Les derniers avis (20906 avis)

Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Papillon des étoiles
Le Papillon des étoiles

Le Papillon des étoiles raconte le voyage interstellaire d'un immense vaisseau générationnel transportant des milliers de colons vers une exoplanète censée accueillir une nouvelle humanité après mille ans de trajet. J'aime la science-fiction lorsqu'elle parvient soit à me faire rêver par son imagination, soit à me convaincre par sa crédibilité. Ici, malheureusement, ça a coincé dès les premières pages. J'ai eu l'impression que Bernard Werber avait sa conclusion en tête et qu'il a construit tout le reste de son récit pour atteindre au forceps cette idée, quitte à multiplier les facilités, les incohérences et les raccourcis au point de rendre l'ensemble difficile à prendre au sérieux. Le dessin n'aide pas vraiment. Le photoréalisme de Jean-Michel Ponzio donne l'impression de feuilleter un roman-photo de science-fiction. Les personnages semblent figés dans des poses artificielles, comme des acteurs photographiés puis redessinés, ce qui enlève beaucoup de naturel aux scènes et aux dialogues. Mais c'est surtout le scénario qui m'a constamment sorti de l'histoire. Tout repose sur des éléments bien trop bancals. Qu'un milliardaire finance un programme spatial ambitieux, pourquoi pas. Qu'il construise en secret un cylindre d'O'Neill de plusieurs dizaines de kilomètres capable d'accueillir 144 000 personnes sans que les besoins colossaux en matériaux, en infrastructures orbitales et en lancements de fusées ne soient connus de toute la planète des décennies avant son achèvement me paraît déjà beaucoup plus difficile à avaler. Sans parler de cette navette spatiale capable d'accueillir plus de 100 000 passagers à bord et son décollage dans une scène digne de la fin du générique d'Il était une fois l'Homme. La suite accumule les invraisemblances du même genre : une destination mystérieuse connue d'un seul homme, un savoir vital concentré entre les mains de deux personnes seulement au mépris de toute prudence, une planète miraculeusement habitable découverte à l'avance, des révoltes caricaturales avant leur départ de Terre puis à bord du vaisseau, des décisions absurdes à tous les niveaux et des conflits internes qui semblent n'exister que pour faire avancer artificiellement le récit. Le voyage lui-même souffre du même problème. Les siècles défilent, les générations se succèdent, mais tout paraît simplifié à l'extrême. Les personnages sont réduits à des archétypes, les comportements collectifs semblent improbables et les énormes défis sociaux, techniques ou culturels qu'un tel projet devrait poser sont constamment survolés voire piétinés. Même l'arrivée sur la planète donne une impression de facilité déconcertante, en passant en deux pages d'un voyage interstellaire vers l'inconnu à une mise en orbite parfaite réalisée par une poignée d'adolescents autour de la planète promise, où comme par hasard il y a de l'eau, de l'air respirable et de la vie. Ce qui me déçoit le plus, c'est que tout cet échafaudage d'invraisemblances semble n'exister que pour conduire à un dernier chapitre dont on devine dès son début la très maladroite intention symbolique : dès que certains noms et certaines situations apparaissent, il devient évident où l'auteur veut en venir. Et lorsque cette révélation arrive enfin, il n'y a aucun émerveillement ni profondeur philosophique, juste l'impression d'avoir traversé une longue succession de clichés, d'incohérences et de raccourcis pour aboutir à une métaphore lourde et peu convaincante. Quelques idées de départ avaient pourtant du potentiel, notamment la question du vaisseau générationnel et de la transmission d'une civilisation sur mille ans. Mais elles sont constamment sacrifiées au profit d'un récit qui privilégie le symbole à la logique. Je ressors donc de cette lecture avec le sentiment d'un gros ratage, incapable de croire à ce qu'on me raconte et donc incapable d'être touché par ce que l'histoire cherche à démontrer.

12/06/2026 (modifier)
Couverture de la série Les Envahichieurs
Les Envahichieurs

Bon, sans être aussi dur que mon prédécesseur pour la note, mon ressenti global est assez proche. Je suis franchement sorti déçu de cette lecture. Le style bâton minimaliste des personnages de Dubuisson et la quasi absence de détails ou de décors ne me rebute a priori pas. Je m’y suis depuis longtemps habitué avec lui, et il a su me procurer quelques belles et amusantes lectures avec ces bouts de rien du tout. Mais il faut dire que ces satisfactions commencent à dater, et que je suis de plus en plus souvent. Le pitch de départ pouvait être intéressant, avec ces aliens rescapés d’une catastrophe sur leur lointaine planète, qui viennent se réfugier sur Terre et aussi sonner l’alarme, pour qu’il n’y arrive pas la même chose. Les conséquences du changement climatique, l’inconséquence des dirigeants politiques et l’accueil plus ou moins controversé des migrants, voilà des thématiques qui sont utilisées. Mais le résultat est plus que moyens. Car la plupart des gags sonnent creux, tombent à plat, restent poussifs ou trop prévisibles. Dubuisson ne se démarque pas trop de choses déjà lues. Et du coup l’humour devient aussi minimaliste que le dessin. Restent quelques gags qui font sourire, dans un humour con-con assumé, d’où les deux étoiles. Mais je reste clairement sur ma faim.

12/06/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série La Dernière Maison juste avant la forêt
La Dernière Maison juste avant la forêt

Le retour de Loisel au dessin... Si graphiquement l'album est superbe comme c'est toujours le cas avec cet auteur, le scénario m'a laissé indifférent. Le début est correct sans être vraiment captivant à lire, mais dès que Pierrot le facteur débarque dans la maison qui donne son titre à l'album, j'ai décroché. J'ai rien contre les histoires bizarres et absurdes, mais là j'ai pas souvent compris le comportement des personnages et ce qu'il leur arrivait. On est loin de la poésie d'un Fred qui écrivait des histoires qui étaient au final cohérentes même s'il y avait des choses bizarres qui se produisaient. Ici, le scénario m'a surtout paru être une suite de scènes mises ensemble par un vague fil conducteur. L'album dure des pages et des pages pour au final raconter peu ou pas grand chose. Je n'ai pas non plus aimé le ton de l'album. On choque pour choquer. J'ai rien contre le fait de briser des tabous si on a quelque chose de pertinent à dire et j'ai rien trouvé de tel dans cette BD. J'ai vraiment eu l'impression de lire un vieux truc des années 70, l'époque où n'importe quoi avec du sexe était subversif sauf que le monde a changé depuis et si je peux pardonner des choses à un récit créé il y a des décennies, je le suis moins avec une œuvre de fiction sortie il y a même pas un an et dont le coté provocateur me semble daté.

11/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Au-delà de Neptune
Au-delà de Neptune

J'aime la science-fiction lorsqu'elle parvient soit à me faire rêver par son imagination, soit à me convaincre par sa crédibilité. C'est généralement de cette manière qu'elle m'emporte, que j'accepte son univers et que j'ai envie d'en découvrir les enjeux. Au-delà de Neptune semblait justement partir dans cette direction. J'ai apprécié le point de départ : cette astronaute seule aux confins du système solaire, après sept années de voyage vers Neptune, les contraintes psychologiques liées à une telle mission, les problèmes d'isolement, ainsi que le concept de ce gigantesque télescope spatial permettant d'explorer virtuellement des systèmes stellaires lointains. Tout cela reposait sur des bases qui me semblaient suffisamment rationnelles pour susciter mon intérêt. J'avais envie de découvrir où le récit allait m'emmener. Graphiquement, l'album est également intéressant. La peinture directe fonctionne bien pour représenter l'espace. Les planètes, nébuleuses, étoiles et paysages extraterrestres dégagent un sentiment d'immensité et de contemplation. Les vues extérieures du vaisseau sont belles aussi. J'ai été un peu moins convaincu par les scènes d'intérieur et par la représentation de Léla, même si les flashbacks sur Terre avec sa compagne sont plutôt réussis. Cela reste cependant un détail face à la qualité générale des séquences spatiales. Malheureusement, le récit prend assez rapidement une direction qui m'a beaucoup moins intéressé. Ce qui semblait être au départ un récit de science-fiction exploratoire bascule progressivement vers une forme de thriller psychologique, ou plutôt de dérive mentale, où l'héroïne accumule hallucinations, cauchemars, vertiges et visions de plus en plus envahissantes. Rapidement, il devient difficile de distinguer ce qui relève de la réalité, du souvenir ou du fantasme. Ce qui m'a surtout sorti de l'histoire, c'est l'absence quasi totale de communication avec la Terre. Léla est censée accomplir une mission exceptionnelle, probablement l'une des plus importantes de son époque, et pourtant elle semble abandonnée à elle-même pendant des années sans aucun retour humain. J'ai eu beaucoup de mal à y croire. Soit la Terre ne répond plus du tout, ce qui devrait provoquer une inquiétude et une détresse bien plus importantes chez elle, soit le scénario force artificiellement son isolement pour servir son propos psychologique. Dans les deux cas, cela a fini par casser ma suspension d'incrédulité. La seconde moitié de l'album accentue encore cette impression. Les visions deviennent de plus en plus présentes jusqu'à une conclusion abrupte qui repose elle aussi sur une interprétation essentiellement psychologique, métaphysique ou hallucinatoire. C'est précisément le genre de final qui me laisse à distance. Je n'aimais déjà pas la fin de 2001 : L'Odyssée de l'espace, mais le reste du film possédait une ampleur et une ambition qui contrebalançaient cette conclusion. Ici, j'ai eu l'impression que le récit basculait vers ce registre beaucoup trop tôt, sans avoir eu le temps de construire suffisamment d'éléments concrets pour que cette dimension métaphysique me touche. Je suis ressorti de cette lecture davantage frustré que fasciné, avec le sentiment que l'album délaisse trop vite la science-fiction que j'avais envie de lire au profit d'un récit introspectif et hallucinatoire qui ne m'a pas convaincu.

11/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Amabilia
Amabilia

J'ai lu uniquement les 6 tomes de l'ancienne édition de 2015, ce qui correspond grosso modo aux trois premiers tomes de la réédition. Et, honnêtement, comme j'ai déjà sérieusement décroché à partir du cinquième chapitre, je n'aurais de toute façon pas eu envie de poursuivre plus loin. Le premier chapitre ne m'a pas convaincu. Il se résume essentiellement à une rencontre lors d'une soirée masquée suivie d'une longue scène de sexe. J'y ai trouvé peu d'intérêt narratif, quasiment aucun émoustillement, et je n'ai pas du tout accroché au dessin. Je le trouve assez amateur, très marqué par ses origines numériques, avec un trait hésitant qui cache ses faiblesses derrière une esthétique noir et blanc relevée de quelques touches de rouge et de divers effets graphiques. Les chapitres 2 et 3 donnent une suite à cette rencontre, présentée successivement du point de vue de la femme puis de l'homme. On entre alors davantage dans une forme de roman graphique, avec quelques scènes de sexe mais bien moins présentes. Cette romance contrariée entre deux personnes qui ignorent si elles pourront se retrouver ne m'a pas passionné outre mesure, mais elle possède une certaine sincérité, et j'ai apprécié l'introduction et le développement de Charlotte, l'amie lesbienne du héros, qui apporte un contrepoint intéressant aux deux protagonistes principaux. Le dessin reste encore inégal à ce stade, mais on y sent une progression. Le quatrième chapitre est celui que j'ai préféré. Les retrouvailles des personnages fonctionnent bien, mais c'est surtout parce que l'album accorde une place plus importante à Charlotte et à sa propre histoire que j'y ai trouvé davantage d'intérêt. D'ailleurs, la scène qui m'a le plus marqué sur le plan érotique dans toute la série concerne justement ce personnage à la fin de cet album. À ce stade, le dessin a suffisamment gagné en maîtrise pour ne plus me gêner visuellement, même si je ne le qualifierais toujours pas de remarquable. En revanche, à partir du cinquième chapitre, la série prend une direction qui m'a complètement perdu. Le saut temporel et la nouvelle situation des personnages changent profondément le ton du récit. Simon devient à mes yeux un personnage minable, tandis que l'histoire s'enfonce dans des problématiques de couple en crise qui m'ont largement ennuyé. L'aspect érotique perd également tout impact et ne suscite plus grand-chose chez moi. J'ai continué jusqu'au sixième tome davantage par principe que par réel intérêt, avec une impression croissante de lassitude. Je comprends que certains puissant apprécier cette série pour son approche psychologique et son érotisme plus sentimental que pornographique. Pour ma part, je retiens une œuvre peu convaincante au départ mais qui s'améliore jusqu'à un quatrième chapitre réussi, avant de prendre une direction qui ne m'a plus du tout parlé.

11/06/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série La Ligue des capitalistes extraordinaires
La Ligue des capitalistes extraordinaires

Un autre documentaire qui reprend le principe, il me semble inventé ou du moins popularisé par Jul, où on a des textes portant sur un sujet (dans ce cas-ci, des hommes d'affaires) et en complément il y a une BD humoristique qui est là pour détendre l'atmosphère entre deux textes sérieux. Le problème est que la plupart du temps les gags ne sont pas du tout marrants et une des choses qui m'ennuie le plus sont les bd humoristiques qui ne me font pas rire. Les gags tombent à plat et je ne suis pas particulièrement fan du style du dessinateur. Il reste les textes qui sont des bonnes synthèses de personnalité du monde capitaliste, mais la plupart du temps on dirait le genre d'infos qu'on aurait en regardant leurs pages wikipédia. C'est juste un who's who avec en bonus des gags pas drôles. Bref, le genre de BD documentaire où seuls les textes servent à quelque chose, et on aurait pu enlever la partie BD sans problème. Pour moi le genre d'album qui semble dévaluer la BD, reléguée à des images qu'on met entre des textes sérieux, dans l'espoir de toucher un très large public trop paresseux pour lire un album sans image.

09/06/2026 (modifier)
Couverture de la série Metadoggoz
Metadoggoz

L’album est relativement épais, mais la lecture se révèle finalement assez rapide. Mais elle m’a laissé sur ma faim, ou plutôt sur le côté. Je ne suis a priori pas fan du dessin – des personnages en tout cas – pas exempt de défauts, souvent maladroit (est-ce volontaire ?), avec un rendu proche d’un certain underground (quelques points communs avec le dessin d’auteurs comme Mattt Konture aussi). Quelques scènes et le dessin des personnages renvoient un peu à une esthétique punk. J’ai davantage accroché aux décors, avec des planches parfois assez sèches, quand d’autres fourmillent de détails. Et d’ailleurs ces décors, avec des touches oniriques, SF, installent une ambiance, qui est la partie que j’ai le plus appréciée durant ma lecture. Car l’intrigue elle-même m’est apparu obscure. On suit quelques personnages rebelles, dans une cité froide. Mais, comme pour les dessins, ce sont les à-côtés qui m’ont le plus convaincus, tandis que je n’ai pas trop compris l’histoire elle-même. Je suis doc resté – au niveau du dessin et du récit – sur une dérive, une ambiance, mais personnages et intrigue m’ont échappé. Du coup mon ressenti final est mitigé, et globalement décevant. Note réelle 2,5/5.

09/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Duck and Cover
Duck and Cover

Entre le réalisme d'une Amérique raciste et paranoïaque des années 1950 et la folie d'un récit pulp SF, une poignée d'adolescents plonge dans une succession d'événements absurdes mêlant guerre froide, monstres venus d'ailleurs, robots géants et apocalypse rétro-futuriste. Ce comics s'inspire à fond des vieux films de SF catastrophe de série B, voire Z. C'est tellement rempli d'idées improbables, de créatures grotesques, de complots, de robots géants et de menaces extraterrestres que j'ai eu l'impression d'assister à une sorte de pastiche du genre. Au delà des classiques de l'invasion extraterrestre des années 1950 et autres Guerre des Mondes, ça ressemble énormément à Mars Attacks!, avec tellement d'éléments similaires que ça s'apparente même parfois plus à un recyclage qu'à un hommage discret. Sauf que là où le film de Burton assumait pleinement son absurdité avec un humour très présent, Duck and Cover se prend beaucoup plus au sérieux dans sa mise en scène, même si j'ai du mal à croire que les auteurs puissent réellement l'être tant certaines situations ou révélations sont ridicules. Le dessin est ce qui sauve l'ensemble. Rafael Albuquerque livre des planches très maîtrisées, avec une esthétique rétro adaptée au sujet. Les créatures, les machines et l'ambiance générale fonctionnent bien visuellement. Le comics possède une bonne personnalité graphique et certaines scènes sont assez spectaculaires. En revanche, j'ai beaucoup moins adhéré au scénario. Déjà parce qu'il est extrêmement bavard. Les auteurs semblent incapables de laisser respirer leur récit et noient régulièrement l'action sous des commentaires, des explications ou des retours en arrière consacrés au passé des personnages. Ces développements psychologiques ne m'ont jamais intéressé et cassent le rythme alors que l'histoire aurait gagné à rester dans un registre plus direct et plus assumé de série B décomplexée. J'ai également eu du mal à m'impliquer dans l'intrigue. Tout paraît tellement gratuit et arbitraire qu'il devient difficile de s'accrocher à une réalité ou à des enjeux précis. Entre les extraterrestres, les robots, les mutations, les complots, les faux-semblants et les révélations successives, j'ai souvent eu l'impression que n'importe quoi pouvait arriver à n'importe quel moment. Cette absence de cadre affaiblit la tension puisque rien ne semble vraiment avoir de conséquences durables. J'aurais probablement davantage apprécié cette lecture si elle avait pleinement assumé soit son côté délirant et parodique, soit son côté action pure. Les références aux vieux films de science-fiction sont évidentes, mais elles m'ont laissé froid car le récit préfère multiplier les drames personnels et les explications plutôt que de s'amuser avec son propre concept. Malgré un dessin réussi et une esthétique rétro séduisante, j'ai trouvé l'histoire bavarde, confuse et surtout trop sérieuse dans son idiotie pour réussir à m'emporter.

09/06/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 2/5
Couverture de la série Alix Senator
Alix Senator

Se laisse lire, mais n'atteint pas la perfection historique de Murena sans parler de l'excellence des dessins… ni la fraicheur d'Alix, du temps de son créateur ! Ah, s'il avait pu progresser à partir du niveau des Légions perdues où la fuite sur les toits était de toute beauté, Enac point trop envahissant, la rencontre avec le loup et la bataille finale pour l'épée de Brennus poignante ! Il est des amis, des fictions, des habitudes dont on peut dire qu'on ne rompt pas vraiment avec eux par nostalgie de ce qu'ils auraient pu être. Pour en revenir à nos moutons, ou plutôt à nos loups, les Romains étant fils de la louve, voyons Alix senator ! Je trouve les intrigues tarabiscotées mais sans la fantaisie d'Alix jeune, cependant, l'album Le maître des masques relève le niveau. Sans spoiler je dirais que l'ennui peut mener au pire quand on ne sait ni l'accepter ni lutter avec lui de façon créative… Une mention pour Livie.

08/06/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 2/5
Couverture de la série Zélie nord-sud
Zélie nord-sud

Je ne ressens aucun plaisir à continuer à martyriser cet album. À l'époque, j'étais perplexe par rapport à l'histoire, je n'ai pas complètement compris le but. Cependant, j'ai aimé les couleurs chaudes : les ocres, oranges et jaunes vifs sont merveilleux, Cosey est un grand coloriste ! Après avoir lu quelques avis, je comprends maintenant mon malaise. Je remercie surtout bamiléké pour son témoignage si éclairant.

08/06/2026 (modifier)