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Les derniers avis (235 avis)

Par yaglourt
Note: 3/5
Couverture de la série Yongbi
Yongbi

Yongbi est un manhua (et non manhwa qui est coréen) classique avec une bonne dose d'humour qui m'a bien distrait. Deux gros défauts malheureusement : - le personnage principal est affligé du syndrome Ragnar (référence à la série Viking) : ses actions et pensées sont chaotiques (troubles de la personnalité), il disparait régulièrement de l'histoire pour x raisons. - l'action est peu lisible (trop de gros plans, pas assez de vues d'ensemble).

10/05/2021 (modifier)
Par malafik
Note: 3/5
Couverture de la série Fatum
Fatum

Une série bourrée de défauts, violente, sexiste, pas crédible pour un sou, qui a mal vieilli... la liste est longue. Mais série divertissante malgré tout, une forme de plaisir coupable, comme certains nanards que vous n'avouez pas aimer à vos amis. Je ne la recommanderai certainement pas pour l'achat, je ne vous conseillerai en aucun cas de la mettre en haut de votre pile à lire, mais je confesse que malgré tous ses défauts, cette série garde sa place dans ma bibliothèque.

10/05/2021 (modifier)
Couverture de la série Low Moon & autres histoires
Low Moon & autres histoires

Jason est auteur que j’aime bien, et je dois dire que ce recueil d’histoires est dans son honnête moyenne – c’est-à-dire que sa lecture est agréable. Comme toujours avec une économie de moyens (peu de décors, des personnages animaliers peu expressifs, très peu de paroles – l’essentiel de certaines histoires est muet), il arrive à développer de petits trucs intéressants. Jouant sur l’absurde (le western décalé autour d’une partie d’échecs de « Low Moon » ou les meurtres improbables de « Emilie vous passe son bonjour »), des changements de rythmes (en particulier dans « & », proche des slapsticks des grands moments du cinéma muet), il réussit à produire une lecture sympathique, sortant des sentiers battus, et que j’ai bien aimée.

10/05/2021 (modifier)
Couverture de la série Les Déserteurs (Autheman)
Les Déserteurs (Autheman)

J'avais retrouvé l'an dernier dans des numéros de Pilote quelques épisodes de cette Bd, mais je n'avais pas l'histoire au complet, et puis j'ai dégoté cette année chez un de mes bouquinistes en centre ville l'album d'origine, de la fameuse collection Pilote, édition 83 broché souple pour 4 euros, en bon état, alors que sur e-bay je l'avais vu à 13,90 euros, je crois que j'avais fait une bonne affaire parce que mon bouquiniste m'avait dit qu'il n'y avait que moi que ça pouvait intéresser ce genre de Bd, d'où son prix très bas. J'avais donc l'intention de le poster, mais croyant prendre mon temps, je me suis fait couper l'herbe sous le pied par NoirDésir, j'avais oublié qu'on avait des goûts proches sur des bandes anciennes... bon ben c'est pas grave, ça m'a évité de perdre un peu de temps... Je n'ai pas grand chose à ajouter vu que NoirDé a déjà pas mal commenté le truc ; il s'agit d'une bande d'un esprit purement des années 80, elle a démarré en 1981 dans Pilote alors dans sa formule mensuelle, à raison de 2 pages. Disons que c'est pas évident à définir et à classer, je l'aurais peut-être plutôt classé en inclassable tellement c'est absurde, avec un côté qui frôle le surréalisme, à travers 4 bras cassés qui représentent des caractères de la société des années 80, d'où un aspect parfois un peu daté qu'il faut recontextualiser. Tout ceci est assez drôle mais sans plus, je n'ai pas explosé de rire non plus, mais l'humour réside presque essentiellement dans les dialogues, le récit est un peu sans queue ni tête, rien n'est trop défini, j'ai l'impression que Autheman a déballé tout ça sans trop savoir où ça allait le mener, mais c'est sans aucun doute avec cette Bd que s'est développé son sens étonnant du dialogue et du rythme narratif qu'on retrouvera dans ses autres bandes. Son dessin est encore un peu minimaliste, avec des tronches pas jolies, des formes carrées, sans trop de décors, d'un style qu'on croirait influencé par les Bd underground américaines, mais c'est très efficace. Son graphisme n'a jamais été très esthétique, mais il va s'améliorer largement lorsqu'il travaillera dans l'Echo des Savanes, sur Vic Valence, ou dans Circus sur L'Ombre de moi-même (Autheman) au style plus vif et plus percutant. Un album assez intéressant, pas indispensable ni renversant, mais si vous le trouvez à un prix très modique, ça peut être sympa. J'hésite sur la note, disons entre 2,5 et 3/5.

10/05/2021 (modifier)
Couverture de la série À cœur ouvert
À cœur ouvert

Cette autobiographie de Nicolas Keramidas se lit très facilement. Le découpage est bien pensé, l’humour est très présent malgré la thématique assez sombre et la mise en page est intelligemment variée. Ce livre est très autocentré, c’est le récit d’une expérience intime (Keramidas a été opéré à deux reprises à cœur ouvert, la première fois, il était trop jeune pour en garder un quelconque souvenir, la deuxième fois le voit se débattre face à l’angoisse, la douleur, les appréhensions et la rééducation) bien racontée mais qui ne présente fondamentalement que peu d’intérêt pour le lecteur lambda. Et tout le talent de l’auteur a été de justement rendre cette expérience intime sans gros temps fort (l’opération se déroule bien, la rééducation se passe conformément aux prévisions et le couac de fin de revalidation restera finalement sans suite) plaisante à lire. Si vous aimez ce type de récit, c’est une bonne pioche. L’angoisse de l’auteur nous est livrée avec une bonne pincée d’humour et d’autodérision, ce qui n’empêche pas un traitement sérieux et exhaustif du sujet (on sait tout des différentes phases de l’opération et de la rééducation). Mais si cet album est bien fait, je ne me vois pas l’acheter. Une lecture m’a suffit.

10/05/2021 (modifier)
Couverture de la série Ivre du Japon
Ivre du Japon

Ce manga nous raconte l’histoire de Karen, ou Karyn Poupée, journaliste française qui va littéralement tomber en amour avec le Japon lors de vacances passées dans ce pays en 1996. Elle n’aura de cesse d’y retourner au point d’aujourd’hui y vivre, mariée à un mangaka japonais et mère de deux enfants nés de ce mariage. Découpé en de multiples chapitres, l’album nous raconte la découverte du pays et les différences qui existent entre le Japon, son pays d’adoption, et la France, son pays natal. L’intérêt fluctue en fonction des différents thèmes abordés mais dans l’ensemble le récit est instructif et plaisant à lire. A la lecture il apparait de manière évidente que ce récit a d’abord été publié dans un magazine. Chaque chapitre comprend exactement 8 planches et commence la plupart du temps de la même manière. A force, ce caractère répétitif et monotone lasse quelque peu… mais comme les chapitres sont court, on se dit « bon, allez, un dernier et puis j’arrête », et on arrive vite à la fin de l’album sans trop s’en rendre compte. Le dessin de J.P. Nishi est assez caricatural et carré et convient plutôt bien pour ce type de documentaire du quotidien. L’insertion de photos retouchées permet de rendre certains décors plus réalistes. Dans l’ensemble, le travail est soigné et aide à une lecture fluide. Je suis surpris que le nom de Karyn Poupée n’apparaisse nulle part alors que ce récit est raconté à la première personne. De plus, J.P. Nishi n’est autre que le mari de la narratrice. J’ai du coup trouvé le procédé bizarre tant il me semble que Karyn Poupée a au minimum été co-scénariste de cet album. C’est un détail mais il m’a fait tiquer. Bon ! Au final, je ne vais pas dire qu’il s’agit d’un chef d’œuvre mais ce n’est certainement pas un mauvais album. Son point fort est de nous faire découvrir le Japon du début des années 2000, son point faible est ce découpage en chapitres extrêmement formatés.

10/05/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Wat
Wat

Wat, qui visiblement a failli s'appeler Waterplouf ou encore Wat Aile's, est une série plutôt destinée aux adolescents et mettant en scène une fée et un troll lancé dans des aventures mouvementées dans leur monde féérique côtoyant celui des humains. Le premier tome m'a fait une impression étrange. En effet, l'album commence comme si l'action avait déjà été entamée dans un épisode précédent, et se termine également sans conclusion, laissant le lecteur sur une frustration et appelant à une suite immédiate. Il faut dire que le récit est structuré en chapitres de 7 pages chacun environ, comme des épisodes d'un même feuilleton à suivre qu'on pourrait les lire dans des périodiques pour la jeunesse. Ce n'est pourtant pas le cas, à ma connaissance du moins, donc ce choix de structure narrative reste un peu bizarre à mes yeux car il n'apporte pas vraiment d'intérêt. Pour ce qui est du contenu maintenant, j'ai trouvé que cela ressemblait beaucoup à une BD de Morvan et Munuera : l'accent est mis avant tout sur le dynamisme et un rythme qui ne fait jamais de pause ou presque. On est directement jeté dans l'action et les péripéties s'enchainent ensuite sans discontinuer. Le dessin n'est pas mauvais du tout, influencé par l'école Disney italienne, façon Barbucci et Canepa. C'est le point fort de cette BD, je trouve. Sur le plan narratif et de la mise en page, il n'y a rien à redire, c'est bien fait et ça se lit bien. L'ennui pour moi, c'est un scénario un peu décousu qui peine à motiver la lecture et parait trop simpliste sur le fond, comme un récit jeunesse qui ne cherche guère l'originalité et vise avant tout le divertissement. Comme l'histoire appelle à une suite, j'attendrai celle-ci pour me forger une opinion définitive.

10/05/2021 (modifier)
Couverture de la série Le Retour
Le Retour

En voilà une bonne surprise. Excellente même. Je ne m'y attendais pas. On parle souvent de "roman-graphique" pour certaines bd alors qu'il s'agit généralement simplement d'une bd pavé (comprendre : avec beaucoup de pages); et qui généralement tourne autour d'un thème nombriliste/autobiographique/ou d'une histoire complète qui prend son temps. Pour le coup, j'aimerais parler de roman graphique avec cette bd, car ça aurait pu être un roman. Cette bd comporte donc pour moi une dimension romanesque, par son intrigue de départ, la structure du récit, habile et souple, les personnages construits, cohérents (notamment par leurs contradictions, comme tout un chacun) et leurs relations entre eux... Et bien sur le nombre de thèmes qui sont traités avec subtilités, sans s'imposer, et qui font une ossature au récit, le rendant plus profond, et sans démonstration. Donc je trouve que cette bd est un vrai roman (graphique du coup). Cqfd, merci Kiki. Il y a de l'intelligence qui ressort à la lecture, du récit et des thèmes traités. Le tout sans aucune prétention. En fait je suis impressionné par la qualité de cette bd, qui se la raconte pas, et qui vole, je trouve, assez nettement aux dessus de bon nombre de nids de coucous.

10/05/2021 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
Couverture de la série Buonaparte
Buonaparte

Un récit intéressant pour son coté historique. On y suit quelques uns des évènements majeurs de la vie de Napoléon premier, comme ses batailles les plus célèbres. A commencer par Waterloo, et également sa campagne égyptienne pour tenter de couper la route des Indes aux anglais. Quelques pages seulement traiteront chacune de ces épopées. Et c'est plutôt bien vu, car cela permet de rester dans un format divertissement et de ne pas proposer une version encyclopédique de la vie et l'oeuvre de Napoléon. Cela donne le contexte nécessaire pour emmener le lecteur vers la fin de vie de l'empereur, prisonnier sur l'ile de St Hélène. C'est là que les auteurs introduise le petit twist de la série. Napoléon aurait amassé un trésor colossal lors de sa campagne égyptienne et son geôlier sera chargé de lui soutirer les informations pour s'en emparer. Cette perspective est réjouissante et ouvre les portes d'une histoire dans l'Histoire. J'aime l'idée. Mais pour le moment le tome un, à lui seul, n'explore que très peu cette intrigue. Il pose les bases de la rencontre entre les deux protagonistes et c'est dans la suite qu'on verra comment les anglais tenteront de découvrir où se trouve ce trésor. Un tome assez introductif donc, mais qui a le mérite de rapporter des évènements historiques de manière assez dynamique. Et le tout est plutôt bien mis en images par le dessin d'Ivan Gil.

10/05/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 3/5
Couverture de la série La Terre du Milieu mais un peu sur la gauche
La Terre du Milieu mais un peu sur la gauche

Un album qui s'adresse à tous les fans du Seigneur des Anneaux ! Les auteurs parodient les plus grandes scènes de la saga avec un humour un petit peu noir. Les blagues sont inégales: certaines sont vraiment à mourir de rire, d'autres font à peine sourire. J'ai également eu l'impression d'avoir déjà vu certaines blagues. En même temps, il est difficile de raconter de nouvelles choses plus de 20 ans après la sortie des films. Presque tout a déjà été dit. Cela ne gâche pas pour autant le plaisir de lecture. Le dessin est très agréable, il me fait penser au "Donjon de Naheulbeuk". Enfin, la BD plaira autant aux enfants, qu'aux adultes, pour autant qu'ils aient vu et apprécié le Seigneur des Anneaux. 3 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

10/05/2021 (modifier)