Les derniers avis (370 avis)

Couverture de la série The Woods
The Woods

La série se laisse lire, mais je dois dire que je l’ai quand même finie en comptant les pages restantes. En effet, il y a pas mal de longueurs, et si le point de départ est plutôt intriguant, je me suis quand même ennuyé à plusieurs reprises. J’évacue d’emblée le dessin. Du comics moderne classique, lisible, même si ça n’est pas mon truc. Décors peu développés (les détails en général en fait, visages et décors). Pas mon truc donc, mais pas rédhibitoire. Il y a des choses intéressantes dans cette série, qui vise selon moi davantage un lectorat jeune, adolescent. Mais aussi des facilités et des choses qui m’ont soulé. Des points positifs donc. Un point de départ alléchant, même si « facile » et sans doute déjà pas mal exploité ailleurs : des centaines de lycéens « téléportés » vers un lieu étrange et lointain (une autre planète ?), qui rejoignent d’autres personnes déjà arrivées il y a longtemps dans plusieurs vagues. Un climat angoissant, une faune étrange et menaçante. Il y a de très nombreux protagonistes, ce qui permet moult développements, interactions, et le scénario n’hésite pas à en sacrifier régulièrement – ce qui ménage des surprises et entretient un certain dynamisme. Comme souvent dans ce genre d’histoire, de nombreux flash-backs permettent de mieux connaître petit à petit les protagonistes, les liens qui les unissent, mais aussi de dynamiser une intrigue en la rendant moins linéaire. Des points qui m’ont moins convaincu aussi hélas. D’abord l’impression que l’idée de départ – que je suis prêt à accepter, pourquoi pas ? – est ensuite étirée artificiellement, avec beaucoup de longueurs. Les nombreux allers-retours entre périodes différentes sont parfois un peu lassants. Comme l’ont rapidement été pour moi les très nombreuses scènes durant lesquelles certains protagonistes évoquent leur penchants amoureux (hétéro, lesbiens). Et des dialogues un peu cul-cul parfois, en tout cas qui ne m’ont pas intéressé. Bref, une lecture qui s’est avérée poussive sur la fin. Je ne suis sans doute pas le cœur de cible. Je pense aussi qu’il aurait fallu élaguer l’ensemble – au moins un tome de moins – pour éviter les longueurs et passages inutiles. Note réelle 2,5/5.

27/02/2026 (modifier)
Par Hervé
Note: 4/5
Couverture de la série Thorgal Saga - la déesse d'ambre
Thorgal Saga - la déesse d'ambre

Je crois n'avoir pas lu un album avec Christophe Bec au dessin depuis Bunker. J'ai donc choisi de découvrir ce nouvel opus de "Thorgal Saga" dans son édition prestige en noir et blanc, qui rend vraiment hommage au style de Christophe Bec. Il faut avouer que les doubles pages sont magnifiques, même si parfois les décors restent très chargés. Et que dire de la couverture de cette édition limitée, sinon qu’elle est sublime ! Côté scénario, je suis plus réservé. Valérie Mangin nous offre une histoire assez classique qui s’insère par contre parfaitement dans les débuts de la série mère, en tout cas beaucoup mieux que les derniers albums de la série originelle. D’ailleurs, ces différents albums de « Thorgal Saga » dépassent, en qualité scénaristique, ceux signés Yann. Une intrigue classique servie par un dessin de Christophe Bec que j’ai beaucoup apprécié, bref un album, qui sans être au niveau de « Adieu Aaricia » de Robin Recht, s’inscrit dans mon top 3 des « Thorgal Saga ».

27/02/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 4/5
Couverture de la série Kraken
Kraken

Une autre très belle bande de Segura, à placer dans sa bibliothèque à côté de Hombre. C'est toujours aussi bien écrit, avec des dialogues corrosifs et un récit vraiment dynamique. Comme pour Hombre, on retrouve cette ambiance noire et cynique qui emprunte aux codes du western à la Sergio Leone. Des morts à la pelle, un héros ombrageux face à un monde infesté de crapules, prêts à trahir à la moindre occasion. Dante est un bon alter ego de Hombre mais n'est tout de même pas aussi mémorable. Et le tome 3 est plus faible, un peu comme si Segura avait fait le tour du sujet. C'est pourquoi je descends la note d'un petit point. Jordi Bernet (Torpedo) est cette fois ci aux manettes pour le dessin. Bernet, Ortiz... Segura était un homme de goût. On admettra que les couleurs - je n'ai lu que les 3 tomes parus aux Huma - ne sont pas toujours formidables, mais elles aident à s'imprégner de l'ambiance des égouts poisseux de Metropol. Une bd qui ne refoule pas du goulot.

27/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Jeremiah
Jeremiah

Cette série est l’histoire invraisemblable de deux Gars qui pour une raison ou une autre lient leur sort dans une Amérique post Apocalyptique . L’un est un Filou l’autre un type correct, qui ensemble traversent l’ouest des USA ( oui c’est un Western ! ). L’imagination qu’Hermann a sur les EU ( et bien d’autres ) franchement Nihiliste à eu un grand succès depuis son apparition dans les 80 ies. Là quand l’Europe était bien pépère et tranquille sans trop de négatif au monde . Ça, avant la chute de l’Union soviétique et la fin de l’ordre ancien et le début de nombre de conflits depuis la déstabilisation de l’ordre ancien. Les histoires racontent, en direct et uniquement par dialogues (pas de Captions) des situations que seulement Hermann peut imaginer et qui dans l’ensemble montrent que quand le Monde perd les forces Civilisatrices tout est possible, surtout la folie des Hommes, folies de grandeur, le mal, le Dingue et ce qui vient de la tête de l’auteur ! A un moment donné dans les années 90 j’avais remarqué que les magasins de BD d’occase étaient pleins de Jeremiah ! Je crois qu’à un moment donné, les Lecteurs étaient devenus tellement écœurés de ce thème, qu’ils larguaient tous leurs Jeremiah en même temps ! Et la réalisation qu’un monde pareil peut bien exister. Comme dans certaines parties du tiers Monde par exemple. C’est quand même une Grande Œuvre sans pareil et bien faite. Depuis récemment, j’ai complété les 25 premiers Tomes pour ma collection BD Hermann. Après Le numéro 25 ça devient trop répétitif et la colorisation en couleurs directes perd son effet spectaculaire. Remarquez que les belles couleurs vives des premiers volumes sont absentes et que la Couleur rouge a disparu à jamais pour peindre un monde trop sombre pour encore être intéressant sur ce thème négatif et avec trop de volumes. Je suis un grand Fan d'Hermann mais je me demande pourquoi poursuivre cette série au lieu d’avoir continué ces autres thèmes . Comme Bernard Prince, Bois-Maury, etc. Peut être que ça indique qu’il faut soulager les tendances négatives de la pensée dans un monde qui ressemble de plus en plus aux histoires de Jeremiah.

27/02/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Dr Wertham
Dr Wertham

La biographie de ce qui est surement la personne la plus détestée du monde des comics à savoir le docteur Fredric Wertham dont la croisade contre les comics a aboutit à la création du comics code et la presque disparition d'EC Comics qui a survécu uniquement en transformant son comics parodique Mad en magazine. Dommage qu'on ne parle pas plus en profondeur des dommages du comics code qui a changé les comics encore plus que la loi sur les publications jeunesse l'a fait pour la bd franco-belge. Les comics sont devenus très enfantin (en comparaison, ce que publiait Spirou et Tintin à l'époque semble plus mature) et aussi les super-héros qui avaient pratiquement disparus sauf quelques exceptions et ils vont tout doucement revenir en force jusqu'à dominer le marché lorsqu'au début des années 70 le plus gros éditeur de comics Dell Comics va mettre la clé sous la porte. Cerise sur le gâteau, EC Comics était l'éditeur qui traitait le mieux ses auteurs, étant par exemple le premier à systématiquement créditer les scénaristes et les dessinateurs. Après qu'EC dégage du chemin, les autres éditeurs vont pouvoir tranquillement continuer à exploiter leurs auteurs comme ils le veulent. Maintenant que j'ai jeté mon fiel sur l'état des comics après la croisade de Wertham, je vais parler plus de comics. C'est une excellente biographie même si c'est parfois un peu verbeux. On traite de toute la vie du docteur ce qui est une bonne idée parce que généralement on ne retient de lui que sa croisade contre les comics alors qu'il a eu une vie très riche. Cela permet de voir qu'il est une personnalité complexe et qu'il était quelqu'un de plutôt progressif alors que la première fois que j'avais entendu parler de lui je m'étais imaginé que c'était un conservateur ultra-religieux ou un truc du genre. On voit aussi les défauts de sa personnalité comme une tendance à l'hypocrisie et à l'égocentrisme. Le dessin est vraiment très bon et j'ai bien envie de mieux connaitre l'œuvre de ce dessinateur.

27/02/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 3/5
Couverture de la série Dieu en personne
Dieu en personne

Dieu parait sympathique et les humains antipathiques, haineux et avides, et pourtant, si on dit qu'un être créateur tout-puissant est responsable et coupable de tout, c'est pas faux ! Il me semble que l'auteur aime tant son personnage principal qu'il en devient drôlement partial en sa faveur, et comme son talent scénaristique et graphique est grand, il fait passer cela à la lecture. Pas à la relecture ! Si on s'attend à ce que des êtres souffrants et mourants et mimétiques donc lyncheurs soient merveilleux, c'est qu'on se fourre le doigt dans l'œil. Bien sûr, on peut s'en prendre à notre société comme si une autre serait plus avenante, mais bon, les Mayas qui auraient été pacifiques et autres mythes ne sont que des mythes, justement. Je pense qu'une des utilités des dieux est d'éviter de regarder la mort et notre nullité, qu'une des utilités de critiquer une société est de rêver qu'une autre serait meilleure et que l'être humain est bon. Lire cette bd m'a amusé et conforté dans ce désabusement.

26/02/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Des Étrangers dans les lavandes
Des Étrangers dans les lavandes

Années 70. Dans un village provençal frappé par l'exode rural, le maire fait venir des réfugiés cambodgiens pour relancer les lavanderaies. Antoine, propriétaire bourru marqué par la mort de son fils en Indochine, va retrouver le goût de vivre grâce à sa rencontre avec un jeune orphelin auquel il va s'attacher. BD sympathique qui sent bon les collines provençales et les villages chers à Pagnol, tout en proposant un récit centré sur l'acceptation de l'étranger et la reconquête de la joie de vivre après le deuil. J'ai bien aimé le dessin, son encrage soigné et ce parti pris graphique aux nez un peu carrés qui donnent aux visages une vraie singularité tout en les rendant immédiatement reconnaissables. Les décors respirent la Provence, la lumière est chaleureuse, à l'image des paysages. La narration graphique est parfaitement fluide, la lecture très agréable. Visuellement, l'album est une réussite. Sur le fond, on est dans une chronique humaniste assez classique, entre choc des cultures, racisme ordinaire et réconciliation progressive. Cela fonctionne, sans surprise majeure, avec un déroulé peut-être trop convenu. J'ai aussi trouvé un peu rapide la manière dont le jeune orphelin s'attache à ce héros bougon et fermé : l'évolution d'Antoine est crédible dans son principe, mais le lien affectif se noue sans doute trop vite, comme si le scénario voulait précipiter l'inévitable rédemption. Reste un album sincère et agréable, porté avant tout par son atmosphère et son identité graphique.

26/02/2026 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Blatta
Blatta

C'est le simple nom Alberto Ponticelli (Goodnight paradise - L'Île aux orcs) qui m'a poussé à l'achat de cet album. Un titre en italien, Blatta, que l'on traduit aisément en découvrant l'insecte sur la couverture. Un monde en ruine où l'humanité a fait un choix fort face à la surpopulation, celui de ne plus procréer en échange d'une vie éternelle (avec l'aide du clonage). Mais cette vie éternelle a un coût non négligeable puisque l'isolement le plus complet est de rigueur. On va suivre le quotidien d'un homme, il porte une sorte de scaphandre spatial qu'il ne quitte jamais pour se protéger de l'extérieur. Un quotidien rythmé à une lumière verte qui lui indique qu'il est l'heure de partir travailler ou de rentrer dans ses 10m² qui lui sert de refuge. Un travail passionnant devant un écran où il doit faire un choix, soit appuyer sur la touche « Y » ou la touche « N ». Pour éviter tous doutes, le « Y » pour « Yes » et le « N » pour « No ». Voilà, vous n'en saurez pas plus sur ce monde glauque et oppressant à la narration avare de mots, où notre seule source d'informations est la voix off de ce triste individu. Et vous n'en saurez pas davantage sur ce personnage rongé par la solitude, malgré quelques visions sur son passé. Et puis un jour, une rencontre va bouleverser ses habitudes... Je comprends où veut en venir Ponticelli à travers ce récit (les conditions d'une vie sans fin), mais le chemin pour y parvenir est trop obscur et hermétique. Une narration qui repose essentiellement sur le superbe noir et blanc de Ponticelli. Un dessin aux contours pas toujours bien defini qui imprime cette ambiance post-apocalyptique et qui retranscrit à merveille les émotions de notre bonhomme, et cela juste à travers ses différentes postures, un sacré tour de force. Toujours ce savoir-faire dans la mise en page et les cadrages. Le point fort de cette BD. Alberto Ponticelli est bien meilleur dessinateur que scénariste. Note réelle : 2,5. Merci à la partie graphique.

26/02/2026 (modifier)
Par Patoun
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Terre ou Lune
Terre ou Lune

Une véritable ode à la nature. Tout d’abord, je soulignerai la rareté de tomber sur une BD (hors documentaire) proposant tant de précisions scientifiques. Ici, on nomme le vivant car "on protège ce qu'on aime et on aime ce qu'on connaît ". RIP Cousteau. Ainsi, les descriptions et identifications de l’avifaune sont pléthores, bien évidemment hors de portée d’un profane comme je le suis, mais ne nuisent pas à la qualité du récit. On peut survoler les énumérations latines comme y prêter un regard curieux et attentif, cela n’a que peu d’incidence (et heureusement au risque de ne cibler qu’un public membre de la LPO si j’exagère le trait). Je suppose que cette singularité est le reflet de cette passion de l’auteure ? Ce premier tome peut finalement se résumer brièvement : le protagoniste perd ses parents à la suite d’un drame familial et se retrouve à fouiller dans le passé de ces derniers dans un besoin de reconstruction personnelle et d’émancipation il me semble. L’intrigue se met alors doucement en place tout en prenant le temps de bien développer l’univers de l’histoire. J’ai vraiment pris plaisir à découvrir ce lieu à la fois futuriste, poétique, surnaturel et de prime abord utopique. Ce premier tome s’achève lorsque le lecteur devine l’approche d’un nœud narratif, d’un momentum qui va faire basculer le récit et que le lecteur n’a pu qu’effleurer jusqu’à présent. C’est très bien joué de la part de l’auteure pour nous projeter avec hâte sur la suite et maintenir cette tension narrative entre les deux opus. Côté graphisme, il y a à dire tant le dessin m'a déstabilisé. On retrouve un univers graphique très certainement inspiré de la culture japonaise (manga, animés..) et plus particulièrement de l’œuvre de Miyazaki. De grandes plaines verdoyantes et lumineuses balayées par les vents, des nuits étoilées de campagne… sont autant de symboliques paysagères présentes dans Terre ou Lune et ayant contribuées à la renommée de l'artiste japonais. Il y a également un côté enfantin dans le trait, notamment pour le traitement des personnages : des visages peu détaillés et similaires dans les expressions, des corps parfois rudimentaires et une quasi absence de mouvement (pour le coup, les oiseaux sont bien plus travaillés que les personnages !). Cumulé à cela une colorisation assez vive et je me retrouve ainsi plongé dans l’imaginaire de mes livres d’enfance... Toutefois, avec une lecture plus minutieuse, on se rend compte que le dessin fourmille de détails, notamment au travers des décors (les ciels sont par exemple une grande réussite). Je ne sais pas si c’est volontaire de la part de l’auteur, mais j’ai ressenti une confusion graphique vis-à-vis du genre des personnages. J’ai dû attendre des scènes avec des attributs physiques évidents en seconde moitié de lecture pour me rendre compte que je faisais fausse route depuis le tout début avec deux des cinq principaux personnages (et qui plus est portaient des prénoms mixtes). Si je me questionne sur ce détail c’est que j’ai du mal à voir ce que cela apporte en valeur ajoutée à l’histoire (et que j’ai sans doute un esprit trop cartésien) ? Quoi qu’il en soit, ce n’est pas le plus beau coup de crayon à mon goût, mais associé à des choix osés notamment dans la colorisation, le tout forme un ensemble très réussi. Bravo. C’est avec cette belle promesse à l'esprit et de fortes attentes que je languis la suite de ce récit onirique !

26/02/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Diana princesse des amazones
Diana princesse des amazones

Bon, c'est une histoire pour enfant et je la juge à cette hauteur. Parce qu'on est clairement pas dans un récit qui fera mouche auprès d'un public adulte, qui ne trouvera pas de double sens ni de lecture plus profonde. C'est une BD pour enfant simple et claire dans son message, qui exécute très bien ce qu'elle veut faire et qui n'a pas d'intérêt au-delà de cela. Après, pas besoin d'en exiger plus non plus ! C'est le petit conte pour enfant sur Diana, future Wonder-Woman (mais franchement on s'en fout de qui c'est, ça n'a aucun intérêt narratif supplémentaire) qui n'aime pas le fait d'être seule enfant et s'ennuie. Sa mère ne s'occupe pas d'elle et elle a envie de vivre son enfance en-dehors de tout ces trucs d'adultes qu'elle n'aime pas. Son imagination va palier à ça et faire apparaitre une compagnon de jeu avec qui elle pourra s'amuser, mais les conséquences seront lourdes. Franchement, on est dans du classique de conte pour enfant, le conflit avec les adultes, la résolution qui fait grandir, la jolie fin réconciliatrice ... Rien de bien neuf mais bien fait, quoi. C'est un peu ce qui est l'atout et la limite de la BD : aucune prise de risques mais une exécution impeccable. Le dessin rond et enfantin, très coloré, s'accorde avec l'histoire et joue sur l'ensemble. Aucun doute que ça plaira aux plus jeunes, mais je ne pense pas le conseiller au-delà du collège. Bref, une BD pour plus jeunes et qui leur plaira sans doute mais à oublier pour les autres.

26/02/2026 (modifier)