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Les derniers avis (17031 avis)

Couverture de la série Lady Mechanika
Lady Mechanika

J’ai lu l’intégrale reprenant les deux premiers tomes (c’est-à-dire les 5 premiers épisodes d’origine), qui constitue une sorte de premier cycle. J’avais été attiré par la couverture, vraiment jolie. D’ailleurs, si j’ai trouvé le dessin plutôt bon (voire très bon), la colorisation des pages intérieures m’a quelque peu déçu (je ne suis pas fan de ce genre de colorisation informatique). En effet, je pense que l’auteur aurait pu et surtout dû faire un traitement en Noir et Blanc (ou alors avec des tons marrons gris légers, aux reflets métalliques, qui rendent mieux grâce à son dessin). Bon, lady Mechanika reste quand même séduisante et sexy dans son attirail steampunk… Pour ce qui est de l’intrigue et de son déroulé, je reste là clairement sur ma faim. En effet, une fois l’habillage steampunk planté (c’est le principal, voire le seul atout de la série je trouve), il ne reste pas grand-chose : un peu de mystère concernant l’origine de lady Mechanika, un savant fou, un industriel sans scrupule, une famille de romanichelles, une belle blonde ennemie jurée de l’héroïne, etc. Mais tout ceci est traité sans nuance. Personnalités peu fouillées et intrigue qui privilégie la castagne, c’est peut-être bien fait, mais je n’en raffole pas. Je ne suis pas fan non plus de l’augmentation de l’aspect fantastique sur la fin. Bref, un potentiel esthétique sous exploité, et une intrigue pas hyper originale, je m’arrêterai là, et sans regret. Note réelle 2,5/5.

26/04/2021 (modifier)
Couverture de la série L'Equipette
L'Equipette

J'ai trouvé le dessin peu séduisant et les personnages inintéressants (on peut trouver un certain air de ressemblance avec Titeuf). Seul le jeu de mots sur l'infecte m'a fait sourire, mais sinon l'humour ne m'a vraiment pas touché. Au final, ces "aventures" de cour de récréation n'ont éveillé chez moi aucun intérêt. Elles auraient sans doute une meilleure réception chez un public nettement plus jeune.

26/04/2021 (modifier)
Par Lamat
Note: 2/5
Couverture de la série Okko
Okko

Cette série me fait penser à un diner dans un restaurant moyen : Les plats sont bof mais le dessert est top pour que vous partiez sur un bon souvenir. Donc il faut attendre le tome 10 pour avoir l'explication de la formation de cette troupe hétéroclite et donc connaitre les motivations des personnages à se lancer dans cette quête. Bien sûr c'est un artifice souvent utilisé mais là c'est jeté juste à la fin avec une case sur chaque autres quêtes qui ont l'air intéressantes mais non utilisées. C'est comme si on avait pas eu le temps de les développer. Frustrant ! Du coup on se demande s'il n'aurait pas mieux fallu développer ces histoires plutôt que de nous faire lanterner sur les 9 tomes précédents qui paraissent un peu tirer à la ligne. A part ça ? Ben c'est dans la moyenne. Des personnages secondaires intéressants, un découpage et des cadrages pas trop inventifs mais des scènes d'actions bien rendues.

26/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Exilium
Exilium

La couverture du tome 1 me mettait l'eau à la bouche, je pensais vivre un énième crapahutage de mecs armés dans une jungle hostile, même si c'est un sujet très rebattu, qu'importe parce que j'aime ce genre de concept, et qu'en plus c'est dessiné par Stalner qui est un auteur que j'aime beaucoup, j'y allais donc les yeux fermés. J'ai malheureusement déchanté. Ici, il délaisse ses séries historiques pour verser dans la SF comme dans La Zone que j'avais bien aimé. Alors oui je reconnais son dessin toujours impeccable, policé, esthétique avec le souci du détail qui me ravit à chaque fois, il offre de belles planches même si par endroits elles sont surchargées de petites cases par dessus, ce qui freine un peu la lecture. Le problème vient du scénario que je trouve pauvre malgré un sujet qui aurait mérité un traitement plus inspiré ; il n'y a pas le truc qui pourrait faire vraiment décoller la bande, il manque quelque chose de plus soutenu, de plus burné, bref ça manque sérieusement de pêche. L'idée de départ est bonne, et ce vaisseau échoué au milieu d'une végétation vorace et hostile, ça laissait augurer de bonnes choses, mais cette idée est gâchée ou mal exploitée, et par la suite, ça retombe trop vite dans l'approximation et la confusion, l'ensemble est tarabiscoté, brouillon, il y a trop d'incompréhension en plus de passages sans grand intérêt, des personnages caricaturaux pour lesquels je n'ai aucune empathie, et une psychologie mal développée. Je n'aime pas des masses ce genre de science-fiction, dans un genre similaire, je préfère nettement La Zone. Une vraie déception, d'autant plus grande quand c'est dessiné par un auteur que j'apprécie.

23/04/2021 (modifier)
Couverture de la série La Désobéissance d'Andreas Kuppler
La Désobéissance d'Andreas Kuppler

Adapté d’un roman, ce récit traite d’un sujet délicat : le point de basculement à partir duquel un individu va s’affranchir d’une opinion générale pour adopter la voie qui lui semble la plus juste, la plus honnête vis-à-vis de lui-même comme vis-à-vis des autres. Ici, nous sommes plongés dans l’Allemagne nazie de 1936 et Andreas Kubbler, ainsi que son épouse, vont se retrouver confrontés à cette situation. Je n’ai pas été subjugué par cette histoire alors que le sujet me plait énormément. Tout d’abord, le style graphique avec cet encrage très marqué n’est pas de ceux que je considère comme confortables. Ici, il faut trop souvent que je me force pour déchiffrer le dessin alors que l’encrage très sombre des visages et des regards empêche ceux-ci de transmettre des émotions. Ensuite la narration est très linéaire. Peu de dialogues et un narrateur qui nous transmet les impressions et sentiments d’Andreas Kuppler. J’ai espéré au début du deuxième chapitre tomber sur un récit en ‘point de vue’ puisque le narrateur change de pôle et nous traduit alors les impressions et sentiments de Magdalena… mais ce renouvellement pourtant très bienvenu ne sera que de courte durée. Et pourtant, l’histoire n’est pas inintéressante. Ce couple arrivé à un point de rupture, ces deux êtres en fuite du fait de n’avoir pas pu avoir d’enfant, l’un consacrant toute son énergie dans son travail, l’autre dans la famille au sens large (quitte à ce que cette famille soit façonnée par une identification nazie), ont des choses à dire, des faiblesses et des doutes à exprimer… Mais voilà, à la lecture, il ne se passe rien. Encéphalogramme plat. Je ne suis pas touché par leurs destins pourtant dramatiques. Ni ému, ni dégouté, je reste indifférent. Dommage, la thématique me plait beaucoup mais dans ce registre, je préfère alors nettement « Pereira prétend » ou « Sur un air de Fado ». Peut-être le roman d’origine est-il plus efficace, mais cette adaptation ne m’a pas donné l’envie de le découvrir…

23/04/2021 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Love Kills
Love Kills

Cet album propose une version moderne du mythe du vampire. L'action se situe dans une grande ville contemporaine, avec ses buildings géométriques, ses voitures, ses ruelles sombres : le décor est planté et bien planté. Nous sommes vraiment dans l'urban fantasy, et ça marche. Le début du récit est efficace et on rentre volontiers dedans, bien aidé par le graphisme. Le trait est net et moderne, le noir et blanc pesant juste comme il faut, et surtout les cadrages cinématographiques sont d'une efficacité redoutable. Combiné à une introduction qui amène juste ce qu'il faut de mystère, il y a tout ce qu'il faut pour donner envie de se plonger dans ce récit. Par contre le développement est un peu en deçà. L'histoire se résume trop à la lutte entre 2 clans. D'un coté Héléna la femme vampire et son allier de circonstance, le jeune Marcus, un gars lambda arrivé à ses cotés par hasard. De l'autre la tribu de vampires rivaux qui veulent éliminer Héléna. On espère quelques révélations bien vues sur le passé de l'héroïne qui justifieraient tant de combats et de haine. Mais malheureusement on aura que des bouts de réponses un peu bateau et convenus. On a surtout un mal fou à croire que ce pauvre Marcus n'ait pas pris ses jambes à son cou pour s'enfuir à des kilomètres la première fois qu'il a failli se faire bouffer, confronté à la la vraie identité de sa nouvelle amie et de ses ennemis. Si encore ils avaient été potes de longue date, qu'il découvre le secret de son identité, cela aurait été normal et compréhensible qu'il s'évertue à l'aider malgré une mort quasi certaine. Mais là non, une raison mystérieuse le force à aider cette inconnue rencontrée la veille, dans des combats perdus d'avances face à des créatures bien trop fortes pour que l'idée de les affronter puisse traverser l'esprit d'humain sensé. Alors oui ça respecte les codes du récit de vampire, oui un manche à balai fera office de pieu pour se défendre, oui on a de l'hémoglobine et des dents pointues. Oui le dessin est chouette et ça se lit sans que ce soit désagréable. Mais malheureusement la deuxième moitié du récit manque trop de surprise pour en faire une histoire qui sorte du lot.

23/04/2021 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Zzzwük - Celui qui ressemble à un lapin
Zzzwük - Celui qui ressemble à un lapin

Je suis assez déçu de ma lecture, qui ne m'a pratiquement jamais fait rire. C'est un enchainement de gags assez crétin autour d'un personnage de lapin obsédé par l'idée de se reproduire avec la belle lapine qu'il croise régulièrement. Et aussi obsédé par la taille de son pénis, bref, un personnage assez monodimensionnel. Et même si je n'ai pas de problème avec cette idée, j'ai rarement ri aux blagues proposées. C'est pas que c'est mauvais, mais c'est surtout un type d'humour qui ne me fait pas du tout rire. Le dessin est plutôt sympathique, mais je n'en suis pas très fan. Il manque quelque chose, surtout au niveau des couleurs, pour me faire ressentir quelque chose. Bref, ça n'a pas aidé plus que ça à m'intéresser à la BD. Donc voila, je l'ai, je ne vais pas la jeter, mais je me suis rendu compte en retombant dessus que je ne l'avais jamais relue et qu'elle était complètement sorti de mon esprit.

22/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Sept Héros
Sept Héros

Dans cette série concept "Sept", il y a à prendre et à laisser, ça va du très bon au pire. Bon ici, c'est pas le pire, disons que ça ne fait pas partie pour moi des bons opus, c'est entre les deux, mais sur une pente plutôt descendante. C'est peut-être dommage, au départ, cette bande de faux X-Men en mode séniors aurait pu avoir un intérêt, j'aurais préféré un autre traitement. Je n'ai pas trouvé cet album vraiment intéressant et encore moins captivant, je n'ai pas cru à cette histoire de super-héros communs ou monsieur et madame tout l'monde, elle m'a parue banale et surtout sans enjeux, malgré quelques personnages attachants. Le ton est mou, sans entrain, lent, il n'y a pas d'action, ni rythme, et le final est très ordinaire. En plus, le dessin de Briones m'a semblé moins soigné, voire bâclé ; à côté de ce qu'il a fait sur Les Seigneurs d'Agartha où c'était fignolé, y'a pas photo, et pourtant j'avais détesté cette série. Un des moins bons albums de la série, une lecture proche de l'ennui.

22/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Bluebells wood
Bluebells wood

Cette fable fantastique n'a pas su me séduire ou me toucher. Alors certes, l'exploration de ces créatures mythiques et maléfiques que sont les sirènes est intéressante, il y a toute une atmosphère rattachée à ces créatures, toute une imagerie fascinante, mais ça n'a pas suffi, je n'ai pas été sensible à ce récit qui s'attarde bien trop longtemps sur une romance entre une sirène et un humain. Bien que poétique, le récit traine en longueur, et son ton morne et très sombre surtout vers la fin, n'a pas retenu mon attention. Je ne suis donc pas emballé par cette histoire, hormis le dessin de Sorel, toujours aussi merveilleux ; je trouve que le style aquarelle est pleinement justifié pour ce type de récit, Sorel propose des pages magnifiques, mais selon moi, ça ne suffit pas pour m'inciter à apprécier cet album.

22/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Océanide
Océanide

Cy semble rendre ici hommage à l’antiquité grecque, son architecture, sa mythologie, passée en revue par des naufragés, qui sombrent le long de ruines engloutis, croisent des Dieux oubliés, pour finir devant Charon (au passage, elle nous rappelle qu’il faut avoir la monnaie, pour payer le « passeur » - en l’occurrence Charon). Petit exercice de style quasi muet (une seule phrase prononcée par Charon en toute fin d’histoire), ce n’est pas désagréable visuellement, mais il a manqué quelque chose pour faire sortir du lot cet opus. Note réelle 2,5/5.

22/04/2021 (modifier)