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Les derniers avis (17260 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Triso Tornado - Histoire d'une famille avec trisomie 21
Triso Tornado - Histoire d'une famille avec trisomie 21

Un album traitant de la trisomie et qui est basé sur l'expérience de la scénariste. Désolé si je risque de passer pour un sans cœur, mais je n'ai pas accroché à ce one-shot. Je comprends que la scénariste voulait raconter son expérience et il y a des scènes touchantes (celle où la mère panique parce que son bébé trisomique ne respire plus par exemple) sauf que justement cela ne m'a pas touché. Je n'ai pas ressenti d'émotions durant ma lecture hormis l'ennui. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages et à leurs vies qui basculent lorsqu'ils ont un bébé qui s'avère être trisomique. La faute en partie au fait que le scénario fait des aller-retours entre le passé et le présent, cela donne un côté un peu décousu au récit. Je suis perplexe face au dessin. D'un côté je trouve qu'il y a un certain charme (j'aime bien les couleurs), mais en même temps je trouvais le trait un peu amateur, ça fait penser à ce qu'on retrouve dans les fanzines. Je suis passé à côté de l'album. Sur le même sujet, j'ai été plus touché par Ce n'est pas toi que j'attendais.

13/09/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Geronimo Stilton
Geronimo Stilton

Même si j'avais régulièrement entendu son nom, je n'ai découvert que tout récemment Geronimo Stilton en découvrant un lot de ses romans jeunesse et de quelques BD. Même si je n'ai pas lu les romans, j'ai pu découvrir le nombre incroyable de tomes qui sont parus des aventures d'origine Italienne de ce héros souris et ses nombreux compagnons dans un monde d'animaux anthropomorphes. Et j'ai noté la mise en page originale ponctuée de nombreuses petites illustrations et surtout de textes écrits dans des polices différentes et très colorées, probablement pour égayer et faciliter la lecture des plus jeunes au contraire de pages de textes identiques au noir et blanc ennuyeux. Autant les scénarios des romans semblent variés, autant ceux des BD qui ont été inspirées par la série se focalisent sur un sujet récurrent et toujours identiques : Geronimo Stilton et sa petite famille sont envoyés dans le temps par le Professeur Volt pour contrecarrer les manigances des trois méchants Chats-pirates qui veulent saboter ou transformer l'histoire à leur avantage. Chaque tome est ainsi l'occasion d'être projetés au cœur d'un évènement célèbre de l'histoire mondiale quand ce n'est pas directement à la préhistoire ou au temps des dinosaures. Même si on retrouve la petite particularité de la série avec la présence ça et là de mots écrits dans une police de caractère étonnante et colorée, cela n'apporte ici rien du tout hormis l'impression que les personnages crient certains mots sans importance au cœur d'une banale conversation. Pour le reste, c'est une BD très décevante. Cela sent purement l'exploitation commerciale sans âme et sans saveur. Le dessin est du pur graphisme de studio bas de gamme produit à la chaine, du sous-Disney mal foutu avec des personnages qui s'intègrent mal dans des décors bâclés et des expressions de visage qu'on dirait tirées au hasard parmi celles disponibles, en essayant de coller vaguement au contexte. Les histoires sont répétitives et sans aucune accroche tant elles paraissent artificielles. Elles sont presque toutes structurées de la même manière : une introduction de nos jours impliquant des éléments qui n'auront tellement rien à voir avec le reste de l'histoire qu'ils paraitront incongrus, puis le professeur Volt qui enrôle les héros car un nouveau danger menace l'histoire, et les héros qui se retrouvent dans une époque en particulier toujours pour combattre les chats-pirates qui se sont infiltrés pour saboter tel évènement ou création historique. Les motivations et réalisations de ces derniers sont le plus souvent ridicules et surtout si alambiquées qu'on se demande vraiment ce qu'ils espèrent en retirer. Quant aux héros, ils paraissent plats et sans aucun intérêt, complètement interchangeables au point de se demander pourquoi ce sont eux les héros de la série. Bref, les scénarios semblent construits de bric et de broc pour essayer de divertir vaguement un jeune public mais sans aucune structure ni crédibilité, donnant là encore l'impression d'un travail à la chaine où un studio se partage des bouts de la création avant que tout soit collé à la Superglue en espérant que les lecteurs ne soient pas trop regardants. Du coup, au final, je me dis que ça peut peut-être divertir des lecteurs de 6 à 9 ans, les mêmes qui comme moi à l'époque ne s'offusquaient pas trop de quelques scénarios bancals dans un journal de Mickey ou de Pif Gadget. Et ça doit bien tomber puisque je suppose que la série s'adresse bien à ce public là. Mais passé cet âge là, la lecture de cette série devient rédhibitoire.

13/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Klaus
Klaus

Je n’ai lu que le premier album, qui se lit de toute façon comme un one-shot. Et qui de toute façon ne m’a pas convaincu d’aller plus loin. La principale originalité de l’intrigue est de renouveler l’histoire du Père Noël, dont elle retrace les origines, en en donnant une version assez noire, musclée et violente. L’ambiance est à un médiéval fantastique (presque dark fantasy parfois) assez classique (un méchant domine un pays, entouré de sbires obéissants et d’une femme qui subit son joug, tandis qu’un gentil vient mettre son grain de sel – et de sable dans la machinerie du méchant). L’aspect fantastique prend franchement le dessus vers la fin – que je n’ai pas vraiment aimée, il y a là vraiment une overdose de fantastique visuel. L’histoire se laisse lire, mais ce n’est pas trop ma came. L’intrigue est trop linéaire et manichéenne (les personnalités ne sont pas creusées ni suffisamment nuancées), et je n’ai pas trop compris comment et pourquoi Klaus se met à construire des jouets et les distribue… De plus, sa capacité à se balader dans la ville et sur les toits, sans être vu ou attraper par les sbires du méchants, sa résistance aux coups, flèches empoisonnées, etc, n’est pas trop crédible. Enfin, la "gentillesse" du héros jure dans l'univers où il se débat (où la noirceur est, elle franchement accentuée - comme lorsqu'on pousse les habitants à se sacrifier dans la mine), et certains passages frôlent le ridicule je trouve. Enfin, si le dessin est dynamique, il reprend certains tics de comics dont je ne suis pas fan (personnages bodybuildés, visages aux expressions peu nuancées). Quant à la colorisation, à l’informatique, elle n’est pas non plus mon truc. Bref, affaire de goûts certainement, mais je suis resté sur ma faim. Note réelle 2,5/5.

11/09/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Roi des Mapuche
Roi des Mapuche

Je suis déçu par ce premier tome parce que j'avais bien aimé La Colonne et avec un sujet similaire montrant la folie d'un homme, je pensais que j'allais adorer. Il se trouve que je connaissais déjà ce fait historique, parce que je l'ai lu dans l'encyclopédie de Bruno Léandri. Le dessin est bon comme d'habitude avec Dumontheuil. Le scénario, en revanche, ne m'a pas convaincu. On passe rapidement sur le premier voyage du notaire français et la raison pour laquelle il est devenu le roi des Mapuche et on se concentre sur son second voyage au Chili. J'aurais préféré qu'on voit l'histoire de cet aventurier du début jusqu'à la fin comme ça avait été le cas avec La Colonne où on voyait la folie des deux militaires français aller de plus en plus loin au fil du temps. Là on dirait qu'on a manqué un épisode. Cela n'aurait pas été un gros problème si le scénario était captivant, mais hélas je l'ai trouvé poussif. Le scénariste avait un bon sujet et j'ai eu l'impression qu'il ne savait pas trop quoi en faire, parce que l'intrigue avance quand même lentement pendant une bonne partie de l'album, et lorsqu'il se passe enfin quelque chose de passionnant, c'était trop tard j'avais déjà décroché depuis longtemps. Ajoutons qu'aucun personnage n'est attachant et que l'humour ne m'a même pas fait sourire.

11/09/2021 (modifier)
Par olma
Note: 2/5
Couverture de la série Qumran
Qumran

Une note de 2 qui vient pour partie du fait que le récit n'est pas tellement à mon goût, mais pourrait plaire à d'autres. Je lui ai trouvé des ressemblances avec les thématiques du Da Vinci Code (livre qui ne m'avait pas plus emballé que ça): des histoires de confréries secrètes plus ou moins ésotériques, des secrets que les hiérarchies religieuses ne veulent pas voir atteindre le public, des rouleaux mystérieux qui provoquent des crimes horribles, quelques bons et traîtres s'affrontent, un héros - à mon goût - trop propre sur lui... bon, on a beau savoir que le fanatisme religieux peut provoquer des horreurs, là j'ai quand même eu un peu de mal à mettre en regard les actes et le secret en question. L'aspect artistique de la BD n'a que partiellement compensé ma difficulté à rentrer dans l'histoire: il y a de belles planches de sites ou de paysages, avec des couleurs lumineuses plutôt réussies. Par contre je trouve que les personnages ont un aspect raide, manquent de dynamique, et ne sont pas toujours aussi bien dessinés que les décors.

10/09/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Fourmies la Rouge
Fourmies la Rouge

Fourmies rouge, ah ah vous l'avez ? Cette bande dessinée raconte une révolte ouvrière à l'occasion du 1er mai qui a conduit à une fusillade et la mort de plusieurs grévistes dans la ville nordiste de Fourmies. Je fais un parallèle avec Kent state que je viens de finir, une opposition entre deux camps sauf qu'un des deux tient des fusils... donc ça finit de manière sanglante. L'époque était différente, on est fin XIXème siècle, l'industrie du textile tourne à plein dans la région et les horaires sont à rallonge. La revendication d'une journée de repos fait peur aux patrons. Je ne connaissais pas ce fait historique, l'intention de la relater est tout à fait louable, mais ça n'a pas trop pris pour moi. Malgré sa centaine de pages j'ai trouvé ça un peu expédié, on a surtout le point de vue ouvrier et le dessin ne m'a pas emballé non plus.

09/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Amen
Amen

Le retour de Georges Bess après son magnifique Dracula. - Tome 1 : Le style graphique change, ici le trait est moins fin et plus caricatural, mais le dessin est toujours aussi beau. J'ai particulièrement aimé les planches représentant l'espace et les personnages ont des "gueules". Côté scénario, rien d'extraordinaire. Le héros Ishoa, ancien esclave juste affranchi, encadre une expédition militaire et religieuse. Un parallèle pourra être fait avec les conquistadors et l'inquisition. Petit bémol pour le nom de leur dieu : OM, et pourquoi pas RCL ou PSG ? ???? Bref, ce premier tome vaut d'abord pour son dessin (4 étoiles), 3 étoiles pour le scénario. J'attends où nous mènera le second volet pour, peut-être, améliorer ma note. - Tome 2 : Quelle catastrophe, tout l'album n'est qu'une apologie de l'utopie. Je veux bien, mais le problème c'est que je n'y crois pas un seul instant et cela a rendu ma lecture difficile. Le scénario se concentre sur Ishoa et Kurtz, soldats et prêtres sont éliminés d'un coup de baguette magique. Tout cela est vraiment tiré par les cheveux. Une narration trop scolaire, sans poésie. Un gâchis après un bon premier tome. Heureusement que le graphisme est là pour sauver l'album, c'est toujours aussi beau. Les couleurs sont superbes. A vous de voir. Note réelle : 2,5.

15/05/2021 (MAJ le 09/09/2021) (modifier)
Par fuuhuu
Note: 2/5
Couverture de la série Akkad
Akkad

Première lecture de la rentrée, et malheureusement une déception. On est dans une ambiance de fin du monde et d'invasions extra-terrestres. Un scientifique élabore un programme où il crée des surdoués afin de mettre un terme à cette invasion. Déjà là j'avais du mal à entrer dans l'histoire parce que je ne voyais pas vraiment en quoi 5 surdoués pouvaient empêcher une invasion ET. Mais au delà de ça, je trouve que l'ambiance n'est pas là. A aucun moment, on se sent en danger, les ET sont oubliables et à peine fini ma lecture, je ne me rappelle même pas d'un seul nom de personnage, tellement ils m'ont été indifférents. La fin m'a tout de même un peu surpris. Un peu trop vite amené, mais d'un autre côté, si l'album avait été plus long, je ne suis pas sûr que j'aurai été au bout. Bref, une histoire apocalyptique où on ne ressent vraiment pas la notion de fin du monde. 1,5 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

08/09/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Explorations
Explorations

Ma troisième lecture de M. Yokoyama, je vais commencer à devenir un spécialiste. C'est bien le terme car ici c'est spécial... toujours muet, un graphisme très tranchant si je puis le qualifier ainsi, en noir et blanc. Il est proche du dessin de La Salle de la Mappemonde, à la limite de l'hypnotisme et un travail de fourmi quand il montre page après page une pluie battante. Quel travail dans le dessin des gouttes ! Les quelques extraits d'interviews de l'auteur qui s'intercalent entre les trois récits de cet album sont assez lunaires et on a l'impression que l'auteur est quelque peu perché. On s'étonne moins de ne pas tout comprendre à son travail. Bref du manga de niche, plutôt confidentiel, pour amateurs d'art contemporain.

07/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Dans un ciel lointain
Dans un ciel lointain

C’est un Pratt mineur. Très mineur. Sans doute l’une de ses dernières productions, mais qui ne m’a pas vraiment convaincu, moi qui pourtant apprécie plutôt cet auteur. Le dessin semble simpliste, moins travaillé qu’ailleurs. Mais c’est surtout l’histoire qui m’a laissé indifférent. Peu intéressante, peu fouillée. Les bisbilles amoureuses entre les deux frères, amoureux de la même femme, ne mènent pas loin, et les péripéties militaires ne sont pas plus captivantes. Reste une dénonciation par la bande de l’absurdité de la guerre (mort peu glorieuse du héros italien au milieu d’un désert, qui plus est tué par son ami anglais…). Cet aspect, le plus intéressant, est hélas peu développé. Voilà un album dispensable je pense.

07/09/2021 (modifier)