est là, il est énorme, et Jean-Pierre Pécau n'en fait rien, strictement rien. Le McGuffin est excellent (un photogramme disparu d'un film de Fritz Lang), et augure une plongée dans un récit noir doublé d'un hommage cinéphile qui devrait nous enchanter. Hélas, on déchante vite. Certes, le dessin de Damour est plutôt bon et crée un univers sinon bon, au moins correct, certes, le point de départ de l'intrigue est intéressant et on veut savoir où il va nous mener. Mais la réponse arrive vite : nulle part. Deux choses frappent, à la lecture de cette bande dessinée. La première chose, c'est son absence totale d'originalité. Tout est banal, et dégage ce désagréable sentiment de lire quelque chose qu'on a déjà lu/vu mille fois ailleurs. Aucune scène ne sort du lot, hormis une ou deux, c'est désespérément banal, et souvent assez vain. Quant au scénario global, malgré un premier tome qui pose globalement de bonnes bases, l'incursion du fantastique dans le récit nous fait très vite entrevoir le risque de tomber dans une de ces histoires de secte avide de pouvoir qui manipule les esprits pour arriver à ses fins. Et dès que le risque commence à se concrétiser, le scénario perd tout ce qui lui restait de sa saveur... La deuxième chose, c'est que Pécau multiplie les références sans jamais les utiliser autrement qu'en les copiant maladroitement (la reprise du Grand dieu Pan d'Arthur Machen, sans autre intérêt que celui de s'approprier le travail d'un autre) et sans jamais les intégrer vraiment à son intrigue. Le scénario est constamment superficiel et ne fait rien des références qui y sont injectées : on a cité Lang, on a cité Machen, très bien, maintenant, ça sert à quoi ? A rien dut tout. Bref, pas grand-chose à sauver dans cette bande dessinée peu agréable à lire de par son manque flagrant d'originalité. L'atmosphère est potable, le personnage principal relativement efficace, et le dessin fait le taff. C'est peu, mais ça évite déjà de faire de ce décevant Testament du docteur M un calvaire. Juste une série terriblement anecdotique.

26/01/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Avec ou sans moustache ?
Avec ou sans moustache ?

J'ai trouvé ce gros album plutôt moyen. Certes cela rend hommage si on veut au cinéma français, aux figures populaires comme Jean Rochefort, Jacques Balutin, sans les nommer. Mais l'histoire de ces retrouvailles d'une bande de copains ayant connu le succès il y a des années afin de réaliser un nouveau film dans une villa du sud de la France (là cela fait penser aux Bronzés) ne m'a pas emballé. J'étais pas aidé par le dessin qui m'a rappelé ces bds commerciales comme Les Blondes. Déjà pas crédible le coup du vieil acteur ronchon qui ne veut pas rejoindre l'aventure mais, après le décès de son chien, le fait finalement en se faisant passer pour un sosie car il a envie de savoir ce qu'on dit de lui. Ensuite on a plusieurs coups de théâtre et effets comiques improbables comme le coup du fils d'une des actrices qui s'avère être celui d'un autre membre de la bande. Pas ma tasse de thé.

25/01/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Chroniques de jeunesse
Chroniques de jeunesse

Sans un être un fan de Guy Delisle, j'avais apprécié Pyongyang, beaucoup moins Chroniques de Jérusalem et j'avoue que ce dernier opus ne m'a pas convaincu plus que cela. Cette fois-ci, fi des voyages à l'autre bout du monde pour le boulot ou pour suivre sa femme, Guy Delisle nous fait remonter le temps du temps de ses premières années de boulot d'été pour payer ses études. C'est dans son Québec natal à l'embouchure de la rivière Saint Charles qu'est implantée l'usine à papier où travaille son père qu'il va décrocher son premier job d'été. Ce sont donc trois années estivales à découvrir, à prendre ses marques et acquérir de l'expérience que nous narre l'auteur. Alors oui, il est toujours intéressant de se plonger dans le "ventre de la bête", de découvrir comment fonctionne ce genre de "monstre" industriel, mais malgré l'intimité que nous partage Guy Delisle, j'ai parcouru ces quelques 150 pages sans vraiment y trouver d'intérêt quelconque. Même la relation avec son père très distante n'a pas su m'apporter l'once d'empathie qu'elle aurait du. Ok, on retrouve ces appréhensions qu'on aura tous plus ou moins connu lors de nos premiers jobs d'été, avec ses personnages un peu stéréotypés, mais sorti de là... l'ennui domine. Quant au graphisme, on reste sur un trait minimaliste expressif colorisé de gris avec pour unique nuance ces touches de orange originales, que ce soit le T shirt de l'auteur au fil des pages, la fumée incessante de l'usine ou quelques éléments de décor et des onomatopées. Les fans de l'auteur apprécieront peut-être, pour ma part, ce n'est pas cet album qui me donnera envie de pousser plus loin du côté de sa production.

25/01/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Aventures de Courtemanche
Les Aventures de Courtemanche

J'étais trop jeune pour connaitre Michel Courtemanche lorsqu'il était au sommet de sa carrière qu'il a ensuite abandonnée à la fin des années 90. J'ai vu des vidéos de lui sur youtube et c'est pas mal. En revanche, la bande dessinée est franchement mauvaise, comme c'est le cas de la plupart des bandes dessinées sur les célébrités qui sont des produits commerciaux sans saveur. Il faut dire que l'humour de Courtemanche repose sur ce qu'il pouvait faire avec son corps et en BD c'est moins impressionnant parce que le dessin permet de faire n'importe quoi avec le corps des personnages. Cela aurait pu donner un bon résultat si ça avait été dessiné par un dessinateur de talent comme Gotlib qui est capable de faire rire en exagérant la posture de ses personnages sauf que le dessinateur est justement un sous-Gotlib. Les gags sont souvent convenus, mais je pense que ça aurait été potable si le dessinateur avait plus de talent au niveau de la mise en scène. Bref, une autre BD humoristique qui ne me fait pas rire et qui s'oublie facilement.

25/01/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Toutou & Cie
Toutou & Cie

J'ai hésité à mettre la note minimale à cette série car sur un album complet j'ai dû rire une unique fois et trouvé au moins la moitié des gags complètement nuls, le reste étant juste médiocre. Quand l'humour n'y est pas mauvais, il tombe simplement à plat ou se révèle convenu, parfois enfantin, comme si la BD s'adressait à un trop jeune public. Et ni l'ambiance ni les personnages ne sont attachants. En outre, je n'aime pas vraiment le graphisme dont je trouve le trait trop anguleux et trop proche d'un type de cartoon dont je ne suis pas fan. Alors pourquoi pas la note minimale ? Parce que j'apprécie la variété des gags dont les situations n'évitent certes pas quelques pénibles répétitions mais qui font tout de même preuve d'un peu d'imagination dans l'ensemble. Cela m'a permis de trouver un fond de sincérité dans cette œuvre et de ne pas y voir une détestable production commerciale.

25/01/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Macbeth, roi d'Écosse
Macbeth, roi d'Écosse

Une lecture assez pénible plombée par des textes sans doute repris de Shakespeare mais d'une lourdeur pas possible. En plus ça ne m'a pas vraiment emballé avec ces trois sorcières qui crucifient des chats au milieu d'un cromlech, ce MacBeth dépassé par sa nouvelle femme arriviste et d'une violence inouïe qui fait un bain de sang pour atteindre le trône d’Écosse. Dans l'original c'est tout de même MacBeth qui tue le roi même s'il est influencé par sa femme. Pour ne rien arranger, je ne suis pas hyper fan du dessin de Guillaume Sorel même si je lui reconnais certaines qualités, et notamment la colorisation, je n'aime pas vraiment la façon dont il dessine les personnages. Bref j'étais à la limite du 1/5 et je ne lirai pas le tome 2.

24/01/2021 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série Dracula d'après Bram Stoker
Dracula d'après Bram Stoker

Sur la couverture de ce comics, il est noté, d'après Bram Stoker, qui est bien entendu l'auteur du roman originel. D’emblée, après ma lecture cette accroche m'a semblé être une petite arnaque. En effet ce n'est pas d'après Bram stoker qu'il aurait fallu écrire mais d'après F.F. Coppola. Ce comics n'est rien d'autre qu'un copié collé des scènes du film, film qui il faut bien le dire est beau mais très académique. Personnellement, je lui préfère la version de Werner Herzog avec un Klaus Kinski totalement halluciné et habité par le rôle. Mais bref nous ne sommes pas ici sur Allociné et je reviens donc à la BD, dont du coup je ne vois pas trop l'interêt, il me semble que dans l'adaptation d'une œuvre l'auteur doit y mettre sa patte, ici je ne l'a sent pas, ou... Ce qui m'amène donc au dessin de Mignola que personnellement, je trouve assez hideux, avec de gros encrages. Au bout du compte, l'ensemble est assez grossier, il ne se dégage pas grand chose en terme d'émotions des personnages (pauvre Renfield dans sa camisole). Au final moi qui suis un grand amateur de Dracula et son mythe cette version ne trouve pas grâce à mes yeux, je conseillerais aux amateurs de se rabattre sur la magnifique adaptation qu'en à faite Georges Bess.

24/01/2021 (modifier)
Couverture de la série Sept yakuzas
Sept yakuzas

Mouais. Je n’ai pas accroché plus que ça à cette histoire. Elle se laisse lire, certes, mais sans trop d’intérêt je trouve. D’abord parce que la narration, malgré les nombreux flash-backs qui tentent de la dynamiser (chacun des protagonistes se présentant successivement au fur et à mesure qu’il intègre « l’équipe ») n’apportent pas grand-chose à une intrigue que j’ai trouvée finalement très – trop – linéaire. Ils auraient même tendance à hacher un peu trop la lecture. Ensuite je n’ai pas non plus été attiré par le dessin. Qui fait le job, mais qui n’est pas ma tasse de thé. Un peu comics, parfois virant vers le manga vers la fin sur certaines planches (une esthétique que je n’aime pas trop), avec une colorisation qui accentue le côté gras et imprécis du trait je trouve : pas mon truc donc. Alors, c’est sûr, ça se laisse lire, mais tout aussi vite oublier je pense. Mais cela peut n’être qu’affaire de goût, si j’en juge par les nombreux avis laudateurs recueillis par cet album. Note réelle 2,5/5.

24/01/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Alma - 11 histoires & légendes
Alma - 11 histoires & légendes

Attiré par une couverture joliment réalisée, pleine de dorures et un ouvrage soigné à la couverture épaisse, je n'ai pas vraiment été emballé par cette suite d'histoires. Cela entremêle esprits, sorcières, démons et animal à cinq pattes. On est dans un monde où les hommes vivent sur les côtes, les mers étant le domaine des génies et monstres, les terres sont principalement des déserts peuplés par démons et spectres. Le tout est assez confus, on ne sait pas trop où on va à vouloir entasser trop de créatures et noms alambiqués (la pastoresse Luce Gubal, le dragon Htara, l'esprit Mala Dena, la magicienne Alma Dalena etc.). On ne voit pas forcément les liens entre les histoires, les personnages et la continuité entre tout ça. Pourtant le dessin est assez plaisant avec ces couleurs en quadrichromie portées sur le rouge et noir. Décevant pour moi.

23/01/2021 (modifier)