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C'est toi ma maman ? (Are you my mother)

Note: 1/5
(1/5 pour 4 avis)

Les relations d'Alison Bechdel avec sa mère sont très particulières...


Autobiographie Douleurs intimes

Fun Home, chef-d'œuvre d'introspection familiale, élargissait le territoire du roman graphique. Avec cette nouvelle plongée dans l'alchimie fondatrice des êtres, de leur conscience, de leur sexualité, Alison Bechdel apporte une profondeur inconnue. Son père était le sujet du premier livre. Cette fois, elle tourne le scanner ravageur de sa lucidité et de son humour vers sa maman : lectrice vorace, mélomane invétérée, ardente actrice amateur. Mais aussi, épouse infortunée d'un gay du placard, mère dont les aspirations artistiques ont bouleversé l'existence de sa fille, mais qui a cessé de la toucher et de l'embrasser à l'âge de sept ans. Là où James Joyce et Proust étaient les anges tutélaires du premier livre, ce sont les figures de Virginia Woolf, du pédopsychiatre Donald Winnicott et de l'extraordinaire auteur pour enfants D. Seuss, qui illuminent cette traversée des gouffres mère-fille, prétexte pour Bechdel à revisiter les replis d'une enfance singulière, les tourments d'une artiste à la poursuite de la vérité et les errements d'une vie amoureuse de serial-monogame. (texte : Denoël)

Scénariste
Dessinateur
Traducteurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 10 Octobre 2013
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série C'est toi ma maman ?
Les notes (4)
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09/05/2014 | Spooky
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L'avatar du posteur Noirdésir

Ouais, mais là, non. J’ai emprunté cet album au vu du sticker informant qu’il avait été sélectionné à Angoulême il y a quelques années (je ne connaissais pas l’auteur). Eh bien je crois que je vais en rester là avec cette dame, car je n’ai pas du tout été convaincu. En effet, s’il n’y a rien de réellement scandaleux dans cet album, je n’y ai pas trouvé grand-chose d’intéressant. Je me suis fait ch… et il a presque failli me tomber des mains. Du coup, j’ai arrêté ma lecture laborieuse au bout d’une soixantaine de pages. Sans doute n’est-ce pas ma came. Mais je ne vois pas ce qu’il peut y avoir d’intéressant dans ce genre de roman graphique, à la narration plate, sans rebondissement, sans rythme, et aussi sans humour (alors que l’album est sous-titré « drame comique » !) … Bref, j’ai jeté l’éponge, en me demandant quand même ce qui avait permis à cet album de concourir pour un prix à Angoulême !?

21/02/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
L'avatar du posteur Erik

Je préfère le dire tout de suite: on ne s'est pas passé le mot pour éprouver de la déception à la lecture de cette bd qui fut pourtant sélectionnée à Angoulême en 2014. La lecture de ce pavé bavard m'a paru très rébarbative. Je suis sidéré mais dans le mauvais sens du terme. Pourtant, l'auteur a mis 6 ans pour produire cette oeuvre plébiscitée par le New-York Times quand même. On a parlé de chef d'oeuvre. Euh... Je ne partage guère cet avis. Question moralité : je ne suis guère un adepte de l'encouragement à la débauche en qualité de parent responsable. Mais bon, chacun fait ce qu'il lui plaît et on voit bien quel résultat cela donne au monde. Certes, il sera question d'une admiration sans faille pour Virginia Woolf entre deux séances de psychanalyse et le tout saupoudré d'un intellectualisme de base. J'ai trouvé cette bd hautement nombriliste.

05/08/2016 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
L'avatar du posteur Ro

J'avais relativement apprécié Fun Home : Une tragicomédie familiale. Malgré son côté morose et lent, j'avais trouvé cet album intéressant. Aussi pensais-je trouver dans C'est toi ma maman ? un récit similaire et probablement intéressant lui aussi. Mais j'ai déchanté dès les premières pages. J'ai trouvé cette bande dessinée illisible. Illisible à cause de sa narration embrouillée d'une part, à cause de son texte surabondant qui lui donne parfois des allures de mémoire littéraire accompagné d'images en annexe, mais aussi et surtout parce que c'est particulièrement rébarbatif. Il s'agit ni plus ni moins que de la psychanalyse de l'auteure mise en scène sur 300 pages. Elle cherche ses mots, elle raconte les choses comme elles lui viennent, elle raconte ses rêves et leur cherche des symboles. Et en même temps qu'elle raconte ses pensées au moment même où elle écrit cet ouvrage, elle raconte aussi de manière très éclatée des bribes de son passé et elle mélange à tout ça la biographie du psychanalyste Donald Winnicott tout en faisant sans arrêt de longues références aux thèses psychanalytiques. C'est d'une lourdeur incroyable. Une fois très péniblement lues les cinquante premières pages, j'ai commencé à survoler la suite en espérant que ça devienne moins ennuyeux, lisant des extraits de quelques pages par-ci par-là, mais ça reste accablant d'ennui et d'inintérêt si vous n'êtes ni un passionné de psychanalyse ni l'auteure elle-même ou très éventuellement sa mère. Et j'ai voulu voir où tout cela était sensé nous mener en lisant la fin, mais j'ai dû la relire tant elle se termine en queue de poisson. Rien, je n'ai vraiment rien trouvé qui m'intéresse dans cet album.

14/06/2014 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
L'avatar du posteur Spooky

A l'instar de son précédent bouquin Fun Home, Alison Bechdel a placé sa famille au centre de son oeuvre. cette fois-ci ce n'est pas son père, mais sa mère qui est concernée. Et je dois dire que l'intérêt de l'entreprise me laisse rien moins que dubitatif. Certes, on sent que son histoire familiale interroge énormément Alison, qui ramène parfois trop de choses à son homosexualité. Visiblement son analyse n'est pas terminée, car elle inclut non seulement sa mère, son père et ses frères et ses petites amies dans son histoire, mais aussi ses psychanalystes... Si encore elle parlait de la façon dont tout ça influait sur son oeuvre, du moins son versant fictionnel, pour peu qu'il y en ait un, mais elle aborde très peu cet aspect. Non, ce sont pour l'essentiel des retranscriptions de conversations avec toutes ces personnes, et je dois avouer que c'est d'un ennui... abyssal. J'ai même sauté quelques passages où elle citait et faisait l'exégèse de psychanalystes plus ou moins célèbres. il y a quelques raccords avec des auteurs, comme Virginia Woolf, mais seul ce vernis psy est présent. Seul le dessin a finalement trouvé grâce à mes yeux ; il est clair, expressif, mais au final cela ne suffit pas à faire passer la pilule de près de 300 pages...

09/05/2014 (modifier)