Les derniers avis (398 avis)

Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série The one within the villainess
The one within the villainess

Un autre manga qui adapte un light novel qui met en vedette la villainess d'un jeu vidéo pour filles. Je l'ai lu parce que j'aime bien voir ce que différents auteurs font avec cette idée. Ici, l'originalité est qu'encore une fois une japonaise gameuse se réincarne dans la peau d'une villainess, mais cette fois-ci elle partage son corps avec cette dernière. Pendant des années, c'est la japonaise, qui a joué au jeu et aimait bien le personnage de la rivale méchante, qui est la personnalité dominante et qui fait tout pour que la villainess a une bonne vie. Tout va bien jusqu'à ce que l'héroïne du jeu débarque....et c'est aussi une joueuse du jeu réincarné ! Là en voyant cella je me disais que la série avait beaucoup de potentiel. Que va-t-il arrivé lorsque deux réincarnées se rencontrent et influences le jeu de la manière qu'elles veulent ? J'ai aussi l'impression qu'il y avait du potentiel pour une bonne comédie vu que l'héroïne fait des visages déformés rigolos dans ses premières apparitions, sauf que j'ai un peu déchanté par la suite. En gros, l'héroïne s'arrange pour que la villainess se retrouve sans amis et bannie comme dans le jeux et là la vraie personnalité de la villainess prends le dessus sur celle de la gameuse et elle n'est pas contente qu'on est fait du mal à celle qu'elle considère comme son amie. L'histoire devient une autre histoire de vengeance comme c'est le cas de biens d'autres histoires d'isekai. Le résultat reste tout de même pas mal, le personnage principal a du charisme et ça se laisse sans problème....c'est juste qu'encore une fois j'ai eu la sensation qu'on aurait pu faire quelques choses de plus original qu'un truc qu'on a déjà vu au moins une bonne dizaine de fois.

29/11/2025 (modifier)
Couverture de la série Instinct
Instinct

Un manga acheté par mon fils, après quelques difficultés car le premier tome fut très vite en rupture de stock à son lancement, un succès qui s’explique en grande partie par la popularité de son initiateur, le Youtubeur Inoxtag. Il faut dire qu'il est devenu une véritable star après son documentaire sur son ascension de l’Everest. A présent il s’est lancé un nouveau défi : donner vie à son propre manga. Pour mener à bien ce projet ambitieux, il s’est entouré d’un coscénariste, Charles Complain, et d’un dessinateur, Basile Monnot, profitant, il faut bien l'avouer, de sa grande notoriété. Je dois dire que j'étais un peu sceptique en ouvrant le premier tome.. Je ne fais clairement pas partie de la cible principale, ce manga s’adressant avant tout aux adolescents amateurs de shônen comme One Piece ou FullMetal Alchemist. Même si l’histoire ne révolutionne pas le genre, elle recèle quelques idées intéressantes que je me garderai bien de spoiler ici. Les personnages, notamment le héros et son rival, ont un charisme indéniable. Considéré comme un hommage aux shônen qui ont marqué Inoxtag et son équipe, le résultat est plutôt convaincant. Le premier tome, centré sur la présentation des protagonistes et l’univers souterrain d’Agartha, est rythmé et prometteur. En revanche, j’ai trouvé le deuxième tome plus lent, surtout en début d’ouvrage, avec moins d’action. Heureusement, la fin relance l’intrigue et donne envie de découvrir la suite des aventures de Haki. Côté dessin, le style est résolument ancré dans la tradition manga. Basile Monnot, qui a quitté son ancien emploi pour se consacrer à ce projet, signe un premier travail surprenant et convaincant : un trait dynamique, des cadrages soignés et des personnages au design agréable. Bilan : un bon 3,5/5 pour une série qui ne révolutionne pas le genre, mais qui saura séduire son public. Et surtout, il faut saluer ce manga franco-français et l'initiative d'Inoxtag ayant permis à ses deux comparses de se lancer et de réaliser leur rêve. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 6,5/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 7,5/10 NOTE GLOBALE : 14/20

28/11/2025 (modifier)
Couverture de la série Ulis
Ulis

Ce serait très chouette... dommage que cela dépeigne ce que ne doit pas être une ULIS : une classe à part où les élèves passent la plupart de leur temps avec des moments "d'inclusion". L'ULIS c'est un dispositif de soutien à la scolarisation dans les classes ordinaires avec des moments d'enseignement adapté sur le dispositif. Dommage, dommage... Une coordonnatrice ULIS collège désappointée

28/11/2025 (modifier)
Couverture de la série Nic Oumouk
Nic Oumouk

Une série « mineure » dans la bibliographie de l’auteur mais pas pour autant dénuée d’intérêt. Je la connais depuis toujours et si je m’en suis séparé dernièrement (rhaaa ce pb de place), je ne déconseille pas sa lecture. C’est léger et fluide mais on y rigole bien au passage. Le style de Larcenet est dans la même veine que ses débuts chez fluide glacial, un dessin un peu « gros nez » qui matche bien avec le ton. Les 2 albums offrent à chaque fois une histoire complète où nous suivrons Nic, un (gentil)jeune de banlieue pris dans le sytème, il rêve d’être la terreur du quartier mais c’est plutôt lui qui se fait racketter. Le 1er tome le verra faire face à Edukator (pastiche de super-héros), dans le 2eme on « l’invite » à la campagne … choc des cultures en approche. Loin d’être la plus connue ou marquante des séries de Larcenet, cependant toujours efficace.

28/11/2025 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Confessions d'un canard sex-toy
Confessions d'un canard sex-toy

Des gags dont le héros est un canard sex-toy, forcément ça racole le chaland. D'autant que les couvertures et le graphisme rappellent un peu les Péchés mignons qui ont eu leur succès incontestable. En effet, c'est un dessin où le numérique se fait visible, rappelant les formes volontiers vectorielles d'Arthur de Pins et sa représentation de femmes mignonnes et sexy. Le style est cependant nettement plus géométrique, avec moins de charme et beaucoup de répétitivité dans la mise en scène. Même décor, même cadrage, même rebord de baignoire la plupart du temps... Il se fait heureusement plus vivant dans le second tome, car celui-ci comprend davantage de personnages secondaires humains ou animaux, et le trait de ceux-ci est plus souple et moins froid. De toute manière, c'est l'humour qui ne me parle vraiment pas. J'aime l'humour sexy dont peuvent faire preuve les Péchés mignons ou d'autres publications du même genre, mais ici je trouve que ça tombe quasi systématiquement à plat. Beaucoup de gags sont prévisibles ou assez mal agencés, et la répétition finit par tout plomber. Je n'ai jamais décroché un sourire. Le ton est également étrange. Malgré une présentation qui se veut féministe et l'alibi d'avoir été inspirés par la fameuse Milly Chantilly, on sent très vite que ce sont deux hommes qui sont à la réalisation, et ça se voit dans la manière de traiter le personnage principal et sa fameuse "mission". Ça sonne plus comme les états d'âme d’un mec qui soupire en parlant de sa vie sexuelle que comme une BD vraiment décalée ou inventive. Bref, je me suis ennuyé.

28/11/2025 (modifier)
Par Cacal69
Note: 3/5
Couverture de la série Absolute Martian Manhunter
Absolute Martian Manhunter

De la science-fiction avec ce petit goût des années 50. Je ne connaissais pas le personnage Martian Manhunter avant cette lecture, je le découvre donc dans la collection DC Absolute. John Jones est un agent du FBI, il ressort miraculeusement indemne (physiquement) après l'explosion d'un kamikaze bardé de dynamite, faisant s'effondrer un immeuble. Juste quelques égratignures donc, mais étrangement il commence à entendre une voix dans la tête et à avoir des visions sous forme de fumées multicolores. Il ne le sait pas encore mais son cerveau vient d'être infecté par une entité extra terrestre. Un extra terrestre qui prend de la place mentalement, il déroute notre agent du FBI avec son phrasé énigmatique, mais surtout, il le voit. Un martien très cliché, il ressemble beaucoup à celui de Roswell et il a la peau verte. Une intrigue où John Jones va devoir faire alliance avec cette entité envahissante pour contrer un autre martien (de couleur blanche) qui veut exterminer l'humanité, tandis que sa vie personnelle bat de l'aile. Une narration métaphorique qui repose sur un mode polar et une certaine lenteur (un peu trop à mon goût) dans le développement de l'intrigue et des thèmes abordés (les facettes sombres de notre société). Un dessin qui peut paraître simpliste et dépouillé au premier regard, mais en y regardant de plus près, on remarquera qu'il est expressif et loin d'être figé. Le style rétro de Javier Rodriguez agrémenté de couleurs psychédéliques me plaît énormément, il a ce pouvoir de me faire adhérer à ce récit de science-fiction. Un dessin qui te permettra aussi de découvrir que tu as le don de la vision martienne (si si, par deux fois tu pourras utiliser cette faculté). Un premier tome qui ne m'a pas totalement convaincu, mais je serai présent pour le second opus.

28/11/2025 (modifier)
Par gruizzli
Note: 1/5
Couverture de la série Ghost World
Ghost World

Oulah, ça faisait longtemps que je n'avais pas laissé tomber une BD, et surtout pas une d'à peine 80 pages ! Contrairement à la plupart de mes lectures, je n'ai pas fini celle-ci. Et j'ai du me forcer comme jamais pour dépasser le milieu du livre avant de feuilleter le reste et de voir rapidement la conclusion pour confirmer que je perdais mon temps. En même temps, j'avais du mal à lire les pages tant les personnages m'insupportaient et j'avais l’impression de me forcer à chaque page. Le lien entre les cases est parfois complètement incompréhensible, et la lecture est d'autant plus difficile, surtout que ça ne s'arrange pas au fur et à mesure des pages. L'idée que je me fais de la BD, c'est le type même de la BD intellectuelle que je trouve personnellement ultra-prétentieuse. Et ça m'avait déjà fait cet effet avec une autre BD de l'auteur, qui me semble confirmer qu'il n'est pas pour moi. Les deux personnages principaux m'ont paru irritant au possible, en permanence en train de jurer et de s'insulter, ce qui m'a agacé en trois phylactères, et qui me les a vite caractérisé comme deux femmes détestables. Je pense que l'auteur voulait jouer sur l'aspect complexe de la jeunesse pour de jeunes femmes. Mais là elles ne paraissent ni faible et pleine de doutes, elles paraissent juste ... détestable. Je ne me suis pas intéressées à elles, ni à leurs envies (qu'on ne voit jamais) ni à leurs vies, qu'on ne connait pas, ni à leur avenir dont elles-mêmes s'en foutent. Et pourquoi moi je m'y intéresserait alors ? Le dessin de Daniel Clowes est étrange, très typé comics underground, avec des têtes aux traits marqués et souvent moches, d'ailleurs. Comme si tout le monde vivait dans un univers de gens laids, et je ne sais pas si c'est volontaire ou si ça signifie quelque chose. Bref, une BD que je trouve inintéressante au possible, qui m'énervait lors de ma lecture et que j'ai abandonné parce que j'avais mieux à faire. Je ne peux pas mettre une autre note.

28/11/2025 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
Couverture de la série Deathbringer
Deathbringer

Wow ! C'te claque graphique ! Premier album d'Ismaël Legrand, qui signe aussi bien le scénario que le dessin, et on en prend plein les mirettes ! Les amateurs de Dark Fantasy (dont je fais parti) devraient se régaler ! Remarquons déjà la magnifique maquette de cet album de 200 pages, tout en noir et blanc rehaussé de dorure pour le titre et l'anneau qui entoure notre personnage principal. Ajoutez à cela un petit dos toilé noir, vous avez là un magnifique objet à offrir qui fera sa petite impression d'emblée ! C'est ensuite le graphisme d'Ismaël Legrand qui retient toute notre attention. Je n'ai pas souvenir d'avoir déjà lu un album de Dark Fantasy au style réaliste réalisé en noir et blanc. C'est somptueux, les noirs sont d'une rare profondeur, tout comme le scénario : Dark à souhait ! Le petit bémol que je pourrais poser revient au scénario parfois un peu compliqué à suivre. Il faut être attentif et concentré pour coller au récit. Mais pour autant, tout retombe sur ses pattes, réussissant à mélanger sorcellerie, inquisition, et occultisme (qui va même chercher du côté de Lovecraft je trouve) de façon efficace. Un bon moment de lecture, bien noir comme il se doit !

28/11/2025 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Robert Badinter - Au nom de la justice
Robert Badinter - Au nom de la justice

Il s'agit de la biographie complète de Robert Badinter racontée à la première personne, comme s'il se confiait directement aux lecteurs. Cela commence juste avant sa naissance, avec le récit de l'arrivée de ses parents en France depuis la Moldavie, l'objectif étant de préciser non seulement ses origines culturelles mais aussi l'impact que sa jeunesse durant la Seconde Guerre Mondiale a eu sur lui. Et c'est cela qui dictera ensuite son parcours professionnel puis ses engagements politiques, pour aboutir à ses réalisations, ses épreuves et son héritage. D'ordinaire, quand je lis une biographie de bonne qualité, j'en ressors instruit et satisfait, mais jamais vraiment enthousiasmé car ça reste très factuel et parfois rébarbatif. Là, en terminant l'album, j'ai réalisé que j'avais été captivé tout du long et très intéressé, alors même que les sujets traités étaient éminemment politiques, ce qui d'ordinaire m'ennuie prodigieusement. Je pense que cette réussite vient à la fois d'une vraie clarté du texte et de la présentation, ainsi que du choix narratif très vivant, lui-même reflété par un dessin léger, avec des rondeurs qui apportent un judicieux équilibre au sérieux, voire au tragique, du sujet. Tout est mis en place pour que le lecteur s'attache à l'esprit du jeune Robert Badinter et comprenne ce qu'il a vécu et comment cela a forgé sa façon d'appréhender le monde politique et la société humaine. La narration va à l'essentiel, évoquant mais ne s'attardant pas sur des faits annexes ou moins cruciaux qui n'auraient fait qu'alourdir ou embrouiller le propos : inutile d'être exhaustif tant que l'on vise au cœur. Le parcours de Robert Badinter devient dès lors naturel, comme une quête aventureuse avec une épreuve initiale, une initiation et une mission à accomplir, tout en restant humble dans son parcours. Belle biographie, à la fois accessible, instructive et donnant vie et corps à son personnage.

28/11/2025 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
Couverture de la série Cyborgs
Cyborgs

Tiens, une nouvelle série de Jean-Luc Istin... Ça faisait longtemps... Et encore une série concept de SF ? Mmmouais... Et ? Ba le sieur sait y faire et nous propose une nouvelle fois une série qui démarre sur les chapeaux de roue ! Installez-vous confortablement, sortez le pop-corn... C'est parti !!! Cette nouvelle série nous propose de suivre une équipe de personnages cyborg que nous allons découvrir au fil des tomes. Ce premier opus nous met sur le pas de la jeune Yuko, née avec un sévère handicap : elle n'a pas de bras (nann j'vous fait pas la blague sur le chocolat :P ). C'est avec celui qui l'a élevé, Akira, un maître en art martiaux qui forme la garde rapprochée du dictateur Tudor, que Yuko va grandir et apprendre à se battre. La novelle loi imposant l'euthanasie des personnes "imparfaites" va chambouler leur petit train-train et faire d'eux des fuyards avec une forte prime sur leur tête : tous les gangs de la mégalopole sont maintenant à leurs trousses... Franchement, je partais assez circonspect en attaquant ma lecture, redoutant une énième série du genre. Mais les auteurs sont bons... très bons ! Et on se retrouve vite happé par cette histoire, très rythmée, poussée par une narration survitaminée dans laquelle nos personnage charismatiques vont évoluer. Le dessin de Kael Ngu fait plus que le job, même si on est sur un trait relativement classique. En tout cas, voilà une nouvelle série B qui démarre plus que bien et nous promet de bons moments de lecture et de l'action à tout va ! Vivement la suite ! *** Tome 2 *** Lancé sur les chapeaux de roue, "Cyborgs" poursuit sur sa lancée et complète cette équipe de cyborgs féminins rebelles avec l'histoire de Sam. Gravement blessée suite à l'attentat qui a tué sa mère, Sam va devoir subir de lourdes opérations pour pouvoir remplacer jambes et bras. Et ce n'est que le début d'une looonngue période de rémission et d’acclimatation à ses nouveaux membres cybernétiques pour pouvoir parvenir à son objectif : la vengeance ! Car sa mère n'était pas n'importe qui ; elle était l'adversaire principale aux élections de Tudor, celui qui règne maintenant en dictateur... L'intrigue se poursuit donc en faisant toujours autant d'étincelles, tout en posant de nouveaux jalons et personnages intéressants. Entre les scènes d'action, les nouvelles révélations et des dialogues cinglants, on profite tranquillou du spectacle percutant qui nous est proposé, bien accrochés à notre pot de popcorn. Le dessin de Kael Ngu reste toujours aussi efficace et nous immerge parfaitement dans cet univers futuriste en gérant parfaitement les scènes d'action. Vivement la suite ! *** Tome 3 *** Encore un tome qui décoiffe ! Avec ce troisième opus, on revient légèrement en arrière dans la chronologie pour remonter juste avant l'élection de Tudor. On va apercevoir de loin les événements des tome 1 et 2, mais cette fois au travers du regard de Ramda, une flic un peu borderline, qui enquête sur un tueur en série qui a décidé de faire de ses proies des oeuvres d'art macabres... Ce pas de côté est plutôt bien vu, surtout qu'on se laisse embarquer par cette enquête tête la première. Et c'est quand tous les morceaux de ce puzzle s'assemblent qu'on en prend plein la gueule. C'est magnifiquement mené et le dessin d'Oleg Okunev (que je découvre) est très plaisant et nous immerge à souhait dans cet univers futuriste. Je reste sur ma note de 4 avec ce très bon 3e album.

23/05/2025 (MAJ le 28/11/2025) (modifier)