Le Tour du Monde en 80 jours (Chris)
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une descendante de Philéas Fogg tente le même pari.
Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre
Et le réussit, avec des méthodes plus directes et moins conventionnelles que son ancêtre.
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| Date de parution | Juin 1991 |
| Statut histoire | One shot 1 tome paru |
Les avis
Dans la catégorie Erotisme, cette collection était gage de qualité, une couverture similaire pour chaque album. Ici nous avons le tome 14 avec une idée sympathique et plutôt moins artificielle que souvent dans ce genre d'exercice : un homme banquier propose à une femme prostitué de luxe de refaire le pari de son aïeul à savoir faire le tour du monde mais sans payer un centime, uniquement en utilisant ses faveurs pour voyager. C'est simple efficace, et notre belle va se faire servir tout au long d'un voyage vers l'est. Les pose lascives sont légion et la présence de l'homosexualité d'un passe partout bien débrouillard est également rare en cette époque de publication. Si bien sur tout cela ne va pas chercher bien loin, je dois néanmoins avouer que c'est l'une des rares BD érotiques qui restent dans ma bibliothèque. Le dessin est soigné bien que répétitif, les fellations en voiture précèdent des moments plus doux en bateau de croisière. Pour notre époque de couleur, de gros plan et de finesse relative tout cela est décalé et va manquer à trouver sa cible, pas assez inventif ou posant des fantasmes pour être du porno et pas assez doux et créatif pour être du bon érotique, un entre deux avec un peu de nostalgique et pourtant que je trouve nettement plus brillant que 90 % des productions de ce type. Alors restons à bof, mais c'est tellement mieux que tant de chose...
C’est le deuxième album de Chris que je lis dans cette collection Le Marquis – dont je trouve très belle la maquette, sobre et attirante. Mais, comme pour ma précédente expérience (Le Voyeur), j’en suis sorti clairement sur ma faim. En effet, Chris ne s’embarrasse pas trop pour construire son scénario. Phyllis Fogg fait un pari quasi identique à celui de son ancêtre et quasi homonyme Philéas. Mais ici elle doit faire le tour du monde en 80 jours, sans dépenser un centime. Bien évidemment la donzelle a un plan, et des aptitudes pour le réaliser, puisqu’il lui suffit de séduire à tout va, de copuler et coucher avec divers bonhommes, qui vont la véhiculer (je pensais à une autre entame du verbe, mais bon…). S’ensuit donc une multitude de scènes de sexe, Phyllis joignant l’utile à l’agréable. En cas de problème, elle est suivie et accompagnée de son serviteur – lui aussi surnommé Passe-partout ! – qui n’hésite pas à donner de son corps pour protéger celui de sa patronne (lui se révélant homosexuel, ils ne chassent pas le même gibier !). L’absence de scénario digne de ce nom rend rapidement lassantes les péripéties, même si Chris tente de les varier – pas tellement au niveau sexuel, mais plutôt pour les décors (train, divers bateaux, jungle et harem indiens, tournage porno trash asiatique, etc.). J’aime bien généralement le dessin de Chris, avec son trait fin, très agréable à l’œil. Les scènes de sexe sont bien rendues, mais sans surprise. Par contre, j’ai trouvé que la plupart des hommes avaient la même tête, j’avais du mal à les différencier (et comme ils avaient aussi le même sexe et la même absence de vocabulaire varié…). Un bel emballage, une idée rigolote, mais un résultat qui ne vole pas haut.
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