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Les derniers avis (17426 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Rocket Raccoon & Groot - Des Histoires à Dormir Debout
Rocket Raccoon & Groot - Des Histoires à Dormir Debout

La couverture avait attiré mon attention sur cet album et en le feuilletant j'ai bien aimé la plupart des dessinateurs alors je l'ai emprunté. C'est les aventures de Rocket Raccoon et Groot et le ton est très humoristique sauf que la plupart du temps ce n'est pas très drôle. Si Raccoon est un peu attachant, Groot devient vite énervant parce qu'il ne peut dire que la même phrase encore et encore et cela devient moins amusant passé 5 pages. Comme je l'ai écrit, l'humour ne marche pas trop. J'ai parfois souris, mais la plupart du temps c'est lourdingue. Le dernier récit se passe durant un énième gros crossover dont j'en ai rien à foutre et je découvre le personnage de Gweenpool qui est Deadpool en version féminin et qui agit exactement comme lui. Je comprends pas trop l'intérêt de ce personnage qui est juste une copie conforme à son modèle alors que des personnages qui existent depuis des décennies comme Supergirl ou She-Hulk qui ont une vraie personnalité et ne sont pas juste une copie de Superman ou Hulk avec une grosse paire de nichons. Disons que cela me conforte dans mon opinion de ne pas lire les comics de Marvel récent sauf s'il y a un auteur que j'aime au scénario.

16/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Demain est un autre jour de merde
Demain est un autre jour de merde

Mouais. Je suis a priori preneur de tout type d’humour, qu'il soit con, absurde, noir et/ou trash, genres dont Olivier Texier peut être adepte. Mais là, je suis plutôt resté sur ma faim. Le dessin, assez basique, au trait gras, ne pose pas de problème a priori dans ce genre d’entreprise, si l’humour est au rendez-vous. Hélas, ce n’est que très rarement le cas (en tout cas je n’y ai pas été suffisamment réceptif). Comme le trait, l'humour est assez gras, mais j’ai eu parfois l’impression que la provoc’ tournait à vide, au détriment de gags réellement percutants. Alors, il y a bien quand même plusieurs gags marrants, quelques scènes bien noires et intéressantes. Mais l’ensemble m’a globalement déçu.

15/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Kashmeer
Kashmeer

Quand une série annoncée en trois tomes trouve sa conclusion au bout de deux, c’est rarement bon signe… Et c’est le cas de ce thriller géopolitique dans lequel les services secrets occidentaux s’opposent aux terroristes du Moyen-Orient en manipulant à tire-larigot tout qui pourrait servir leurs intérêts. Honnêtement, je n’ai pas du tout été captivé par l’intrigue, ne comprenant bien souvent pas les raisons de telle ou telle manœuvre. J’ai eu cette désagréable impression de lire un récit qui a été adapté en cours de route, avec des pistes qui sont abandonnées sans que l’on ne comprenne trop pourquoi, avec un titre qui n’est finalement que peu en rapport avec le contenu, avec des personnages fondamentalement peu marquants. Ceci dit, et même si la série a été amputée d’un tome, l’histoire dans sa globalité est compréhensible. Le découpage est relativement bon même si les dialogues sont parfois étranges. Le dessin convient bien au genre et demeure toujours très lisible. Mais ce n’est pas suffisant pour m’emballer. Bof, donc.

13/12/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Les Omniscients
Les Omniscients

Cinq adolescents se lèvent tranquillou un matin et hop par enchantement ils sont pourvus d’un truc de fou … la connaissance absolue. C’est cucul la praline cette série. Un club des 5 revu et visité ennuyeux, destiné aux enfants et aux ados boutonneux. Leurs nouveaux savoirs ne changent rien à leurs comportements. Que c’est mauvais. Des courses poursuites sans grand intérêt. Il n’y a que le graphisme souple et délicat de Renata Castellani qui sauve - un peu - cette série. Une BD jeunesse classée dans les BD adultes à la médiathèque de mon village. Mais que fait la bibliothécaire ? Un emprunt raté que je retourne immédiatement.

13/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Rani
Rani

Je rejoins l'avis de Fanfan Villeperdue sur l'improbable du scénario. Pour moi c'est typiquement un produit vendable grâce au nom d'un auteur super-bankable. Je ne connais pas le droit successoral du XVIIIème siècle mais une gamine mineure (-21 ans) est forcément mise sous tutelle pour l'administration de ses biens. Comme sa seule famille est son frère aîné ( la notion de demi frère ne vaut rien en succession) par leur père, celui ci peut faire ce qu'il veut sans avoir à élaborer des plans plus foireux les uns que les autres. Les dessins sont soignés mais les scènes érotiques sont là pour cacher la misère de l'originalité du scénario. On a vraiment l'impression de relire une histoire déjà écrite des dizaines de fois. Vraiment très très moyen à mon goût.

12/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Spaghetti Brothers
Spaghetti Brothers

A la lecture des très bons avis de cette série, j'ai surement raté quelque chose. Je me consolerai rapidement tellement j'ai trouvé cette œuvre quelconque et insipide. Cette suite de scénettes ne m'inspire ni émotion, ni intérêt ni surprise seulement de l'ennui. Le découpage et le format me laissent insensibles comme le graphisme . Je reconnais des expressions du visages bien théâtralisées genre Buster Keaton. Seul le caractère de Franck, le curé, est un peu amusant. De là à le comparer à Don Camillo il y a une marge. Encore aurait il fallu qu'il trouve un Peppone en face de lui. Ce qui n'est pas le cas. Quant aux deux sœurs Caterina et Carmela, elles ont le rôle que beaucoup de scénaristes attribuent aux femmes, déshabillées et sur le dos. Super original. Je remarque que les sœurs n'ont même pas droit aux honneurs du titre. A mon avis, elles n'y perdent pas grand chose.

12/12/2021 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Unité Z
Unité Z

Bon, pour moi, c'est une déception... Unité Z était extrêmement prometteur et d'un côté, son univers est plutôt réussi. Cet univers en lui-même est donc réellement fascinant, on veut en savoir plus, on veut en découvrir davantage, ça fonctionne bien. Mais une chose frappe assez vite tout de même : un manque criant d'originalité. On a déjà vu ou lu ça des dizaines de fois, et Unité Z ne déroge pas à la règle : la surprise n'est vraiment pas le maître mot de cette histoire. Les auteurs tentent tout de même de complexifier leur intrigue pour lui donner les apparences de la surprise, mais c'est un échec. Ils arrivent à rendre ça complexe voire abscons, oui, mais jamais surprenant. Bon nombre de détails m'ont paru incompréhensibles à cette première lecture, même si on arrive à comprendre à peu près l'histoire globale (d'autant plus qu'elle n'est pas très originale, donc). Ce qui manque aussi terriblement, c'est du contexte. En réalité, on peut très bien s'en passer, mais ce qui est étonnant, c'est que la quatrième de couverture pose ce contexte (centre-est de la France, 21e siècle) alors que JAMAIS dans la bande dessinée en elle-même, ce contexte n'est mentionné. Pourquoi le faire en quatrième de couverture, du coup ? Pour moi, ça donne vraiment l'impression d'auteurs qui n'ont absolument pas réfléchi à contextualiser leur histoire parce que ça ne les intéresse pas, et qui ont donc pioché au hasard juste pour poser un cadre spatio-temporel au pif. Pas super sérieux... Sinon, ça reste globalement une assez belle bande dessinée, le dessin est plutôt élégant sans être révolutionnaire, et colle assez bien au récit. Et par ailleurs, comme je l'ai dit au début, l'univers fonctionne bien, on a envie d'y revenir. C'est peut-être pour ça qu'on est frustré de voir que la conclusion du récit ne répond à aucune interrogation, pour nous ramener à un twist trop classique du genre SF. C'est peut-être aussi pour ça qu'un jour, je reviendrai lire cette BD pour essayer de m'y confronter à nouveau, en espérant entrer davantage dans le récit. Parce que quand même, ça m'aurait bien plu d'y arriver !

12/12/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Retrouver Ganesh
Retrouver Ganesh

Ça aurait pu être le récit authentique de l'immigration en France d'un jeune Sri-lankais devenu ensuite danseur et chorégraphe. Ça aurait pu être le récit de la mise en place de sa dernière chorégraphie où il raconte cette migration et le problème de la double culture et de l'acceptation par autrui. Mais au lieu de cela, ces deux sujets n'apparaissent qu'en trames de fond, brièvement abordés, et, hormis un ensemble de planches muettes où se dessinent les courbes de la danse du personnage principal, la grande majorité de l'album porte sur l'introspection de son propre auteur qui réfléchit à son œuvre, à sa relation avec le fameux chorégraphe, ce qu'elle lui inspire et les nombreux doutes que la collaboration qu'il lui propose projette en lui. En définitive, c'est le récit d'un artiste qui met en scène sa difficulté à appréhender l'esprit d'un autre artiste. Et autant dire que ça m'a ennuyé. Je suis hermétique à l'art de la danse, et comme pour l'art musical, l'adaptation forcément tronquée de cet art en BD ne m'aide pas à m'y intéresser davantage. Certes les courbes ainsi dessinées sont gracieuses mais elles ne me parlent pas, ne me touchent pas. Le sujet de la double culture et de l'immigration aurait pu être passionnant, d'autant plus qu'il est rare d'aborder le cas particulier du Sri Lanka. Mais on n'en voit ici presque rien, à part le ressenti du trouble de l'artiste et la rage contenue du danseur. Et pour ce qui est des états d'âme artistiques, ce n'est pas un sujet qui m'intéresse. Cette BD n'était donc pas pour moi et n'a pas su m'atteindre.

12/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Yakuza
Yakuza

L’avis de Ju, assez lapidaire, est très pertinent et je pourrais me contenter de le contresigner. En effet, je suis ressorti un peu déçu de ma lecture. On ne s’ennuie pas, certes, tout est misé sur le rythme, une action violente, qui ne s’embarrasse pas de psychologie, ni d’intrigue et de dialogues trop fouillés. Cela lorgne vers le cinéma d’action américain, dont je ne suis pas forcément fan. Le dessin est efficace, mais la colorisation, sans nuance, est effectivement aussi agressive qu’un prospectus publicitaire. Note réelle 2,5/5.

10/12/2021 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série L'Éveil (Delcourt)
L'Éveil (Delcourt)

Après une première lecture n'ayant laissé que très peu de traces dans ma mémoire, j'ai du relire une deuxième fois pour être capable d'aviser cette BD. Une histoire traitant de l'engagement politique, sur fond de surréalisme et d'histoire d'amour, ça ne pouvait que me parler ! Eh bien non. Trop gentil, trop simpliste, trop convenu, le récit ne m'a pas du tout porté. Et pourtant, je suis conscient de ses qualités. C'est simplement trop simpliste à mes yeux, niveau engagement politique, trop convenu dans le déroulé (notamment la fin), et trop gentil dans le message et le propos. On peut voir là le reflet de mes attentes et mes projections quant à l'engagement politique, mais c'est trop rapidement passé dans l’œuvre pour que je le ressente vraiment. D'autre part, l'idée de la Quincaillerie et de son rassemblement passe assez vite au second plan, ce qui est dommage. L'engagement collectif a toujours plus de valeur que l'individuel, à mes yeux, et je suis déçu que le récit explore l'intime dans ce genre de situation. Il y aurait eu beaucoup à dire, pour une telle idée. Le dessin est très joli et a une atmosphère quelque peu mélancolique qui m'attire bien. J'ai bien envie de lire d'autres œuvres du dessinateur, dont j'ai déjà découvert l'excellent Les Larmes du Seigneur Afghan. C'est surtout ce dessin que j'ai retenu dans mes souvenirs d'ailleurs. Bref, une légère déconvenue pour ma part. Le récit ne m'a pas emballé et j'ai trouvé le tout flirtant bien trop avec le roman intimiste par rapport au propos politique derrière, qui m'aurait intéressé comme plus développé et mis en avant. Pas mon genre, en somme.

10/12/2021 (modifier)