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Les derniers avis (17260 avis)

Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Amore
Amore

Amore est une suite de courts récits, sorte de nouvelles, sur le thème de l'amour. Ce qui frappe immédiatement (et qu'on retient une fois l'album refermé) c'est l'univers graphique. Les ambiances sont vraiment réussies, le dessin et les couleurs donnent envie de plonger dans ces mini histoires. Malheureusement celles-ci se révèlent relativement plates et présentent au final un intérêt assez limité. Reconnaissons que l'exercice de style n'est pas évident, mais en 8-10 pages, il est trop rare que ces historiettes arrivent à toucher le lecteur. D'un coté c'est bien court pour s'attacher à un des personnages. C'est également trop court pour avoir le temps d'être touché par telle ou telle aventure. Du coup ce n'est jamais poignant, ce n'est même jamais un peu émouvant. Ce n'est ni drôle, ni poétique, ou si peu. Bref c'est banal. A l'exception d'une ou deux histoires grand max, il n'y a pas de pirouette qui vient conclure une intrigue, le genre de surprise qui vous arrache un sourire, et qui vous fait dire "ah ah je l'avais pas vu venir cette conclusion". Pas de surprise donc, pas d"émotion, et pas de rire non plus. Au final c'est assez mince, Amore est une succession d'histoires quelconques, qui plaira peut être aux fans d'histoires contemplatives.

26/09/2021 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Iznogoud
Iznogoud

Après des relectures et des tentatives, je dois dire que je suis aussi de ceux qui estiment peu Iznogoud. Le défaut, à mes yeux, c'est qu'en comparaison avec d'autres séries de Goscinny, celle-là se démarque moins. L'humour est là, mais Iznogoud me fait toujours peu rire en comparaison d'un Astérix. D'autre part, le principe est assez rapidement expliqué et dans les quelques albums que j'ai lu, j'ai déjà noté une certaine répétition du genre. Izonogoud est une BD extrèmement connue, et mon avis ne changera pas cet état de fait, j'en suis conscient. Car elle apportait des nouveautés pour son époque : un personnage central qui est le méchant, les jeux de mot des noms de tous les personnages, les histoires courtes tournant autour de comment évincer ce gentil calife. C'est amusant à lire lorsque l'on n'a qu'un seul album, certains gags font réellement mouche, mais je n'ai pas envie d'en avoir chez moi ou d'en lire plus. La série me donne parfois l'impression d'être datée et un peu trop coincé dans son idée de base. Je n'ai pas spécialement cherché à voir les différences entre la période Goscinny et celle après, mais cette BD n'est pas faite pour moi. Tant pis, je me consolerais en relisant mes Asterix !

24/09/2021 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Bouffon
Bouffon

Après lecture, je ressors très peu satisfait de cette histoire. Et, encore une fois, je trouve cela dommage. Il y a quelque chose d'intéressant dedans, de réellement prenant même au début, mais une fin trop rapide et abrupte, une histoire qui me semble jouer sur la morale et les sous-entendus, mais qui me semble trop simple, et une sensation d'un peu être passé à côté de l'ensemble. Pourtant le début est excellent, avec cette découverte d'un narrateur étonnant et d'une histoire sombre qui ne commence pas bien du tout. Mais la noirceur et le côté glauque du début s'estompent un peu trop vite à mon gout, laissant place à une deuxième partie jouant sur le fantastique avec une émotion distillée dans ces pages. Cependant, j'ai une sacrée réserve dessus : le narrateur pourrait tout aussi bien avoir inventé/rêvé toute cette histoire (et j'ai eu le sentiment que c'était le cas pendant ma lecture), notamment lorsque le Bouffon s'éloigne du château. Mais cette fin très abrupte ne semble rien résoudre. Même si j'ai trouvé que l'émotion était présente dans la séquence rêvée au bord de l'eau, il manque une réelle conclusion quant au devenir de cet enfant hors norme. C'est presque comme si il manquait une partie de l'histoire. Et surtout, cela laisse un sentiment d'inachevé après ma lecture, sentiment qui a clairement prit le pas sur le reste des idées. Pour le dessin, c'est très clair et lisible, assez agréable et raccord avec le propos. J'aurais bien aimé apprécier l’œuvre, mais elle reste finalement un peu en retrait dans mon esprit. C'est ce que j'ai déjà ressenti dans certaines œuvres de Zidrou, comme s'il ne s'autorisait pas à conclure (même parfois cruellement) ses histoires. "Bouffon" n'est donc pas mauvais, loin de là, juste assez oubliable selon moi. Elle n'a pas eu pour moi le même attrait que d'autres histoires se passant au Moyen-Âge, et spontanément ce n'est pas elle que je souhaiterais relire.

21/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Loudun
Loudun

Une lecture pas si désagréable que ça mais loin de m'avoir captivé. Dans une petite ville de la Vienne, une histoire de possession et d'exorcisme qui vont après un procès à charge causer la perte d'Urbain Grangier Une histoire tirée de faits réels, Rusig se concentre sur le fantastique et les exorcismes, ce qui enlève de la crédibilité au récit. Le cardinal Richelieu faisait construire sa ville non loin de Loudun (ville protestante). Urbain Grangier curé de Loudun voulut empêcher le transfert du grenier à sel de sa ville vers Richelieu. De plus sa tolérance envers les protestants et ses critiques contre le cardinal jouèrent aussi en sa défaveur. Sans oublier le fait d'avoir mis deux de ses paroissiennes enceintes. Il est donc permis de penser que cette histoire de nonnes possédées serait plutôt un complot hourdis par le cardinal avec l'aide du capucin Mignon et le bras armé de l'inquisition pour faire "tomber" Grangier. Dommage de s'être focaliser sur du fantastique outrancier qui ne renouvelle par le genre. Visuellement, c'est pas mal, même si ce n'est pas toujours très lisible. Une très belle colorisation. Note réelle : 2,5.

21/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Silver Surfer - Démons intérieurs
Silver Surfer - Démons intérieurs

Des épisodes de la série du Silver Surfer datant de la seconde moitié des années 1990. Ça se voit avec le style du dessin dont je ne suis pas très fan. La plupart des épisodes présents dans l'album sont l'œuvre du dessinateur Garney et du scénariste DeMatteis. C'est pour ce dernier que je me suis intéressé à cet album, n'étant pas fan du Surfer. Il fait parti de ces scénaristes de comics dont j'ai envie de lire toute l'oeuvre même si la qualité est inégale et malheureusement ici je n'ai pas accroché. Ainsi le Silver Surfer a perdu ses émotions et il va essayer de les retrouver et mon dieu que cette quête est peu palpitante. Voir les états d’âme du personnage est toujours aussi peu intéressant. En plus, cela manque d'originalité par moment. Ainsi, notre super-héros à la brillante idée de se faire fabriquer un double de lui-même et bien sur le double il devient à la grosse surprise d'aucun lecteur un gros méchant qu'il va falloir combattre. Les seules scènes que j'ai un peu aimé sont celles avec Le maitre des maléfices, un personnage que j'aime bien. Ah oui l'éditeur précise que c'est le run complet de Garney et DeMatteis, mais ce qui faut savoir c'est que si le dessinateur quitte la série après le dernier numéro présent dans cet album, ce n'est pas le cas du scénarise et du coup ce ne sont pas toutes les intrigues présentes dans cet album qui sont conclues, il faut lire les numéros suivants pour connaitre la fin.

21/09/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Éveils
Éveils

Déjà la couverture n'est pas très avenante, l'intérieur ne m'a pas convaincu. Le dessin semble assez naïf, soit. Mais j'ai trouvé le propos un peu décousu et je n'ai pas vraiment su où voulait nous emmener sa jeune auteur. Sont-ce différents éléments de sa propre vie qu'elle met en scène avec ce passage sur son grand-père qui a fait la guerre ou encore une vie familiale passée en Afrique ? Suivent des réflexions un brin féministe sur la place de la femme dans la société. De quels éveils nous parle-t-on dans le titre ? Un brin énigmatique et je n'ai pas eu envie de me lancer dans une seconde lecture.

20/09/2021 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série Ergün l'errant (Les nouvelles aventures d')
Ergün l'errant (Les nouvelles aventures d')

Ah les reprises de grandes séries! Dans le milieu des années 1970 Comès nous propose Ergün l'errant dans un style de dessin psychédélique de haute volée, pour s'en rendre compte il n'est que de jeter un œil sur la galerie de la série originale. Bon d'accord tout cela fait aujourd'hui un peu daté, mais pour l'époque c'était par le traitement un peu novateur, même si des aspects fleurs bleues peuvent en gêner certains. 1987 Benoit Peteers au scénario et Patrick Deubelbeiss reprennent le personnage pour de nouvelles aventures du gars Ergün., laissez- moi aussi vous citer les coloristes de la chose : Nicole Thenen et Isabelle Beaumenay-Joannet, mais j'y reviendrais. Avec ces nouvelles aventures nous frôlons la grosse catastrophe, un scénario digne des meilleurs nanars philippins, des dialogues qui se prennent au sérieux pour au final ne pas dire grand-chose. Ah ! cette scène entre le héros et cette pauvre bécasse qui découvre en cinq minutes qu'elle vit dans un monde qui l'oppresse, mais quelle c.. J'en finirai avec la colorisation terne de chez terne. Ne blâmons pas plus qu'il ne faut, cette reprise partait surement d'une bonne intention, mais au final cela fait plouf

20/09/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 2/5
Couverture de la série Larkia
Larkia

Dans un monde apocalyptique, une femme accouche d'un enfant aveugle. Dès le lendemain, elle va être pourchassé par une milice. Voilà, le scénario entier tient sur cette seule phrase et j'exagère à peine. On est débarqué dans un monde où on ne sait rien et où on ne nous explique presque rien. Pourquoi le monde est-il devenu ce qu'il est? Qui est Larkia? Pourquoi son enfant naît aveugle? Qui est la vieille femme qui a accouché Larkia? Pourquoi la milice la pourchasse-t-elle? Qui sont ces gens qui aide Larkia? La BD répond à certaines questions, mais malheureusement les réponses arrivent fort tard. J'aurai apprécié avoir plus d'éléments de réponses dès le début, ne serait-ce que pour poser des balises sur le monde afin de mieux m'immiscer dans l'histoire. De plus, un autre point qui m'a fortement dérangé, est le manque de crédibilité de l'histoire. Larkia vient d'accoucher, elle s'est fait charcuter au sens littéral, et pourtant, dès le lendemain elle commence une cavale digne des plus grands James Bond. Je suis désolé mais non, ce n'est pas crédible. Si le scénario est à mes yeux très faible, les visuels sont en revanche très réussi à mon gout. Les scènes sont crues, on est vraiment bien projeté dans un univers apocalyptique et l'ambiance est vraiment explicite. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

19/09/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 2/5
Couverture de la série Le Souffle du géant
Le Souffle du géant

2 jeunes filles partent en quête d'un géant qu'elles doivent abattre, afin de récupérer son dernier souffle. Souffle qui servira à ressusciter leur maman. Leur voyage est sympa, les dangers sont nombreux et l'univers est chouette. Mais c'est du vu, vu et revu... L'auteur s'est (trop) inspiré de nombreuses œuvres de la BD, de la littérature et de la pop culture, au point que j'ai eu l'impression de voir de nombreux remakes (Hansel et Gretel et frères des ours entre autres). La conclusion de l'histoire est téléphonée. Dès le début on devine où l'auteur veut nous emmener. Enfin, je n'ai pas accroché au style graphique de la BD. Heureusement, c'est une BD qui se lit très vite, étant donné qu'il y a très peu de textes. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

19/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Sept clones
Sept clones

Je suis partagé, un dessin plutôt pas mal mais un scénario alambiqué. Un début de lecture difficile avec les clones et leurs doubles, compliqué de savoir qui est qui. Une narration fluide mais cette "main" qui guide tout ce petit monde, ça fait kitch. Louis a créé un monde intéressant, nous sommes dans le futur et l'élection du premier président de tous les humains approche. Et après, une rencontre avec les aliens doit se produire, rencontre qui doit amener la prospérité pour tous. Des personnages intéressants dont le développement n'apporte rien au récit. Même si je n'ai pas vu arriver la fin, je reste sur ma faim. De Caneva réalise de jolies planches, surtout celles des décors futuristes. Par contre les visages sont figés et manquent d'expressivités. Et les corps sont rigides. Une belle colorisation, mais un découpage plutôt classique. Bref un album sans point fort et donc dispensable.

18/09/2021 (modifier)