Les derniers avis (21004 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Kaijin Fugeki - Kindled Spirits
Kaijin Fugeki - Kindled Spirits

J'ai enfin lu un manga de Oh! Great, un mangaka qui n'a pas une bonne réputation, notamment sur ce site où tous ses séries ont des notes moyenne en dessous de 3 étoiles ! J'avais vu il y a très longtemps l'adaptation en anime de deux de ses mangas et ça ne m'a pas du tout marqué. Alors c'est l'histoire de deux ados masculins qui combattent des monstres pour je ne sais quelle raison et aussi ils sont entourés de belles filles qui semblent exister juste pour être jolies et dire des phrases de perverse exhibitionniste. Par contre, niveau fanservice s'est plutôt faible comparé à d'autres shonen, il y a pas de trucs du genre les filles se retrouvent à poils par accident toutes les 5 pages. Enfin, de ce que j'ai lu parce que j'ai tenu le temps du premier tome et ensuite j'ai vaguement feuilleté les trois autres tomes suivants que j'avais emprunté à la bibliothèque. Le dessin est correct, mais le scénario est pas terrible. J'ai pas trop compris les enjeux et les motivations des personnages, on nous balance pleins d'infos sans vraiment bien expliqué. On dirait qu'il manque un chapitre d'introduction. J'aurais pu comprendre ce défaut si cela venait d'un auteur débutant, mais lâ l'auteur a plusieurs séries derrières lui et ça ne se voit pas trop. Les personnages disent ou font des trucs qui manque de naturel. J'ai vite décroché parce que j'en avais marre d'être largué.

14/08/2026 (modifier)
Couverture de la série Est-ce qu'un androïde compte pour une première fois ?
Est-ce qu'un androïde compte pour une première fois ?

Bon, bah je ne vais pas diverger de l'avis de Gaston, ça c'est sûr. L'aspect érotique c'est subjectif et ici c'est vraiment pas mon truc, tout est immature, trop exagéré pour vraiment ne serait-ce que m'intriguer. Les personnages féminins (j'allais dire les personnages de manière générale mais en fait il n'y a que des corps féminins de dessiné) sont tous fait du même plastique (rire), tout en seins bien larges et en tailles bien minces, pas la moindre variation à ce niveau-là. La mise en scène est répétitive, le scénario tout sauf inventif, … En fait voilà le premier point que m'amène à dire que tout ceci est immature : c'est exactement ce que j'imagine qui attirerait un adolescent masculin hétéros en pleine effervescence hormonale. Des gros seins, des expressions sur-exagérés, des personnages qui atteignent les portes du saint orgasme au moindre frôlement du partenaire et un scénario qui sert plus d'excuse au cul gratuit qu'autre chose. Bon, sur ce dernier point on pourrait facilement me dire que je ne suis pas maligne de regretter qu'un récit aux ambitions porno n'utilise au final son fond narratif que comme un macguffin justifiant les diverses scènes de galipettes moldaves, mais j'ai bien envie de dire que non. Je ne suis pas vraiment la plus connaisseuse en matière d'érotisme, mais quand j'en lis j'aime justement les récits qui prennent le temps d'établir des personnages et leur situation un peu plus que comme une vulgaire introduction de porno lambda. Je veux vraiment voir des personnages avant tout pour pouvoir rentrer dans leur tête et, par là-même, leur intimité. Je ne sais pas, je ne dois pas être la seule à n'avoir l'attraction sexuelle uniquement activée après connaissance poussée de la personne, non ? Parce que là, vraiment, on écume les clichés des comédies érotiques sans grand génie ou subtilité et, malheureusement, ça me laisse de marbre. Et c'est dommage parce qu'il y a les prémisses d'un propos sur une intelligence artificielle qui, cherchant à imiter les humains au mieux, finit par développer une conscience et reproduire les erreurs et défauts qui font de nous des êtres humains ; mis avec une romance et du cul ce n'est pas compliqué d'en tirer un récit engageant, non ? Bon, pour revenir sur des défauts plus classiques (je n'en reviens pas d'introduire ça comme ça), il y aussi le fait que l'on appui un peu beaucoup passionnément à la folie le fait que Nadeshiko (l'androïde) ressemble à une jeune adolescente. Je dis ressemble, mais elle reproduit également certaines moues d'enfants, s'habille de manière infantile et la mise en scène appui à plusieurs reprises le fait que sa co-protagoniste est plus vieille qu'elle. Bon, c'est un défaut malheureusement récurrent dans de nombreux mangas de romantiques et érotiques, je ne vais pas non plus joué les choquées, mais je ne vais pas non plus applaudir… Je ne m'attarderais pas sur le fait qu'Akane (la propriétaire de l'androïde) n'est pas consentante à de nombreuses reprises lors de leurs séances de lutte gréco-romaine, le CNC (Consent to Not Consent, pas le Centre National du Cinéma) et l'imagerie du sexe non-consenti sont en réalité très souvent présents dans l'imagerie érotique, en bien comme en mal, et je ne me sens pas vraiment légitime pour définir si oui ou non l’œuvre ici présente représente une forme de réappropriation de ces codes ou bien une banale apologie du viol. Je le signale tout de même pour les nombreuses concernées par le sujet. Bon, on ne va pas non plus s'éterniser 107 ans sur cette série, je ne suis tout simplement pas le public cible. Il s'agit d'un ecchi sans grand génie visant principalement un public que je définirais comme adolescent, masculin et hétéros (pour toutes les autres personnes sortant de cette catégorie et appréciant l’œuvre je m'excuse pour le molard que vous venez de vous prendre en dommage collatéral), malheureusement je ne suis pas un homme (comme Eowyn), j'ai 25 ans passés et je suis tout sauf hétéro (c'est con du coup qu'une romance érotique saphique me passe au dessus de la tête). Je précise que je n'ai pas lu la série dans sa version française et que je ne peux donc pas parler de la moindre spécificité propre à ladite version. Je précise également que je n'ai pas lu plus loin que le deuxième album, j'ai décidé d'être la plus honnête possible dans cet avis et d'aller jusqu'au bout de la publication présente dans le commerce francophone, mais on ne vas pas abuser non plus.

13/08/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série La Poupée -
La Poupée - "L'Amour monstre"

Un homme horriblement laid, avec le visage complètement déformé, contacte un artiste pour qu'il lui crée une poupée articulée. Il veut avoir des rapports sexuels au moins une fois dans sa vie. Une histoire peu originale et sans grande créativité servie par des dessins dépourvus de grâce. Quelques situations un peu insolites auraient pu tout sauver. S'il y a des intentions de critique sociale ou culturelle, elles sont très mal servies par le dessin maladroit et aux limites du grotesque. D'après ce que je connais d’autres travaux de l'auteur, je pense qu'il n'aurait pas été capable de faire mieux.

12/08/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Après l'orage (Lepointe)
Après l'orage (Lepointe)

J'ai un souci avec cette BD, qui est lié à un trait de caractère personnel que je détaillerais ensuite. Pour un avis plus neutre sur la BD, voyez le premier paragraphe ! Cette BD est une histoire des premiers jours de la Grande Guerre, celle de 14-18. Des jeunes hommes s'en vont par wagons entiers se faire charcuter dans des champs du nord de la France, et le jeune capitaine Henri de Maury est précipité dans le bain de feu. Le front se stabilisera ensuite, quelques jours plus tard, autour de cette colline qu'il devra charger plusieurs fois, où tous tomberont (ou presque). La BD est un mélange donc des premiers jours de la guerre mais aussi de l'après, puisque comme indiqué dans le résumé, la BD veut aussi parler du PTSD et de la découverte de ce syndrome lors d'une guerre industrielle. La violence assimilée sera créatrice de pathologie psychologique, quelque chose qu'on ne connaissais pas encore et qui est malheureusement bien étudié aujourd'hui. Cela dit, même si la BD en parle c'est franchement très léger et je dirais même que si on ne parlait pas de ce trouble en résumé, on pourrait ne pas le voir. C'est surtout un rescapé de la guerre qui n'en réchappe pas, mais pas vraiment une étude de cas ni une vraie réflexion sur ce trouble. La BD est bien plus longue sur les combats, tout en montrant l'absurdité de cette guerre, heureusement. Niveau dessin, c'est assez réaliste pour coller à une image proche des photos d'époque, dans une colorisation qui fait de belles planches mais je n'aime pas le style global. C'est trop propre, trop lissé pour un tel récit, à mon gout. Maintenant que cela est dit, quel est mon souci avec cette BD ? C'est que, comme beaucoup d’œuvre parlant de la guerre, je trouve que le récit n'arrive pas à éviter l'écueil de la glorification. Par son dessin, par son souci de parler longuement des combats, par l'esthétique et la représentation des corps, cette BD est dans la droite ligne de ce qu'on appelle "l'esthétique de guerre" que tant de personnes décrient. Il y a rarement des œuvres parlant de la guerre qui ne finissent pas par en exalter des aspects et faire de l'héroïsation de ses personnages. Ici encore, malgré l'intention, qui est trop diluée au final pour réellement faire ressentir l'horreur. On voit des choses moches, mais les personnages sont beaux, jeunes, font des choses dingues que nous ne vivrons pas. Encore une fois, c'est difficile de réellement faire ressentir la guerre et l'horreur sans jamais la mettre en valeur. Je pense au film "Requiem pour un massacre" qui le réussit réellement bien, mais ces œuvres anti-guerres sont rares. Et je ressors de cette BD en me disant qu'a force d'esthétique, de poses et de personnages attachants, elle reste trop gentille, trop plaisante pour ceux qui aiment ça. De savoir que plusieurs personnes passionnées par la première guerre mondiale l'ont adoré me donne l'impression que c'est plutôt ça : la BD veut montrer l'horreur, mais finalement l'expose d'une belle façon. Et moi, je n'aime pas la guerre, je ne l'ai jamais aimé, et je n'aime pas quand on la rend belle.

12/08/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Les Singes
Les Singes

Drôle de polar que voila. Une jeune femme, étudiante, revient chez elle pour les vacances et retrouve son père et sa mère. Cette dernière part rapidement, sort du récit pour aller ailleurs, reste le père et la fille. Puis l'histoire s'enclenche. C'est un polar, mais dont j'ai trouvé le déroulé étrange. On a très vite des éléments constitutifs de ce que sera la suite, notamment dans les problématiques soulevés par les personnages et l'idée de où tout cela se dirige. Pendant un bon moment du récit, j'attendais de voir où tout cela nous menait, si une chose viendrait gripper la machine que je voyais se dérouler vers une fin logique, mais non. Le récit explore quelques pistes sur un potentiel problème autour de la jeune femme qui serait malade mentale, mais c'est désamorcé par la mise en scène qui insiste tout du long sur les détails qu'on "révèle" comme important au final mais qui étaient déjà limpides. De fait, la fin n'est pas surprenante et j'ai été assez peu convaincu par ce final grandiloquent assez irréaliste à mon gout. Le tout est accompagné de personnages étranges, notamment la protagoniste qui semble vite insupportable. Ses crises de paniques n'excusent pas tout et son comportement assez odieux est assez peu explicable. Est-elle trop chouchouté par son père dont elle était si proche qu'elle se croit supérieur et insulte les gens sans arrêt ? Le hic, c'est qu'elle semblait irritante et j'ai fini par espérer que le retournement justifie son comportement. Mais non, c'est juste une personne que je trouve odieuse. Ce qui n'aide pas à s'immerger dans la BD. Le dessin est charbonneux, gras sur les contours avec une nuance de rouge dans le noir et blanc qui annonce le récit, mais je ne l'ai pas trouvé extraordinaire. Il supporte l'ensemble sans faire d'étincelles. C'est surtout ce récit assez étrange, qui navigue entre la jeune femme qui a des soucis personnels, passe son permis et revient dans sa petite ville depuis la grande ville étudiante, puis les conflits autour de la famille. Et les deux sont étrangement peu liées, au point que j'attendais le moment où on les verrait enfin mélangé. Mais ça reste dans un entre-deux, le final est grandiloquent sur l'aspect enquête et les pages finales me font penser que l'idée aurait pu être mieux développée.

12/08/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Partir un jour
Partir un jour

Cette BD est étrange, notamment parce qu’elle contient en elle-même sa propre critique que j’aurais envie de recopier tant je la trouve pertinente, mais en même temps elle sait parfois avoir quelques envolées qui sauvent l’ensemble à mes yeux. C’est typiquement le genre de BD que j’ai l’impression de voir à la pelle : une BD introspective d’un quadra un peu largué dans sa vie qui se remet en question et décide de se lancer dans son fameux projet de vie jamais réellement commencé, évidemment artistique. Une sorte de recette tellement vue qu’elle est devenue un cliché récurrent dans les critiques ou les parodies des œuvres introspectives. Et je dois dire que « Partir un jour » est totalement dans les poncifs du genre, avec son personnage principal qui ne comprend plus sa vie et veut la redessiner en écrivant un livre. Sauf que pour une fois, eh bien la BD en est consciente et l’intègre dedans. Le personnage se voit reprocher d’être ce cliché, on note également que produire un livre dans une industrie en surproduction est absurde. Les discours du personnage avec son psy sont également très lucide sur ses intentions, bref l’auteur est conscient que sa BD est une parmi de nombreuses œuvres sur le même thème, s’interroge sur ce qu’il fait et se rend bien compte qu’il faut dépasser ce simple postulat. Car qui est intéressé par la vie d’un névrosé en pleine crise ? Mais c’est également là que la BD atteint ses limites : critiquer son œuvre de façon méta, c’est-à-dire conscient de sa propre existence, ne suffit pas à rendre l’ensemble tout de suite subversif. Je précise que l’intention de l’auteur est plutôt d’être sincère et honnête sur ce qu’il fait. Mais encore une fois, je ne trouve pas que cela suffise à en faire une œuvre bonne. Et d’ailleurs, si j’ai été assez content lors de ma lecture, je ne suis pas spécialement intéressé par une relecture et je doute retenir beaucoup de choses de celle-ci. Il y a un humour qui fait parfois mouche, de bonnes idées notamment avec le psy, quelques détails qui m’ont plu (notamment sur la question des relations amoureuses du personnage), mais au final, la BD reste une considération de quadra largué. Et j’ai du mal à trouver cela intéressant, quelle que soit la qualité qu’on peut voir dans l’exécution. Peut-être aussi que la BD n’ose pas mettre les bons termes dans son explication. Cette crise de la quarantaine, du sens de la vie, de l’impact de notre travail, c’est le capitalisme et l’injonction permanente à la consommation, l’idéal de la réalisation personnelle par le travail et dans celui-ci. La BD ajoute par petites touches tout ces détails, mais ne met jamais en lumière les véritables problématiques, les enjeux derrière ceci. Et c’est un manque cruel qui aurait sans doute un intérêt plus poussé. Juste un petit mot sur le dessin, sympathique mais pas spécialement notable non plus. C’est du dessin cartoon qui permet de raconter efficacement avec peu de traits, de décors ou de détails dans les visages. On a quelques décors, notamment lors des scènes figuratives du personnage qui représente son combat intérieur. C’est donc une BD qui n’est pas mauvaise, notamment dans son intention, mais qui est limitée par l’idée de base. Personnellement je ne suis pas client !

12/08/2026 (modifier)
Couverture de la série Dans le silence de ton regard
Dans le silence de ton regard

Je n’ai pas vraiment compris où cette histoire voulait en venir, ni ce qu’elle cherchait à raconter au-delà de son point de départ assez convenu. L’amour de jeunesse qui ressurgit pour chambouler une petite vie bien rangée avec femme et enfants, pourquoi pas, mais pour que ça fonctionne il faut généralement un twist, un supplément, une friandise qui donne un peu de saveur à l’ensemble. Ici, à part des corps de femmes nues très généreusement dessinés, c’est maigre. Le récit avance un peu sans queue ni tête et je suis resté assez indifférent aux états d’âme des personnages. Le dessin relève quelque peu l’ensemble. Il est plutôt réussi et donne une jolie place aux corps (même si c'est parfois un peu exagéré), aux ébats et à la passion, ce qui correspond finalement assez bien au sujet. Mais aussi agréable soit-il, il ne suffit pas à donner au récit la profondeur ou l’intérêt qui m’ont manqué.

12/08/2026 (modifier)
Couverture de la série Section infini
Section infini

Le style graphique, un trait gras un peu esquissé (comme si des crayonnés avaient été laissés apparents sous le dessin final), qui donne un rendu un peu « flouté » est original, mais pas forcément toujours très agréable à lire (et la colorisation est aussi parfois étrange). Mais bon, je m’y suis fait au bout d’un moment. L’histoire possède des qualités, en tout cas se révèle intrigante, avec ces « pirates », dont on ne sait pas grand-chose, si ce n’est qu’ils peuvent voyager dans le temps et qu’ils sont violents et menaçants. Face à eux une organisation secrète, la « Section infinie », dont nous suivons quelques membres (ils ne sont pas nombreux de toute façon), et qui cherchent à comprendre ces « pirates » et à lutter contre eux, au péril de leur vie. L’album alterne passages calmes et d’autres très mouvementés, violents, à la manière des blockbusters américains, comme dans les scènes finales. Toutefois, outre l’aspect graphique qui ne m’a pas toujours convenu, le fait que la série semble avoir été abandonnée (l’album est orphelin depuis douze ans !) en nous laissant en plan (sans aucune réponse aux nombreuses questions qu’on se pose) laisse au final quelque chose de décevant. Note réelle 2,5/5.

07/08/2026 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Falstaff
Falstaff

Falstaff est un joli pavé de 150 pages scénarisé par Pierre Boisserie, qui aime la politique et l'histoire. Au dessin, je découvre le talent de Goho, dessinateur que je ne connaissais pas. Falstaff est l'un des personnages comique de Shakespeare qui connut le plus de succès. N'étant pas un grand connaisseur de Shakespeare, j'avoue que je ne connaissais pas le sieur vantard et bedonnant qui tient ici le haut de l'affiche. C'est d'abord la qualité du trait de Goho qui m'a séduit. Supporté par deux coloristes, ses planches sont élégantes, portées par un trait fin et précis. Ses décors et ses arrières plans sont somptueux et pas avares de détails, loin s'en faut. On prend plaisir à laisser l'oeil vagabonder dans certaines cases où fourmilles mille détails ancrant le récit dans son époque et parfois saupoudrés d'humour discret. Le personnage de Falstaff est au début plutôt affable, mais il m'a rapidement porté sur le système. Menteur invétéré, arnaqueur de première, vantard hors pair, il a fini par m'user. Les dialogues façon langue shakespearienne y sont sans doute pour beaucoup, car j'ai fini par trouver ces derniers pompeux malgré leur richesse. J'ai trouvé que cela alourdissait la narration, allant jusqu'à casser mon rythme de lecture. A tel point que j'ai fini par survoler la fin de l'album... Dommage, car le magnifique travail graphique de Goho était très motivant, mais les frasques et les dialogues ampoulés du personnages n'ont pas réussi à me faire apprécier cet album à sa juste valeur.

06/08/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série Daredevil & Captain America
Daredevil & Captain America

Des auteurs italiens, connus pour leurs histoires du cowboy Tex, produisent une histoire de super-héros. Est-ce un spaghetti-Marvel ? L'histoire est complètement forcée et compliquée. Un méchant, Death-Stalker, qui est mort mais vit dans différentes dimensions temporelles, ne doit pas être tué ! Sous peine que tout le monde présent soit détruit ! Prétexte pour des combats entre Captain America et un Daredevil devenu fou. Le dessin est hyper-réaliste, dans les couleurs et les ombres, mais je n'apprécie pas trop ce style. Bref, une anomalie que je n'ai pas trop aimée.

05/08/2026 (modifier)