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Les derniers avis (17030 avis)

Couverture de la série Open space, pandémie, télétravail et autres contrariétés
Open space, pandémie, télétravail et autres contrariétés

Je suis très partagé sur ce recueil de gags. J’aime bien James et son humour mais, pour deux raisons principalement, cet album ne m’a pas souvent fait sourire (et jamais fait rire). Première raison, il s’agit de la compilation de gags parus auparavant dans une revue économique française. Des gags qui, par conséquent, collent avec l’actualité économique et politique française. Or, je ne suis pas Français et soit je n’ai pas connaissance de certaines lois, soit je me fiche un peu de ce que les autorités françaises ont pondu à tel moment de l’année 2019 ou 2020. Malheureusement, sortis de leur contexte, ces gags ne sont que rarement universels et par conséquent le temps passé depuis l’écriture du gag et l’éloignement géographique privent celui-ci d’une bonne part de sa force d’impact. Deuxième raison : le monde de l’entreprise très bureaucratique qui sert de cadre à ces gags m’est relativement inconnu. Je n’ai donc pas d’accroche naturelle, pas de gags qui me rappellent mon quotidien, et je regarde donc ces personnages avec très peu d’empathie (en règle générale, je les trouve juste cons). Par ailleurs, le titre est trompeur volontairement pour le rendre vendeur. En réalité, l’ordre logique aurait dû être « autres contrariétés, télétravail et pandémie » dans cet ordre-là puisqu’il n’est pas question de pandémie sur les 100 premières planches et qu’ensuite la majeure partie des gags va surtout parler des conséquences du télétravail. Au final, il me reste quelques gags aux thèmes plus universels ou du moins qui me parlent plus mais je n’ai pas dû réellement rire une seule fois à cette lecture. Bof, donc, mais le talent de James n’est en rien responsable de cette faible appréciation. Cet album n’était juste pas fait pour moi.

18/05/2021 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Banquiz
Banquiz

Album petit format au pitch loufoque et prometteur, Banquiz nous emmène en Antarctique sur fond de réchauffement climatique. On rentre immédiatement dans le vif du sujet avec des manchots qui sirotent un apéro dans leur transat et qui se plaignent qu'ils n'y a plus de glaçons... Du coup ils en commandent sur Aglazon se souciant peu du bilan carbone catastrophique que cela va engendrer. Toute inspiration avec un comportement humain bien dans l'ère du temps ne serait que fortuite, évidemment. Une première touche d'humour rigolote qui laisse espérer un album bien marrant. D'autant que le récit se poursuit avec une belle brochette de personnages, de la fervente écolo au couple de télé-réalité, qui s'apprête à partir en mission sur la banquise. Hélas leurs aventures ne seront pas tout à fait à la hauteur. On met du temps à rentrer dans le vif du récit, la préparation de cette opération s'éternise un peu trop. Les clichés sont parfois un peu trop appuyés et au final l'album est inégal. Le décalage entre la climatologue en panique et les manchots moyennement concernés n'amène que peu de situations amusantes au final. Le message de fond sur les travers de notre société et la catastrophe climatique qui nous attend se ressent plutôt bien, mais l'humour ne fonctionne pas toujours. Le dessin est agréable, en tout cas il correspond bien au ton léger de cet album. Les premières pages s'ouvraient de manière marrante, ce qui laissait espérer un album globalement plus rigolo.

18/05/2021 (modifier)
Couverture de la série Hypster Kovalsky
Hypster Kovalsky

Malgré ses défauts, cet album possède quelques qualités – hélas mal ou pas exploitées. Mais c’est vraiment dommage. En fait, ce que je retiens essentiellement, c’est le côté inabouti de cette histoire, qui mêle trucs intéressants et passages obscurs et sans trop d’intérêt. Ma remarque est valable pour le dessin comme pour l’intrigue. Le dessin de Wozniak n’est pas extraordinaire, et surtout très inégal. Pour la forme (on passe du précis au brouillon d’une planche à l’autre), mais aussi pour le fond. En effet, si les décors sont souvent anodins, et si les personnages et leur visage en particulier ne sont pas très attirants, je trouve originale et intéressante la forme du visage de Kovalsky (qui ressemble à celui d’un mannequin de bois), mais aussi le design de certains véhicules. L’intrigue quant à elle est aussi inégale et peu claire. Les différents chapitres s’enchainent sans que les liens ne soient très clairs (j’ai un temps cru à des histoires séparées, mais en fait non). C’est dans une ambiance post-apocalypse SF (cet aspect est mal exploité), mais pour le reste, c’est souvent verbeux, peu dynamique, et scénario et dialogues auraient mérité d’être retravaillés. Bref, c’est un album oublié – peu courant de toute façon – et qui va sans doute le rester.

16/05/2021 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 2/5
Couverture de la série Le Journal de mon père
Le Journal de mon père

Alors là, je dois dire que je suis vraiment déçu. "Tout ça pour ça..." c'est ce que je me suis dit en refermant ce manga. Autant Quartier Lointain provoquait la réflexion et des flots d'émotions différentes, autant ici je me suis fermement ennuyé. Le "héros" ne semble capable que de dire Humm et s'apitoyer sur son sort et éprouver des regrets dus à son comportement égoïste voire carrément psychopathe (l'absence totale d'émotions qu'il semble montrer à certains moments, notamment la mort de son chien va dans ce sens). Et du coup, impossible pour moi d'entrer dans ce récit. Je ne peux pas blairer le personnage principal qui est effectivement, comme le dit son oncle, un imbécile. Une vraie tête à claques qui a causé beaucoup de malheur à l'ensemble de sa famille en n'en faisant qu'à sa tête. Mais même en cela, on ne ressent pas grand chose car il le prend de façon personnelle, il éprouve des regrets mais ne semble pour autant pas se remettre en question. Bref, c'est totalement raté car ce personnage est inintéressant. Pour le reste, Taniguchi est fidèle à lui même, le dessin et bon et si vous avez déjà lu une autre de ses oeuvres, vous savez à quoi vous attendre. Mais lisez plutôt Quartier Lointain, c'est nettement mieux ficelé, amène à des réflexions intelligentes sur la vie et le bonheur et surtout, il y a un réel suspens, contrairement à ce "journal de mon père".

15/05/2021 (modifier)
Par Ubrald
Note: 2/5
Couverture de la série Biscottes dans le vent
Biscottes dans le vent

Le dessin n’est pas exceptionnel mais va bien avec le contexte un peu beauf et populaire de la bd. Le personnage principal de Daniel est sympathique. Je suis partagé car il y a c’est vrai, un certain charme, de la simplicité, de l’amitié, des bons sentiments mais en même temps j’ai eu aussi l’impression d’une bd un peu creuse et inutile par moment. J'ai ressenti un peu de nostalgie amère car c’est une France plus douce qui me fait penser aux années 70 et qui n’existe plus. J’ai déjà lu du bien meilleur Rabaté, plus profond, notamment Les Petits Ruisseaux.

15/05/2021 (modifier)
Couverture de la série Le Jardin de Rose
Le Jardin de Rose

C’est gentil, plein de bons sentiments mais quand même quelque peu mou du genou… Le Jardin de Rose est un roman graphique pur jus dans lequel nous allons suivre la renaissance d’une quinquagénaire – et non, perdu ! elle ne s’appelle pas Rose – grâce à sa redécouverte du jardinage via un jardin partagé. Le récit est très prévisible avec cette femme qui a perdu ses illusions, que son mari rabaisse sans même s’en rendre compte et qui, grâce à un concours de circonstance va finir par trouver un espace de liberté dans lequel elle va pouvoir s’ouvrir aux autres. Je regrette qu’avec une thématique pareille, le récit se limite au seul destin de l’héroïne, sans même s’attarder un peu sur le mode de fonctionnement de ce type d’espace partagé (et de partage), sans même donner l’un ou l’autre truc ou astuce de jardinage. Non, là, on se limite vraiment à la renaissance de Françoise grâce à cet espace libre qui la sort de son morne quotidien. Sinon, d’un point de vue technique, il n’y a rien à dire : le dessin convient bien au sujet, les personnages sont bien typés, la mise en page est agréable et très aérée. C’est bien fait… mais ça ne m’a pas passionné. Bof, donc…

13/05/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Marshal Bass
Marshal Bass

Le western n'étant pas spécialement mon genre de prédilection, j'étais quand même curieux de voir ce que cette nouvelle série du genre allait nous proposer, surtout avec comme personnage principal un marshal noir. Ce sont avant tout les très belles couvertures chaleureuses et mystérieuses de la série qui m'ont motivé. Ma déception n'en fut que plus grande en ouvrant les albums. Le dessin d'Igor Kordey et surtout la colorisation de Nikola Vitkovic sont loin d'être ce que j'affectionne le plus, surtout quand on les compare avec les couvertures. Passé cette première déconvenue, j'ai attaqué ma lecture en misant davantage sur le scénario que sur le dessin. Là, si l'histoire est bonne pour le premier tome, ça manque quand même cruellement de crédibilité sur des points majeurs. Tout d'abord le fait que ce Marshall Bass soit noir a du mal à se concevoir à cette époque. Quant au fait que le chef de la bande de voleurs noirs qu'il traque soit menée par un blanc passe encore moins... J'ai déjà plus accroché avec le second tome qui nous raconte sa rencontre avec une famille de dégénérés. Les personnages sont plus poussés et intéressants, même dans les rôles secondaires. Un bon moment de lecture et de divertissement, et même si c'est loin d'être ce que je recherche et ce que j'apprécie, je commence à m'y faire au western, mine de rien :) *** Tome 6 *** Avec ce sixième tome, qui peut très bien se lire indépendamment, Darko Macan nous propose un scénario original qui va plonger notre Bass dans une merde profonde... L'album s'ouvre sur la découverte de la bande de truands "Los Lobos" qui va rapidement "s'inviter" dans l'hacienda où l'ancienne femme de Bass a refait sa vie. L'album va alors donner lieu à un huis-clos tendu entre cette bande de psychopathes, la femme de Bass et ses enfants et la famille de Don Heradio avec qui elle s'est installée. Restait à Bass à entrer en jeu, ce qu'il va faire en se jetant dans la gueule du loup... Voilà un scénario de western prenant, magnifiquement illustré par Igor Kordey, dont j'apprécie finalement de plus en plus le trait si particulier. Certaines de ses planches (les doubles pages surtout) sont scotchantes ! Ça fourmille de détails et les personnages sont toujours d'une grande expressivité. Ces jeux de regards dans cet album ! Ajoutez à cela une lumière merveilleusement gérée dans la colorisation (merci d'avoir changé de coloriste) : on en prend plein les mirettes ! Bref, un très bon 6e tome qui continue de me réconcilier avec le western !

25/10/2018 (MAJ le 13/05/2021) (modifier)
Par Gaendoul
Note: 2/5
Couverture de la série Kookaburra
Kookaburra

Je n'ai vraiment pas réussi à accrocher. L'univers et les personnages ne m'ont pas plu et je trouve que le style de Crisse ne se marie pas très bien avec les univers SF. Je précise que je n'ai lu que les 3 premiers tomes (et comme je n'ai pas trop aimé, je ne compte pas lire le reste). Tout ça m'a paru bien naïf et je n'ai pas pris de plaisir à la lecture de cette bd, contrairement à L'épée de Cristal du même auteur qui, si elle n'est pas exempte de défauts, a au moins sû me tenir intéressé. Bref, bof bof, ce n'est clairement pas un incontournable de la SF pour moi, malgré tous les avis positifs que j'ai pu lire ici.

12/05/2021 (modifier)
Par Ubrald
Note: 2/5
Couverture de la série Rusty Brown
Rusty Brown

Je n’avais encore jamais rien lu de Chris Ware. Je suis passé à côté de cette BD. Je mets 2 et pas 1 parce que je reconnais que c’est un très bel objet graphique. J’ai eu un peu d’intérêt au début pour l’intrigue notamment pour l'adolescente Alice que je trouve attachante mais j’ai vite fini par m’ennuyer, trouver ça long, fastidieux à lire car il faudrait une loupe pour lire de nombreux textes et de nombreuses cases qui sont vraiment de petite taille. Du coup, au bout d’un moment, j’ai arrêté de faire l’effort d’essayer de lire ces caractères et dessins minimalistes, et j’ai tourné les pages jusqu’à la fin pour voir si l’envie pouvait revenir, mais ce n’est pas arrivé.

12/05/2021 (modifier)
Par Seube
Note: 2/5
Couverture de la série Gato Montés
Gato Montés

Toujours dans le but d'en connaître davantage sur l'univers western, je quitte les sentiers battus pour trouver la couverture d'un premier tome qui m'a plu et je me décide à emprunter la série complète. C'est un flop. Le référencement bdthèque fut la motivation principale et je dois dire que le dessin ne m'était pas bloquant après un rapide coup d'oeil du premier volet... Sauf qu'il est malheureusement inégal, ce dessin. Ca n'est finalement pas trop mon goût. Ca a pris un coup de vieux, les femmes vues comme belles ne m'attirent pas du tout. Les couleurs sont trop ternes et certaines cases sont un peu trop fouillis. Je peux les parcourir sans difficulté malgré tout, par contre le travail rendu sur le tome 4 semble plutôt bâclé (la colorisation c'est la cata !). Est-ce qu'on peut se rattraper sur le scénario ? Pas pour moi. L'intrigue générale n'a pas déclenché grande émotion chez moi, le récit reste en surface et se trouve parfumé à l'eau de rose... A mes yeux, l'ensemble est niais, le héros est naïf, les péripéties sont anecdotiques... Pour preuve, j'ai pu parcourir les planches en mode accéléré sans avoir été perdu un seul moment sur les tenants et les aboutissants. Enfin, si les environnements foisonnants de l'Argentine et de la Corse ont pu me satisfaire de temps en temps, je n'irai jamais jusqu'à dire que j'ai pu profiter du voyage en parcourant les planches. L'épilogue est assez navrant. Voici une saga délébile dans ma mémoire, mais indélébile sur bdthèque... C'est toujours ça!

11/05/2021 (modifier)