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Les derniers avis (17028 avis)

Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Le Lait noir
Le Lait noir

Difficile de mettre une note sur cet ouvrage. Sur la forme j'aime bien le dessin en noir et blanc, le format est petit, on doit être sur du A5 et on a souvent qu'une ou deux scènes par planche. Pas de case, pas de phylactère, le texte assez rare est écrit en dessous du dessin. Le tout est assez allégorique comme ce four crématoire avalant les juifs qui se mue en crocodile. Car le récit est inspiré de l'histoire du grand-père de Fanny Michaëlis pendant la Seconde Guerre mondiale. On voit un jeune homme a priori juif car il se rebelle face à son professeur et ses thèses racialistes comparant les juifs à des rats. Puis il fuit à travers les forêts de sapins, rencontrant des nazis mais aussi des nymphes. Il se fait capturer et on lui donne le choix entre le train pour les camps ou la légion. Je dois dire qu'au niveau de la narration et de la liaison entre les chapitres je n'ai pas toujours tout suivi. Un album que j'ai lu 2 fois à un mois d'écart et qui ne m'a pas marqué plus que ça, malgré le sujet, la violence qu'on y voit mais aussi une certaine poésie qui ne m'a pas touchée.

04/04/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série La Fuite du cerveau
La Fuite du cerveau

La grosse déception sur ce coup-là. Près de 200 bien longues pages pour raconter cette petite anecdote sur le cerveau d'Einstein subtilisé contre sa volonté. C'est surtout ça qui est scandaleux, ne pas pouvoir disposer de son corps même une fois mort afin qu'il soit traité comme on le souhaite et pas charcuté par des médecins en quête de reconnaissance comme à la recherche d'une pierre philosophale à autre époque. Et pourtant le raccourci est facile, il faut prouver une hypothétique relation entre l'intelligence du génie et l'aspect physique et clinique de son organe. En plus le médecin qui fait l'autopsie et ramène l'organe dans son sous-sol ne le fait pas vraiment pour redorer son propre crédit scientifique mais pour l'offrir comme sujet de recherche à sa bien-aimée collègue d'hôpital. Oui c'est rocambolesque et échevelé si je puis dire car le voleur de cerveau est poursuivi par un Albert trépané qui cache son ouverture béante sous un chapeau. Le dessin est ma foi bon et retranscrit bien la vivacité de l'action. Alors peut-être que je m'attendais à quelque chose de plus terre-à-terre, plus proche de la réalité du vol de ce cerveau que ce récit un peu loufoque où l'humour prédomine sur la véracité des faits.

04/04/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série The Goddamned
The Goddamned

Un Mad Max dans les temps bibliques avec Cain dans le rôle de Max et Noé dans le rôle de l'antagoniste, en puissant chef de bande adverse plus ou moins structurée mais néanmoins barbare. J'aime assez les récits inspirés de la mythologie biblique, avec anges et autres démons sur Terre, ou comme ici un Caïn immortel arpentant le Monde. C'est une ambiance proche de super-héros ou des mythes fondateurs de Vampire la Masquarade, bref quelque chose que j'apprécie. Sauf que là, la mayonnaise n'a pas pris. J'ai trouvé ça trop violent, trop gratuit dans la surenchère de monde pourri et de personnages tous plus abjects les uns que les autres. A une exception près, qui finira forcément mal, il n'y a pas un personnage pour rattraper l'autre dans cette histoire. C'est le cliché de l'auteur qui joue avec son lecteur pour lui dire "ah, tu as cru qu'il y avait un peu d'espoir, une happy end ?" pour mieux lui remettre aussitôt la face dans la merde. Quand ça atteint ce stade caricatural sans que ça serve véritablement un propos, ça m'ennuie. En outre, j'ai eu un souci de lisibilité avec le graphisme. Il en jette en vue d'ensemble, mais quand on s'y attarde pour de bon, son abondance de traits est embrouillée, manquant de contraste, et il est régulièrement difficile de déchiffrer ce que l'on voit. Sans parler de la même surenchère de chairs pourries, de cadavres, d'excréments et de violence pour faire écho au scénario. Je n'ai donc pas accroché.

04/04/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Shazam contre la société des monstres
Shazam contre la société des monstres

Mouairf... Bon, ce n'est pas un mauvais album mais il m'a plutôt ennuyé, sans doute car il est le cul entre deux chaises, à la fois conçu pour plaire aux enfants et en même sans doute trop bavard pour eux. L'histoire se présente comme les débuts du personnage de Shazam/Captain Marvel. On y a droit à un remake des évènements ayant amené à l'obtention de ses pouvoirs, les mêmes que ceux du tout premier tome de Captain Marvel en 1940 et les mêmes que dans le film de 2019 si je me souviens bien. Puis ensuite il est lancé dans une aventure causée par une bêtise qu'il a faite lui-même et qui va faire intervenir deux de ses futurs Nemesis et deux de ses futurs alliés, en plus du Sorcier Shazam lui-même. Bref, c'est une introduction en règle au personnage et à son univers, mais une introduction plutôt destinée à la jeunesse. Cela se voit d'emblée au graphisme qui est dans un style un peu cartoon, coloré et mignon. Il n'est pas moche, mais il est un peu trop cucul à mon goût. J'aime bien le design des créatures titanesques au coeur de l'intrigue toutefois. Quant à l'histoire, elle peine à se faire prenante. Elle est parfois un peu confuse, on a du mal à bien saisir les motivations des méchants à part d'être méchants, et l'imbroglio entre les agissements de Mr Mind et Sivanna m'a égaré à un moment donné, de même que le rapport avec les monstres animaux anthropomorphes. J'ai ressenti une sensation de divertissement grand public facile et pas captivant. Bof...

03/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Nero Wolfe
Nero Wolfe

Je suis tombé par hasard sur ces 2 albums en occase de cette collection policière dont j'ai déjà lu d'autres récits, et pour 5 euros les 2, je me suis dit que ça valait le coup. Bon après je n'en suis guère satisfait, mais peu importe, je les refourguerai dans une bouquinerie où on peut échanger des Bd. Je connais Nero Wolfe ; à une époque j'essayais de découvrir toutes sortes de romans policiers d'univers et d'horizons divers, ça m'a ouvert des perspectives parfois insoupçonnées, d'autres fois, je tombais en extase, et parfois j'étais déçu. Ce fut le cas avec ces romans de Rex Stout, j'avais essayé de lire 2 ou 3 romans mais ça m'a plus gonflé qu'autre chose, j'ai laissé tomber. En fait, je connus mieux Nero Wolfe par la série télé de 1981 "l'Homme aux orchidées" avec William Conrad et Lee Horsley ; elle fut diffusée en 82 chez nous dans les émissions dominicales de Jacques Martin, mais là aussi, c'est une série qui ne m'a vraiment pas passionné, malgré de bons acteurs. Les enquêtes étaient banales et pas du tout passionnantes, d'ailleurs la série fut un échec aux USA et fut arrêtée après 14 épisodes. Je pensais connaître la même déception avec la Bd, j'avais raison ; certes le personnage est original : un détective privé atypique, d'apparence pachydermique, un vrai poussah ventripotent, grand amateur de mets raffinés (pas étonnant qu'il soit gros, bonjour les calories), et surtout passionné par ses orchidées qu'il cultive lui-même, bref pour maintenir ce train de vie dispendieux, il accepte d'élucider des affaires criminelles qu'il résout depuis son appartement cosy newyorkais. Or donc, ça ne m'a pas du tout intéressé, déjà dans les romans je détestais ce gros fainéant qui ne bouge jamais de chez lui et qui envoie Archie Goodwin son assistant fureter à sa place sur les lieux des crimes, en fait c'est ce dernier qui se farcit toute la merde, et Wolfe en retire ensuite toute la gloire. Alors Ok, il a une faculté de déduction et quelques talents mais je n'apprécie pas ce type d'investigation, je n'ai jamais trop aimé les romans de détection (à part Sherlock Holmes et les Agatha Christie, je sais je suis contradictoire), préférant plutôt le roman noir à la Chandler ou Hammett, et Wolfe est le type même de "l'armchair detective", trop sédentaire et trop maniéré pour m'intéresser, et très différent quand même de Holmes ou de Poirot qui sont des détectives qui bougent et où il y a de l'action. La Bd a beau être dessinée par Taymans dont j'apprécie le graphisme, je n'ai pas pu marcher dans cette enquête, ni dans la suivante dont le dessin m'a un peu moins plu, même s'il n'est pas désagréable. Une lecture édifiante mais je ne regrette pas, ça fait une expérience.

03/04/2021 (modifier)
Couverture de la série DIE
DIE

Mouais. Je n’ai lu que le premier des deux tomes parus de cette série (qui va s’étendre sur 4 tomes d’après ce que j’ai pu comprendre), mais il ne m’a pas convaincu d’aller plus loin. Je ne suis pas forcément le cœur de cible, n’ayant jamais vraiment joué aux Jeux de rôles, et certaines références m’ont sans doute échappé (contrairement à celles liée à la fantasy, qui foisonnent ici). Affaire de goût peut-être dans mon ressenti plus que mitigé. Mais cette histoire d’un groupe d’ados, embarqués « pour de vrai » dans le jeu de rôles que l’un d’eux a créé (expérience qui tourne mal), m’est apparu assez obscure dans la narration (et pas emballant). Et ce d’autant plus que le dessin (pourtant joli sur certaines planches) n’est pas ma tasse de thé. Sombre, confus (certains visages changent d’une planche à l’autre), en tout cas le style de dessin de comics (même si la dessinatrice est française) souvent vu, mais qui ne me plait pas trop. L’auteur explique longuement ses sources en annexes, où sont aussi publiés divers articles parus à propos de son travail ou des jeux de rôles dans certaines revues. Les amateurs du genre y trouveront peut-être leur compte. Mais je passe mon tour.

02/04/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série War and dreams
War and dreams

Je dirais que c’est dommage… L’idée est pas mal, même si elle n’est pas originale et ces quatre tranches de vie si différentes plongées au cœur d’un même événement auraient pu nous bousculer un peu plus. Mais là vraiment, des bons sentiments à en revendre. C’est mièvre et convenu. Le plus étonnant pour moi, c’est que plusieurs histoires passionnantes semblent démarrer puis, on en reste là. J’ai été vraiment intéressé par le tome sur la guerre du désert. Le Caire, les espions… et par la résistance du Pas-de-Calais, mais ce n’était pas l’objectif de cette série. Cela dit, l'ensemble est cohérent et fluide. Le tome 4 qui n'est pas un album de BD mais une sorte de conclusion illustrée de croquis de travail, n'est pas indispensable. Dommage aussi pour les dessins. Beaucoup de planches sont superbes, en couleurs directes, surtout les plans larges, mais certaines cases sont beaucoup moins réussies. Bon voilà, je ne vais pas en dire plus. C’est pas mal.

02/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Prisonnière des Apaches
Prisonnière des Apaches

J'avais mis depuis longtemps cet album dans ma liste d'envies à lire, mais j'en sors déçu et je le regrette d'autant plus que c'est un western. J'éprouve toujours une frustration quand je tombe sur un western moyen. D'autant plus que cette lecture coïncide avec le cycle des 7 westerns que Budd Boetticher a réalisé avec Randolph Scott dans les années 50, et que je viens de revoir sur la chaine TCM, et le dernier revu est Comanche Station qui traite exactement du même sujet, à savoir Randy qui va délivrer une femme blanche capturée par des Comanches ; inutile de dire que ce petit chef-d'oeuvre de la série B hollywoodienne arrive à traiter en 70 minutes le sujet sans fioritures et avec le talent propre à Boetticher. La libération de Blancs des camps indiens, c'est pas nouveau, ça a été pas mal vu dans le western à l'écran, John Ford l'avait aussi abordé dans un de ses westerns majeurs : les Deux cavaliers. Ici, les auteurs reprennent le personnage de Tex comme l'ont fait De Vita dans Montana - Une aventure de Tex et Serpieri dans Tex, Le Héros et la Légende. L'ennui c'est que Tisselli et son scénariste livrent un scénario très conventionnel et sans surprise sur un sujet trop exploité, et avec les mêmes ressorts ; comme je le disais, ça me rappelle de multiples séries B que j'ai vues dans mes jeunes années et aussi des récits de petits formats que je lisais dans les années 70. La réutilisation de Tex, ce héros pur et dur, inflexible, pourfendeur de l'injustice et vêtu de son éternelle chemise jaune n'apporte pas de nouveauté dans cet océan de conventions. Comme je l'ai souvent dit dans d'autres avis, le dessin en mode aquarelle, je n'en suis pas fan, surtout dans un western, d'autant plus que comme dans les 2 autres albums de Tisselli que j'ai lus (Marqué par le diable et Le Chemin du couchant), le résultat est le même ; c'est inégal, avec un aspect parfois superbe, et sur d'autres images, un aspect grossier et peu esthétique. D'autre part, Tex est dessiné dans un style très carré, avec une petite tête sur un corps trop balaise, il y a des erreurs de proportions, ça ne m'incite pas plus que ça à apprécier cet album, dommage.

02/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Nemrod
Nemrod

Les couvertures hideuses de ces 2 albums ne me donnaient pas du tout envie de lire cette Bd, je n'aurais jamais été les chercher si on ne me les avait prêtés. Et pourtant j'aime le fantastique. C'est une histoire de loup-garou où le mythe de cette créature fascinante est revisité, mais je sais pas trop, il doit manquer un truc pour que ça soit très prenant, le récit ne m'a pas tellement passionné. En fait, ça démarre pas trop mal, le mystère s'installe, c'est assez accrocheur, mais la tension retombe dans le tome 2 à cause d'explications scientifiques trop vaseuses, ça ralentit l'action, le rythme général devient bancal, limite laborieux, et ça n'apporte rien à cette ambiance d'épouvante. Au final, ça manque sincèrement de relief, et en plus je n'aime guère le dessin que je ne trouve pas joli, on est loin de l'aspect puissant de Garous dans un genre similaire. Il y a enfin une chose qui ne va pas, puisque les auteurs confondent lycaons et lycanthropes ; le premier est un mammifère carnivore vivant en Afrique, une sorte de chien sauvage très laid qui comme la hyène, se nourrit de charognes. Il faut donc comprendre ici lycanthropes qui sont comme chacun sait, des humains ayant la faculté de se changer en loup-garous à la pleine lune.

02/04/2021 (modifier)
Par Seube
Note: 2/5
Couverture de la série Le Pouvoir des innocents
Le Pouvoir des innocents

Voici une histoire qui aborde de nombreux thèmes. Trop peut-être ? Les couleurs et le dessin ne m’ont pas vraiment plus et je regrette le long flottement en milieu de récit. Dommage! Par contre je ne comprends pas les avis si élogieux, vraiment pas. C’est un ancien commando du Vietnam qui vit avec sa femme et son fils dans le Queens. Marqué par les horreurs de la guerre, il est instable. En parallèle, la campagne des candidats aux élections à la mairie de New-York est lancée, dans un climat où la criminalité monte en flèche. Enfin, un boxeur adoré du public remporte un match très médiatisé. Ces trois histoires vont lancer un thriller intéressant dans un environnement où de nombreux thèmes seront abordés : traumatisme et psychologie de l’individu, la vie en société, l’indignation, la mafia et la politique, le pouvoir d’influence des personnalités publiques, le racisme, la misère et la délinquance, les idéaux individuels et collectifs… Les thèmes sont abordés, mais pas décortiqués non plus. Aussi il sera facile de suivre le récit du début à la fin. La narration est claire, le passage d’un narrateur à l’autre ne me dérange pas du tout et l’écriture me plaît. J’ai lu un tome (T4) version réimprimée 2011 et ils ont eu la bonne idée d’améliorer 2 choses : 1° la typo : je bloquais souvent sur le texte qui avait une écriture trop serrée. 2° les couleurs : les premières éditions ont pris un gros coup de vieux en plus d’être, je trouve, trop imprécises. D’ailleurs les nouvelles couleurs ont rendu l’ambiance moins sérieuse, ça ne m’a pas vraiment convaincu non plus mais c’était déjà plus agréable. Mais tout ça n’enlève rien au problème quasi-principal pour moi qui est le dessin. Je vois une amélioration sur les derniers tomes mais franchement, il y a beaucoup trop d’irrégularités pour que je le considère réussi. J’ai sélectionné le pire rien que pour vous : jetez un coup d’œil sur l’avant-dernière case de la planche 41, tome 2. Franchement ce portrait difforme, désolé mais je vois un crapaud ! Bon, et l’intrigue dans tout ça… Ça commençait vraiment bien ! Le 1er tome annonçait, pour moi, un petit chef d’œuvre. J’y trouvais des similitudes à XIII avec certaines scènes, ces crapules dégeu’ et des bandits qui s’incrustent un peu partout. Et dans le 2ème tome, le scénariste prend un virage qui écarte complètement mes premières impressions pour créer une intrigue plus singulière, où notre Joshua deviendrait presque un antihéros tandis que le complot ambiant se dévoile un peu. Super prenant ! Sauf que la suite m’a calmé direct et j’ai perdu mon enthousiasme… C'est là où on doit dire si on aime ou pas... Et moi, j’avais pas du tout envie de lire ces scènes qui ont fait chuter le rythme pendant trop longtemps. Providence est devenu le cœur du récit, puisqu'il est au cœur de pas mal de trucs. Il y a un concentré de monologues, d’histoires qui traînent en longueur, bien que ces histoires amènent à justifier plein de choses derrière. Je comprends pas comment on peut lancer une histoire si violente/stressante et se retrouver au milieu de nulle part avec une histoire enfantine rédemptrice à la mords-moi le nœud. Et si l’épilogue réhausse le niveau et nous fait retrouver un peu de ce qu'il y avait dans les premiers tomes, je n’ai pas pu avoir cette montée de tension et d’adrénaline comme tout bon thriller qui se respecte. Et puis un dernier point important. L’auteur veut donner une ambiance réaliste pour apporter sa propre critique de la société américaine, et il le fait plutôt bien je trouve. Il en vient aussi à offrir une place importante sur l’existence d’un idéal de société. C’est très utopiste mais bon, pourquoi pas. L’idéal est personnifié au nom de Jessica Ruppert. Et là, horreur. J’ai l’impression d’avoir Jésus en personne. Sauf que j’crois pas en Jésus. Tous ces discours bienpensants et bien catho qui te balancent des leçons de vie bourrées de bons sentiments, d'altruisme et de solidarité… Ça m’a gavé de savoir que c’était finalement ça le moteur de l’histoire! S'il est en plus représenté par le parti démocrate américain, alors là on touche le pompon ! Ca a tout simplement ruiné l'aspect réaliste. Et puis aujourd’hui, je pense qu’à peu près tout le monde s’accorde à dire que les individus sont pas tout noir ni tout blanc, que chacun peut se trouver en contradiction avec ses idéaux… Sauf que là, il y un manichéisme omniprésent, sans nuance, qui m’a beaucoup cassé les pieds. Je déconseille l’achat sans avoir parcouru tout le récit ! Et je déconseille l'achat t'façon, ou bien prenez au moins les dernières éditions qui ont une coloration à jour (pas meilleure, mais à jour) et une typographie plus aérée. La note moyenne laisse à penser que cette série est incontournable, ce qui m’étonne énormément… Franchement on a vu tellement mieux, non ?

02/04/2021 (modifier)