Dinosaures de pacotille, aventure grand spectacle authentique
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Ce tome regroupe l'intégralité des épisodes de la série Devil Dinosaur, soit 9 épisodes de 17 pages chacun, initialement parus en 1978. Ils ont tous été écrits, et dessinés par Jack Kirby. L'encrage est réalisé par Mike Royer, et la mise en couleurs par Petra Goldberg (les couleurs n'ont pas été refaites, elles ont été ravivées.).
Dans des temps immémoriaux, quand les dinosaures existaient encore, un tyrannosaure à la peau rouge (d'où son nom de dinosaure du Diable) fait régner sa loi dans une vallée. Un concours de circonstances l'a amené à tolérer la présence, et même à s'attacher à un hominidé (déjà plus homme que singe) appelé Moon Boy. Au cours des deux premiers épisodes, cet improbable duo va devoir affronter une tribu agressive ayant décidé de reprendre le contrôle de la vallée, en tendant un piège à Devil Dinosaur, avec des épieux plantés dans une fosse. Puis ils devront faire face à un humanoïde géant belliqueux (épisode 3), des robots extraterrestres colonisateurs (épisodes 4 à 6), une intelligence artificielle laissée par les extraterrestres (épisode 7), une tribu dompteuse de dinosaures (épisode 8). Le tome se termine en apothéose avec un passage temporel qui projette Devil Dinosaur dans une région habitée du Nevada en 1978.
Ce tome comprend également les pages de texte écrites par Kirby pour les épisodes 1 à 4, pour justifier de la licence artistique qui fait coexister proto-humains et dinosaures, et le courrier des lecteurs succincts des numéros 5 et 6. Il s'achève avec une courte page retraçant la carrière de Kirby de manière expéditive.
En 1970, Jack Kirby avait quitté Marvel pour aller travailler chez l'éditeur concurrent DC Comics, où il a réalisé des séries comme Le Quatrième Monde, Les Losers, Le Démon, O.M.A.C., Kamandi .
De 1976 à 1978, Jack Kirby revient travailler pour Marvel Comics sur des séries comme Les Éternels (Jack Kirby), Machine Man - Le Robot vivant, 2001, a space odyssey, Black Panther - Le monde va disparaitre ! et Captain America, où il est son propre scénariste. "Devil Dinosaur" a été réalisé pendant cette période, où Jack Kirby était également son propre responsable éditorial.
Jack Kirby a beau expliquer tant et plus que vu le nombre de milliers d'années dont les scientifiques ne savent rien, il n'y a pas de raison qu'il n'y ait pas pu avoir coexistence entre dinosaures (ayant disparu il y a 65 millions d'années) et hominidés (apparus il y a 2,5 millions d'années), les faits ont la tête dure, et il s'agit bel et bien d'une licence artistique. Il a beau expliquer en cours d'épisode que les phylactères et les bulles de pensée retranscrivent librement le langage primitif de Moon Boy et du petit peuple, les tournures de phrase au relent shakespearien détonnent. Il a beau expliquer que parmi les dinosaures, certains devaient disposer d'une intelligence supérieure aux autres, le comportement de Devil Dinosaur est parfois dicté par des intuitions ou des stratégies plus humaines qu'animales. En outre, Kirby n'hésite pas à intégrer des éléments anachroniques (les dompteurs de dinosaures), ou issus de mythologies postérieures de plusieurs millions d'années (un géant, des extraterrestres, ou encore une faille spatio-temporelle de type Triangle des Bermudes).
Ces épisodes sont donc à prendre comme des divertissements issus de l'imagination fertile de Jack Kirby, et certainement pas comme un témoignage au premier degré. L'aventure est au rendez-vous avec des affrontements physiques à chaque épisode, des événements surnaturels, un soupçon d'anticipation, de nombreux rebondissements. Kirby est en pleine forme (graphique) dessinant les rochers mieux que jamais (cette texture de pierre inimitable), et conjurant une flore conceptuelle (aucune chance de reconnaître une plante ou essence d'arbre) pour des environnements sauvages et inhospitaliers. Cette vallée comprend un volcan qui crache régulièrement une épaisse fumée et quelques flammes, mais pas de coulées de lave. Kirby ne vise pas le réalisme ou la reconstitution authentique, il souhaite plutôt capturer et faire passer par ses dessins la vitalité des hommes préhistoriques et la dimension primordiale de la nature.
Il souhaite également transcrire la taille imposante des dinosaures, leur puissance physique et leur férocité. Là encore, il ne faut pas s'attendre à des dessins descriptifs, respectant scrupuleusement les dernières avancées paléontologiques. Il suffit de regarder la dentition de Devil Dinosaur sur la couverture pour constater que le dessin s'attache plus au caractère acéré des dents, qu'à leur forme exacte. De la même manière, la morphologie des dinosaures relève parfois de l'invention pure. Pourtant, impossible de rester de marbre devant ce tricératops (en tout cas cette représentation évoque l'idée de tricératops) en train de charger vers le lecteur, ou devant Devil Dinosaur lui-même avec sa puissance dévastatrice (et ses énormes muscles des cuisses). L'épisode 7 comprend une grande case (page 132) où Moon Boy évolue dans un plan d'eau dans lequel d'énormes brontosaures sont en train de se nourrir, magnifique image (en dépit des inexactitudes). Kirby prend également des libertés avec le régime alimentaire de ces monstres, Devil Dinosaur étant un herbivore (épisode 1, page 17). Pour les 6 premiers épisodes, Kirby a repris le dispositif qu'il avait inauguré dans la série Kamandi : un dessin pleine page pour la première page, suivi par un dessin occupant la double page suivante, pour une sensation de grand spectacle inégalable.
Ces épisodes constituent des récits d'action, dans une ère mésozoïque fantaisiste. Jack Kirby reprend le schéma des histoires de superhéros dans le sens où Devil Dinosaur triomphe plus souvent de ses adversaires par sa force brute que par sa ruse. Moon Boy sert souvent d'otage, motivant l'intervention de Devil Dinosaur, avec des résolutions tranchées où la force prime. Il s'agit de récit à destination d'un jeune lectorat, dans lesquels la personnalité des protagonistes reste superficielle, et l'intrigue dicte les capacités des personnages. En particulier, Devil Dinosaur mord la poussière en recevant des coups, uniquement en fonction du niveau d'avancement du récit. S'il s'agit du début, il est plus vulnérable. Si la fin approche, il redevient plus fort que tous et récupère immédiatement de tous les coups.
Pour apprécier ces histoires, il faut donc avoir conscience qu'elles s'adressent, à l'origine, à de jeunes lecteurs, qu'il ne faut pas y chercher une forme de véracité ou d'authenticité. Elles recèlent des dessins puissants et pleins de vitalité, réalisés par Jack Kirby, l'un des 2 artistes ayant révolutionné la narration des histoires de superhéros au début des années 1960 (avec Steve Ditko), bénéficiant d'un encrage minutieux et respectueux réalisé par Mike Royer (un de ses meilleurs encreurs). Elles permettent de retrouver les thèmes favoris de Kirby : l'esprit d'aventure, baignant un magma mythologique réinterprété.
Parfait ! Les généraux à tête de mort, le noir et blanc qu'on devrait nommer noir blanc et gris ! Et l'histoire ? Parfaite aussi, et tiens, comme dans Mortelune, et quoi qu'on en dise, il n'y a pas de baisse de régime à la fin. Par contre, je concède que c'est le cas dans Little Némo où il y a moins de couleurs, moins d'imagination, peu à peu. L'ai-je seulement mentionné, pris dans la nostalgie de l'époque où je découvrais cette œuvre, et dans le désir de rêves aussi brillants et beaux que Nemo ?
Bref, enfin, je vois pourquoi on prétend qu'il y a une baisse de régime dans Perramus : à un moment, les méchants ne sont plus au pouvoir, et il se fait une quête pour dépasser le traumatisme collectif de la dictature… Je trouve l'idée excellente, mais il me semble que si je devais la décortiquer, je spoilerais quelque peu pour les gens devant découvrir l'œuvre.
Je me conterais de dire qu'il s'agit, au fond, d'une réinterprétation du thème de la relique, déclinée d'une façon musicale et latino-américaine. Oui, latino ! Dans la deuxième partie, on s'ouvre sur tout le continent, et même le monde sans que ce soit forcé. Perramus et ses deux compagnons ont toujours autant de personnalité. Il en faut pour résister aux généraux, soutenir des dialogues avec Borges et autres aventures. Je ne prétends pas avoir compris toutes les allusions de l'œuvre. Et alors ? Comme avec Corto Maltese, elle rend la connaissance qu'on a plus joyeuse, et incite surtout à savoir et surtout vivre et rêver davantage !
J'ai enfin lu ce que j'ai longtemps désiré, et ce, sans déception. Souvent, dans tous les arts, quel à quoi bon ? Bref, remarquons que le scénariste aurait vu ses idées gâchées avec un dessinateur moindre, et que le dessinateur, sans une histoire digne de ce nom, n'aurait pas été amené à se dépasser. Bande dessinée : le dessin, il est toujours là, et le texte, doivent être valables et si possible, comme ici, plus que valable et se soutenir l'un l'autre. Non, la bande dessinée ne sert pas à dessiner si on ne sait pas dessiner pour refourguer son texte à ceux qui ne veulent pas lire plus que ça. Et d'un autre côté, le dessin n'est pas le paravent d'une histoire débile et de dialogues stupides. Donnons un coup du volumineux Perramus au premier qui coulera l'art séquentiel en en faisant une espèce de sous dessin ou de sous littérature !
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Devil Dinosaur : L'intégrale
Dinosaures de pacotille, aventure grand spectacle authentique - Ce tome regroupe l'intégralité des épisodes de la série Devil Dinosaur, soit 9 épisodes de 17 pages chacun, initialement parus en 1978. Ils ont tous été écrits, et dessinés par Jack Kirby. L'encrage est réalisé par Mike Royer, et la mise en couleurs par Petra Goldberg (les couleurs n'ont pas été refaites, elles ont été ravivées.). Dans des temps immémoriaux, quand les dinosaures existaient encore, un tyrannosaure à la peau rouge (d'où son nom de dinosaure du Diable) fait régner sa loi dans une vallée. Un concours de circonstances l'a amené à tolérer la présence, et même à s'attacher à un hominidé (déjà plus homme que singe) appelé Moon Boy. Au cours des deux premiers épisodes, cet improbable duo va devoir affronter une tribu agressive ayant décidé de reprendre le contrôle de la vallée, en tendant un piège à Devil Dinosaur, avec des épieux plantés dans une fosse. Puis ils devront faire face à un humanoïde géant belliqueux (épisode 3), des robots extraterrestres colonisateurs (épisodes 4 à 6), une intelligence artificielle laissée par les extraterrestres (épisode 7), une tribu dompteuse de dinosaures (épisode 8). Le tome se termine en apothéose avec un passage temporel qui projette Devil Dinosaur dans une région habitée du Nevada en 1978. Ce tome comprend également les pages de texte écrites par Kirby pour les épisodes 1 à 4, pour justifier de la licence artistique qui fait coexister proto-humains et dinosaures, et le courrier des lecteurs succincts des numéros 5 et 6. Il s'achève avec une courte page retraçant la carrière de Kirby de manière expéditive. En 1970, Jack Kirby avait quitté Marvel pour aller travailler chez l'éditeur concurrent DC Comics, où il a réalisé des séries comme Le Quatrième Monde, Les Losers, Le Démon, O.M.A.C., Kamandi . De 1976 à 1978, Jack Kirby revient travailler pour Marvel Comics sur des séries comme Les Éternels (Jack Kirby), Machine Man - Le Robot vivant, 2001, a space odyssey, Black Panther - Le monde va disparaitre ! et Captain America, où il est son propre scénariste. "Devil Dinosaur" a été réalisé pendant cette période, où Jack Kirby était également son propre responsable éditorial. Jack Kirby a beau expliquer tant et plus que vu le nombre de milliers d'années dont les scientifiques ne savent rien, il n'y a pas de raison qu'il n'y ait pas pu avoir coexistence entre dinosaures (ayant disparu il y a 65 millions d'années) et hominidés (apparus il y a 2,5 millions d'années), les faits ont la tête dure, et il s'agit bel et bien d'une licence artistique. Il a beau expliquer en cours d'épisode que les phylactères et les bulles de pensée retranscrivent librement le langage primitif de Moon Boy et du petit peuple, les tournures de phrase au relent shakespearien détonnent. Il a beau expliquer que parmi les dinosaures, certains devaient disposer d'une intelligence supérieure aux autres, le comportement de Devil Dinosaur est parfois dicté par des intuitions ou des stratégies plus humaines qu'animales. En outre, Kirby n'hésite pas à intégrer des éléments anachroniques (les dompteurs de dinosaures), ou issus de mythologies postérieures de plusieurs millions d'années (un géant, des extraterrestres, ou encore une faille spatio-temporelle de type Triangle des Bermudes). Ces épisodes sont donc à prendre comme des divertissements issus de l'imagination fertile de Jack Kirby, et certainement pas comme un témoignage au premier degré. L'aventure est au rendez-vous avec des affrontements physiques à chaque épisode, des événements surnaturels, un soupçon d'anticipation, de nombreux rebondissements. Kirby est en pleine forme (graphique) dessinant les rochers mieux que jamais (cette texture de pierre inimitable), et conjurant une flore conceptuelle (aucune chance de reconnaître une plante ou essence d'arbre) pour des environnements sauvages et inhospitaliers. Cette vallée comprend un volcan qui crache régulièrement une épaisse fumée et quelques flammes, mais pas de coulées de lave. Kirby ne vise pas le réalisme ou la reconstitution authentique, il souhaite plutôt capturer et faire passer par ses dessins la vitalité des hommes préhistoriques et la dimension primordiale de la nature. Il souhaite également transcrire la taille imposante des dinosaures, leur puissance physique et leur férocité. Là encore, il ne faut pas s'attendre à des dessins descriptifs, respectant scrupuleusement les dernières avancées paléontologiques. Il suffit de regarder la dentition de Devil Dinosaur sur la couverture pour constater que le dessin s'attache plus au caractère acéré des dents, qu'à leur forme exacte. De la même manière, la morphologie des dinosaures relève parfois de l'invention pure. Pourtant, impossible de rester de marbre devant ce tricératops (en tout cas cette représentation évoque l'idée de tricératops) en train de charger vers le lecteur, ou devant Devil Dinosaur lui-même avec sa puissance dévastatrice (et ses énormes muscles des cuisses). L'épisode 7 comprend une grande case (page 132) où Moon Boy évolue dans un plan d'eau dans lequel d'énormes brontosaures sont en train de se nourrir, magnifique image (en dépit des inexactitudes). Kirby prend également des libertés avec le régime alimentaire de ces monstres, Devil Dinosaur étant un herbivore (épisode 1, page 17). Pour les 6 premiers épisodes, Kirby a repris le dispositif qu'il avait inauguré dans la série Kamandi : un dessin pleine page pour la première page, suivi par un dessin occupant la double page suivante, pour une sensation de grand spectacle inégalable. Ces épisodes constituent des récits d'action, dans une ère mésozoïque fantaisiste. Jack Kirby reprend le schéma des histoires de superhéros dans le sens où Devil Dinosaur triomphe plus souvent de ses adversaires par sa force brute que par sa ruse. Moon Boy sert souvent d'otage, motivant l'intervention de Devil Dinosaur, avec des résolutions tranchées où la force prime. Il s'agit de récit à destination d'un jeune lectorat, dans lesquels la personnalité des protagonistes reste superficielle, et l'intrigue dicte les capacités des personnages. En particulier, Devil Dinosaur mord la poussière en recevant des coups, uniquement en fonction du niveau d'avancement du récit. S'il s'agit du début, il est plus vulnérable. Si la fin approche, il redevient plus fort que tous et récupère immédiatement de tous les coups. Pour apprécier ces histoires, il faut donc avoir conscience qu'elles s'adressent, à l'origine, à de jeunes lecteurs, qu'il ne faut pas y chercher une forme de véracité ou d'authenticité. Elles recèlent des dessins puissants et pleins de vitalité, réalisés par Jack Kirby, l'un des 2 artistes ayant révolutionné la narration des histoires de superhéros au début des années 1960 (avec Steve Ditko), bénéficiant d'un encrage minutieux et respectueux réalisé par Mike Royer (un de ses meilleurs encreurs). Elles permettent de retrouver les thèmes favoris de Kirby : l'esprit d'aventure, baignant un magma mythologique réinterprété.
Perramus
Parfait ! Les généraux à tête de mort, le noir et blanc qu'on devrait nommer noir blanc et gris ! Et l'histoire ? Parfaite aussi, et tiens, comme dans Mortelune, et quoi qu'on en dise, il n'y a pas de baisse de régime à la fin. Par contre, je concède que c'est le cas dans Little Némo où il y a moins de couleurs, moins d'imagination, peu à peu. L'ai-je seulement mentionné, pris dans la nostalgie de l'époque où je découvrais cette œuvre, et dans le désir de rêves aussi brillants et beaux que Nemo ? Bref, enfin, je vois pourquoi on prétend qu'il y a une baisse de régime dans Perramus : à un moment, les méchants ne sont plus au pouvoir, et il se fait une quête pour dépasser le traumatisme collectif de la dictature… Je trouve l'idée excellente, mais il me semble que si je devais la décortiquer, je spoilerais quelque peu pour les gens devant découvrir l'œuvre. Je me conterais de dire qu'il s'agit, au fond, d'une réinterprétation du thème de la relique, déclinée d'une façon musicale et latino-américaine. Oui, latino ! Dans la deuxième partie, on s'ouvre sur tout le continent, et même le monde sans que ce soit forcé. Perramus et ses deux compagnons ont toujours autant de personnalité. Il en faut pour résister aux généraux, soutenir des dialogues avec Borges et autres aventures. Je ne prétends pas avoir compris toutes les allusions de l'œuvre. Et alors ? Comme avec Corto Maltese, elle rend la connaissance qu'on a plus joyeuse, et incite surtout à savoir et surtout vivre et rêver davantage ! J'ai enfin lu ce que j'ai longtemps désiré, et ce, sans déception. Souvent, dans tous les arts, quel à quoi bon ? Bref, remarquons que le scénariste aurait vu ses idées gâchées avec un dessinateur moindre, et que le dessinateur, sans une histoire digne de ce nom, n'aurait pas été amené à se dépasser. Bande dessinée : le dessin, il est toujours là, et le texte, doivent être valables et si possible, comme ici, plus que valable et se soutenir l'un l'autre. Non, la bande dessinée ne sert pas à dessiner si on ne sait pas dessiner pour refourguer son texte à ceux qui ne veulent pas lire plus que ça. Et d'un autre côté, le dessin n'est pas le paravent d'une histoire débile et de dialogues stupides. Donnons un coup du volumineux Perramus au premier qui coulera l'art séquentiel en en faisant une espèce de sous dessin ou de sous littérature !