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Les derniers avis (17260 avis)

Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Les Fils d'El Topo
Les Fils d'El Topo

Voilà une série à mettre dans les mains de ceux qui veulent essayer la drogue ! Je suis absolument certain que cela va les dégoûter pour la vie. Alejandro Jodorowsky n’a pas lésiné sur les doses ! Si il se demande encore pourquoi les producteurs de cinéma lui ont tous tourné le dos quand il s’est présenté devant eux pour qu’ils produisent son film, ben je vais lui dire. C’est nul. Je ne sais même pas ce qu’il voulu faire le bougre. Vous plongez dans une atmosphère western avec des relents de philosophie à deux balles, un peu de mythologie et beaucoup de foi chrétienne. C’est du gloubi-boulga ! Et si en plus vous rajoutez quelques fantasmes obscènes, vous touchez le fond ! Que celui qui a tout compris lève le doigt ! C’est confus. On se perd très rapidement avec toutes ces allégories. C’est vraiment trop embrouillé pour moi. J’abandonne. Deux albums uniquement. La série a été abandonnée. Il vaut mieux d’ailleurs. Jésus Christ a dû intervenir pour mettre un véto aux élucubrations d’Alejandro. Grosse déception au final. Si je devais noter que sur le scénario, cela serait un 0 pointé. Mais il y a le dessin de Ladrönn ! Hummm. Plutôt pas mal. Graphisme détaillé et réaliste. J’ai apprécié. Autre point positif, les planches sont divisées en trois bandes, un peu en mode cinématographique. Visuellement c’est bon. Mais ce n’est pas parce que l’esthétique graphique est séduisante que je vais m’emballer sur la note. 2 étoiles c’est le max que je puisse donner.

18/09/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 2/5
Couverture de la série L'Ecole buissonnière
L'Ecole buissonnière

Une bande dessinée qui parle d'un sujet hyper traité (la WW2) mais d'une façon plus originale que d'habitude. Nous suivons des lycéens, peu de temps avant de passer leur bac, dans un contexte de peur et de résistance. Si le postulat de départ est extrêmement intéressant, je trouve que l'auteur se perd dans sa narration au fil des pages, et donc, me perd moi, le lecteur. Les transitions sont brouillons, le rythme inégal et la narration parfois complexe à suivre. L'album se termine vite, et heureusement car j'ai du me forcer pour terminer ma lecture. Les dessins sont en revanche bien maitrisés et on ne peut que saluer les talents de l'auteur. Grosse déception, alors que cela démarrait tellement bien. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

18/09/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série Les Complots nocturnes
Les Complots nocturnes

Perplexe après la relecture de cet album... La première fois, je ne l'avais pas aimé du tout, alors pour la seconde lecture j'ai essayé d'approcher cette série de récits sans chercher à y trouver de la cohérence. J'avoue, je me suis fait davantage plaisir mais bon, ça ne m'a pas non plus passionnée. J'aime bien le dessin, l'intention de départ de David B de raconter ses rêves, mais à part se laisser porter, on ne comprend pas les liens avec sa vie. Ça n'a pas été un grand moment de lecture...

17/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Insiders
Insiders

Lors d'un vagabondage chez mon libraire d'occasion je vois les huit premiers tomes pour pas trop cher. A priori du thriller/espionnage, j'aime bien. D'autant plus que la belle couverture nous promet une bombe latino type Miss Univers. Oups où avais je la tête ? J'étais au rayon pour une maîtrise en finances internationales option sigles multinationales et services gouvernementaux. Autant dire une lecture difficile avec de multiples intervenants dont aucun ne dégage de l'empathie, même notre héroïne. Un peu un univers "tous pourris", je ne trouve pas ça très constructif ni distrayant. Je ne lâche rien espérant un sursaut de la belle et très sage Najah/Isabel qui telle une James Bond traverse le monde dans tous les sens, prend des coups mais reste impeccable (c'est une loi du genre) et sait tout piloter (j'ai cru au sous-marin chinois) pour s'échapper de geôliers bien inattentifs. Pourquoi ?? Une amourette de midinette bien platonique (non ce n est pas James ni Jason) et vite avortée avec son abominable patron Sam. Finalement je ne sais plus qui est qui, qui fait quoi et dans quel but ? Peut-être aurai-je toutes mes réponses en cycle 2, celui du doctorat.

17/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Inio Asano Anthology
Inio Asano Anthology

C'est la troisième fois que je lis ce mangaka et c'est la troisième fois que je n'accroche pas. Parmi les histoires de ce recueil il n'y en a que trois que j'ai un peu aimé : la première (qui m'a d'ailleurs donné envie d'emprunter l'album), celle intitulé 'D' uniquement parce que la fin est la seule chose dans cet album qui m'a touché émotionnellement et je pense que pour l'apprécier il faut connaitre la référence culturelle qu'on voit sur la dernière page parce que sinon on est largué et aussi le récit de science-fiction où l'auteur imagine un Japon qui se débarrasse des personnes âgées devenues trop nombreuses donc très couteuses et c'est bien pensé sauf vers la fin où je trouve que cela tombe un peu dans le n'importe quoi (il faudrait qu'on m'explique comment des vieux réussissent à survivre dehors nus sans mourir de froid après une seule nuit). Donc le reste m'a franchement ennuyé. La plupart des histoires montrent des personnages qui ont des problèmes émotionnels qui m'ont laissé indifférent. On tombe aussi souvent dans des moments où c'était tellement absurde que je ne comprenais pas les intentions de l'auteur. Ah oui j'ai une mention spéciale pour le récit qui a droit à trois versions différentes, trois versions bien chiantes à lire. Pour les fans de l'auteur.

16/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Deadline
Deadline

Emprunté à la bibliothèque, je viens d'en terminer la lecture. Bof, bof. Le dessin de Rossi est beau, son trait fin et réaliste sublimise le sud des États-Unis. Un découpage assez classique. Une mise en couleur directe qui apporte un plus indéniable, on ressent cette chaleur étouffante. Une histoire de vengeance, de guerre, d'amour et d'homosexualité. Beaucoup de sujets pour un récit fouillis. Je ne suis jamais vraiment entré dans l'histoire, la faute a un scénario qui ne m'a pas convaincu, comme cette histoire d'amour (à sens unique) entre Louis et le prisonnier noir. Et les nombreux va et vient entre le présent et le passé rendent la narration difficile. Dommage. Bref un western qui sera vite oublié. Note réelle : 2,5.

15/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Tiriel - Héritier d'un monde
Tiriel - Héritier d'un monde

Je rejoins Mac Arthur pour la quasi-totalité de ses remarques concernant cet album. A savoir la grande naïveté des scénarios des 5 récits composant le recueil (et qui peuvent constituer une histoire complète). Naïveté dans les grandes et les petites lignes. Idem pour l’entrée du héros dans le « monde parallèle », ce n’est pas très original (même s’il faut replacer tout ça dans le contexte des années 1970 !). Alors bon, certes, la narration est relativement fluide, ça se laisse lire, avec le plaisir que l’on peut prendre à s’adonner au kitsch. Et la science-fiction développée ici par Dionnet pioche ses influences un peu partout (Daniel Riche en cite certaines dans sa préface). Elle ne joue pas sur le space opéra assez classique des années 1970, et les personnages de la planète Tirzah, sur laquelle se retrouve propulsé Tiriel (le héros) portent des vêtements « ordinaires » (tandis que les soldats de la reine – la méchante qui tombe amoureuse du héros, forcément… - portent eux des uniformes du XIXème siècle, la reine elle-même ressemblant aux belles femmes antiques peintes par Gustave Moreau !). Le bestiaire est lui plus original – et aurait sans doute mérité d’être davantage exploité, pour rendre moins mièvres et prévisibles certains aspects de l’intrigue. Contrairement à Mac Arthur, ce n’est pas de Pratt que je rapprocherais le travail de Poïvet au dessin, mais bien plus de Guido Buzzelli (certains aspects des scénarios m’y ont aussi fait penser). En effet, le dessin de Poïvet (par bien des aspects très classique – et un peu figé), par son trait nerveux, jouant sur un crayonné vif, est très proche de ce que pouvait faire Buzzelli. C’est beaucoup plus visible sur les dessins accompagnant la bonne préface de Daniel Riche déjà citée (qui présente – et encense – en 3 pages le travail et l’œuvre de Poïvet). Dessins qui sont en Noir et Blanc, ce qui rend davantage grâce au trait de Poïvet que la version en couleur (réédition de 1982 par les Humanos) que j’ai lue, et où la colorisation de Marie-Paul Alluard, souvent approximative et à l’encrage insuffisant, ne m’a pas convenu. Même si je ne la connais pas, je pense que la version d’origine en Noir et Blanc, parue chez Nathan en 1975, permet d’apprécier davantage le travail de Poïvet. Bon, donc voilà un album pas forcément facile à rencontrer, qui est daté et très naïf, mais que certains peuvent apprécier – pour les quelques potentialités du scénario (bestiaire, relative originalité de l’imagerie), mais surtout pour le dessin de Poïvet (préférez la version Noir et Blanc). Note réelle 2,5/5.

15/09/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série Overlord - 6 juin 1944 - La Liberté
Overlord - 6 juin 1944 - La Liberté

Pas grand-chose à dire de cet album qui a connu son heure de gloire auprès du public mais qui a vraiment beaucoup vieilli. L’objectif de départ était essentiellement documentaire, il fallait tout mettre sans rien oublier. Cet empilement de faits militaires, des préparatifs du Débarquement à la fin de la bataille de Normandie, aboutit à une succession d’images mises bout à bout et on passe d’une scène à l’autre, histoire d’aborder tous les sujets et tous les personnages. C’est assez indigeste. Côté dessin, Mister Kit alias Gilles Van Dessel, est un spécialiste de matériel militaire ce qui explique peut-être pourquoi les personnages sont assez mal dessinés, dans des postures peu naturelles. Bref, tout cela est un peu trop figé à mon goût, mais historiquement, rien à redire

15/09/2021 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Lady McLeod
Lady McLeod

J’ai acheté le premier tome intitulé « L’inconnue de Java » de « Lady McLeod » à la vue de la belle couverture et du bon coup de crayon de Sergio Alcala. En dehors du contexte parisien de début du XXième siècle, je n’avais aucune idée de ce que j’allais découvrir en lisant cet album. Il s’avère finalement que cette série relate les aventures de Mata-Hari et en l’occurrence, dans cet épisode, sa venue à Paris pour sa première représentation en tant que danseuse orientale. Ça se passe au musée Guimet et un meurtre s’y est déroulée juste après le spectacle… Je ne sais pas si « Lady McLeod » raconte vraiment les péripéties de façon réaliste la vie de Mata-Hari mais toujours est-il que je n’ai pas été convaincu par ce premier épisode… La faute principalement à une mise en page et un découpage des scènes laborieux, j’ai dû à maintes fois revenir en arrière pour bien comprendre ce qui se passait. De même, je n’ai pas saisi l’utilité de certaines cases. C’est d’autant plus dommage car j’aime le trait de Sergio Alcala et la mise en couleurs m’est apparu bonne. Quant au récit en lui-même, c’est assez curieux que Mata-Hari ne soit pas réellement mise en valeur. C’est d’ailleurs un autre personnage qui tient le haut de l’affiche mais il n’y a pas à franchement dit de protagonistes qui soient vraiment attachants. Le rebondissement en fin d’album, je ne l’attendais pas du tout et ça arrive trop brusquement à mon goût. N’étant pas du tout fan de récits fantastiques, je n’ai donc pas apprécié l’intégration d’une historiette ésotérique et d’un « personnage » dans cette aventure… Bon, après, je vous laisse juge… Finalement, « L’inconnue de Java » est un premier tome qui ne m’a pas séduit. La faute principalement à un récit -à mon avis- mal construit. Sans ce défaut, je pense qu’on aurait eu entre nos mains, une aventure attachante car le coup de crayon de Sergio Alcala m’est apparu intéressant. En l’état, je ne me procurerai pas le prochain tome mais un emprunt, pourquoi pas pour voir si la narration est meilleure et si Mata-Hari parvient enfin à me « saisir »…

15/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Une gamine dans la lune
Une gamine dans la lune

Deuxième album de Nicole Claveloux que je lis et je ne pense pas continuer de lire son œuvre, du moins les bandes dessinées pour adultes qu'elle a faites. Déjà je ne suis pas fan de ce style underground où la dessinatrice semble faire exprès de faire du laid et comme un quart de l'album ne sont que des illustrations ce n'est pas une lecture agréable si on n'aime pas le dessin. C'est un recueil d'histoires qui sont parues principalement dans Ah Nana!, mais aussi dans d'autres publications de l'époque. Les seuls histoires qui m'ont intéressé sont Sans famille et Récidébile 2 (même si pour cette dernière c'est surtout parce que j'aime plus l'idée que l'exécution de cette idée). L'histoire courte parue chez (à suivre) m'a aussi un peu captivé parce que Claveloux a le style humoristique qu'elle emploie dans ses œuvres jeunesse et j'aime mieux ce style que son dessin réaliste moche. Dommage que la chute de cette histoire humoristique ne soit pas drôle, mais au moins j'ai été content d'avoir deux pages avec un graphisme agréable à regarder. C'est typiquement le genre de BD underground qui me laisse indifférent. Le ton des récits est généralement absurde, mais d'un absurde qui ne me plait pas. On retrouve des tabous comme la sexualité infantile (et vu la mentalité de notre époque je suis surpris qu'on peut republier ça) et plein d'autres trucs qui choquaient probablement à l'époque, mais hormis la nudité d'enfants je pense que ça va plus faire bailler le public d'aujourd'hui d'ennui, sauf si on est fan de vieille BD underground. Perso, je trouve que c'est typiquement de la BD adulte des années 70 qui a mal vieilli à mes yeux, étant plus attiré par d'autres genre de BD pour adultes de l'époque (Fluide Glacial ou les romans (à suivre) notamment).

14/09/2021 (modifier)