Pour enfants, surtout qui aiment la mythologie ! C'est tendre, frais… Les images ne sont pas inoubliables, mais plaisantes, idem pour les histoires, un adulte peut les revoir pour retrouver son enfance s'il les a vues enfant, sinon pour voir ce que lit son enfant, mais on n'est pas dans l'indispensable, je trouve. Sinon, à une époque où il n'y avait pas tant d'héroïnes que ça, la centaure vaut bien le centaure. Décalage : dans le mythe, les centaures sont très puissants et souvent déplaisants, là, ils fuient mais aident parfois plus malheureux qu'eux !
Si c'est dit, je ne me rappelle plus pourquoi les dieux ne vont pas récupérer ces deux pauvres centaures. Commenter cette série me fait y repenser même si j'ai oublié presque tout le reste !
Dès l’annonce de la sortie de cet album, mon intérêt a été fortement titillé, et ce pour plusieurs raisons.
D’abord parce que j’avais plutôt apprécié les précédentes incursions de Dytar dans des séries fortement ancrées dans l’Histoire.
Ensuite parce que la Méso-Amérique, et l’univers des Mexicas en particulier, m’ont depuis longtemps attiré.
Enfin, le fait que le scénario ait été façonné par Romain Bertrand n’a fait que renforcer mes attentes. En effet, c’est un historien que je suis depuis pas mal de temps, qui revisite la vision occidentale des « grandes découvertes » (voir entre autres sont excellent « Qui a fait le tour de quoi – l’affaire Magellan »). Comme un autre historien, Gruzinski, Bertrand propose une version plus riche et réaliste des « rencontres » et interpénétrations culturelles.
Bref, j’attendais beaucoup de cet album. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu.
Comme Hub avec sa série Le Serpent et la Lance (mais avec Hub c’est une histoire entièrement fictive et qui se passe peu de temps avant la conquête espagnole), les auteurs ont pris le parti de nous immerger dans la culture aztèque – graphisme et lexique nous ramènent à cet univers que j’aime beaucoup, à cette langue nahuatl dont j’aime la sonorité.
Les pages de garde nous présentent une carte simple mais bien fichue, un bon lexique se trouve en fin d’album – en plus de quelques traductions en bas de page, et un solide texte de conclusion rappelle le contexte, présente les personnages – bien réelles – et fournit les sources (on sent là le travail de Bertrand).
Visuellement, Dytar nous fait entrer de plain-pied dans ce mélange des cultures, avec des Espagnols et leurs décors représentés comme des manuscrits ou gravures d’époque, alors que le héros aztèque que nous allons suivre, Antonio Valeriano est au départ représenté en couleurs, de profil, comme le faisaient les Aztèques sur les Codex, jusqu’à ce que, Antonio et les autres Mexicains ayant été « assimilés », un seul style graphique fusionne les représentations.
Le récit s’inspire de faits réels : la collecte réalisée, plusieurs années après la conquête cataclysmique de l’Empire aztèque par les Espagnols, d’une multitude d’informations sur la culture aztèque, sa langue, sa religion, sa société, collecte supervisée par un religieux, Bernardino de Sahagun, qui va se faire aider de Mexicas convertis pour collecter et traduire, ce qui deviendra un codex et surtout ce qui constituera pour la postérité un témoignage exceptionnel d’une culture que les Espagnols étaient en train de faire disparaitre. Cette compilation était même contraire à ce que souhaitaient les élites politiques, militaires et religieuses, en Espagne ou en Nouvelle Espagne, elle se fera donc sous le manteau.
Sahagun fait pourtant partie de ceux qui cherchent à convertir, de ceux qui sont sincèrement choqués par les mœurs et la religion des Mexicains. Mais il veut comprendre leur façon de penser, pour mieux agir pour les convertir. Cette ambivalence est aussi présente dans le personnage de Antonio, lui aussi Chrétien fervent, mais qui se transforme peu à peu en conservateur militant de l’ancienne culture – qu’il n’a que peu connue, étant né alors qu’elle était détruite).
Bertrand a certes dû broder un peu, pour les dialogues, pour certains pans de son récit. Mais celui-ci s’insère très bien dans la réalité connue, est crédible, et se révèle passionnant – bien mis en images par Dytar.
Un chouette album, qui utilise très bien pour la narration et pour sa représentation, les connaissances que nous avons de ce moment fort de la rencontre entre deux mondes. Une lecture que j’ai appréciée en tout cas, avec un bel objet qui plus est, pour servir d’écrin au récit.
Piatzszek situe son intrigue durant le règne de Néron, juste au moment du grand incendie qui a en partie ravagé Rome. Un cadre relativement original, proposant naturellement une tension dramatique intéressante.
Si le personnage de Néron est finalement en retrait (tout en impulsant, directement ou indirectement certaines actions essentielles, il n’apparait que dans les dernières cases du second tome), l’incendie, et les persécutions contre les Chrétiens sont bien là pour dynamiser l’action.
Mais surtout, nous avons surtout droit à un polar antique, puisque le personnage principal se lance dans une enquête (commanditée par l’un des favoris de l’empereur, mais aussi pour son propre compte), tout en cherchant à comprendre qui était réellement son père, mort dans l’incendie, mais qui semblait jouer un rôle important dans les complots qui agitaient les hautes sphères du pouvoir.
Un polar qui dynamise l’action donc, qui est globalement bien fichu, même si la résolution finale m’est apparu un peu trop facile et expédiée.
Le second tome paru conclut globalement le récit, mais la fin est quelque peu ouverte, les auteurs ayant peut-être eu l’intention de poursuivre l’aventure, ce qui n’a semble-t-il pas été le cas.
Le dessin, réaliste et classique, est plutôt bon. Mais le rendu surprend un peu : on a presque des crayonnés plus ou moins colorisés, pas forcément désagréable (même si certaines cases, du fait d’un trait gras mal dégrossi à la colorisation, ne sont pas du plus bel effet), mais parfois pas suffisamment lisible, et le sentiment de lire une ébauche, un story-board amélioré. Le second tome est toutefois mieux travaillé et le rendu plus clair, avec un encrage qui reste très gras.
Wagner, je pense, aurait été ravi s'il aurait vu une limite : les dessins sont beaux mais un peu imprécis, par moment. Moi, je reconnais qui est qui, merci, mais j'ai du mal à aller vers de personnages dessinés de façon imprécise, qui me donnent l'impression, donc, de ne pas totalement exister. Wagner n'aurait pas, lui, commis une telle erreur au pinceau, je pense. Il guide les auditeurs avec des thèmes de musique pour dire de qui et de quoi il s'agit, et en même temps, on était dans une musique impressionniste, tellurique, mystique, enfin, bien digne d'illustrer la légende de L'anneau du Nibelungen ! Attention, ses opéras sont immersifs mais demandent bien plus de concentration que Carmen, comme dirait l'autre.
Bref, bref, à part le léger problème que je viens de dire, tout me va. Je trouve bien que les cases débordent sur des pages de couleur entraînant dans l'ambiance. Les personnages sont souvent quasiment nus, ce qui peut déplaire aux gens éduqués de façon puritaine et des puristes de Wagner, mais attention ! Depuis les Grecs, on a tendance a représenter héros et dieux pas forcément très vêtus, et de plus sans oripeaux de la mode, on est plus facilement dans le mythe, alors…
Le commissaire obèse qui se soigne est le tout de l'histoire, qui en fait le sel et la limite. Le dessin sait le rendre, mais le reste manque trop de grâce, de force, de stylisation, de style… enfin, de tout ! Dommage de ne pas avoir donné plus de chances à une bonne histoire !
BD acidulée : la poésie de l'enfance, la dictature en arrière-plan. L'auteur raconte son passé sans s'inventer une conscience politique qu'elle n'avait pas à son âge : elle était simplement une petite fille pleine de vie et de curiosité. Tous les personnages sonnent juste, la narration ramène le passé au passé, avec explication et nostalgie. Avec un ton qui me séduit ! Le dessin peut plaire et aux enfants, et aux adultes et l'histoire aussi. De plus, le style est unique, tant écrit que visuel. Cerise sur le gâteau, on est à l'Est, mais on ne se sent pas obligé à une tonne de pathos estampillé; slave. Il y a un mélange d'esprit et de cœur irrésistible jusque dans les histoires ayant la plus grande apparence de banalité.
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Les Centaures
Pour enfants, surtout qui aiment la mythologie ! C'est tendre, frais… Les images ne sont pas inoubliables, mais plaisantes, idem pour les histoires, un adulte peut les revoir pour retrouver son enfance s'il les a vues enfant, sinon pour voir ce que lit son enfant, mais on n'est pas dans l'indispensable, je trouve. Sinon, à une époque où il n'y avait pas tant d'héroïnes que ça, la centaure vaut bien le centaure. Décalage : dans le mythe, les centaures sont très puissants et souvent déplaisants, là, ils fuient mais aident parfois plus malheureux qu'eux ! Si c'est dit, je ne me rappelle plus pourquoi les dieux ne vont pas récupérer ces deux pauvres centaures. Commenter cette série me fait y repenser même si j'ai oublié presque tout le reste !
Les Sentiers d'Anahuac
Dès l’annonce de la sortie de cet album, mon intérêt a été fortement titillé, et ce pour plusieurs raisons. D’abord parce que j’avais plutôt apprécié les précédentes incursions de Dytar dans des séries fortement ancrées dans l’Histoire. Ensuite parce que la Méso-Amérique, et l’univers des Mexicas en particulier, m’ont depuis longtemps attiré. Enfin, le fait que le scénario ait été façonné par Romain Bertrand n’a fait que renforcer mes attentes. En effet, c’est un historien que je suis depuis pas mal de temps, qui revisite la vision occidentale des « grandes découvertes » (voir entre autres sont excellent « Qui a fait le tour de quoi – l’affaire Magellan »). Comme un autre historien, Gruzinski, Bertrand propose une version plus riche et réaliste des « rencontres » et interpénétrations culturelles. Bref, j’attendais beaucoup de cet album. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu. Comme Hub avec sa série Le Serpent et la Lance (mais avec Hub c’est une histoire entièrement fictive et qui se passe peu de temps avant la conquête espagnole), les auteurs ont pris le parti de nous immerger dans la culture aztèque – graphisme et lexique nous ramènent à cet univers que j’aime beaucoup, à cette langue nahuatl dont j’aime la sonorité. Les pages de garde nous présentent une carte simple mais bien fichue, un bon lexique se trouve en fin d’album – en plus de quelques traductions en bas de page, et un solide texte de conclusion rappelle le contexte, présente les personnages – bien réelles – et fournit les sources (on sent là le travail de Bertrand). Visuellement, Dytar nous fait entrer de plain-pied dans ce mélange des cultures, avec des Espagnols et leurs décors représentés comme des manuscrits ou gravures d’époque, alors que le héros aztèque que nous allons suivre, Antonio Valeriano est au départ représenté en couleurs, de profil, comme le faisaient les Aztèques sur les Codex, jusqu’à ce que, Antonio et les autres Mexicains ayant été « assimilés », un seul style graphique fusionne les représentations. Le récit s’inspire de faits réels : la collecte réalisée, plusieurs années après la conquête cataclysmique de l’Empire aztèque par les Espagnols, d’une multitude d’informations sur la culture aztèque, sa langue, sa religion, sa société, collecte supervisée par un religieux, Bernardino de Sahagun, qui va se faire aider de Mexicas convertis pour collecter et traduire, ce qui deviendra un codex et surtout ce qui constituera pour la postérité un témoignage exceptionnel d’une culture que les Espagnols étaient en train de faire disparaitre. Cette compilation était même contraire à ce que souhaitaient les élites politiques, militaires et religieuses, en Espagne ou en Nouvelle Espagne, elle se fera donc sous le manteau. Sahagun fait pourtant partie de ceux qui cherchent à convertir, de ceux qui sont sincèrement choqués par les mœurs et la religion des Mexicains. Mais il veut comprendre leur façon de penser, pour mieux agir pour les convertir. Cette ambivalence est aussi présente dans le personnage de Antonio, lui aussi Chrétien fervent, mais qui se transforme peu à peu en conservateur militant de l’ancienne culture – qu’il n’a que peu connue, étant né alors qu’elle était détruite). Bertrand a certes dû broder un peu, pour les dialogues, pour certains pans de son récit. Mais celui-ci s’insère très bien dans la réalité connue, est crédible, et se révèle passionnant – bien mis en images par Dytar. Un chouette album, qui utilise très bien pour la narration et pour sa représentation, les connaissances que nous avons de ce moment fort de la rencontre entre deux mondes. Une lecture que j’ai appréciée en tout cas, avec un bel objet qui plus est, pour servir d’écrin au récit.
L'Aigle et la Salamandre
Piatzszek situe son intrigue durant le règne de Néron, juste au moment du grand incendie qui a en partie ravagé Rome. Un cadre relativement original, proposant naturellement une tension dramatique intéressante. Si le personnage de Néron est finalement en retrait (tout en impulsant, directement ou indirectement certaines actions essentielles, il n’apparait que dans les dernières cases du second tome), l’incendie, et les persécutions contre les Chrétiens sont bien là pour dynamiser l’action. Mais surtout, nous avons surtout droit à un polar antique, puisque le personnage principal se lance dans une enquête (commanditée par l’un des favoris de l’empereur, mais aussi pour son propre compte), tout en cherchant à comprendre qui était réellement son père, mort dans l’incendie, mais qui semblait jouer un rôle important dans les complots qui agitaient les hautes sphères du pouvoir. Un polar qui dynamise l’action donc, qui est globalement bien fichu, même si la résolution finale m’est apparu un peu trop facile et expédiée. Le second tome paru conclut globalement le récit, mais la fin est quelque peu ouverte, les auteurs ayant peut-être eu l’intention de poursuivre l’aventure, ce qui n’a semble-t-il pas été le cas. Le dessin, réaliste et classique, est plutôt bon. Mais le rendu surprend un peu : on a presque des crayonnés plus ou moins colorisés, pas forcément désagréable (même si certaines cases, du fait d’un trait gras mal dégrossi à la colorisation, ne sont pas du plus bel effet), mais parfois pas suffisamment lisible, et le sentiment de lire une ébauche, un story-board amélioré. Le second tome est toutefois mieux travaillé et le rendu plus clair, avec un encrage qui reste très gras.
L'Anneau du Nibelung
Wagner, je pense, aurait été ravi s'il aurait vu une limite : les dessins sont beaux mais un peu imprécis, par moment. Moi, je reconnais qui est qui, merci, mais j'ai du mal à aller vers de personnages dessinés de façon imprécise, qui me donnent l'impression, donc, de ne pas totalement exister. Wagner n'aurait pas, lui, commis une telle erreur au pinceau, je pense. Il guide les auditeurs avec des thèmes de musique pour dire de qui et de quoi il s'agit, et en même temps, on était dans une musique impressionniste, tellurique, mystique, enfin, bien digne d'illustrer la légende de L'anneau du Nibelungen ! Attention, ses opéras sont immersifs mais demandent bien plus de concentration que Carmen, comme dirait l'autre. Bref, bref, à part le léger problème que je viens de dire, tout me va. Je trouve bien que les cases débordent sur des pages de couleur entraînant dans l'ambiance. Les personnages sont souvent quasiment nus, ce qui peut déplaire aux gens éduqués de façon puritaine et des puristes de Wagner, mais attention ! Depuis les Grecs, on a tendance a représenter héros et dieux pas forcément très vêtus, et de plus sans oripeaux de la mode, on est plus facilement dans le mythe, alors…
L'Outremangeur
Le commissaire obèse qui se soigne est le tout de l'histoire, qui en fait le sel et la limite. Le dessin sait le rendre, mais le reste manque trop de grâce, de force, de stylisation, de style… enfin, de tout ! Dommage de ne pas avoir donné plus de chances à une bonne histoire !
La Voie du Sabre
Le dessin n'est pas mal sans être mémorable et j'ai déjà oublié l'histoire. Lecture dispensable, donc..
Marzi
BD acidulée : la poésie de l'enfance, la dictature en arrière-plan. L'auteur raconte son passé sans s'inventer une conscience politique qu'elle n'avait pas à son âge : elle était simplement une petite fille pleine de vie et de curiosité. Tous les personnages sonnent juste, la narration ramène le passé au passé, avec explication et nostalgie. Avec un ton qui me séduit ! Le dessin peut plaire et aux enfants, et aux adultes et l'histoire aussi. De plus, le style est unique, tant écrit que visuel. Cerise sur le gâteau, on est à l'Est, mais on ne se sent pas obligé à une tonne de pathos estampillé; slave. Il y a un mélange d'esprit et de cœur irrésistible jusque dans les histoires ayant la plus grande apparence de banalité.