Les derniers avis (20603 avis)

Par Lodi
Note: 2/5
Couverture de la série Valkyrie Apocalypse
Valkyrie Apocalypse

Il n'y a pas de sens à faire combattre des hommes contre des dieux : par définition, les dieux sont totalement supérieurs. Par nature ! Les walkyries sont bien gentilles de proposer ça pour sauver l'Humanité ça n'aurait aucune chance, sauf par miracle du scénario… Mais bon, c'est un prétexte pour voir des combats entre toutes sortes de grands guerriers, humains et divins. Sauf que malgré le désir de m'amuser et un dessin acceptable, je me suis vite ennuyé. Bien sûr, les dieux ne sont pas assez stupides pour se diviser sous prétexte que les humains de tels ou tels culte croient en certains d'entre eux, mais pas à d'autre. Les êtres supérieurs ne sont-ils pas supérieurs ? Sauf qu'à part ça, ils ne paraissant guère divins. Et les humains ? Guère héroïques. Ne reste que les combats, et j'ai vu bien mieux, dans le genre. Alors bonsoir !

20/02/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Stringbags
Stringbags

De tous les récits de guerre scénarisée par Garth Ennis que j'ai lu dernièrement, je pense que c'est celui qui m'a le moins intéressé. Pourtant, l'idée de départ n’est pas trop mal. Ennis nous monte différents batailles de la seconde guerre et pour rendre cela excitant on suit un trio de soldats pas très malin qui finissent souvent pas manquer la bataille. Cela apporte un peu d'humour et les trois personnages sont un peu attachants, sauf que dès le chapitre 2 je commençais à trouver le temps un un peu long et au fil des pages j'ai fini par décrocher. L'idée est sympathique, mais au bout d'un moment cela devient répétitif. Je pense que j'aurais plus accroché si c'était un récit qui avait duré 40-50 pages au lieu de pratiquement 200 pages. Il faut dire aussi que le contexte histoire ne m' pas trop passionné parce que je me fous un peu de savoir comment se sont déroulé avec précision des batailles d'avions. Le dessin est correct même s'il est un peu formaté.

20/02/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Formica - Une tragédie en trois actes
Formica - Une tragédie en trois actes

Je ne suis pas un grand fan de Fabcaro, mais ses albums parviennent en général au moins à me faire sourire. Ici, ces moments ont été beaucoup trop rares. L’idée de départ, un repas de famille où personne ne trouve de sujet de conversation, aurait sans doute suffi pour un gag court, mais elle s’étire excessivement et, très vite, j’ai ressenti le même ennui que les convives. Même graphiquement, je n’ai pas été convaincu. Le dessin m’a semblé assez quelconque et figé, avec des personnages souvent raides, un encrage qui me rebute, et une mise en scène globalement dépourvue de dynamisme. Le décalage entre cette immobilité et l’absurdité, voire la folie des situations, aurait pu nourrir l’humour, mais cela ne fonctionne pas, tant l’ensemble paraît statique, presque paresseux. Côté scénario, la déception est similaire. L’absurdité des scènes, parfois franchement couillonnes, pourrait faire mouche si elle était portée par un véritable rythme et une bonne montée en puissance. Mais le ton demeure morose, les dialogues s’étirent, tournent en rond, deviennent bavards, parfois plombants. Le comique de répétition épuise rapidement le dispositif, sans réel renouvellement. Quelques trouvailles fonctionnent (le jeu des sept familles, notamment, ou l’instantanéité de morts traitées comme de simples détails), mais elles restent trop rares pour sauver l’ensemble. J’ai même eu l’impression que l’auteur lui-même s’ennuyait par moments, comme si la mécanique tournait à vide.

19/02/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Histoires d'Elles
Histoires d'Elles

Une BD qui est sympathique mais dont le dessin est trop figé, tandis que les histoires s'enchainent avec leurs idées pas toujours bien amenées. Le fond est honnête, avec une volonté de questionner le fantasme des femmes, leur sexualité et de proposer une série de petites pistes pour mieux la vivre et l'accepter. On reste sur la frontière entre le réel et le fantasme, sur les tabous d'une société patriarcale, etc ... Mais la BD est assez sommaire dans son dessin, trop classique et pas du tout bien exploitée. Le petit nombre de pages n'aide pas à la réalisation, d'autant que les planches font assez vite chargées, ne laissant pas vraiment l'aspect sensuel du dessin s'épanouir. C'est surtout que ce dessin est assez froid, la faute en revenant à la colorisation, mais aussi qu'il y a un aspect pas très abouti techniquement. Les visages manquent de vie et d'expression, de même avec les corps et les postures qui sont raides et souvent pas bien adaptés au format. L'ensemble donne un côté mal dégrossi, pas assez peaufiné. C'est le gros point noir de la BD pour moi, celui qui empêche de vraiment l'apprécier. Les idées de fond sont bonnes, sympathiques mais avec un léger manque de corps et surtout ce dessin qui pêche vraiment. Dommage, mais j'encourage les auteurs à poursuivre et travailler leur matériaux, il y a de quoi faire mieux !

19/02/2026 (modifier)
Par Cleck
Note: 2/5
Couverture de la série La Délicatesse
La Délicatesse

Foenkinos est un auteur m'intéressant fort peu. Aussi une adaptation de son premier grand succès "La Délicatesse" n'était selon moi pas forcément une bonne idée. Il s'agit d'une romance reprenant tous les poncifs de la comédie romantique pour laquelle je suis très bon public, originalement placée dans l'univers de l'entreprise (belle idée, même si je goûte modérément le militantisme du discours si emphatique envers le libéralisme économique). Une romance du point de vue féminin, mais écrite par un homme et reprenant un fantasme masculin, celui du gentil garçon introverti, anonymement banal même si au fond original, évidemment remarqué par la merveilleuse et spectaculaire jeune femme à qui tout réussi, mais cachant intérieurement une profonde douleur que saura entendre le gentil garçon. Le triangle amoureux au sein de l'entreprise, enrichi de rapports hiérarchiques permettant de discourir sur le harcèlement, n'apporte aucune mise en perspective intéressante, mais au contraire crée un malaise lié à l'énormité des situations, caricaturales davantage que désopilantes. Ici ou là néanmoins, se glissent de petits moments de vie, une vérité de la relation amoureuse, une forme de délicatesse précieuse et plutôt touchante. Une lecture souvent honteuse, parfois plaisante, excessivement sucrée même quand parcourue à l'occasion de la St Valentin.

19/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Spirou et Fantasio Classique - La Baie des Cochons
Spirou et Fantasio Classique - La Baie des Cochons

Je n’ai pas du tout aimé cet album, que j’ai trouvé franchement raté, rempli de défauts. Seul le dessin m’empêche d’être encore plus sévère. En effet, les traits des personnages sont globalement plutôt réussis, il n’y a pas vraiment de trahison à ce niveau (même si arrière-plan et décors sont moins travaillés, et si bien sûr, c’est moins dynamique que Franquin – voire Fournier). Mais voilà ; le récit ne m’a jamais accroché, bien au contraire. D’abord, je trouve que c’est une erreur majeure, dans ce type de récit et avec des personnages déjà bien ancré dans l’imaginaire populaire, de les faire intervenir dans la grande Histoire. Je ne suis a priori pas bégueule, et veux bien admettre que l’on égratigne le Che, Castro et consorts, mais pas dans ce type de récit. Si les auteurs voulaient glisser une critique du castrisme et/ou de Cuba, ils auraient mieux fait de le faire de manière indirecte, plus subtile, au travers d’un pays et de personnages imaginaires, mais identifiables. Cela aurait même pu donner des ressors comiques plus efficaces. Au lieu de quoi le personnage transparent et ridicule du Che par exemple est fade et le lecteur est immanquablement freiné par la connaissance qu’il a du vrai personnage. Voilà pour le cadre général. Pour les détails, j’ai trouvé l’histoire sans réel intérêt. Surtout, non seulement je ne l’ai jamais trouvé drôle, mais je l’ai en plus trouvé très lourdingue. En effet, le principal – j’allais dire quasiment le seul ressors comique vient de personnages parlant avec un fort accent (espagnol, anglais), leurs dialogues mélangeant français et mots vaguement espingouins ou british. Dans cette collection, j’avais trouvé intéressante et plutôt très réussi Spirou chez les Soviets, intéressant et inégal "Le trésor de San Inferno". Mais cette « Baie des cochons » est en dessous de tout, et trahit quand même pas mal l’univers.

18/02/2026 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série La Physique pour les chats
La Physique pour les chats

Presque pas de chats dedans, qu'est-ce que c'est que ce titre mensonger. On essaie d'attirer le chaland avec des chats... C'est une suite de gags en 1 planche et pour ma part je ne trouve pas ça très drôle. Probablement destiné à faire rire un vieux barbu dans des revues scientifiques puisque l'auteur publie dans The New Scientist. C'est sur plein de sujets scientifiques, mêlant parfois de la philosophie. Je ne connaissais pas Tom Gauld. Son dessin est de style variable mais souvent minimaliste, avec des personnages filiformes. Très propre, rien à lui reprocher. C'est sans doute un humour anglais, ils ne sont pas comme nous.

17/02/2026 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Les Trois Chemins
Les Trois Chemins

Je suis assez d'accord avec l'avis de gruizzli. Il s'agit avant tout d'une BD "concept", basée sur le principe de trois intrigues qui se déroulent simultanément, et s'entrelacent pour influer les unes sur les autres. L'exercice est audacieux, un peu casse-gueule, mais avec le passé Oubapien de Trondheim, on se doute que l'auteur s'est bien amusé à imaginer le schéma de l'album, et on peut constater qu'il l'a mené à bon port. Sur le plan de l'histoire, ou des histoires, en revanche, c'est nettement plus faiblard. Si l'histoire du robot est peut-être la plus intéressante, sa conclusion est assez pauvre, alors que les autres fils narratifs sont très moyens tout du long. Le dessin de Sergio Garcia est assez sympa, très rond, et je n'ose imaginer la somme de croquis préparatoires et corrections qu'il a fallu opérer pour coller à l'esprit tortueux de Lewis Trondheim. Bref, sympathique sur le papier, mais très vite oublié...

17/02/2026 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Le Bois des Mysteres
Le Bois des Mysteres

Ah, une série jeunesse qui n'a connu qu'un album... C'est assez rare je crois, et un peu dommage. Parce que l'idée de départ était sympathique : des enfants qui se retrouvent à endosser des costumes de hiboux, et qui se retrouvent obligés de lutter contre une méchante sorcière dans un château au fond des bois. Il y avait un potentiel intéressant, d'autant plus avec le cliffhanger présent en toute fin d'album. Mais hélas le récit est très verbeux, et même si l'action est omniprésente, on se lasse assez vite. Le dessin de David De Thuin est sympathique, à la fois expressif et décomplexé, mais cela ne suffit pas à faire passer la pilule un peu lourde de l'histoire. Dommage, donc.

17/02/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Vega
Vega

Ce one-shot a attiré mon attention à cause de ses dimensions plus grandes qu'une bd normale. Puis en le feuilletant j'ai vu le dessin et j'aimais bien alors j'ai fini par l'emprunter. Au vu de ma note, vous avez compris que je n'ai pas trop accroché. En effet, encore une fois j'ai bien aimé le graphisme d'une bande dessinée, mais je n'ai pas aimé le scénario. Côté dessin, c'est très bon avec une mise en scène dynamique et des belles planches. Côté scénario, les auteurs brassent tellement de thèmes qu'au final rien n'est vraiment approfondi. Mais il faut dire aussi que la plupart des thèmes abordés par les auteurs ne me passionnent pas trop. Les personnages ne sont pas attachants et rien de ce qui leurs arrivait a retenu mon attention. Je suis passé totalement à côté de cet album qui n'était tout simplement pas fait pour moi.

16/02/2026 (modifier)