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Les derniers avis (17260 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Legenderry
Legenderry

Je ne suis pas un grand fan de steampunk, mais j'ai été attiré par le nom de Bill Willingham. Comme il a créé une excellente série mettant en vedette les contes et les fables, je me disais qu'il pouvait répéter l'exploit ici. Malheureusement, je me suis très vite ennuyé. L'univers ne m'intéresse pas et la plupart des personnages aussi. Un point faible est que si l'univers de 'Fables' avait un sens, ici ce l'est moins. Autant je trouve ça normal de voir ensemble des personnages comme Blanche Neige, le grand méchant loup ou la belle au bois dormant, autant je trouve que cela ne fait pas grand sens de voir Vampirella, Red Sonja, le Phantom, Zorro, Green Hornet et j'en passe ensemble dans le même univers. Ils sont juste ensembles parce que l'éditeur américain Dynamite Entertainment a les droits de ses personnages. Sérieux, il y a même un personnage obscur de Jack Kirby des années 80 (Capitaine Victoire) dans le récit ! À la limite, si on avait mit des personnages ayant quelque chose en commun (genre les héros de pulp) ensemble cela aurait été un peu mieux. Un autre gros défaut est que dans 'Fables', les personnages issues de contes et autres histoires avaient vécus leurs aventures et il y avait une raison pourquoi ils se trouvaient dans un monde moderne. Là il y a rien et cela donne l'impression qu'on aurait pu remplacer tous les personnages connus par des nouveaux sans que cela change grand chose à l'histoire. Notons que c'est le premier volume et que l'histoire est clairement pas terminé, mais il semble ne pas avoir de suite pour le moment. Bref, un sous-La Ligue des gentlemans extraordinaires.

19/10/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série I am the eggman
I am the eggman

Cet album a reçu le Prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles en bande dessinée en 2021 m'apprend Wikipédia. José Parrondo dont je n'avais jamais rien lu est un auteur belge et présente cet eggman, un petit personnage minimaliste en forme d’œuf. Tout au long de ces 300 strips en 4 cases, quasiment tous muets à part un peu de texte vers le milieu, on voit eggman soit au sein d'une pièce derrière des barreaux ou dans d'autres situations. Le support graphique permet toutes les possibilités d'interaction entre eggman et son environnement, le caractère muet étant un gage d'universalisme que les lecteurs de tout pays sont à même de comprenre. On a plusieurs strips où un doigt divin appuie sur un bouton on/off inversant le monde du personnage. Je pense que les images de la galerie sont suffisamment représentatives pour savoir si le style plait ou pas. Pour ma part cela m'a fait sourire, parfois, mais aussi laissé perplexe car même si c'est muet les pages ne se tournent pas si vite car on passe un peu de temps à tenter de décrypter le sens caché de certains strips qui malgré l'analyse laissent pantois.

16/10/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Blackline
Blackline

D’habitude avec la collection « troisième vague » je ne suis pas désappointé. C’est toujours un régal. Sur ce coup là avec cette série, j’ai désenchanté. C’est d’une banalité affligeante du point de vue du scénario. Aucune surprise à attendre de ce côté-là. Les grosses ficelles sont de sortie. On ne s’attache à aucun personnage. C’est plat. Les rebondissements tu les vois venir de loin, de très loin même. C’est vraiment dommage. Il reste le graphisme de Pasquale Del Vecchio. C’est beau visuellement. Les cases sont travaillées. Beaucoup de détails. C’est efficace notamment lors des scènes d’action. Une série qui ne va pas rester dans les annales. Scénario 1,5 graphisme 3,5. Note 2,5

16/10/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Droners - L'Odyssée de Wyatt
Droners - L'Odyssée de Wyatt

Je découvre avec cette BD l'univers du dessin animé Droners, série française sortie en 2020 sur TF1. Et je découvre aussi au passage le déferlement médiatique qui l'accompagne cette année et dont cette BD n'est qu'une des portions puisqu'ont également été publiés un manga chez Kana, un escape game et trois albums jeunesse chez Glénat. Malheureusement, ce n'est pas cette BD qui va me donner tellement envie d'en apprendre davantage. L'Odyssée de Wyatt est un prequel racontant la jeunesse d'un personnage important de la série, à savoir le scientifique qui organise la course de drones au cœur de l'intrigue. On découvre le jeune Wyatt Wharp en tant qu'orphelin des rues, vivant de combines avec son meilleur ami, le fidèle et costaud Kass. Mais le méchant chef d'un gang veut le forcer à pénétrer dans l'épave d'une mystérieuse machine géante dont personne n'est ressorti vivant, à la recherche d'une profitable technologie. Le scénario rappelle assez vite celui d'un Aladin, où le génie de la lampe magique prend la forme d'une IA technologiquement avancée, le tapis volant est un drone, et le cadre désertique est remplacé par les îles de l'univers de Droners. Et l'histoire insiste tellement sur le fait que les deux héros sont amis pour la vie et qu'ils se soutiendront toujours, à la vie à la mort, qu'on voit trop vite venir le tournant de l'histoire du premier tome sans pour autant y croire tant il parait abrupt et contraire au contenu des pages précédentes. Tout cela pour dire que le scénario ne casse pas des briques. D'autant plus qu'il présente un lot manifeste de facilités et de clichés qui le rabaissent au niveau des productions mercantiles de magazines jeunesse qui ne s'embarrassent pas de trop d'effort d'imagination puisque c'est destiné aux enfants. A côté de cela, le graphisme n'est pas non plus enthousiasmant. Autant j'aime bien la luminosité et le dynamisme très proche de l'animation et du manga de la couverture et de l'aspect d'ensemble des planches, autant à la lecture, c'est décevant. Le trait est trop épuré, radin sur les détails et les décors. L'abus de gros plans et les défauts de mise en scène rendent de nombreuses cases difficilement déchiffrables et on devine plus souvent après coup ce qu'il se passe qu'on ne le voit vraiment. Qui plus est, le dessin de certaines cases est parfois tellement expédié qu'il semble être resté au stade du storyboard, la lisibilité en moins. En résumé, je ne suis clairement pas convaincu par cette première plongée dans l'univers de Droners. J'espère que le dessin animé est meilleur pour mériter un tel déferlement médiatique.

15/10/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Thoreau et moi
Thoreau et moi

Cette BD n'a pas su m'atteindre du tout. J'ai l'impression que l'auteur s'y parlait à lui-même ou à son cadre de proches, mais pas à moi. C'est l'histoire d'un artiste peintre parisien qui s'interroge de plus en plus sur son mode de vie et le mode de vie urbain et consumériste en général, est persuadé que la société moderne est au bord de la catastrophe, et est de plus en plus influencé par l'esprit du philosophe Henry David Thoreau qui prônait déjà un retour à la nature au 19e siècle. Les amis du héros le traitent de bobo dans la BD elle-même ; l'auteur et lui sont donc bien conscients de cet état de fait, mais ne font pas grand chose pour y remédier dans l'immédiat. On y parle en effet d'un urbain, très parisien, aux idées écologistes et socialistes mais qui vit aisément de son art, dans un bel appartement, avec des proches ne jurant que par le dernier Iphone, leurs soirées entre potes ou dans des lieux branchés, et prônant non pas le véganisme, sans doute passé de mode, mais le freeganisme. L'auteur et lui sont conscients de ce paradoxe et c'est bien ce qui tourmente le héros tout au long de l'album, s'interrogeant sur la société qui l'entoure et sur la marche qu'il devrait suivre s'il voulait être fidèle à ses convictions. Et au long de ces pages de questionnements, il parle avec une apparition imaginaire de Thoreau qui lui récite des extraits de ses œuvres, montrant à quel point ils sont encore fortement d'actualité aujourd'hui. Et puis sur la fin de l'album, il obtient grâce à un ami un terrain à la campagne où il va pouvoir réaliser son rêve d'une maison écologique et autosuffisante, et on les voit sa femme et lui monter la première poutre de celle-ci sous le regard irréaliste de leurs deux filles adolescentes dont je ne crois pas une minute qu'elles puissent à leur âge bien prendre l'idée d'aller vivre en pleine nature, coupées de leurs groupes d'amis et de leurs réseaux sociaux. C'est une lecture au cours de laquelle je me suis demandé longuement où l'auteur voulait en venir. Le récit et la vie du héros sont emplis de tellement de paradoxes que je n'arrivais pas à voir si c'était un pamphlet pour la décroissance, ou une satire de ceux qui la prônent à l'abri de leur petite vie urbaine et moderne. Je suppose que c'est bien la première hypothèse qui était souhaitée ici puisque la BD est publiée chez un éditeur spécialisé dans la promotion de la décroissance, mais l'objectif n'est guère atteint à mes yeux malheureusement . Et au final, on ne verra rien de la véritable tentative de la famille du héros de s'installer à la campagne puisque l'album s'arrête aux premiers instants où ils y arrivent, sans savoir si ce sera un succès ou un fantasme de bobo voué à l'échec. Je me suis plutôt ennuyé lors de cette lecture, d'autant plus que les extraits de textes de Thoreau ne sont certes pas idiots mais écrits dans un style désuet pas toujours simple à déchiffrer de nos jours. Je ne me suis pas tout senti proche du héros. Et je ne vois toujours pas vraiment où l'auteur voulait en venir, si ce n'est qu'il ne m'a pas touché.

15/10/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Ces gens-là
Ces gens-là

J'ai souri lorsque j'ai vu dans le résumé de l'éditeur les noms de Brétécher et Lauzier car le ton de cet album m'a rappelé leurs œuvres à caractère social et puis aussi cela m'a rappelé un album de Jacques Faizant que j'ai feuilleté une fois. Donc voilà on a de la satire sociale avec des gens qui parlent uniquement pour dire des conneries sauf que cela ne m'a pas fait rigoler et encore moins souris. C'est bavard sauf que cela n'est pas savoureux comme du Greg ou Goscinny ou n'importe quel auteur capable d'aligner des dialogues rigolos. Je me suis rapidement ennuyé à la lecture de cette suite de gags et parfois je ne voyais pas où voulait en venir l'auteur. Le dessin est correct pour ce genre de BD humoristique.

15/10/2021 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série The Witcher
The Witcher

Ayant récemment exploré une grande partie de l'univers de The Witcher, il me manquait une partie des comics dont la licence est gérée par CD Projekt Red, studio ayant réalisé les différents jeux inspirés de l'oeuvre d'Andrzej Sapkowski. Et ce malgré le fait que son nom apparaisse clairement sur la page de titre. Mais je m'égare. Ce premier tome nous met donc peu de temps après l'une des fins alternatives de The Witcher 3, pas celle que j'ai choisie, à l'instar de mon camarade Ro. Mais il est intéressant de voir comment les scénaristes se sont emparés de cet univers pour explorer les interactions entre les deux sorceleurs Geralt et Cirilla, et la sorcière Yennefer. Une interaction pas simple, bien que les relations entre les trois soient assez cohérentes, eu égard à leurs caractères et à leur passif. Le récit fait en outre appel à un certain nombre d'éléments du background de la série originale, et des jeux. Il faut donc y avoir au minimum joué pour comprendre toutes les allusions. De plus le premier tome replonge le lecteur dans la première histoire du Sorceleur. Le déroulement de l'histoire correspond bien à ce qu'il se passe dans le jeu video : Geralt et ses compagnes sont engagés pour une tâche bien précise, mais les rencontres sur le chemin les détournent temporairement de leur but initial. On peut donc dire que sur le plan du background c'est fidèle au boulot des story designers polonais. La faune proposée est, elle, issue de l'imaginaire de Sapkowski, elle bénéficie même d'un petit topo spécifique en fin de volume. Mais cette profusion accuse aussi ses défauts : le récit en devient décousu, on se perd dans les sous-intrigues. Et si on a bien sûr la possibilité de revenir sur les planches du début, ce n'est quand même pas comparable aux jeux. Sur le plan graphique, si Piotr Kowalski est seul aux manettes, son dessin manque parfois de rigueur pour qu'on prenne totalement du plaisir à cette déclinaison visuelle de l'univers créé par le "Tolkien polonais" (toutes proportions gardées) et développé par le studio compatriote. Ces petits défauts sont suffisants pour entraver mon plaisir de lecture sur le premier volume, ce qui explique ma note de 2/5. Dans le troisième tome Geralt erre comme une âme en peine, ne trouvant plus de monstre à chasser... Mais dans la petite ville de Badreine il se rend compte que quelque chose ne va pas, et que l'irruption de tous ces brumelins est due à un phénomène inhabituel. L'histoire est plutôt linéaire, loin d'être ennuyeuse, même si pas inoubliable. J'ai bien aimé, une fois encore, cette impression que le Sorceleur est sur le point de disparaître, avalé, devenu inutile... Sa condition est mise en miroir par celle du pêcheur désespéré qui lui propose de se joindre à lui, mais aussi par celle du mage, qui veut créer un paradis à tout prix à Badreine... Le graphisme d'Amid Mir est très différent de celui de ses devanciers, et j'ai eu un peu de mal au début. Mais son style brut de décoffrage se révèle assez efficace et procure une ambiance bien particulière à ce troisième opus.

14/10/2021 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Eloïsa et Napoléon
Eloïsa et Napoléon

Avec le temps, le sucre me dérange de plus en plus au niveau du palais, surtout dans le café. Et le sirupeux me colle beaucoup trop à la gorge. Et ici, je dois dire que ça a du mal passer ! Doux et sucré, voir mièvre parfois. D'autant que ça m'a peu intéressé dans le déroulé, également. Mais commençons par le commencement : l'idée de l'histoire m'a intéressé et j'ai vite eu envie de découvrir la suite, même si j'ai commencé à avoir peur vers la moitié de l'album. En effet, elle avance assez peu au final, et même stagne un peu dans un chapitre complètement hors-sujet (selon moi) dans l'histoire. En fait, c'est plutôt que cette histoire est mignonne et touchante, mais qu'elle est très limitée dans son déroulé (on s'arrête assez vite, ce qui est frustrant à mon gout) et que l'on présente bien plus le point de vue du gars. Le dessin joue bien dessus, notamment sur les idées de taille, mais les pages s'enchainent vite sans beaucoup d'actions et au final je me suis retrouvé à le lire en dix minutes en attendant vainement le moment du décollage. Un peu déçu de cet opus, donc, qui peine à me convaincre. J'ai gouté à trop de bonnes BD pour rester là-dessus, malgré le côté doux qui en ressort. Trop de sucre, je pense.

13/10/2021 (modifier)
Couverture de la série Not Quite Dead
Not Quite Dead

On a là une série à réserver essentiellement aux fans de rock, mais j’en attendais davantage en ce qui me concerne. En effet, je pensais lire un petit brûlot, ou un recueil de trucs trash dans le milieu musical. Mais en fait ces histoires courtes, parues en revue en France et aux États-Unis, si elles illustrent bien les galères d’un groupe de rock lambda et marginal, ne m’ont pas réellement captivé. La faute à un humour mollasson essentiellement, que je n’ai pas trouvé percutant. Je n’ai lu que le premier tome (et ne sais donc pas ce que c’est devenu dans les albums plus récents), mais je pense que le fait de lire l’ensemble d’une traite dessert la série, certaines petites histoires pouvant peut-être mieux passer, disséminées comme des petites pastilles au milieu d’une revue musicale ou underground (auquel l'apparente le dessin, influencé par Crumb). A lire par petites doses donc, mais n’en attendez pas des miracles.

13/10/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Rainbow
Rainbow

J'ai dû me forcer pour aller jusqu'au bout du premier cycle de ce manga qui se termine au tome 5. Et à lire le résumé de la suite, ça a l'air du même tonneau donc je ne la lirai pas. Je n'aime pas ce type de manga dramatique qui se prend trop au sérieux et en fait des tonnes pour accentuer la misère de ses héros et se complait dans le fait de les voir endurer le pire sans autre étincelle d'espoir que leur camaraderie et leur soutien mutuel, même quand ça tourne la plupart du temps au sacrifice partiellement inutile. C'est l'histoire de 7 jeunes japonais enfermés en partie injustement en prison dans les années 50, alors que le Japon peine encore à se relever de la guerre. La société est toute entière contre eux et la maison de redressement où ils tombent est sous la coupe de deux personnages ignobles : le médecin de la prison qui est un pervers homosexuel qui viole tous les patients, et le gardien chef qui est un sadique monomaniaque qui fait tout pour faire souffrir l'un des héros en particulier, et ses compagnons par extension. J'ai détesté le côté manichéen de ces antagonistes. Tout est fait pour montrer à quel point ils sont ignobles et sans rédemption possible. Même le dessin insiste lourdement dessus en dépeignant le médecin comme un immonde crapaud dégoulinant de sueur et de bave, et le gardien avec des yeux de fou et une bouche torve, là encore proche de celle d'un crapaud. Et forcément, l'auteur leur laisse les mains totalement libres pour exercer leurs pires actes, n'hésitant pas à tuer sans vergogne ceux qui pourraient contrevenir à leur pouvoir et ne craignant presque pas du tout ni la loi ni le directeur de la prison qui est totalement absent. Et ce qui m'agace par dessus tout est de voir les héros rester stoïques face à ce qu'ils endurent, se contenant d'insulter leurs ennemis et de leur montrer leur mépris par une résistance pacifique, avec tout au plus quelques coups de poings vengeurs quand il faudrait les tuer pour de bon sans quoi ils recommencent tranquillement leurs crimes quelques pages plus loin. Même les personnages secondaires, qui ne sont pas prisonniers donc pourraient agir ou dénoncer les méchants à la police ou à la direction de la prison, ne le font pas, par peur d'on ne sait quoi. Les héros au cœur pur qui se sacrifient pour leur idéaux plutôt que d'éliminer le mal à sa source, c'est particulièrement frustrant. Surtout dans un récit aussi noir que celui-ci où l'auteur prend un malin plaisir à surenchérir dans la tragédie et dans l'injustice. Je n'aime pas non plus vraiment le graphisme de ce manga. J'ai déjà dit combien je détestais la représentation exagérée des antagonistes, mais pour les autres personnages je ne suis pas fan non plus. Déjà, il y en a 2 parmi les héros que je confonds trop facilement, mais de manière générale je trouve le trait assez vieillot, comme s'il datait des années 70-80. Et dans l'ensemble, le dessin est trop sombre à mon goût. Hormis un aperçu relativement instructif de l'état d'esprit du Japon des années 50 et de la difficulté de la vie à l'époque, rien ne m'a intéressé dans cette lecture qui m'a été un peu pénible.

13/10/2021 (modifier)