Les derniers avis (118 avis)

Par Lodi
Note: 4/5
Couverture de la série Mangez-le si vous voulez
Mangez-le si vous voulez

Le héros, car vraiment, il n'est pas que le personnage principal, l'être humain le meilleur possible, respectueux de tous et se dévouant à tous ! Le héros lumineux est englouti par la foule lyncheuse. Quoi d'étonnant ? L'être humain a construit sa culture sur les lynchages, voir René Girard, lynchages qui permettent au groupe de surmonter les crises, ici la défaite de la France. Le récit ne peut pas faire mieux : il montre l'élément déclencheur et l'imitation réciproque de presque tous dans la violence. Il n'y a pas d'autre logique qu'on doive chercher, le phénomène s'explique, mais est très erratique, ce que montre bien la bd, pour le roman, je n'en sais rien, je ne l'ai pas lu. Mais ce que je sais c'est que c'est le différent qui est le lynché, en principe, et que notre héros est plus riche, et surtout meilleur que tous, s'avérant trop parfait pour qu'une envie qui ne s'avoue pas n'ait pas prospéré dans les cœurs. Le dessin parvient à d'exprimer l'individualité de chacun, et la perte de visage des protagonistes, les lyncheurs dont la figure atteint des sommets dans la haine, tandis que le corps et le visage du héros et victime s'abîment sous les coups. Chacun étant réduit à fauve et proie, il était dans l'ordre des choses que le malheureux soit mangé, si je trouve bien pires les tortures subies. Pauvre humain, comme tant, il a cru à l'être humain en vain, s'est retrouvé trahi, et toujours plus tourmenté par ses proches ! Qu'on ne dédouane pas la masse par l'élite, en l'occurrence, l'élite est le propriétaire terrien tué par la masse, et un maire qui se reclus chez lui, semble-t-il par indifférence. La masse est en autogestion de sa violence. Cependant que j'exprime la réalité du récit, je ne veux pas dire que la masse est en général pire que l'élite : tout groupe devient masse quand il lynche. Brassens dit qu'à plus de quatre, on est une bande de cons… Je dirais : pas toujours. Mais les bandes peuvent être très violentes ! Prudence donc.

11/01/2026 (modifier)
Par Titanick
Note: 2/5
Couverture de la série L'Empereur de Chine
L'Empereur de Chine

J’aime beaucoup ce dessin. C’est à mes yeux justement la simplicité des décors qui lui donnent cet aspect doux qui sied bien aux ambiances de contes. L’artiste alterne entre des plans différents et certaines cases sont en très gros plan avec parfois un peu de difficultés à saisir l’objet du dessin. La compréhension peut venir après avec la suite de l’histoire contée. Et nous avons ici deux contes. Autant j’ai saisi le premier sur cet empereur qui donne son nom à l’album, même si je l’ai trouvé un peu « facile » et prévisible. Il fut d’une lecture plutôt agréable. Autant le second m’est resté abscons. Que le cadre spatio-temporel soit flou est plutôt sympa dans le cadre d’un conte mais je n’ai pas saisi la finalité de l’action, j’ai l’impression qu’il y a eu des failles dans le récit que je n’ai pas pu combler. C’est simple, j’écris cet avis quelques jours après la lecture. Je me souviens bien de la trame du premier récit… et quasiment pas du second. Je sais que je prends de l’âge et que ma mémoire ne va pas en s’améliorant, mais quand même. Donc un peu déçue, malgré le côté graphique agréable.

11/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Day Men
Day Men

Le récit est construit autour de la lutte entre grandes familles de vampires, qui toutes utilisent pour leurs basses œuvres des humains, « D-Men », capables d’agir durant le jour, d’éliminer des concurrents, de « nettoyer » les scènes où eux ou leurs vampires d’employeurs ont commis quelques carnages. Le héros, David, est l’un de ces D Men, à la solde d’une des plus puissantes familles de vampires. Le mélange entre vampires et humains est relativement original ici, mais en fait le récit bascule assez vite dans un registre bien plus classique, puisque l’affrontement entre les familles de vampires, et les combats entre leurs hommes de main, les trafics divers, tout nous ramène à un univers de luttes mafieuses, auquel les vampires donnent une certaine originalité. Ce mélange fonctionne globalement plutôt bien, et permet au lecteur de passer outre le déjà-vu en matière de polar. Du coup ça se laisse lire, c’est assez rythmé, même si ça manque quand même de surprise (on découvre assez rapidement quel groupe complote en sous-main pour prendre le pouvoir en poussant les autres à s’entretuer). De même, j'ai trouvé que David avec sa canne était vraiment très fort face à une meute de types surarmés... Dessin et colorisation font le travail. Du comics classique – je n’en suis pas fan, mais ça passe bien (les visages sont un chouia trop « anguleux »). Je suis moins convaincu par les scènes de bagarre, en particulier le long combat occupant le dernier tiers du second tome. Note réelle 2,5/5. A découvrir à l’occasion. Plus qu’une série sur les vampires, une série mafieuse avec des vampires…

11/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Gachiakuta
Gachiakuta

J'avais entendu parler de cette série en bien depuis si longtemps, d'autant plus depuis la sortie de son adaptation animée, que j'avais été surprise en constatant que la série n'avait toujours pas été ajoutée au site. Je profite donc de ma lecture découverte des 14 tomes sortis à présent pour l'ajouter à la banque de données. L'histoire est celle de Rudo, fils d'un meurtrier vivant dans un bidonville où sont parqués les descendant-e-s de criminel-le-s, un passionné de la réparation qui voue un amour inconditionnel à tous les objets jetés parfois sans même de remords par les habitants de sa cité. Au début l'histoire semble toute tracée : un récit sur la différence et la ségrégation entre deux strates de la population, un jeune héros à la vision unique qui va chambouler le monde qui l'entoure et changer les mœurs à sa manière, une destinée toute tracée même, qui sait ? Eh bien oui, c'est exactement ce qui va se passer (ou en tout cas dans les grandes lignes), mais l'histoire cache un dernier atout dans sa manche qui fait son charme : ce n'est pas dans cette cité que se déroulera l'intrigue mais en bas, dans le monde des détritus. La cité de départ est une cité volante, se déplaçant de part et d'autres du monde et jetant ses déchets par dessus bords sans le moindre état d'âme. Et c'est dans ce monde complètement pollué d'en bas que notre héros va se retrouver plongé après avoir été accusé à tort du meurtre de son père adoptif et condamné à mort. Devant faire ses preuves dans un monde différent de celui qu'il avait connu jusque là, un monde rempli d'amas de détritus vivants, de magiciens capables d’insuffler la vie à leurs objets adorés et de conflits de factions en veux-tu en voilà que notre bon Rudo va devoir faire ses preuves et, il l'espère, pouvoir un jour trouver le moyen de remonter au sein de la cité volante pour se venger. L'histoire est on ne peut plus classique, c'est son défaut le plus notable. Je commence par ça parce que j'ai déjà un peu abordé le problème dans mon résumé de l'histoire. Cette série est un shonen de type nekketsu, un type de récit à la construction narrative extrêmement connue et codifiée, ce qui n'est pas un mal en soi mais qui le devient dès lors que la formule ne se renouvelle pas. Ici, malheureusement (et c'est potentiellement personnel, vu comme beaucoup d'amateur-ice-s du genre semblent adorer cette série), je n'ai pas eu l'impression de voir la forme narrative pleinement renouvelée, ou a minima originale. La forme est on ne peut plus agréable - et je compte bien m'étendre là-dessus après - mais le fond, bien trop prévisible par moment, m'a un peu gêné. Le défaut n'est pas énorme, je reproche surtout le côté trop linéaire de certains moments et enchaînements. En revanche, pour ce qui est des reproches plus notables je mentionnerais tout de même rapidement l'exposition on ne peut plus maladroite et tombant bien souvent comme un cheveux sur la soupe (ça manque de naturel, quoi). Le récit fait scripté, en fait, c'est ça le problème. Je sais que ce problème découle du manque de prise de risque narrative susmentionné, mais il n'empêche que ça fait chier quand au milieu de ma lecture je ne peux pas m'empêcher de me dire que tout ceci sonne parfois un peu trop comme un vieux JRPG, où l'on devine dès le premier regard quel personnage sera important ou non et où les ficelles scénaristiques se voient parfois un peu trop. En vrai la comparaison vidéoludique n'est pas tant un défaut à mes yeux, car les ficelles scénaristiques mises à part, ce monde donne envie d'être exploré, et tous ces propos de grandes zones pleines de dangers, de conflits de factions et de quête à la recherche d'une légendaire série d'équipement aux propriétés extraordinaires et fondamentalement liée au lore local sont le terreau propice à un petit jeu-vidéo dont je ne dirais certainement pas non. Bon, allez, le positif maintenant ! Graphiquement c'est charmant. L'artiste a un coup de crayon vraiment sympathique, ses designs sont joliment exagérés (qu'il s'agisse des expressions bariolés des personnages ou bien de leurs vêtements aux proportions chaotiques), ce monde "dépotoir" a une patte, une culture vraiment sympathique, on ressent bien dans les vêtements, les bâtiments, les objets du quotidiens que tout est fait de bric et de broc, que les gens ici ont beau subir les chutes de déchets d'en haut et leurs conséquences iels ont tout de même réussi à maintenir une civilisation stable (enfin aussi stable que possible). L'ambiance garbage punk où l'on rafistole ce que l'on peut, où le moindre déchet peut se révéler être un trésor, les graffitis aux murs traités comme des œuvres d'art légitimes et l'expression sincère d'être conscients, la camaraderie et l’entraide qui régit notre groupe de héros mis en contraste avec le monde froid et cruel (et toxique, surtout), ... Tout ça fait de cette série une formule on ne peut plus charmante, et c'est selon moi par là que la série tire sa force. J'ai déjà brièvement mentionné le travail des expressions mais je vais m'étendre un peu plus ! Le dessin étant déjà ouvertement exagéré, les personnages ne détonnent pas lorsque interviennent les cassures comiques, les déformations de visages pour appuyer les moments drôles, et j'avoue même avoir trouvé certains de ces moments honnêtement amusants. Voilà ! Même si c'est classique dans le fond c'est fun et entraînant dans la forme, et c'est déjà très bien. Je m'en veux sincèrement d'avoir autant insisté sur le côté parfois trop artificiel de la narration, surtout parce qu'il n'est pas si grave que ça (sauf en ce qui concerne l'exposition, je le trouve vraiment maladroit à ce niveau-là), mais c'est bien parce que le dessin et le monde m'ont semblé si intéressants que ce petit défaut a parasité mon appréciation. Pas un chef d’œuvre (comme j'ai parfois cru entendre parler de cette série) mais assurément une œuvre suffisamment intéressante pour valoir le coup d’œil. Je compte bien garder le nom de l'autrice dans un coin de ma tête et voir ce qu'elle comptera proposer d'autre après cette série.

11/01/2026 (modifier)
Par Ana
Note: 3/5
Couverture de la série L'Homme qui plantait des arbres
L'Homme qui plantait des arbres

J'ai bien aimé lire cette bd, je l'ai finie en un soir. Les dessin sont beaux, et je les ai autant appréciés que l'histoire. Ce livre est toutefois intéressant car il reprend l'histoire vraie du berger Elzéard Bouffier. Bref, une œuvre que je conseille car grâce à lui, les forêts existent !!

11/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Le Voleur d'amour
Le Voleur d'amour

"Vivre longtemps, c'est accumuler les tragédies." Une citation qui illustre parfaitement cette BD. Une très belle découverte que cette adaptation du roman de Richard Malka (que je connaissais plus en tant qu'avocat suite aux attentats de Charlie hebdo qu'en tant qu'écrivain). Tout d'abord, cet ouvrage est vraiment un bel objet avec cette couverture légèrement dorée du plus bel effet rappelant des mosaïques orientales. Graphiquement, j'ai également été subjugué par ces décors aux tons pastels tantôt dans les teintes bleues, tantôt avec des dominantes jaunes ou rouges. De véritables aquarelles que l'on aime à contempler en dehors de toute considérations scénaristiques. On sent que Yannick Corboz prend également plaisir à transporter le lecteur dans les rue de Venise au XVIIème siècle, en passant par Paris au XIXème, New York plus moderne, jusqu'aux confins de l'Afrique... Le dessin n'est pas en reste non plus, avec un trait conférant beaucoup de mouvements aux scènes, de magnifiques scènes d'amour (qui sont nombreuses dans cet ouvrage) et des époques et décors très variés et parfaitement représentés. En effet, l'auteur nous raconte l'histoire d'Adrian van Gott, sorte de vampire immortel, qui va traverser les époques et les contrées. Mais ici, point de canines et de scènes sanguinolentes, notre héros se nourrit de l'amour de ses victimes via des baisers les vidant de leurs sentiments. Une malédiction en sorte, ces baisers sonnant bien souvent le glas de la vie de ceux qui le reçoivent. L'ensemble est ainsi très poétique même si je comprends l'avis de Brodeck. En effet, s'agissant d'une adaptation d'un roman, la voix narrative est quasi omniprésente tout au long de l'histoire, le héros racontant son vécu qui, vous l'aurez compris, est plutôt long. La sensualité qui transparait de cette œuvre et le type de narration à la premier personne m'ont beaucoup fait penser au film "Entretien avec un vampire" comme l'a justement évoqué Cacal69, mais ce qui se dégage du récit m'a également fait penser à These Savage Shores que j'avais également beaucoup apprécié. Ainsi, bien que le récit soit lent et, il est vrai, un brin répétitif, ce parti pris transcrit à merveille l'éternité de la vie de notre héros maudit et son désespoir qui finit par prendre le pas sur le reste. Une BD que je conseille aux amateurs du genre. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 8/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 9/10 NOTE GLOBALE : 17/20

11/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 3/5
Couverture de la série L'Histoire d'un vilain rat
L'Histoire d'un vilain rat

Malgré des imperfections dans le dessin et dans le rythme, on s'attache au personnage principal… et à son rat, ce qui n'est pas gagné, avec moi. La jeune SDF ne doit pas dire qu'elle n'a pas couché avec un garçon, dans la rue, car le prestige de ce dernier en pâtirait, alors qu'avant, elle a subi des abus qu'elle ne pouvait dire et qui l'ont déterminé à se réfugier dans la rue ! Les personnages autour d'elle ne sont pas caricaturaux. On voit aussi comment elle se reconstruit. J'imagine que c'est pour cela et pour faire écho avec la jeunesse de l'héroïne que le dessin est tendre. Et pour adoucir ou redoubler en contraste la beauté du monde ? Il y a le contraste entre la rue et la nature, le passé et le présent, et pourtant, j'ai dû lutter contre l'ennui pour finir la bd que je n'ai pourtant pas oubliée après des années. Note réelle 3.5

11/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 3/5
Couverture de la série Le Scorpion
Le Scorpion

Distrayant. Rythme et dessins vifs et anguleux mitigés de couleurs vives et parfois douces. On ne croit pas une seconde à l'intrigue, mais on n'est pas là pour ça, non pas plus qu'avec Les trois mousquetaires. Complot ? Cela fait dramatique et donne une causalité unique, on peut presque lire la bd en dormant, j'en ai parcouru quelques-unes et ai arrêté. Maintenant, je soulève un problème : pourquoi les gens croient-ils aux théories du complot, désir de diaboliser, de causalité unique, de drame ? Autant la violence en art peut purger, autant je me demande si le complot qui explique tout en art purge ou au contraire encourage les théories du complot. En attendant, je trouve normal que le héros ait un visage anguleux : un désir de vengeance tend tout, y compris la peau du visage, et il n'en est pas moins beau pour autant, les autres eux ont des physiques variés. Je sais que les fictions trop prises de tête peuvent lasser, mais des actions répétitives et le manque d'idées aussi. Est-ce que c'est pour rien que je loue les meilleures fictions ? La réussite est si difficile !

11/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Le Gouffre des résurrections
Le Gouffre des résurrections

Je ne suis a priori pas forcément friand de fantastique, et ma note se ressent sans doute de ces préventions. Il y a toutefois un certain nombre de séries du genre qui ont su me satisfaire. Celle-ci n’en fera pas partie. Le premier tiers du récit est un peu haché (changements temporels et de lieux), mais plutôt accrocheur, jusqu’à l’arrivée de l’expédition de secours dans les étendues glacées. Il y a une ambiance à la Lovecraft dans la montée de l’angoisse, du mal prêt à surgir des profondeurs. Mais Lovecraft joue avant tout sur l’ambiance, et là cette terreur s’incarne rapidement. A partir de ce moment j’ai décroché. D’abord parce que le fantastique phagocyte tout. Mais surtout parce qu’il est vain. Saturant le récit, les zombies auraient tout aussi bien pu être de chair, tribu inuit quelconque, tout se transforme en une simple mise à mort successive des membres de l’expédition, le scénario se réduisant à presque rien, une succession de combats et de massacres, jusqu’à une conclusion que j’ai trouvée bâclée. Reste un dessin et une colorisation que j’ai bien aimés, c’est agréable et fluide. Hélas au service d’une intrigue qui m’a laissé de côté.

10/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Calvin et Hobbes
Calvin et Hobbes

J'aime tout et surtout la relation entre Calvin l'enfant et Hobbes le tigre réel pour ce dernier, peluche pour les autres. L'enfant est dans l'imaginaire et la destructivité avec parfois des commentaires décapants à la Malfada : mais moins systématique, ce qui sonne plus juste, d'un point de vue psychologique. Les dessins sont aussi bien plus dynamiques que dans cette série et dans les Peanuts. Autre bon point : les adultes ne sont pas là comme simples faire-valoir, caricatures de carton-pâte. On ne manque enfin pas de tendresse entre le petit garçon et son tigre. La société est critiquée mais avec discrétion, c'est par l'accumulation de gags qu'on s'éveille à ce qui ne va pas en elle : et c'est comme un ingrédient relevant le reste mais pas trop qui donne du goût et de l'appétit, faisant qu'on peut tout lire à la suite, si je n'en dirais pas forcément autant des deux séries qui me viennent à l'esprit en avisant ma préférée. Et le dessin ! Assez de détails pour l'ambiance, pour s'attacher aux personnages, et pas trop, pour le gag, avec la vitesse qui semble celle du dessin et la notation parfaite de tous les mouvements ? Tant de bandes dessinées se voulant humoristiques sont sans dialogues vrais et stylisés à la fois, comme ici, encastés dans des dessins qui créent un monde.

10/01/2026 (modifier)