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Les derniers avis (4706 avis)

Par Bastien
Note: 1/5
Couverture de la série Troubadour
Troubadour

Bon ... je n’ai absolument rien compris. Je ne doute pas que le travail du dialecte a dû être fastidieux à poser sur papier et le dessin, bien que déroutant, montre une maîtrise non négligeable de son auteur ... MAIS ! Je n’ai absolument pas le courage de me tuer l’œil à déchiffrer des textes d'un dialecte ancien (au vu de la purge je comprends qu’il ait disparu...) accompagné de dessins ( certes beaux selon mon avis) enchevêtré de manière bordélique pour accélérer à un scénario déjà pauvre à la base (du moins du peu que j ai compris) Cette Bande dessinée trouvera sûrement son public mais je n’en ferai pas partie !

21/06/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 1/5
Couverture de la série Aujourd'hui, demain, hier
Aujourd'hui, demain, hier

Bon, bah ce n'est pas moi qui vais redresser la moyenne de cette bande dessinée... Clairement, je ne suis absolument pas rentré dans le délire. Je veux bien apprécier les oeuvres fantaisistes, oniriques, voire absurdes, du moment qu'il reste un fil directeur qui conserve un minimum de cohérence à l'ensemble. Ici, rien de tout ça. On ne sait pas trop quel est le but de cette bande dessinée, sinon de nous perdre complètement dans un univers graphique varié et délirant, d'inspiration plutôt cubiste (pour la majorité des histoires, en tous cas). La variété graphique de cet univers est d'ailleurs la seule qualité que je voudrai bien lui reconnaître, n'adhérant pas trop aux différents styles qui se succèdent. Quant aux différentes histoires, leur principe étant de n'avoir aucun sens, j'ai bien du mal à y trouver le moindre intérêt. Je trouve que l'auteur s'appuie trop facilement sur son humour supposé pour qu'on arrive à déterminer si c'est vraiment censé être de l'humour ou du foutage de gueule. En tous cas, si ça n'en est pas, c'est souvent bien imité. Alors ici ou là, on trouve quelque chose de plus concret, qui commence à attirer l'attention, mais ça va rarement très loin. A mon sens, la seule histoire un tant soit peu réussie est celle de la jeune fille qui a perdu son innocence. Bon, rien de bien transcendant, mais au moins, il y a des personnages, un onirisme intéressant et des graphismes qui ne partent pas dans tous les sens. Pour le reste, c'est très abstrait, parfois, on ne comprend même pas ce qui se passe (si tant est qu'il se passe quelque chose) et le dessin ne me suffit clairement pas pour me laisser porter par la seule force des images... Bref, il n'y a guère que l'éditeur pour voir là de la finesse et de l'intelligence, et encore peut-on légitimement supposer que c'est pour des raisons purement commerciales... En ce qui me concerne, je n'y ai vu qu'une nouvelle preuve que l'Art, s'il est quelque chose sans doute difficile à cerner et à définir, peut en tous cas facilement se définir par ce qu'il n'est pas : indéniablement, l'Art ne consiste pas - et ne consistera jamais - à faire n'importe quoi.

17/06/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Aujourd'hui, demain, hier
Aujourd'hui, demain, hier

Je n'ai guère été convaincu par ces histoires courtes car trop décalées et abstraites à mon goût non pas que je recherche un peu de sophistication. Les considérations sont mi-philosophiques, mi-poétiques sur un mode assez bobo comme une abstraction de l'art. Il n'y aura pas de fil conducteur dans ce scénario qui part dans tous les sens. Graphiquement, c'est assez basique même s'il y a des effets au niveau des couleurs. Le décor ainsi que les personnages restent assez sobres. Le style reste d'inspiration cubique dans une forme assez géométrique. Bref, je n'ai pas été convaincu par cette œuvre d'ambiance par manque de visibilité essentiellement.

16/06/2020 (modifier)
Par yaglourt
Note: 1/5
Couverture de la série Happy!
Happy!

C'est l'histoire d'une jeune fille naïve à en donner des claques qui se fait martyriser et exploiter par toute une galerie de personnages détestables. Ah, et aussi elle est haïe par la terre entière, pour de fausses raisons. Je ne vois pas comment on peut lire et supporter 15 tomes comme ça, à moins d'être un peu sadique sur les bords... (Désolé pour ceux qui ont aimé !) Et pourtant j'aime bien l'auteur et le tennis...

14/06/2020 (modifier)
Couverture de la série Lucarne
Lucarne

Je vous avoue ne pas trop savoir quoi dire… Rien dans ce mini album ne trouve grâce à mes yeux, à l'exception de quelques jolies cases nocturnes, lorsqu'un bâtiment ou autre est éclairé de l'intérieur. Le reste est l'incarnation même de ce que j'abhorre en matière d'art, du 1er au 10ème : la création médiocre, pour ne pas dire nulle, habillée d'un concept dont le but est d'obtenir les hourras d'une fraction de passionnés en quête de nouveauté. On dirait que cela a fonctionné ici, puisque "Lucarne" a remporté le prix de la révélation à Angoulême en 2020... je n'arrive toujours pas à y croire… Du dessin au scénario, le lecteur vogue en plein cauchemar. Couleurs hideuses, trait grossier, planches brouillonnes, passages incompréhensibles, histoire sans intérêt et sans but… dois-je poursuivre ? Si ce genre d'œuvre (le mot me fait mal) n'est pas ma tasse de thé, je ne savais pas à quoi m'attendre en ouvrant l'album. Ma lecture a donc débuté en toute objectivité. La réalité m'a rapidement rattrapé et conduit à l'abandon. Cet album me fâche… espérons qu'une prochaine lecture me le fasse oublier rapidement.

11/06/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Hyperboréa - L'ire des Dieux
Hyperboréa - L'ire des Dieux

Je n'ai pas aimé Hyperboréa pour de multiples raisons, tant sur le fond et sur la forme. Avec une aussi belle couverture et un tel format, on aurait pu s'attendre à un graphisme coloré. Cependant, on aura droit à du noir et blanc. Le rendu graphique est très inégal et assez disparate. Au niveau du scénario, il y a quelque chose qui fait que d'emblée, on n'y croit pas à cette coexistence entre les êtres humains et les hyperboréens venus de l'espace. Cela tourne au vulgaire comics avec un scénario inutilement alambiqué qui ne donne pas envie. Ma lecture a été assez fastidieuse à la manière d'un calvaire. On comprend d'ailleurs dès les premières pages, mais on se met à rêver d'un brusque changement positif comme une illumination qui ne viendra pas. C'est un peu fait à la manière d'autrefois sans cette touche de modernisme propre à la bd actuelle. Bref, je ne suis guère ce genre de lectorat en adéquation sans vouloir offenser qui que ce soit. Cette œuvre n'est pas pour moi.

10/06/2020 (modifier)
Couverture de la série Exterminateur 17
Exterminateur 17

Après les Echo des Savanes, A Suivre ou Circus, cette fois je farfouille dans mes numéros de Métal Hurlant,et je tombe sur cette Bd de Bilal que je n'avais pas encore avisée... heu j'aurais mieux fait de la laisser de côté parce que c'est vraiment pas ma came, ou plutôt si, j'ai bien fait de la lire, ça me conforte dans mon aversion envers ce type de SF. C'est de la science-fiction que je n'aime pas, celle où je m'ennuie et où je ne prend aucun plaisir de lecture, celle où je ne suis jamais à l'aise, celle qui aborde un futur mécanique et démoralisant, bref où je n'ai aucun repère. Publié dans Métal Hurlant presque à ses débuts, en 1976, le récit que j'ai lu a été maintes fois réédité, il doit donc s'agir de l'édition d'origine, le dessin de Bilal n'a pas encore tout à fait trouvé son style définitif, c'est encore un dessin à la Moebius, mais qui est de bonne qualité, je préfère son dessin dès qu'il aura trouvé son style sur La Trilogie Nikopol, mais je ne déteste pas celui-ci. Je ne peux donc pas comparer avec les éditions récentes car je ne sais pas ce que ça donne avec les nouvelles colorisations. C'est au niveau scénario que ça ne va pas ; Dionnet réussit mieux dans la fantasy avec Epopées fantastiques (Arn, Les armées du conquérant), pour la SF en 1976, il n'a pas l'air d'être à l'aise, son scénario est décousu, confus, très plat et pas du tout captivant. Pourtant, l'idée de départ semblait intéressante, ce type d'histoire d'androïdes se soulevant contre leurs créateurs, était encore à la mode à l'époque, c'est le vieux thème de l'homme contre la machine, mais Dionnet se dépatouille mal d'une intrigue laborieuse et trop classique, sans y apporter de renouvellement. Il est clair que jamais je ne relirai cette Bd.

23/05/2020 (modifier)
Par Kadath
Note: 1/5
Couverture de la série Demain les Oiseaux
Demain les Oiseaux

Le « problème » avec cet excellent site, c’est qu’en suivant les avis, on finit par ne lire que de très bonnes BD ! Bon, ce n’est pas le cas de celle-ci en ce qui me concerne... Je ne suis pas du tout allergique à Tezuka et j’ai beaucoup apprécié certaines de ses productions destinées à un lectorat adulte. Mais ici justement, quel est le lectorat visé ?? J’ai trouvé le message simpliste, la morale exaspérante, le dessin médiocre et j’ai eu un mal fou à finir le livre en essayant de me motiver à chaque chapitre, en me disant que beaucoup de lecteurs avaient apprécié l’oeuvre, qu’il y avait sûrement un intérêt à cette lecture... mais non décidément ça ne passe pas...

21/05/2020 (modifier)
Couverture de la série L'Impondérable
L'Impondérable

Je viens de découvrir une autre Bd dans l'Echo des Savanes de 2001, et visiblement ça ne m'attire pas du tout, c'est un récit sidéral ou un opéra spatial c'est comme on veut, mais moi quand on me connait, on sait que je ne suis pas à l'aise dans ce genre d'univers. Je sors de La Bombe (Now future) qui brassait aussi un univers dans ce style, sauf que là c'est beaucoup plus spatial et pas cyberpunk, mais il y a aussi du gore et du sexe. Si j'ai bien compris (et j'avais pas trop envie de faire d'effort), il est question de forces obscures, de gentils et de grands méchants, avec un Central qui contrôle tout et organise tout à la façon d'un Big Brother, le fond de l'histoire est une sorte de quête de liberté par une humanité oppressée, bref la technique de narration n'a rien de révolutionnaire par rapport à d'autres Bd de SF modernes, mais moi tout ceci me laisse froid. Au niveau graphique, c'est de l'assistance numérique ou informatique, enfin j'y connais pas grand chose dans ces techniques et je vois pas trop la différence, mais il faut avouer que c'est pas vraiment joli, je sais même pas s'il y a du vrai dessin dans ce fatras graphique... à la rigueur, ça serait pas trop mal, mais en réalité, c'est trop inégal, irrégulier, il y a des pages qui sont très potables, et d'autres qui sont une sorte de bouillie numérique, avec des tronches de personnages déshumanisés et des yeux vides, ça fait vraiment bizarre. Voila donc une bande d'un auteur que je ne connaissais pas, ça peut peut-être plaire aux amateurs de SF un peu zarb, en tout cas, je leur laisse volontiers.

14/05/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Les Mésaventures de Grumpy Cat
Les Mésaventures de Grumpy Cat

Avec cette BD, nous sommes dans la caricature de la production commerciale médiocre. Un éditeur américain s'est dit qu'il y aurait peut-être un petit filon à exploiter en utilisant l'image d'un chat célèbre d'Internet, connu juste pour avoir un faciès qui fait la gueule de manière naturelle, et a embauché deux jeunes auteurs pour produire des histoires courtes le mettant en scène dans des histoires complètement bidons. On lui a adjoint un jeune compagnon idiot qui servira à faire le contraste avec son caractère grincheux et l'intelligence manipulatrice qu'on voudra bien lui donner. On leur a mis comme principale préoccupation leurs croquettes, qui serviront de prétexte ou de monnaie d'échange dans toutes leurs aventures. Et les voilà partis pour 4 histoires courtes sans aucun intérêt, avec une mise en scène et un humour dignes des premières classes de l'école primaire, mises en image avec un dessin formaté, expédié à peu de frais, et enlaidi par des couleurs informatiques plutôt moches. Bref, c'est laid, idiot, ennuyeux et purement commercial. Passez votre chemin.

11/05/2020 (modifier)