Les derniers avis (9627 avis)

Couverture de la série Res Publica
Res Publica

Une lecture dense, qui nécessite de prendre son temps – il m’a fallu quelques heures pour la finir. Mais c’est une lecture recommandable. Je lis régulièrement le Canard enchaîné, et surtout le Monde diplomatique, et l’essentiel des faits repris ici ne m’a pas surpris. Mais les voir compilés, remis en perspective donne du sens à des déclarations, des événements, des personnages épars. Par-delà la personne de Macron, c’est le néolibéralisme à l’œuvre, mais aussi le cynisme et le mépris de classe, la collusion des « journalistes » de révérence, le dévoiement de ce qui se fait appeler démocratie, l’omniprésence d’une communication aux airs de novlangue, la généralisation de violences policières pour juguler toute contestation ou maîtriser les « classes dangereuses », qu’il nous est donné à lire dans ce pavé, jamais indigeste, mais souvent – toujours – plus qu’énervant ! Quand l’envie de vomir nous quitte, on a alors une haine à canaliser pour ne pas se ruer sur ceux qui se fouttent de notre gueule à ce point. Les auteurs font ce que devrait faire les journalistes : ils utilisent leur mémoire, ils contextualisent les déclarations, et ils décrivent les conséquences de celles-ci, comparant les objectifs annoncés et les résultats constatés. Leur travail de présentation et de décryptage de ce dont Macron est le nom est vraiment bien fichu. La narration est fluide, factuelle et jamais barbante, le dessin est agréable, lui aussi fluide. A lire et faire lire…

12/02/2026 (modifier)
Par Yann135
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Les Fesses à Bardot
Les Fesses à Bardot

Etant un fan absolu de Gaël Séjourné - je n’hésite jamais une seconde avant d’acheter ses albums – cet album confirme une fois de plus que je ne peux pas être déçu par ce garçon ! Dès les premières pages, on est transporté dans une ambiance soignée, où chaque détail des décors respire l’authenticité des années 50-60. Tout est dessiné avec un souci du réalisme et une richesse visuelle qui font honneur à cette époque mythique. Les couleurs chaudes et les jeux d’ombre et de lumière ajoutent une vraie profondeur aux planches, et on a presque l’impression de feuilleter un album de photos d’époque, mais avec l’énergie et l’humour si caractéristiques de Gaël. L’histoire, qui mêle habilement fiction et références au cinéma français, est un pur délice. Les monstres sacrés sont croqués avec tendresse et malice, et le scénario, bien que l’arnaque soit un peu prévisible, reste captivant du début à la fin. On se laisse porter par le rythme, les dialogues savoureux et les rebondissements, sans jamais s’ennuyer. Pas possible de lâcher l’album avant la fin ! Et puis je dois vous le dire – cela n’a pas trop de rapport avec cet album – mais je vous invite ardemment à aller à la rencontre de Gaël si vous avez l’opportunité de le voir dans un festival. Il a cette touche humaine qui fait toute la différence lors des dédicaces : disponibilité et gentillesse. Rencontrer un auteur aussi passionné et accessible, ça rend chaque album encore plus précieux. Pour les fesses à Bardot – c’était à Angoulême. Il a pris du temps pour m’expliquer son travail, ou encore comment se font les échanges avec Philippe Pelaez le scénariste. Des échanges qui font que tu abordes un album un peu différemment en appréhendant les difficultés de l’auteur. Cet album est un vrai bijou, à la fois drôle, beau et intelligent. Et si vous êtes un peu (ou beaucoup) fan de cinéma et de nostalgie bien dosée, sans hésitez, cette BD est pour vous. Merci Gaël pour ce voyage en images et en émotions. A bientôt sur un autre festival !

12/02/2026 (modifier)
Par Simili
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Il faut flinguer Ramirez
Il faut flinguer Ramirez

Jacques Ramirez est un as du service après vente de la Robotop, entreprise d'électroménager. Sauf qu'il est aussi le portrait craché de son père qui, lui, est également un as dans son domaine : le nettoyage pour les cartels. S'ensuivra toute une série de quiproquos entrainants notre brave Jacquo dans une folle chevauchée. C'est quoi cette put… de BD ? Nicolas Pétrimaux rend un hommage magnifique au cinéma d'action des 80's-90's mais également à ses premiers amours, le jeu vidéo en plongeant son héros dans une sorte de GTA absolument délirant et par conséquent délicieux. Quel régal que de suivre les aventures complètement folles de cet employé modèle et surtout qu'est ce que l'on se marre. Nicolas Pétrimaux a pensé à absolument tout. Les clins d'œil à la culture pop sont ultra présents (Magnum par exemple) y compris dans les fausses pubs qui sont justes … exceptionnelles Enfin le dessin est hyper dynamique, à l'image de l'intrigue , les différentes gueules des protagonistes sont géniales, les décors bien modélisés, les couleurs parfaites. On sent un vrai talent chez l'auteur Alors pourquoi ne pas mettre la note maximale à cette série qui aura su me transporter avec bonheur dans son univers ? Et bien juste parce que je réserve le "culte" lorsque la série sera enfin finie. Espérons qu'elle le soit un jour car elle le mérite 10 000 fois https://www.flinguerramirez.com/iffr-3-chargement-toujours-en-cours/#:~:text=L'attente%20de%20l'acte,Le%2011%20avril%202025.

12/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Dans la tête de Sherlock Holmes
Dans la tête de Sherlock Holmes

'Dans la tête de Sherlock Holmes' brille surtout, il faut l'avouer, par l'originalité de sa mise en page qui se retrouve jusque dans la première de couverture dont la tête de Sherlock Holmes est découpée, comme une fenêtre ouverte dans l'esprit du célèbre détective. Esthétiquement, tout est parfait, du vieillissement artificiel des pages avec des jaunissements et des taches d'encre, en passant par les cases dont les formes rappellent le sujet de l'intrigue, jusqu'au trait des personnages très original et collant parfaitement à l'esprit de la bande dessinée. Ici, comme indiqué au dos des ouvrages, tout est voué et dédié au déroulement et à la mécanique de l'enquête. Le parti-pris initial est ainsi d'immerger le lecteur dans la tête de Sherlock Holmes en le faisant pénétrer à l'intérieur de son mental et en déroulant avec lui le fil des indices et des déductions qui en découlent. Cet enchainement est d'ailleurs matérialisé par un fil rouge qui se déroule tout au long des pages des deux tomes composant chaque histoire. L'enquête est également agrémentée de quelques cartes très esthétiques situant les déplacements effectués par le détective et son partenaire, le docteur Watson. Ce duo est d'ailleurs assez comique avec un Sherlock rabrouant régulièrement Watson et se moquant de son manque de flair. De part l'idée de départ des auteurs, cette série qui, rappelons-le, ne fait que débuter (trois tomes parus à ce jour), possède toutefois le défaut de ses qualités à savoir un certain classicisme dans l'histoire traitée qui pourra manquer, selon certains, de dramaturgie ou de quelques retournements de situations. Mais cela n'a pas été préjudiciable concernant ma lecture. J'ai tout de même une petite préférence pour l'intrique du tome 3 dont l'univers écossais et le mystère du loch Leathan ajoutent à l'ambiance de la BD. En conclusion, je ne peux attribuer que la note maximale pour saluer l'originalité de la démarche et la qualité de la réalisation. Vivement les prochains tomes ! SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 8/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 10/10 NOTE GLOBALE : 18/20

11/02/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Blue (Humanos)
Blue (Humanos)

Au hasard d'un certain site de vente en ligne, je suis tombé sur cette bande. Les couvertures ont électrisé mon regard et j'ai craqué. Alors qu'est ce que ça vaut? Blue est une bande appartenant au genre SF post apo, réalisée en 85 et 87 par deux jeunes auteurs. On les sent complètement passionnés par ce premier pied dans la bande dessinée. J'ai adoré le style visuel. C'est un cocktail de plein d'influences. Un des personnages ressemble à Robert Smith. L'ambiance générale fait penser à des mangas comme Cobra ou Ken le survivant. Les décors et les voitures sont sublimes tandis que les corps et les visages sont... Aléatoires. Parfois très beau et parfois dessinés en dépit du bon sens niveau proportions. Le dessinateur a du mal à dessiner le mouvement. Les personnages de loin sont moches. Les coupes de cheveux sont ultra kitch. Et pourtant on décèle l'influence de Klimt pour dessiner les visages, un peu comme dans Slaine. Et pourtant il y a ce travail sur les tons de couleurs bleu et violet qui crée à lui tout seul tout un univers. Qui nous plonge dans une ambiance barbare faisant penser aux Guerriers de la nuit de Walter Hill... Le scénario a été la bonne surprise. Je m'attendais à un navet de série Z mais on est plus sur de la série B ambiance fin du monde avec quelques touches de fun. Bon je m'arrête là. J'ai adoré découvrir cette petite pépite qui a plein de défauts mais un charme unique. Avec cette impression d'être un archéologue dénichant un pur artefact des années 80.

08/02/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série L'Etat morbide
L'Etat morbide

L'état morbide de Daniel Hulet a connu récemment une réédition. On conseillera plutôt les EO ou l'intégrale de 1995 dont la typographie respecte les codes des éditions originales. C'est un récit d'épouvante somme toute classique qui joue sur la frontière entre le réel et l'imaginaire. Oui il y a plusieurs niveaux de compréhension - c'est ce qui fait la force de l'oeuvre - mais on peut s'arrêter au premier niveau d'explication - un homme victime d'un stratagème diabolique - sans être perdu ou frustré. Les éléments fantastiques sont percutants. J'ai apprécié la chute de chacun des trois tomes. La caractérisation du héros est originale aussi - il aime ecouter du Cabaret Voltaire et a pour compagnie une bande de punk arty. Les réactions de rejet des contributeurs ci dessous m'ont assez amusé. C'est vrai que l'ambiance urbaine gothique est assez inédite en bd et peut déstabiliser si on a pas les références. Un peu comme les gens qui sont habitués à aller voir les Tuche et qui entreraient par erreur dans une salle projetant Eraserhead. Visuellement c'est magnifique, avec un découpage moderne et une amélioration des couleurs à partir du tome 2. Dommage que cette bande soit tombée dans l'oubli car pour moi c'est clairement culte et ça fait partie des incontournables des années 80-90.

08/02/2026 (modifier)
Par Canarde
Note: 3/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Tananarive
Tananarive

Un trio de BD qui s'est bien assemblé, je trouve avec - des couleurs très variées et fines dans le choix. ( je n'avais pas aimé le travail de Delf, ni dans La Banque ni dans Dieu n'a pas réponse à tout, mais ici tout est raccord) - un dessin qui réussit à croquer des personnages dans leurs traits, leur posture, leurs vêtements en donnant une impression d'aisance très agréable. Les visages sont particulièrement attachants, quels que soient les rôles. Je ne connaissais pas ce dessinateur, mais ça m'a vraiment accroché, même si ça va parfois dans la caricature un peu vieillotte, la couleur donne la profondeur qui pourrait manquer en noir et blanc ! - un scénario avec deux thèmes enchevétrés peu explorés ensemble : la double vie ( ou la mythomanie ? ) et la quête d'un vieil homme un peu passé à côté de sa vie. Cela ne brasse pas des grands sujets de société, cela ne va pas changer la face du monde mais c'est bien ficelé, et le dispositif de l'anti-héros, cassé, berné et au grand cœur marche toujours ! Quand au second personnage principal, élégant mythomane, fripouille absente mais si nécessaire, il apporte à la fois humour et tragique. Les dialogues font penser à un duo Peter Falk (Colombo) /Jean-Pierre Marielle. Une BD attachante, mais qui intéressera peut-être plutôt les + de 50 ans...non ?

08/02/2026 (modifier)
Par Simon
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Grrreeny
Grrreeny

L'humour de Midam au service de l'écologie. Cette BD convient certainement à des personnes plus âgées que GameOver qui fonctionne très bien avec les moins de 6 ans et Kid Paddle les plus de 7 ans. Il me semble qu'il faut avoir une certaine connaissance de l'écologie et une envie de prendre de la distance avec le combat écologique pour pouvoir pleinement rigoler avec Grrreeny. Personnellement j'adore! Mais j'ai 43 ans !

08/02/2026 (MAJ le 08/02/2026) (modifier)
Par Blue boy
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Karl
Karl

A l’heure où l’intelligence artificielle s’impose de plus en plus dans nos vies, alors même que les débats sur les enjeux éthiques et les risques inhérents à cette technologie n’ont aucunement pesé dans son développement tous azimuts, Cyril Bonin nous livre avec « Karl » une fiction où il questionne ce qui fait notre humanité à travers cet androïde qui semble échapper à ses créateurs et fait montre d’une sensibilité plus grande que bien des représentants de notre espèce. Bien sûr, la thématique n’est pas nouvelle, elle a déjà été exploitée maintes et maintes fois dans la pop-culture, l’une des œuvres fondatrices étant sans doute le « Frankenstein » de Mary Shelley, ainsi que, plus tardivement, le cycle des Robots d’Isaac Asimov. Au cinéma, nous avons eu « Metropolis » de Fritz Lang, et plus récemment « 2001, Odyssée de l’espace », de Stanley Kubrick, une adaptation du livre d’Arthur C. Clarke. D’ailleurs, Karl, n’évoque-t-il pas, ne serait-ce que par son nom, « Hal », l’IA contrôlant le vaisseau spatial de « 2001 » ? La différence réside dans le mode de traitement par son auteur, et Cyril Bonin l’a fait dans son style bien à lui. Si l’histoire est très fluide, ce dernier intègre des sujets très pertinents, avec un laïus scientifique loin d’être plombant mais surtout une bonne part d’interrogations philosophiques, le tout étant amené de manière très subtile et passionnante. La question centrale étant : qu’est-ce que la conscience, à partir de quel moment une IA accède-t-elle à la conscience, où commence le libre arbitre, et toute cette sorte de choses ? A noter ce propos de Karl — émerveillé à la vue de cette biche, cause indirecte de l’accident —, qui donnera au lecteur ample matière à méditation : « Certains disent que la conscience est un moyen pour la vie de se répandre. Mais je pense qu’au contraire, c’est la vie qui est un moyen pour la conscience de se développer. » Une fois encore, l’auteur solitaire et complet qu’est Cyril Bonin (même s’il lui arrive d’adapter des œuvres littéraires) nous fait don (oui !) de son univers graphique unique et intemporel. Il m’est personnellement très difficile de résister au charme visuel, un rien poétique, de son dessin. Optant ici pour un contexte décalé, on ne peut pas vraiment parler de cyberpunk. Disons que l’action semble se situer dans la première moitié du XXe siècle, si l’on s’en tient au mobilier et aux vêtements, mais avec quelques éléments futuristes tels que la cybernétique ou la présence de drones dans le ciel urbain, ce qui évoquerait le monde des « Cités obscures » de Schuiten et Peeters. Le trait délicat et élégant du bédéaste est tout simplement sublime, avec toujours cette belle maîtrise de la couleur. Paru dans les premiers jours de février, « Karl » s’inscrit d’ores et déjà en bonne place dans les œuvres qui se distingueront en 2026. Cyril Bonin est parvenu ici à établir des correspondances entre la haute technologie et la poésie, tout en abordant de manière raisonnée voire bienveillante la question de l’intelligence artificielle, sans l’inquiétude habituelle inhérente aux débats sur l’intrusion massive de cette technologie dans nos vies. Certains diront un peu légère et superficielle, car le sujet est complexe mais qu’importe, « Karl » apparaît véritablement comme une parenthèse enchantée.

07/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Terre ou Lune
Terre ou Lune

J’ai littéralement craqué dès que j’ai vu cette première de couverture : elle m’a captivé, intrigué et donné immédiatement envie de plonger dans cette BD. Puis, lorsque j’ai découvert la bande-annonce, j’ai été encore plus séduit : elle reflète parfaitement l’atmosphère poétique et étrange de l’univers et m’a mis l’eau à la bouche. Dès les premières pages, j’ai été frappé par l’univers unique que Jade Khoo a créé. On suit Othello, un jeune garçon dont la vie bascule après un geste irréversible. Mais loin de se limiter à un simple drame familial, le récit prend rapidement une ampleur bien plus grande. Il mêle émotion, poésie et science-fiction contemplative, tout en s’ancrant profondément dans la nature et l’observation du vivant, notamment des oiseaux, omniprésents et essentiels au récit. Visuellement, l’album est une véritable splendeur. Jade Khoo livre près de 300 pages en couleurs directes, entièrement réalisées à la main, et cela se ressent à chaque planche. Son trait d’une grande délicatesse, souvent à l’aquarelle, magnifie aussi bien les paysages naturels que les mondes imaginaires de science-fiction. Forêts embrumées, champs baignés de lumière, ciels crépusculaires, oiseaux dessinés avec une précision et une tendresse évidentes : on sent dans chaque image une véritable déclaration d’amour à la nature. Les influences de Moebius, Zao Dao ou Hayao Miyazaki se devinent, mais sans jamais écraser l’identité propre de l’autrice. J’ai adoré ce mélange subtil entre sensibilité intime et enjeux plus larges. À travers la quête d’Othello, Jade Khoo aborde des thèmes profonds comme l’identité, l’aliénation, l’altérité, la transmission et le prix des utopies. Progressivement, par petites touches et sans jamais forcer le trait, l’histoire personnelle du héros laisse apparaître une réflexion plus vaste sur l’Humanité, ses erreurs passées et ses idéaux écologiques. Tout est amené avec une grande fluidité, sans lourdeur ni discours appuyé. On suit Othello pas à pas, on partage ses doutes, sa curiosité et son rapport presque fusionnel au monde naturel. Le récit est initiatique, contemplatif, parfois bouleversant, et toujours d’une grande justesse émotionnelle. Chaque symbole, chaque silence, chaque regard contribue à l’immersion. Cette histoire est prévue en deux parties (diptyque), et ce premier tome nous laisse dans une attente excitante tant l’univers est riche et mystérieux. On referme l’album à regret, avec encore de nombreuses questions en tête et une seule envie : découvrir la suite de ce voyage poétique et poignant. Je ne peux que confirmer ce qu’indique le bandeau de l’album et le commentaire de Mathieu Bablet : « L’album le plus important de 2026, Jade Khoo est déjà un grand nom de la BD ». C’est exactement ce que j’ai ressenti. Et au passage, c’est aussi une entrée remarquable pour la toute nouvelle maison d’édition Morgen, qui frappe très fort avec cette 2ème sortie. Avec son prix de lancement à 27,90 € avant de passer à 32,90 € après le 29 avril 2026, c’est clairement le moment idéal pour se procurer ce véritable coup de cœur.

04/02/2026 (modifier)