Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire - Commander en ligne : pourquoi BDfugue ?

Les derniers avis (17426 avis)

Couverture de la série I.R.$. - All Watcher
I.R.$. - All Watcher

Comme je n'aime pas du tout la série mère je ne vais pas m'enthousiasmer pour un sous-produit qui reprend les mêmes codes. J'apprends qu'être un(e) assassin est un caractère inné. Je vais donc compléter mes connaissances en bio. Je souris quand les super pontes de la mafia romaine font d'emblée confiance à une débutante plus ou moins alcoolique, droguée et psychologiquement faible. Au point de lui raconter leurs méfaits pour que cela puisse être enregistrés. XLOL. Le scénario manie les millions (milliards) de dollars comme un gouvernement en temps de pandémie. Antonia est bien mignonne physiquement mais c'est bien tout. Vraiment pas pour moi. J'ajoute une étoile pour les dessins des décors et des personnages.

08/12/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série La Méthode Champion
La Méthode Champion

Je suis un peu désabusé. J'aime l'humour de Monsieur Le Chien d'ordinaire, et le dessin de Pixel Vengeur n'est pas mal non plus quoiqu'un peu raide. Et je me dis aussi que si j'avais découvert cette série dans le magazine Fluide Glacial à raison d'un petit épisode par mois, ça m'aurait sans doute amusé. Car c'est un mélange de plein de types d'humour : absurde, noir, un peu trash, un peu macho, un peu débile... Mais à lire la série en albums, avec tous les épisodes les uns après les autres, j'ai trouvé ça très moyen, voire pas drôle du tout. Je ne me suis pas attaché du tout aux personnages. Et pour l'intrigue de chacune de ces petites histoires courtes qui se suivent plus ou moins, ça part dans tous les sens, ce qui pourrait être marrant, mais ça n'en est que confus et mal rythmé. Ca devient rapidement assez lourd, limite ennuyeux, avec des gags qui tombent majoritairement à plat. Quelques-uns m'ont fait un peu sourire par-ci par-là, mais dans l'ensemble, j'avais envie de lâcher ma lecture trop souvent pour m'en estimer satisfait.

07/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Boule & Bill
Boule & Bill

Voici une série pour la jeunesse dont les avis représentent presque une courbe de Gauss parfaite. C'est peu commun tellement elle suscite des remarques contraires et parfois violentes comme "série à tendance réac". Je suis toujours indulgent pour les séries à gags notées comme albums. Le côté répétitif saute immédiatement aux yeux et il faut un énorme pouvoir créatif aux auteurs pour l'éviter. Je trouve que cette série présente plusieurs gros défauts outre la répétition de beaucoup de gags. Pour moi son plus gros défaut est l'absence de personnages secondaires valables. Les parents et Pouf sont tellement transparents que cela diminue fortement les possibilités de relations et de gags. Si je compare avec Cédric pas de grand-père pour de l'intergénérationnel, pas de copains ou copine, pas de maitresse, nous nous retrouvons dans une relation quasi exclusive entre Boule et son chien ce qui me lasse. J'aime bien le côté gentil, les enfants ont bien le temps d'apprendre à devenir des tueurs! Mais les dialogues sont pauvres et sans vrai thématique. Je ne suis pas d'accord avec la critique type réactionnaire. Roba nous décris un tableau de beaucoup de familles des années 70 qui quittent leurs racines provinciales pour s'établir dans des banlieues pavillonnaires sans âme à l'époque. Bien sûr le couple est représenté stéréotypé, père petit employé et mère au foyer mais ils sont tellement peu présents que le champ des possibles reste ouvert. Le modèle à enfant unique n'était pas le modèle le plus réactionnaire de l'époque. Au contraire; il sous-entendait un contrôle de sa sexualité de type planning familial plutôt révolutionnaire pour l'époque d'ailleurs c'était le modèle Chinois. Ce qui me déprime le plus c'est le manque d'évolution que représente la série. Boule sait il construire une relation en dehors de son chien? Ne préfigure-t-il pas des générations de garçons qui vont rester chez papa et maman jusqu'à plus d'âge, occupés à jouer ou surfer sur le net? Va savoir? j'ai trouvé les premiers albums très moyens au niveau dessin et couleurs. Je ne suis rentré dans la série qu'à partir du 8-10. 2+

07/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Yannick Noah (Il était une fois...)
Yannick Noah (Il était une fois...)

Pas grand-chose à dire de cet album, qui n’est pas facile à rencontrer et qui, bâti uniquement autour de l’ascension tennistique d’un homme, de son plus jeune âge au Cameroun jusqu’à sa consécration avec sa victoire à Roland Garros en 1983, n’intéressera je le crains que les amateurs de tennis et/ou les fans absolus de Yannick Noah. Ces derniers pourront même être frustrés de voir l’album s’arrêter à cette victoire, sans aller plus loin, si ce n’est pour sa carrière de chanteur, au moins pour le reste de sa carrière sportive. Il est vrai que l’album a été édité en pleine ferveur, au moment où Noah était sans doute le Français le plus médiatisé et populaire. La narration est assez monotone, même si toutes les étapes importantes sont traitées, de façon naïve et linéaire. Mais il n’y a pas d’effort de « romantisation », pas de construction d’intrigue. Quant au dessin de Chéret, on reconnait son trait très classique. Et sur un certain nombre de plongeons ou actions tennistiques de Noah, on reconnait des postures adoptées par Rahan (Noah étant ici à peine moins musculeux que le fils de âges farouches). Une curiosité à réserver pour les fans complétistes de Noah je pense. Ou à un jeune lectorat curieux de découvrir un exemple de réussite sportive.

06/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Evil Road
Evil Road

Pas mal, amusant, mais un peu léger. Un hommage au mythique Duel de Steven Spielberg et clin d’œil aux films du même genre type Christine avec des bagnoles hantées et des courses poursuites dantesques. Le tout sur un fond de road trip avec deux frangins en pré-retraites qui ont des choses à se raconter mais qui n’en ont jamais le temps parce qu’ils ont la mort à leurs trousses. De plus les dessins sont bien exécutés, c’est du jolie. La mise en scène est simple mais efficace, sans chichi. Un chouette petit road movie divertissant qui ne sort pas des sentiers battus mais rempli son office de divertissement. Seule la conclusion aurait mérité quelques pages supplémentaires afin d’approfondir la relation d’Hélias et Hélis. Ils le méritaient.

05/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Amour à mort
Amour à mort

Je suis ressorti consterné de ma lecture, ne m’attendant pas à lire une histoire aussi faiblarde, et si ce n’était pas signé Jean-David Morvan cette bd n’aurait probablement pas vu le jour je pense. De base j’étais plutôt attiré par les dessins, notamment l’illustration de couverture qui fait son taf il faut le reconnaître (j’ai noté l’album dans ma liste de livre à lire dès 2012 mais je ne mets la main dessus que maintenant), cependant après lecture je suis plutôt déçu. Le crayonné est bon dans les grandes largeurs et les couleurs suivent, mais cela manque de soucis dans la finition je trouve. Surtout, c’est confus, on ne comprend pas toujours ce qu’on regarde, il y a des cases qui ne servent à rien et dont je serai bien incapable de décrire ce qu’elles représentent. Bon après le dessin n’est pas le plus scandaleux à mon sens, comme je l’ai dit il est inégal avec des dessins magistraux et d’autres un peu réalisé à l’arrache ; plutôt plaisant dans l’ensemble. L’histoire en revanche, est torchée à la va-vite. Le pitch n’a même aucun intérêt en soi, c’est une histoire de vengeance comme on en a lu des centaines, le drame à la Shakespeare et touti quanti qui demande quand même un développement sur plusieurs albums par principe, mais là c’est raccourcis au one shot. A quoi sert le cadre fantasy ? Je me le demande encore. Aucun intérêt si ce n’est de se faire plaisir au dessin (l’héroïne est sacrément bien gaulée, elle a tout ce qu’il faut là où il faut) et de broder une fiction niaiseuse ponctuée de dialogues à l’ouest (le narrateur qui profite d’un blanc durant les vœux du mariage pour poursuivre son récit. Genre, les mariés se regardent dans le blanc des yeux pendant 15mn? ). Franchement c’est de l’amateurisme je trouve, niveau d’écriture fanfiction d’adolescent. Moralité, enjeux, développement des personnages, de l’intrigue, etc ? Il n’y a rien, 51 pages de vide littéraire.

05/12/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Sept personnages
Sept personnages

Je suis dans ma période " Sept " et je dois dire que je vais de déception en déception. Les sept personnages de cet album sont issus de certaines pièces de Molière : Alceste, Agnès, Argan, Don Juan, Harpagon, Scapin et Tartuffe. Ils doivent découvrir qui se cache derrière l'empoisonnement de Jean-Baptiste Poquelin. Une petite révision des classiques de Molière ne sera pas de trop pour vraiment apprécier ce récit. Ce que je n'ai pas fait. Un scénario quelque peu longuet et qui ne m'a pas accroché. Une lecture rapide sans passion. Suis-je passé à côté de certaines subtilités ? Sûrement. Un dessin qui ne m'a pas aidé à me plonger dans cette enquête. Il est lisible mais trop statique avec des visages figés. Une colorisation qui n'aide pas. Pour les fans de ce comédien et dramaturge.

05/12/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Un certain malaise
Un certain malaise

Pour moi, une BD de Lauzier c’est uniquement « Les Sextraordinaires aventures de Zizi et Peter Panpan ». Beaucoup d’appréhensions donc à plonger dans cet album. J’ai peur d’être déçu… … et cela n’a pas manqué ! Pas d’histoire. Juste quelques dessins pêle-mêle scénarisés sur une planche. Pas de liens particuliers entre eux. Pas de fil rouge. Un humour bas de gamme par drôle au final. Des dessins bâclés, pas très soignés. C’était une autre époque et cela correspondait aux normes des standards d’hara-kiri mais aujourd’hui cela a terriblement vieilli. Ces tranches de vie sont désormais décédées avec l’auteur. Gros bof pour cet album.

05/12/2021 (modifier)
Par Canarde
Note: 2/5
Couverture de la série Le Ministère Secret
Le Ministère Secret

Tome 1 Héros de la république Je ne crois pas avoir grand chose à rajouter sur l'avis de Ro qui me parait complet : c'est tout simplement drôle. Profitons-en. Le caractère de Hollande et Sarkozy nous semble tellement familier et proche de la réalité que les péripéties totalement farfelues passent comme une lettre à la poste. Parfois, il y a une voix off, façon monsieur x, qui commente certains passages, probablement des restes du synopsis que Matthieu sapin a gardé. On ne sais pas si c'est parce qu'il avait peur que son dessin ne soit pas assez efficace, ou pour donner une sorte d'impression à la big brother, où tout est vu de l'extérieur et commenté via une oreillette... Un peu des deux surement. La différence avec Ro, c'est que je suis plutôt un fan de Sfar et Sapin, et que du coup je ne placerais pas l'album dans mes préférés pour deux raisons ; - La fin me semble un peu trop rapide et bâclée, comme souvent chez Sfar depuis qu'il a du succès, et visiblement Sapin n'a pas résisté à la facilité ! - Même si les personnages sont expressifs et réussis, J'ai un problème avec l'encart coloré de la voix off, en haut de la case, il change de couleur de façon aléatoire : faut mettre des lunettes de soleil pour lire ! En fait j'attends le deuxième tome pour voir. J'apprends qu'un film sort avec pour héros encore Nicolas et François, c'est drôle comme ces deux personnages réels qui ont surfé sur le story telling se font dépasser par la fiction. Quelle source d'inspiration étrange .... tome 2 "Trembler en France" j'enlève un étoile. Passée la surprise du dispositif, ça ne tient plus du tout la route. Ni queue, ni tête. Trop de facilités dans le scénario, cela devient une bouillie sans repère, on ne sourit même pas. Les personnages disparaissent devant une mer d'évènements invraisemblables et grotesques. L'imaginaire de X-or, avec ses monstres caoutchouteux, a du mal à accoucher d'autre chose. Dispensez-vous d'acheter ce tome.

01/05/2021 (MAJ le 05/12/2021) (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Chooz
Chooz

Jacques Carnac et Jean-Marie Lapeine sont au coude à coude dans le dernier sondage Hersant. Nous sommes à quelques jours du second tour des élections présidentielles. Qui sera le vaiqueur des urnes ? A se demander si Carnac va enfin gagner après avoir essuyé tant d’échecs … Pendant ce temps-là, Gérard Craan le belge doit s’allier avec Léon le borgne pour occuper la centrale nucléaire de Chooz qui déverse ses déchets dans l’eau de la Meuse. Il faut dénoncer et stopper ces malversations. C’est cette centrale qui pollue la rivière, le seul réservoir d’eau potable de la Belgique. Pour ne pas compliquer l’affaire, Gérard et Léon ont la même dulcinée, Véronik qui s’envoie en l’air avec l’un comme avec l’autre sans vergogne. Cela nous vaut quelques planches de cul ! Elle est enceinte la brunette ! Mais de qui ? Kwak ! Ah ah ah qu’elle est nulle cette histoire. Les auteurs ont pris très certainement quelques verres bien tassés de vodka avant d’écrire le scénario. Leurs délires et leurs hallucinations font que je ne vais même pas essayer de lire un autre album de la série mère, chronique de fin de siècle. Un seul me suffit. Je n’ai pas accroché malgré un graphisme plutôt singulier et agréable visuellement. Un album qui ne restera pas dans les annales de la bande-dessinée. Bof !

05/12/2021 (modifier)