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Les derniers avis (17260 avis)

Couverture de la série Les Saintes Nitouches
Les Saintes Nitouches

Voici une série érotique soft qui n'a pas révolutionné le monde de la BD. Hardan a profité du succès du moment de Dany pour ajouter sa pierre à la maison (pas close encore que ... certains gags). Les jolies femmes sont dessinées avec goût et ont des positions plus sensuelles et érotiques qu'explicites. Les gags sont assez convenus mais l'exercice de l'album est difficile car ce n'est pas évident de se renouveler sur 48 pages. Rien de méchant ne transpire dans ces gags qui sont sur un mode coquin. Si, j'ai noté un gag un peu méchant où la femme frustrée se retrouve nue pour attirer l'attention de son mari indifférent. Il lui reproche alors d'être toute fripée. Oups pas sympa Une lecture qui ne prend pas la tête et qui peut vous changer les idées noires.

02/10/2021 (modifier)
Couverture de la série Melly Brown
Melly Brown

Le premier tome a été prépublié dans le Journal Tintin, et cette série est sans doute la première ou l’une des toutes premières publications en album de Jean Dufaux. Deux tomes ont été publiés, et un troisième, « Quantrill » (personnage mal orthographié au début du tome 2, au passage), était annoncé pour fin 1987, mais n’est jamais paru. C’est en tout cas l’occasion de découvrir ce « péché de jeunesse » de Dufaux, qui développe là un scénario relativement classique (comme le dessin de Musquera) dans un univers western, plutôt éloigné des séries qu’il produira par la suite. Même s’il introduit déjà quelques toutes petites touches de fantastique. Le premier tome peut se lire comme un one-shot, mais le second paru ne livre pas du tout la fin d’une histoire qui devait se conclure dans le tome suivant, jamais paru, la série ayant été abandonnée, Dufaux se lançant dans d’autres séries. Globalement, je suis resté sur ma faim. Le rythme est lent (l’action autour de Melly est entrecoupée par de plus ou moins longues digressions sur des batailles de la guerre de Sécession, en 1863 pour le premier, en 1865 pour le second). C’est aussi parfois inutilement bavard. Enfin, Melly est censée être une métisse « bien noire » (des sudistes ne la connaissant pas l’appellent « négresse », mais si sa plastique est irréprochable, elle est franchement bien plus blanche que noire). Son père est blanc, et sa mère, entraperçue sur une photo dans le premier tome, donc Noire théoriquement, ne l’est pas franchement non plus ! Il y a là un petit manque de crédibilité... Bref, les débuts de Dufaux, dans une série abandonnée, mais qui de toute façon manquait je trouve de souffle, même si le troisième tome annoncé, autour de Quantrill, pouvait redynamiser l’ensemble – on ne le saura jamais. Note réelle 2,5/5.

02/10/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série 13m28
13m28

Le concept de départ est intéressant. Des amis sont à une petite fête dans un appartement parisien. Alors que la soirée commençait à mal tourner à cause d'un ex jaloux, soudain ils se rendent compte que la ville est inondée ! Et pas qu'un peu car ils doivent bien se trouver au 4 ou 5ème étage. C'est un peu comme ce film avec Romain Duris "Dans la brume", sauf que là c'est de l'eau et pas de la brume. Et comme dans ce film l'origine de ce phénomène est et restera inexpliquée. L'idée originale de l'album chez Manolosanctis que j'ai découverte en lisant la préface est que le récit est réalisée par un collectif d'auteurs où chacun vient dessiner quelques planches. Là où cela pèche est sur la cohérence de l'ensemble, pas tant sur l'aspect graphique car je m'en moque, chaque auteur ayant son style et à quelques exceptions près j'ai trouvé que les dessins étaient biens, mais sur l'aspect narratif. Chacun vient donner sa vision sur ce postulat de départ de la montée des eaux, certains auteurs vont la jouer un peu survivaliste (la survie pouvant consister à plonger chercher un paquet de clopes...), d'autres la jouent dans un registre plus romantique ou nostalgique. Cela manque un peu de continuité. Pas mal pour l'exercice de style mais pas mémorable.

01/10/2021 (modifier)
Par Titanick
Note: 2/5
Couverture de la série Tchaï Masala - Monologue Hindi
Tchaï Masala - Monologue Hindi

Tout ce qui touche à l’Inde m'intéresse a priori. Transformer un récit de voyage en le romançant sous la forme de la recherche d'un homme disparu, pourquoi pas. Eh bien je n'ai pas été convaincue. Ni par « l'intrigue » qui ne m'a pas intéressée, ni par l'atmosphère que j'ai trouvée plutôt desservie par un dessin à mon goût trop gras et trop simple pour rendre compte de l'ambiance qui règne à Bombay ou ailleurs. Trop en noir et blanc aussi, je ne m'y suis pas retrouvée. Certes, l'auteur a bien voyagé sur place, mais j'ai surtout eu l'impression qu'il a fait un reportage photo, quelques vues à chaque ville qu'il a traversée, et qu'il a retranscrites en dessin et s'y est mis en scène. Ça ne me suffit pas pour que je trouve son récit passionnant, sans qu'il soit franchement mauvais non plus. Une lecture que j'oublierai vite, passons à autre chose...

29/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Aldébaran
Aldébaran

En 1992, le troisième Sommet de la Terre à Rio (qui se souvient des deux premiers ?) est la première réunion vraiment importante qui met l'écologie comme priorité première pour la survie de notre planète. Aldébaran qui s'appuie sur la diversité biologique d'une faune et flore exceptionnelles est pour moi une suite logique de la prise de conscience naissante de ce sujet. La Science-Fiction est le champ de tous les possibles et celui que choisit Léo désoriente un peu car nous sommes loin d'un scénario type "guerre des étoiles". J'aime beaucoup le dynamisme des héros de ces albums. Kim et Marc sont toujours en mouvement et cela permet de visiter des paysages superbes sur les plages ou dans les forêts. Le dessin et les couleurs ne me déplaisent pas sauf quand les personnages restent la bouche ouverte de stupéfaction. Cela leur donne un petit air figé de poissons cherchant à respirer. Le zeste d'érotisme ne me choque pas du tout, au contraire. Les rebondissements sont nombreux et bien amenés. Malheureusement, j'ai plusieurs points qui me chagrinent beaucoup. Marc, Kim et consorts sont les descendants d'une expédition de 1500 pionniers choisis par l'ONU en 2078. C'est peu pour coloniser un territoire plus grand que l'Afrique et l'Europe réunies (La carte du début est trompeuse car ne tient pas compte de la perspective). De plus, en 2078, le monde sera très majoritairement Asiatique et Africain. Le monde urbain que nous propose Léo me rappelle les villages méditerranéens des années 50/60, sympathiques mais loin des standards de Djakarta, Mumbai ou Lagos. Dans la même veine presque tous les responsables importants de l'histoire (sauf Driss) sont de même origine. Cela manque d'anticipation à mon avis. Le personnage d'Alexa me gène. Formée au close-combat, elle a le coup de feu facile pour un savant travaillant sur la biodiversité (même si elle se trouve en état de légitime défense). Comme Pad qui attire et tue des oiseaux javelots pour se faire du fric, bof bof. Pour conclure, l'épilogue proposé par Léo me laisse pantois. "Boom économique", "le trafic maritime et aérien s'intensifia", "les industries se développèrent". Waouh.... un vrai programme pour le premier Sommet de la Terre Stockholm en 72.

29/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Mother
Mother

Pas grand-chose à dire de cette lecture, qui ne m’a vraiment pas convaincu. J’aime plutôt le dessin de Sorel (qui produit ici encore quelque chose de fort et beau) – mais je l’ai trouvé ici un peu trop sombre, rendant la lecture de certaines planches malaisée. D’autant plus que l’intrigue, mêlant mère hyper possessive, schizophrénie ou autres problèmes psychologiques, m’a perdu assez rapidement. D’abord parce que je pense ne pas avoir tout compris. Ensuite parce qu’on traverse cette histoire trop rapidement, sans pouvoir s’attacher aux personnages ou à la narration. Lecture décevante donc.

29/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Cixi de Troy
Cixi de Troy

C'est le nom de Vatine qui avait attiré mon attention. Une belle déception. Je suis plutôt fan de son dessin mais là il est en dessous de ce qu'il produit d'habitude, on est loin d'Aquablue ou de Niourk. Ce n'est pas moche, on dirait une commande réalisée sans envie, pas la moindre étincelle au coin de l'œil. Mais bon il faut bien se nourrir. Le troisieme tome avec Adrien Floch ne sauve pas cette mini série. Une colorisation informatisée des plus banale. Côté scénario ce n'est pas mieux, on sait juste ce que Cixi a vécu entre les épisodes 5 et 6 de Lanfeust de Troy. On n'apprend rien de transcendant. Une narration fluide. A trop vouloir tirer sur le filon Troy, j'en ai attrapé une indigestion. Pour les inconditionnels du monde de Troy.

29/09/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Tomorrow
Tomorrow

Bon bon bon... Pas vraiment convaincu par ce titre qui, s'il a certaines qualités indéniables, n'aura pas réussi à me convaincre d'un point de vue crédibilité globale. Oscar Fuentes est un ado particulier surdoué pour le violoncelle mais qui gère assez mal ses émotions, il est neuro-atypique. Ce jour là il a une audition à laquelle l'accompagne sa mère, mais pas sa sœur jumelle avec qui il noue pourtant une relation assez fusionnelle. C'est aussi ce jour précis qu'un virus informatique passe la barrière "des espèces" pour s'en prendre à l'humanité. Mais seuls les adultes semblent en être victime. Le jury d'Oscar ainsi que sa mère s'effondrent raides morts à la fin de son audition, commence alors pour Oscar une course contre la montre pour retrouver sa sœur... On suit également le parcours de Drevon, un spécialiste en sécurité informatique en relation avec le créateur russe de ce virus. Tiraillé entre son devoir et la survie de sa famille, il va quand même tenter le maximum pour anéantir ce virus. Viennent ensuite un groupe de jeunes sportifs et un autre groupe parti en stage d'intégration d’entreprise dans le désert... Peter Milligan nous propose donc un scénario chorale autour de ces quatre groupes qui vont affronter l'effondrement de la société qu'ils connaissent. Entre les gangs survivalistes de jeunes que Cira la sœur d'Oscar va intégrer et les forces de l'ordre qui vont tenter tant bien que mal de rétablir l'ordre, c'est plutôt le chaos qui prédomine et s'impose. Surtout que ce virus s'attaque avant tout aux adultes... Si le pitch suscite la curiosité, surtout en ces moments de pandémie, j'avoue avoir tiquer sur plusieurs points essentiels du scénario. Tout d'abord, le passage du virus de la machine à l'homme... pourquoi pas... la SF a proposé des scénarios bien plus alambiqués. Mais là, aucune explication, juste pif pouf, un hacker de renom russe balance son virus, et hop ! Deuxième point qui m'a fait beaucoup tiquer c'est le contact quasi immédiat qu'établie notre expert en cyber sécurité et le hacker russe. D'une déjà, le mec devine tout de suite d'où vient l'attaque, et deuzio entre en contact "finger in ze noze" avec lui pour essayer de trouver une solution... Heuuuu comment dire, moi j'y crois pas une seconde ! Le point positif de cet album tient heureusement au graphisme de Jesus Hervas (dessin) et James Devlin (colorisation) qui donne lieu a de magnifique planches (mention spéciale aux chapitres consacrés au gang qu'intègre la sœur d'Oscar). Au final un album aux charme graphique indéniable mais qui n'aura pas su me convaincre d'un point de vue scénaristique. Dommage.

27/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Sept yakuzas
Sept yakuzas

Nouvelle déception que cet épisode de Sept. Une histoire de vengeance. Un nonagénaire en couche culotte aidé de six autres yakuzas aux look très différents vont partir en guerre contre le nouveau gang qui a pris le pouvoir. Avec sa demi surprise en conclusion qu'on voit arriver comme le nez sur le visage. Une narration faite de nombreux flash-back retraçant le passé et une présentation des yakuzas qui n'aide pas à la fluidité du récit. Un scénario convenu. Un dessin gras qui n'est pas du plus bel effet. Une jolie colorisation. Une lecture qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. Dispensable.

26/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Étranges Enquêtes du Major Burns
Les Étranges Enquêtes du Major Burns

Un album franchement ennuyeux. C'est humoristique et je n'ai pas du tout ri ! Le pire est que certaines situations sont marrantes, mais je n'ai pas ri ou même souri à cause de la mise en scène. Je la trouve plate et je trouve que le rythme va trop vite. Il y a trop d'idées dans ces courtes histoires et les scènes s'enchainent un peu mal par moment. Je pense notamment à l'histoire avec le loup-garou qui a de bons gags, mais tout tombe à plat à cause du dessin. Ajoutons que certaines histoires sont juste inintéressantes. Donc voilà un album dispensable. Dans le genre « parodie se passant dans l'Angleterre victorienne », il y a bien mieux comme Baker Street par exemple.

26/09/2021 (modifier)