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Les derniers avis (235 avis)

Par PAco
Note: 3/5
Couverture de la série Julie Doohan
Julie Doohan

Luc Brahy et Thierry Cailleteau nous renvoient avec cette nouvelle série en pleine période de prohibition aux Etats-Unis. Mais plutôt que de reprendre les sempiternelles luttes de gangs pour le marché de l'alcool dans les grandes villes comme Chicago, nous nous retrouvons en pleine cambrousse, dans l'état de Virginie. C'est dans ce bled que le père de Julie Doohan a monté sa distillerie clandestine qui permet de fournir tous les bars clandestins irlandais de la région. Mais les choses tournent rapidement mal pour lui, et Julie qui vient de terminer brillamment ses études universitaires revient au bled pour prendre la relève. Ici, tout le monde dans la bourgade profitait de la manne de son père et entend bien la conserver. Mais entre les gangs italiens qui ne l'entendent pas de cette oreille et un cousin qui profiterait bien de la mort du père de Julie pour mettre la main sur la ferme enclavée sur ses terres, la petite bourgade tranquille paumée au milieu de la Virginie va se transformer en vrai champ de bataille... Ce premier tome pose de bonnes bases pour une série somme toute assez classique mais dynamique tant l'action est omniprésente et vu le caractère explosif des personnages principaux, Julie en étant le fer de lance. Bon j'ai trouvé que notre héroïne, même éduquée par un père boxeur, mais partie faire ses études "en ville" retrouvait un peu facilement ses marques et se sortait facilement de situations explosives. Mais bon, voilà une bonne BD d'aventure divertissante pour ceux qui aiment l'action ! Pour ce qui est du dessin de Luc Brahy, il est plutôt bon mais par contre je ne suis pas fan de la colorisation de Simon Champelovier. Je trouve qu'elle aplatit les scènes et dessert les planches, c'est dommage. Je jetterai un oeil à la suite par curiosité, mais bon, rien de transcendant pour moi avec cette nouvelle série. (2.5/5) *** Tome 2 *** Après s'être assuré le monopole de la distribution de gnôle au détriment des italiens, Julie ne compte pas en rester là et décide d'ouvrir son saloon pour pouvoir écouler elle même sa production. Le temps de trouver un bon pianiste et une troupe de danseuses réputées, l'affaire est lancée. Forcément, les italiens ne vont pas du tout apprécier la blague. Déjà, qu'ils ont perdu le marché de l'alcool, si en plus tous leurs clients viennent s'encanailler et dépenser leur argent dans son saloon, la tension va forcément monter d'un cran et les représailles revenir au galop... J'ai trouvé ce deuxième tome un cran en dessous du premier, l'effet de découverte étant sans doute passé. Si l'action semble toujours vouloir être le moteur principal de cette série avec ce cadre original de la prohibition en milieu rural (mis à part quelques intrusion en ville), le suspens et l'intrigue patinent un peu et il ne se passe finalement pas grand chose dans ce tome. Et puis la scène où Julie débarque chez le mafieu italien est d'une crédibilité assez douteuse... Je lirais certainement la suite par curiosité, mais sans en attendre grand chose de spécial.

07/04/2020 (MAJ le 15/05/2021) (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
Couverture de la série Cyberwar
Cyberwar

Tiens, un bon vieux gros scénario catastrophe, ça faisait longtemps ! En même temps par les temps qui courent, y'en a bien un qui va décrocher le gros lot ! "Cyberwar" nous plonge en pleine cyber attaque du territoire américain. Lors d'un match de baseball auquel assistait le président et sa famille survient une gigantesque panne de courant. Pensant à un incident isolé la famille est tout de même évacuée, jusqu'à ce que l'administration prenne rapidement conscience de l'étendue des dégâts. Tout le pays est coupé d'électricité, d'approvisionnement en eau et de communication : le chaos peut commencer à s'installer ! Les USA viennent de subir la première attaque cybernétique d'envergure. Lors de cette première phase, Jack qui rentre chez lui en sortant dudit match se voit remettre par un inconnu qui vient d'être agressé une clé USB qui doit être remise au président en personne pour éviter une troisième guerre mondiale... Les cartes sont posées, ne reste plus qu'à dérouler, laisser le chaos s'installer et le gouvernement américain trouver les fautifs, essayer de reprendre le dessus sur le chaos qui s'installe dans toutes les grandes villes et essayer d'empêcher que celui-ci ne gagne la planète. Alors oui pourquoi pas, c'est plutôt prenant comme récit, mais ça commence quand même par une grosse incohérence qui parasite le tout. Comment diable les téléphones et réseaux de certains peuvent-ils fonctionner si le courant ne fonctionne pas ??? Là moi ça me fait tiquer. Je ne suis pas expert en la matière mais j'ai du mal à y croire. J'ai quand même poursuivi ma lecture malgré cet élément perturbant en me laissant porter par le rythme soutenu de la narration et les multiples rebondissements qui s'enchainent. Le dessin de Denys est quant à lui plutôt réussi dans son genre réaliste, ce qui colle plutôt bien à ce genre de scénario, et la colorisation de Jean-Paul Fernandez lui rend honneur, les ambiances qu'elle apporte sont bien senties. Alors bon, je ne sais trop quoi penser de cette série, car si la narration et le rythme du genre sont bien là, le défaut majeur que je soulevait plus haut laisse quand même grandement à désirer question crédibilité, surtout dans ce genre de scénario. (2.5/5 en attendant de lire la suite) *** Tome 2 *** Bon, et bien la suite reste dans la même veine : cascades, rebondissements en série, et chaos ambiant, tout cela sur fond de traque pour retrouver les responsables de cette cyberattaque d'envergure qui a plongé les USA dans cette joyeuse pagaille généralisée. Alors ça se laisse lire, car il faut admettre que le rythme est bon, la narration fluide et dynamique. Après, ça ressemble un peu trop pour moi à ces bons vieux films d'action aux péripéties peu crédibles mais haletantes qui accrochent son public à coup de rebondissements et de scènes choc. Du bon block buster divertissant mais auquel il manque à mon goût une grosse touche d'originalité et un peu plus de crédibilité. (je reste sur ma note de 2.5/5) *** Tome 3 *** Et bien pas trop de surprises avec ce tome conclusif, si ce n'est LA révélation : qui est derrière cette attaque cybernétique tragique pour les USA. On est donc bien dans un bon gros film d'action catastrophe avec un super agent qui va "sauver le monde". Je caricature un peu, mais on est pas loin de ça quand même. Avec ce troisième tome, l'étau se ressers donc petit à petit autour des cyber terroristes et de la personne mystérieuse qui a planifié cette attaque. On passe d'un continent à l'autre, la traque s'intensifie et s'accélère jusqu'à son dénouement... C'est rondement mené, toujours avec quelques facilités quand même, mais le divertissement est au rendez-vous si vous n'avez pas envie de trop réfléchir. Le dessin de Denys reste égal et efficace pour ce genre d'exercice. (pas de changement de note)

05/11/2018 (MAJ le 15/05/2021) (modifier)
Couverture de la série Jacques Renne
Jacques Renne

J'ai souvent dit dans ces colonnes que les séries d'aviation m'ennuyaient, sauf Tanguy et Laverdure et aussi "Jacques Renne" parce que je la lisais lorsque j'étais pré-ado, je n'étais pas encore lassé, ce n'était pas une bande d'aviation de guerre, et c'était très plaisant. Je me suis aperçu récemment et totalement par hasard que cette Bd avait fait l'objet d'une publication en album en 1998, je n'ai pas lu ces 2 albums mais j'ai encore en mémoire ce que je lisais quand j'avais 11 ou 12 ans, je fais donc appel à ma mémoire car j'en ai relu un peu avant d'écrire cet avis. Ces 2 albums reprennent des récits parus en 1967 en bande complémentaire dans le petit format Zorro, édité par la Société Française de Presse Illustrée (SFPI) ; il s'agit de la première création de Francis Bergèse qui signait alors Bergès, une bande d'aviation déjà qui marque ses débuts dans la bande dessinée, et déjà son talent graphique frappe l'esprit. C'est d'ailleurs ce qui m'a vivement étonné lors d'une relecture il y a 4 ou 5 ans dans les pockets Zorro qui me restent, de voir un tel soin et une telle qualité chez un dessinateur qui débutait, et à plus forte raison dans une bande de petit format, et en bande complémentaire, c'est à dire qu'elle figurait en second après la bande vedette qui était Zorro. Mais n'allez pas croire que tous les petits formats sont minables, il y avait certes chez certains éditeurs du travail à la chaîne, en studio, et aussi de très bons dessinateurs qui pouvaient parfois prendre le temps de soigner leur travail, c'est donc le cas pour Bergèse qui de plus élabore de bons scénarios. Il s'agit en fait de 3 grands récits étalés pendant un an, de février 1967 à février 1968, découpés par chapitres ; le pocket Zorro étant un mensuel, ces 3 récits feront l'objet de 13 épisodes en tout. Il est amusant de voir la complicité et l'interaction entre Renne et Duny qui est très proche de celles de Tanguy et de Laverdure dans le feuilleton télé et dans la Bd lorsqu'elle est reprise par Jijé à peu près à la même époque. On y retrouve un peu le même ton insouciant (sans les farces énormes qui n'appartiennent qu'à Laverdure), quelques situations humoristiques, quelques jolies Tahitiennes, et des aventures qui se déroulent parfois dans un climat d'espionnage. Predestiné au métier de dessinateur d'avions, Bergèse a longtemps illustré les boites de maquettes Heller, puis a repris Buck Danny après la mort de Victor Hubinon en 1983, où son dessin s'est encore amélioré. Sans compter l'adaption de la bande anglaise Biggles. Il a aussi avant cela, travaillé pour les publications Fleurus dans les petits périodiques J2 Magazine, Fripounet et Formule 1. Encore une fois, je suis content quand une Bd de petits formats trouve enfin une édition en album, celle-ci le mérite pour sa qualité narrative et graphique malgré son noir et blanc, elle est parue quand même grâce à la célébrité acquise par Bergèse sur Buck Danny, sinon elle serait restée totalement méconnue, mais j'espère qu'elle pourra sans doute intéresser les amateurs de bandes d'aviation.

15/05/2021 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 3/5
Couverture de la série Appelez-moi Nathan
Appelez-moi Nathan

Ca va être dur de rédiger un avis... Pas parce que je n'ai pas aimé ou que je n'ai rien à dire...mais l'avis de Ju exprime exactement mon ressenti face à cette bd. Je regrette vraiment qu'elle ne fasse pas au moins le double de pages. Ca reste intéressant mais le manque de développement est un peu frustrant et j'aurais aimé que les auteurs développent la plupart des situations plus en profondeur. Etant moi-même dans des questionnements suite à l'annonce d'un changement entamé au sein de ma famille, j'espèrais sans doute trouver dans cette bd plus de réponses que je n'en ai trouvées. Malgré tout, cela reste une bonne oeuvre à lire pour s'ouvrir un peu l'esprit et mieux appréhender les problèmes que peuvent traverser certains jeunes qui vivent ce mal-être tabou et méconnu. Car c'est ainsi que les choses s'amélioreront...

15/05/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Le Grimoire du petit peuple
Le Grimoire du petit peuple

Une série sympathique si on est fan de ce genre de contes. En tout cas, moi j'aime bien, mais je ne pense pas que c'est un immanquable. Déjà le dessinateur change à chaque histoire et donc la qualité est varié au niveau visuelle. Globalement, je trouve que c'est bon sans que je place ses dessinateurs parmi mes préférés. Au niveau du scénario, là-aussi je trouve que c'est inégales, mais que la majorité sont au moins d'un niveau acceptable. Le problème est que la plupart des histoires que j'ai aimé sont quand même prévisibles la plupart du temps. Il y a un type qui est méchant avec une créature fantastique ? Il va se faire punir à la fin. Un autre type fait un pacte avec une autre créature fantastique ? Cela va mal se terminer pour lui à la fin. Parmi tous les récits il y a tout de même Milloraine que j'ai trouvé excellent et dont la poésie m'a touché. J'aurais bien aimé que le reste soit du même niveau !

15/05/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Les Sans-Visages
Les Sans-Visages

2.5 Bon je pense avoir de la difficulté avec Dubois, un scénariste dont je trouve souvent les bandes dessinées moyenne. C'est encore le cas ici alors qu'il y avait des éléments qui me plaisait bien dont le dessin que j'ai trouvé élégant. En faite, c'est la structure du scénario qui ne me plait pas. Cela prends presque la moitié de l'album pour que soit intégrer dans l'histoires des éléments qui ont enfin retenu mon attention et ensuite j'ai eu l'impression que de lire une suite de sous-intrigues misent ensemble. C'est trop décousu pour moi et de plus je n'ai pas ressenti d'émotions lorsqu'il y a des scénes dramatiques dont la fin qui m'a laissé totalement indifférent. Ça se laisse lire sans plus.

15/05/2021 (modifier)
Par doumé
Note: 4/5
Couverture de la série Le Cas Alan Turing
Le Cas Alan Turing

Une biographie intéressante, captivante et poignante, intéressante pour la description technique de la recherche, captivante pour l'enjeu stratégique et poignante par le destin de cet homme. Je savais que les alliés savaient décoder les messages de l'armée allemande mais j'ignorais le nom de l'homme qui l'avait permis. Alan Turing est un mathématicien brillant recruté pendant la seconde mondiale pour comprendre le fonctionnement de la machine d'encodage de l'armée allemande. Nous suivons la chronologie de ses recherches, l'auteur nous fait vivre ses échecs et ses doutes pour accomplir sa mission et nous fait partager la difficulté et la complexité de son travail. Son investissement personnel et son implication force le respect, il met sa vie personnelle entre parenthèse. Son homosexualité, une fois révélée dans une Angleterre puritaine des années 40 et 50 va le mener à sa perte. Cette descente aux enfers est traitée différemment par l'auteur, l'histoire n'est pas révélée dans l'ordre chronologique, elle est présentée par flashs pour nous faire ressentir et comprendre l'état de détresse vécu par Turing qui le mène à la folie et à cette fin tragique. Le dessin de Liberge est précis avec des cases travaillées et des couleurs qui nous installent dans l'ambiance. Les couleurs sont feutrées et tendres pour la partie de sa vie où il réalise ses recherche, des couleurs plus vives et un style différent pour décrire les scènes de combat et des couleurs sombres quand sa vie est devenue un cauchemar. Une réhabilitation tardive par la reine d'Angleterre qui n'efface pas le destin tragique de cet homme, un génie trahi.

15/05/2021 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Beethoven : Le prix de la liberté
Beethoven : Le prix de la liberté

« Le prix de la liberté » est une biographie très partielle de Ludwig van Beethoven. Si elle parle de la vie du compositeur dans sa globalité, elle se concentre surtout sur une journée fatidique, quand il sacrifia son confort et sa loge au prix de sa liberté, en refusant de jouer pour les invités du prince Alois von Lichnowsky. Régis Penet dresse le portrait d’un homme insoumis et sans concessions, aux valeurs inébranlables et au caractère « bien trempé »… un homme remarquable et attachant. La lecture est intéressante et instructive, même pour le béotien de la musique classique que je suis, en partie grâce à une narration légère et un dessin élégant et épuré. Les nombreux passages muets font que les 140 pages de l’album s’avalent rapidement, et j’ai passé un excellent moment de lecture. Un portrait fascinant, qui m’a donné envie de (re)découvrir les différentes symphonies de Beethoven.

14/05/2021 (modifier)
Couverture de la série Footballeur du dimanche
Footballeur du dimanche

Je pense que cet album n’a d’intérêt que pour ceux qui, comme Didier Tronchet, aiment profondément le football dans sa dimension amatrice et sont prêts à se moquer d’eux-mêmes. Car dans cet album, Didier Tronchet ne raconte rien de neuf. Pas d’intrigue, chaque planche permet de relever un point, une anecdote, un ressenti ou une délicieuse incohérence du quotidien de l’amateur (joueur ou spectateur) de football. Par conséquent, si vous n’aimez pas le football, vous ne l’aimerez pas plus après lecture de cet album. Et si vous aimez le football mais ne supportez pas qu’on le critique, certains propos de l’auteur vous dérangeront. Bon ! Maintenant qu’on a bien limité le nombre de candidats lecteurs, cet album n’est pas déplaisant à lire. Le footballeur amateur s’y reconnaitra ou reconnaitra un de ses partenaires, il se remémorera une situation vécue analogue à celle vécue par l’auteur. A l’occasion, il se dira que l’auteur est quand même un fameux acharné mais comme il partage la même passion, le ressenti restera compréhensif, voire respectueux. Car s’il est une chose que tout lecteur de cet album ne pourra nier, c’est l’amour de Didier Tronchet pour le football ! Un amour qui rend cet album sincère, à l’exact opposé d’une œuvre de commande. Mais voilà, le découpage planche par planche, l’aspect très intime des récits et le ton souvent ironique teinté d’autodérision rendent cet album anecdotique. Pas spécialement hilarant (loin s’en faut) mais sympathique et bienveillant… Gentil, quoi !

14/05/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série John Tanner
John Tanner

J'ai lu beaucoup d'histoires de trappeurs blancs côtoyant des indiens, et quelques histoires d'indiens eux-mêmes, ces histoires à la Jack London dans les lacs et forêts du Nouveau Monde. Mais je n'avais jamais lu d'histoire d'un enfant blanc enlevé et adopté par ces indiens du Nord de l'Amérique et devenant lui-même un indien blanc. Et celle-ci est d'autant plus intéressante qu'il s'agit d'une histoire vraie, la biographie à peine romancée d'un homme ayant vécu de 1780 à 1845 et enlevé par des indiens Ojibwé puis Ottawa dans les régions qui sont devenus l'extrême nord des USA et le Canada des grands lacs. C'est un récit réaliste et exotique à la fois. Le dessin de Boro Pavlovic est excellent, rappelant par certains aspects celui d'un Serpieri qui était également expert dans ce domaine des amérindiens et des décors sauvages. Il est en outre réhaussé ici de belles couleurs qui donnent encore plus envie de se plonger dans la lecture. Du fait de son réalisme, le rythme de l'histoire n'est pas toujours égal et il y a quelques moments plus lents et moins prenants, mais le fait de savoir qu'il s'agit d'une histoire vraie permet de maintenir son côté passionnant, surtout qu'il se révèle très instructif sur la culture amérindienne et sur la vie des hommes, blancs comme indiens, en cette fin du 18e siècle, début du 19e siècle, quand les occidentaux n'avaient pas encore écrasé les peuples indiens. Un beau diptyque qui ravira les amateurs de ce type de récit aventureux ainsi que les amateurs d'histoire et de civilisations.

14/05/2021 (modifier)