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Les derniers avis (4706 avis)

Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Lefranc
Lefranc

Ahhhh, offrir une BD a un fan de BD... Très bonne idée... Encore faudrait-il ne pas se planter... Même si ça part d'un très bon sentiment, là je crois qu'on pouvait difficilement tomber plus à côté de la plaque. Alors ok, c'était le dernier tome et il y avait peu de chances que je l'ai, mais en fait il y avait peu de chances tout court pour que j'ai un Lefranc tellement c'est à l'opposé de ce que je cherche dans une BD. Je vous renvoie a mon excellent avis sur Alix et son intro : "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin"... Encore une ? "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin"... bon je m'arrête là, ou alors je colle/copie direct dans Jhen et Lefranc ? J'avais oublié Lefranc, la chose est donc réparée. N'étant pas mufle j'ai quand même pris la peine de lire ce 31e album de cette série. Je m'attendais à pire, mais franchement qu'est-ce que c'est convenu et ennuyeux !!! Alors oui c'est méticuleux et documenté, mais ça c'est ce que je demande à un documentaire historique. Et ce dessin froid et figé, pute-borgne ! Ils ont oublié qu'on était passé à autre chose depuis les hiéroglyphes ??? Bref, je ne vais pas m'étaler plus que ça, je ne lirais pas d'autre album de cette série, un c'est déjà un bel effort pour mézigue.

18/12/2020 (modifier)
Par Lamat
Note: 1/5
Couverture de la série Le Vent dans les Saules
Le Vent dans les Saules

Comment cette BD peut avoir une telle note (3,72 sur 5) me dépasse. Certes le dessin, de bonne qualité, est bien adapté à l'histoire mais le parti-pris de ne pas reprendre seulement les éléments essentiels du scénario en cartouches dans l'image oblige à lire les extraits du roman (reproduits, eux en cartouches) pour comprendre l'histoire. Or ce roman a été écrit en 1908 et donc dans un style "légèrement" lourd pour dire les choses gentiment. J'aime la belle prose mais ce style ampoulé vient alourdir la lecture et, au final, gâche le plaisir.

08/12/2020 (modifier)
Par martial
Note: 1/5
Couverture de la série Le Neptune
Le Neptune

La grosse arnaque, dans le tome 4, le n°5 est annoncé, mais jamais édité... juste 4 planches dans l'intégrale, alors que tout le monde attendait un album complet. Très déçu et je crois que je vais boycotter les éditions Glenat et J-Y Delitte dans ce genre de BD (à suite) ou alors je vais attendre que tous les tomes soient sortis, et encore car chez ce dessinateur c'est presque toujours la même chose, le dernier ouvrage entre-ouvre la porte à une suite possible, mais rien ne sort de sa planche à dessin. Dire que c'est le seul à avoir ce genre de pratique, je ne crois pas, je me souviens de la série Ramiro de W.Vance qui a eu le mérite de me passionner autant que de m'énerver quand la série s'est arrêtée en pleine histoire après 3 tomes du trésor des Wisigoths. Alors messieurs les éditeurs, les dessinateurs, les scénaristes, si vous voulez que l'on vous suive, essayez de nous respecter, nous les lecteurs, et terminez les séries commencées et lancées avec fracas.....

08/12/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 1/5
Couverture de la série Après la chute
Après la chute

Rentrer une nouvelle série et la noter avec une seule petite étoile, avouez que c'est un comble. Il faut aimer notre beau site pour se prendre le chou à rentrer les différents éléments renseignant l'ouvrage en question. Dois-je vraiment vous faire un résumé de la dite BD, allez soyons fous. Sachez donc que 96 ans (c'est précis) après la chute, le monde n'est plus peuplé que par des hordes d'humains plus ou moins mélangées à de gentils mutants. Une de ces tribus se fait attaquer par une autre qui vient enlever les femmes. Pendant la bagarre, les enfants (et des nourrissons!) se mettent à l'abri, mais une chute de pierres vient boucher l'entrée de leur abri. Une des jeunes femmes enlevées n'aura de cesse de s'échapper afin de revenir vers les enfants, elle sera aidée dans sa quête par une autre tribu de mutants. Voilà le pitch de cette série, en fait l'album se décompose en deux parties. La première nous narrant la capture des femmes par les vilains, la deuxième s'intéressant aux origines de la catastrophe qui a mené le monde où il en est. 88 pages de dessins informatisés et une colorisation assez terne. J'ai lu par ailleurs que des lecteurs y avaient vu une influence du manga pour ma part c'est plutôt une influence comics mais bien mal assimilée. Si l'on y rajoute des personnages avec des dialogues indigents cela devient hilarant à force d'à force. Des mecs bodybuildés on se demande comment, a priori les salles de sports et les compléments hormonaux sont disponibles. Les femmes sont des bombasses aux seins siliconés, la chirurgie esthétique doit toujours marcher. Beaucoup de planches muettes nous permettent d'admirer la plastique des uns et des autres. De grosses bestioles parcourent les rues de la ville en ruine mais évidemment tout le monde s'en sort. Deux cases m'ont fait un brin frémir où l'on voit un méchant poinçonnant un rat de la pointe de son coutelas directement pompée sur l'image d'un personnage du premier "Predator" avec Schwarzy, sauf que là c'était un scorpion. Un hommage sans doute. Comme dit plus haut la deuxième partie se concentre sur les origines de cette fin du monde qui voit deux frères s'affronter. Ils aiment la paix mais œuvrent à la destruction du monde et je vous passe la fin où nous avons droit non pas à "Je suis ton père", mais "je suis ton grand-père". Je vous jure!! Bon, je me suis acquitté de ma mission, à savoir enrichir la base de données de notre site chéri, pour le reste passez votre chemin à moins de vouloir vous payer une bonne tranche de rigolade.

05/12/2020 (modifier)
Par DCD
Note: 1/5
Couverture de la série Carthago
Carthago

J'ai une amie qui achète beaucoup de BD, mais ses goûts sont très différents des miens. Mais c'est un avantage puisque comme ça, j'ai l'occasion de lui emprunter des ouvrages que je n'aurai jamais pensé lire sans ça. Carthago en fait partie. Je l'avais choisie pour la couverture de son tome 3 qui était jolie et qui représentait un Mégalodon. Or, j'ai toujours eu un penchant pour ce qui est en lien avec la nature, présente ou passée. Mais si Carthago a un beau dessin et une belle mise en page, c'est à peu près tout. L'histoire est décousue et parfois confuse. Les personnages sans reliefs. Les mégalodons sont légions et leur comportement incohérent. Déception.

24/11/2020 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série C'est la récré !
C'est la récré !

Elles sont nombreuses les séries qui racontent les aventures d'un(e) gamin(e) à l'école, et qui portent un regard espiègle sur ce monde complexe de l'enfance. C'est au tour de Malik Bentalha, humoriste passé par le Jamel Comedy Club, de se lancer, en racontant ses bêtises d'enfance, avec l'aide de Pacco, dessinateur chevronné dans la jeunesse et l'humour. Je n'ai rien contre Malik Bentalha, mieux, je ne le connaissais pas avant de lire sa "bio" sur le site de l'éditeur. Mais je dirais que s'il veut faire une carrière dans la BD (ce que je lui souhaite), il va falloir qu'il "muscle son jeu", qu'il en apprenne les codes narratifs. Parce que même avec l'aide de Pacco, ça ne vole pas bien haut. Ce n'est pas vulgaire, crade, ou neuneu, non, ça manque singulièrement de rythme, de ressort, bref, c'est plat. Sur les 42 planches que comporte ce premier tome, j'ai esquissé 5 fois un sourire. J'imagine que les anecdotes transposées en BD sont plus ou moins authentiques, probablement un peu "arrangées" par Pacco, mais hélas, cela ne suffit pas. Du tout. Côté graphique, Pacco me semble avoir simplifié son trait, au point de lui avoir ôté presque toute expression. Le personnage de Malik est particulièrement impavide, tuant un peu dans l'oeuf tout début d'intérêt à ce niveau. Alors bien sûr, c'est l'avis d'un adulte de 45 ans, pas d'un enfant de 9-11 ans qui constitue le coeur de cible de l'album, mais sur le plan de la BD pure, ce n'est vraiment pas bon... Espérons que les deux auteurs rectifieront le tir sur le deuxième tome.

16/11/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Plants Vs. Zombies
Plants Vs. Zombies

Certains succès éditoriaux m'échappent complètement. C'est le cas de cette série dont je vois les tomes se succéder depuis 2014 en m'étonnant à chaque fois d'en voir un nouveau sortir. C'est la même incompréhension pour moi que pour les séries Angry Birds et The Lapins crétins, elles aussi inspirées de jeux vidéos. Le jeu Plants Vs. Zombies a eu son petit succès il y a une dizaine d'années, et même si je n'ai joué qu'à la version IOS gratuite donc très réduite, je trouvais ça sympa même si pas différent des jeux Tower Defense classiques. Je ne voyais en tout cas pas ce qui pouvait en être extrait pour réaliser un récit en bande dessinée. Et encore moins une série complète qui atteint actuellement 13 tomes. Chacun de ces tomes forme une histoire complète. Le premier est introductif… et la série aurait pu s'arrêter là pour moi. On y découvre Voisinville et sa soudaine invasion de zombies sortis de nulle part. On y rencontre nos héros, Tom, un garçon casse-cou et un peu présomptueux "comme tous les garçons", Patty, une fille intelligente et débrouillarde "comme toutes les filles", et Dave le Dingo l'oncle de cette dernière, sorte de gentil savant fou et personnage bien présent dès la première version du jeu vidéo. C'est ce dernier qui a créé la colonie de plantes intelligentes et guerrières capables de combattre les zombies pour peu qu'elles soient alimentées par l'énergie solaire. Et face à eux, on découvre le chef des zombies, le Dr Zomboss, adversaire qui va devenir récurrent et lui aussi savant dirigeant sa horde de zombies décérébrés. Après ce premier tome qui est la première bataille entre les héros et les zombies, les suivants exploitent le filon en imaginant des intrigues plutôt bidons, comme des voyages dans le temps avec des zombies à chaque époque, une course automobile héros contre zombies, les héros et les zombies en vacances, les héros et les zombies au cirque, les héros et les zombies au club de lecture... Non, je ne me moque pas, ce sont vraiment les scénarios de ces albums. Chaque intrigue étant prétexte à une suite de cavalcades et de situations chaotiques où les héros et leurs plantes intelligentes alternent les moments de fuites et moments où elles se rebiffent et tuent les zombies à tour de bras, sauf bien sûr le fameux Zomboss qui revient toujours avec une nouveau plan diabolique. Le ton est à la grosse déconnade. Les zombies sont forcément ridicules, mais les gentils aussi. Le danger n'est jamais pris au sérieux, et les péripéties s'enchainent comme une suite de gags tartes-à-la-crème qui tombent tous complètement à plat. L'exemple le plus flagrant est le fameux Dave le Dingo qui parle en débitant des gargouillis et des mots sans aucun sens et que seule sa nièce comprend : ce gag aurait pu convenir sur une ou deux cases, mais là on y a droit sur des planches entières tome après tome. Qui ça fait rire ? Quant au dessin, je n'aime pas du tout celui du dessinateur principal, Ron Chan. On dirait du dessin de studio sans profondeur et aux couleurs atroces avec cette sensation permanente d'avoir été réalisé aussi rapidement que possible, pour produire de la page à la chaîne. D'autres dessinateurs, tout aussi inconnus que le principal, se sont succédés pour réaliser quelques-uns des tomes suivants de la série, mais même si en réalité je préfère leur style à celui de Ron Chan, aucun ne trouve grâce à mes yeux, à part peut-être Jacob Chabot. Je ne saurais dire à qui la série s'adresse. L'humour est vraiment basique et enfantin mais en même temps le récit est parfois inutilement bavard. La narration est complètement décousue, les personnages surjouent, certains enchainements sont tellement ratés qu'on se demande si on a manqué une case entre l'une et sa suivante. Tant les intrigues que les tentatives laborieuses de faire rire sont franchement médiocres. Et puis les enfants qui jouaient à Plants Vs. Zombies sont maintenant des adultes ou au mieux de grands adolescents donc qui achète cette BD ? J'avoue n'avoir pas lu la série au-delà du 5e tome car dès le premier j'ai dû me forcer pour arriver au bout de l'album et ce fut un calvaire pour moi de lire les trois suivants, calvaire que j'ai enduré uniquement pour tenter de comprendre ce qui expliquait le succès commercial relatif de cette BD : échec total sur ce plan. A oublier !

10/11/2020 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série La Franc-maçonnerie dévoilée
La Franc-maçonnerie dévoilée

Je vais être plus dur que Ro dans mon avis, duquel je ressors un seul mot : rébarbatif. Je ne connais pas grand-chose de la franc-maçonnerie, et j’ai vu cet ouvrage comme une occasion d’en savoir plus… mais j’ai jeté l’éponge à la moitié de l’album, découragé par le côté trop didactique du récit, qui m’a bombardé de faits, dates, noms, lieux, etc… et le pire, c’est que je n’avais pas du tout l’impression d’en apprendre plus sur le sujet… un comble ! Ça me fait un peu mal de mettre une note aussi mauvaise à une nouveauté qui a clairement nécessité beaucoup de travail et de sérieux de la part des auteurs… mais en tant que simple lecteur avide d’en savoir plus sur la franc-maçonnerie, je vous conseille plutôt de lire la page Wikipédia et d’éviter de vous infliger les 240 de ce pavé soporifique. Bref, je n’ai vraiment pas aimé !

04/11/2020 (modifier)
Par Loulou
Note: 1/5
Couverture de la série X-Men - Genèse Mutante
X-Men - Genèse Mutante

Sincèrement je n'ai pas aimé. on n'arrive pas à se mettre dans l'histoire. Je trouve même que c'est "fouillis", mais enfin, ce n'est que mon avis personnel, je n'achèterai pas les autres numéros désolé !!!

01/11/2020 (modifier)
Couverture de la série Cargo
Cargo

J'ai vu que les images sur cette série étaient revenues, tant mieux je peux aviser, ça semblait bizarre quand on peut les voir partout sur internet. J'avais complètement oublié cette Bd que j'ai essayé de lire vainement lorsqu'elle est apparue en 1982 dans la revue Circus, je dis vainement parce qu'il faut véritablement s'accrocher et en vouloir pour essayer de comprendre quelque chose là-dedans. Pourtant, la base du sujet était bonne : occupé par les Hollandais depuis la fin du XVIème siècle, le Sud-Est asiatique, qui deviendra en 1947 l'Indonésie, est une plaque tournante pour les cargos déversant des trésors aux yeux des indigènes. C'est dans ce contexte de fin de colonialisme des années 30 que Michel Schetter entraine le lecteur, au sein d'un décor riche où s'entremêlent exotisme, sorcellerie et érotisme. Il est question de piraterie javanaise depuis le port de Surabaya, de colon hollandais cruel et débauché qui a kidnappé une fille... voila à peu près tout ce que j'ai pu capter dans cette bande. Cet argument aurait pu donner un bon récit d'aventure dans le ton de certains épisodes de Bernard Prince, mais Schetter part dans un délire narratif incompréhensible et abscons dans un mélange de mystère et de sensualité perverse, utilisant l'érotisme de façon souvent gratuite et pas crédible : une femme qui se ballade à poil au milieu de tout le monde sans que ça se remarque, ou ses poses suggestives avec un serpent, tout ceci est assez freudien et totalement déroutant. Véritable kaléidoscope d'images, labyrinthe souvent confus aux textes parfois prolixes où il est facile de s'égarer, cette Bd trouble, surprend et intrigue à travers sa complexité. Je le déplore d'autant plus que le dessin de Schetter est bon, il pourrait illustrer un récit plus académique, et je trouve que l'érotisme qui se prêtait au décor aurait pu être bien mieux utilisé ; ses indéniables qualités graphiques ne suffisent hélas pas à me convaincre d'aimer cette série dont j'avais lu dans Circus ou plutôt essayé de lire, les 3 premiers épisodes.

01/11/2020 (modifier)