Les derniers avis (130 avis)

Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série La Grande Aventure de la famille Criminy
La Grande Aventure de la famille Criminy

La Grande Aventure de la Famille Criminy raconte les tribulations de Bradley Criminy, sa femme et leurs enfants, contraints de fuir leur île paisible après une attaque de pirates. Leur périple les entraîne dans des lieux bizarres et dangereux, peuplés de monstres, d'esclavagistes, de sociétés absurdes et de situations rocambolesques. Le dessin adopte un style cartoon très inspiré des comics des années 30, en particulier Disney. Les héros évoquent inévitablement une version modifiée de la famille de Mickey avec des oreilles de Dingo. Toute la mise en scène rend hommage à ces récits anciens, que ce soit dans la narration en longues aventures découpées en chapitres ou à travers des clins d'œil, comme l'apparition d'un cousin de Popeye. C'est un style dynamique où décors, personnages et couleurs donnent vie à chaque étape du voyage et renforcent le côté joyeux et décalé de l'histoire. L'album séduit ainsi par sa belle facture, son énergie et son univers inventif. Côté scénario, l'album fonctionne sur plusieurs niveaux. Si le style cartoon a souvent servi des récits subversifs ces dernières années, ici l'intrigue reste très premier degré. La famille Criminy enchaîne les péripéties, passant de lieux absurdes en dangers ou captivité, jusqu'à s'en sortir et rejoindre le lieu suivant, pour finir sur une conclusion heureuse. Cette lecture reste basique, avec des résolutions ou retournements de situation peu crédibles, qui privilégient le spectaculaire au détriment de la logique interne. La structure en odyssée, succession d'escales et de rencontres, paraît décousue, et le ton parfois trop conventionnel crée une distance pour le lecteur en quête de nuance. Pour autant, derrière ce ton léger, le récit semble proposer aussi une réflexion discrète sur la famille, le foyer et les différents systèmes de société rencontrés par les Criminy. On peut y voir une métaphore, certes un peu simpliste, de la situation des migrants fuyant leur pays et des dangers ou exploitations auxquels ils peuvent être confrontés. Ce fond reste toutefois secondaire et se perd souvent au profit d'une histoire très directe. Mon avis est donc mitigé. J'ai apprécié la beauté de l'album et son hommage aux comics et à l'animation des années 30, mais le scénario m'a un peu ennuyé malgré son exubérance. J'espérais quelque chose de plus nuancé et mieux structuré. Note : 2,5/5

05/01/2026 (modifier)
Couverture de la série La Parole du muet
La Parole du muet

J’allais écrire la même chose que gruizzli. En effet, c’est une série feel good pleine de bons sentiments à la Zidrou. Ça se laisse lire, c’est plein d’optimisme, et les gentils triomphent aux dépens des méchants – qui sont punis par une justice à la fois immanente et humaine. Mais bon, c’est quand même parfois un peu trop sucré, il manque de la noirceur, y compris pour faire ressortir – en la crédibilisant davantage – cette gentillesse revendiquée d’un bout à l’autre du récit. Autre écueil : les facilités scénaristiques, les coïncidences, les rencontres miraculeuses, qui elles aussi mettent trop d’huile dans les rouages, qu’on aurait aimer entendre grincer, couiner. Et là tout se déroule trop facilement. La constitution improbable du casting, les histoires croisées de Constance, d’Anatole et de Veronika Forsans, le tournage clandestin, le commissaire si conciliant, ça fait quand même quelques couleuvres à avaler… Et du coup jamais on ne s’inquiète pour les personnages, même lorsqu'ils semblent prendre des risques. Mais bon, ça reste quand même lisible, sympathique, et des lecteurs moins pinailleurs que moi y trouveront leur compte. Mais cette lecture d’emprunt m’a laissé sur ma faim. Note réelle 2,5/5

05/01/2026 (modifier)
Couverture de la série The Grocery
The Grocery

Une série étonnante, assez prenante, typique du label 619. La culture urbaine revisitée, dans une ville de Baltimore fantasmée, plus proche d’une cité mexicaine de la frontière gangrénée par les gangs que d’une métropole américaine policée. Le dessin de Singelin est déjà proche de ce qu’il a produit plus tard, avec des personnages aux formes bizarres – ici plus qu’ailleurs, avec ces personnages quasi animaliers aux formes s’éloignant fortement de tout réalisme, des pieds minuscules, etc. (j’ai juste eu du mal parfois à distinguer entre eux certains personnages). Mais, une fois entré dans cet univers, on s’y fait facilement. Et j’ai beaucoup aimé le travail de colorisation. Quant au récit, il est très rythmé donc, assez violent. Ducoudray nous présente une société américaine pourrie de l’intérieur, rejetant dans les marges les anciens combattants, et tous ceux qui n’entrent pas dans le cadre idéal. En ce sens, on découvre ici une contre société, qui singe la « normale » pour mieux l’investir, pour permettre à ceux qu’elle rejette de vivre quand même, avec des codes brutaux – mais finalement pas si éloignés de ceux du libéralisme (ou du Trumpisme…) moderne. J’ai lu la série dans l’intégrale (je ne connais donc pas le tome zéro), d’une traite, et avec plaisir. Une lecture recommandée. Note réelle 3,5/5.

05/01/2026 (modifier)
Par Cacal69
Note: 3/5
Couverture de la série Nées Rebelles - Jeunes filles au poing levé
Nées Rebelles - Jeunes filles au poing levé

La BD met six jeunes filles sur le devant de la scène, des jeunes filles dont je découvre - sauf Greta Thunberg - la force de caractère pour faire bouger - un peu - les choses. Il n'y a pas d'âges pour changer le monde, pour le rendre meilleur à défaut de le guerrir. Car évidemment, c'est comme écoper un navire à la dérive qui prend l'eau de partout avec une petite cuillère... Six portraits très bien documentés de jeunes filles inspirantes, je suis admiratif devant tant de détermination et de foi pour faire aboutir leurs différents projets. Je vous tire mon chapeau pour apporter un peu d'espoir dans ce monde qui marche souvent sur la tête. Mais si l'intention est louable, je ne suis pas charmé par une narration que je trouve monotone et neutre, peut-être trop détachée... Toujours est-il, je n'ai pas perçu ce vent de révolte qui m'aurait donné envie de me battre à leur côté. Ou peut-être suis-je déjà résigné... Pour la partie graphique, un dessinateur différent par portrait, ça reste très classique pour du documentaire. Ça fait le job et dans l'ensemble, c'est dans la moyenne haute. Du bon boulot. Malgré ma note de 3 étoiles, "Nées Rebelles - Jeunes filles au poing levé" est une BD à lire et à faire lire.

05/01/2026 (modifier)
Par Titanick
Note: 4/5
Couverture de la série L'Attaque des slips tueurs - Une BD hilarante pour apprendre à décrypter les fake news (Alerte : Culottes meurtrières)
L'Attaque des slips tueurs - Une BD hilarante pour apprendre à décrypter les fake news (Alerte : Culottes meurtrières)

Un titre et une couverture qui vont attirer l’oeil des jeunes (et qui ont attiré le mien à la bibli). Un documentaire sur les fake news, destiné au jeune public, mais qui pourrait bien être utile à tout âge. En quelques chapitres courts et percutants, l’auteure explique la différence entre info et infox. Et pourquoi certains créent ces infox et les diffusent. Et pourquoi il peut être tentant d’y croire. Et comment les reconnaître et exercer son esprit crititque. Le tout expliqué sous forme d’un dialogue, avec des exemples parlants et des personnages amusants. Du beau boulot, à mettre dans tous les CDI et les biblis – et à faire lire aux parents !

05/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 3/5
Couverture de la série Les Naufragés du temps
Les Naufragés du temps

Point fort de la série : le dessin, stylé. Comment le dire autrement ? On sent l'aisance, on voit la force, et les couleurs ne sont pas mauvaises, ce qui fait que j'ai recopié quelques dessins et ai vite jeté le résultat. Bref et j'aime la plastique et le visage des personnages. Et j'apprécie l'idée de base et les créatures foisonnantes…. Mais tout cela m'a assez vite lassé sans que je puisse pointer une baisse de niveau. On dira que l'œuvre et moi nous sommes séparées par consentement mutuel et que j'en attendais sans doute trop ! A noter qu'avec le covid et la réussite semble-t-il aussi massive que partie pour durer de La guerre des étoiles avec ses nombreuses œuvres dérivées, il se pourrait qu'une réédition trouve son public. Il y a aussi notre espèce en danger… Bref, des éditeurs sachant éditer pourraient attirer l'attention sur tous ses points en plus du côté vintage. Autre chose, je trouve assez bien vu que le héros cherche, aime une femme qui ne l'aime pas, quoi de plus commun qu'un amour non partagé, qu'une mission prise au sérieux par l'un et moins par l'autre ? Je comprends qu'on se fasse plaisir avec des héros romantiques que la société embête ou encore Luke et Leia qui qui ne savent pas qu'ils sont frère et sœur, mais enfin, pourquoi pas un désaccord des cœurs entre héros principaux d'une série de science fiction ? Ce n'est pas parce qu''on explore la science qu'on doit se montrer répétitif pour ce qui est des sentiments. Sinon, la série serait verbeuse ? Moi, je trouve que c'est si le héros en décalage dans une autre époque et sans la femme avec qui il se pense un destin ne s'interrogeait pas que ce serait bizarre, et d'autant qu'il s'agit d'un scientifique, dont la formation et l'activité poussent aux interrogations. Nickoop le fait bien chez Bilal sans un tel bagage, mais pourquoi pas, intelligence, culture et sensibilité ne sont pas l'apanage des chercheurs ! Je comprends que certains puissent néanmoins trouver cela pesant, car de nos jours, on s'attache beaucoup au côté dramatique, que les questionnements peuvent sembler par trop diluer. Cependant, l'action peut être aussi répétitive que les soliloques. Qu'il est difficile de ne pas s'ennuyer, ou créateur, de ne pas lasser son public !

05/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 3/5
Couverture de la série Joe la Pirate
Joe la Pirate

Le dessin n'est pas d'une nullité absolue mais c'est l'histoire qui porte la lecture. Découvrons les aventures d'une lesbienne flamboyante à une époque où une telle audace détonnait. Bien sûr, c'était plus facile en héritière fortunée que dans une situation moins avantageuse mais attendez… Elle avait déjà deux handicaps sociaux : femme et homosexuelle, désolé, mais plus les obstacles s'accumulent, moins il y a de probabilités qu'on les surmonte. Ce qui fait que les riches ont l'utilité sociale éventuelle de pouvoir être en avance sur les mœurs et de faire de l'art ou du mécénat voire les deux comme Caillebotte qu'on redécouvre de nos jours. Bref, avec notre héroïne, on n'est donc pas dans le misérabilisme, mais dans l'aventure réjouissante, par moment, j'avais l'impression d'être dans un film de cap et d'épée. D'accord, je ne me souviens pas de duel, mais il y a la passion des navires et la gouvernance fantasque mais somme tout assez efficace et humaniste d'une île. A présent, après sa mort, notre héroïne a l'utilité sociale de montrer que l'émancipation féminine et homosexuelle remonte plus loin qu'on peut le penser et donc conforter les personnes défendant leur droit, puisque tout le monde se cherche des précurseurs. J'imagine qu'une célébrité élogieuse et utile ne lui déplairait pas, mais franchement, le dessin aurait pu et dû être mieux.

04/01/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Le Phare
Le Phare

3.5 Un récit initiatique simple et qui se lit vite, mais qui est aussi terriblement efficace ! Durant la guerre civile espagnole, un jeune soldat républicain est en fuite et il se retrouve dans un phare perdu au milieu de nulle part et dont le vieux gardien est un peu excentrique. Les échanges entre les deux personnages sont très bien écrits et donnent des moments savoureux. Leur deux personnalités se complémentent bien et le récit est vraiment captivant à lire. Ce qui est incroyable est que lors du dénouement je me suis rendu compte à quel point le scénario est au final assez cliché, mais c'est tellement bien fait qu'au final ce n'est pas un problème. Cela montre que si on a du talent, on peut réussir à captiver un lecteur avec des éléments narratifs qu'il a déjà vus une bonne centaine de fois. Le côté poétique de l'œuvre m'a touché et la fin m'a vraiment ému. J'ai aimé le dessin qui selon moi va parfaitement à ce genre de récit.

04/01/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série La Fin de juillet
La Fin de juillet

Après avoir lu ce one-shot, je comprends qu'il n'ait pas été posté sur ce site avant parce qu'il ne sort pas du tout du lot. C'est du pur roman graphique qui montre la vie d'un adolescent durant les derniers jours de juillet. En gros, cet ado semble un peu mal dans sa peau, il a des problèmes familiaux (des membres de sa famille qui s'engueulent, la grand-mère qui n’en a rien à foutre et fait juste que regarder la télé). Il passe donc beaucoup de temps dehors avec d'autres jeunes de son âge, dont une fille qu'il semble aimer. Le scénario m'a ennuyé. Je n'ai rien contre une bande dessinée qui raconte le quotidien, mais il faut quand même avoir quelque chose d'intéressant à dire et ce n'est pas le cas ici. Le personnage principal a certes des problèmes, mais des problèmes que j'ai déjà vus mieux traités dans d'autres histoires. À un moment, ça tourne un peu en rond et lorsque ça se termine je ne savais pas trop où l'autrice avait voulu en venir avec son récit. Je pense que c'est pour les gros fans de récits contemplatifs, en tout cas c'est sûr que si vous aimez l'action vous allez vous ennuyer ferme. Il y a tout de même quelques qualités. Le dessin est pas trop mal et la narration est dynamique, alors au moins ça se lit facilement, même si je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin. Album oubliable en ce qui me concerne.

04/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Freaks' Squeele - Masiko
Freaks' Squeele - Masiko

Bon, j'ai longuement réfléchi à quelle note donner à cet album. Je n'ai pas une grande attache à l'univers de Freaks' Squeele, dont j'avais lu les albums il y a plusieurs années et qui n'était pas parvenu à m'accrocher (un peu trop fouillis à mon goût), pourtant j'avoue que le dessin et et la mise en scène de Florent Maudoux m'ont toujours attirer l'œil, je trouve sincèrement ses créations - ne serait-ce que sur la forme - joliment ouvragées. Alors, même si je n'avais pas réussi à rentrer dans Freaks' Squeele il y a si longtemps j'avais quand-même essayé de garder un œil sur les créations du bonhomme et m'était justement tenté sur cet album, sorte de spinoff de l'univers susnommé pouvant se suffir à lui-même. Si je ne sais pas comment noter cet album c'est donc en partie car les trois récits qu'elle contient souffre un peu du même défaut qui m'avait empêché de pleinement rentré dans Freaks' Squeele, à savoir que le récit est délirant et énergique, bourré de référence et de jeu sur les tons (jonglant sans cesse entre dialogues sérieux et comiques) mais malheureusement incapable de se canaliser et finissant bien trop souvent par m'apparaître "fouillis". Ici, même si le défaut est toujours là, j'arrive à rentrer dans le délire, la fougue narrative et le gloubi-boulga créatif (mélangeant films d'actions asiatiques autour des guerres de gangs et la présence d'un monde surnaturelle côtoyant le nôtre) marchent et m’apparaissent réellement comme très joliment trouvés. Mais du coup, le triptyque mérite-t-il que je chante ses louanges ou bien ne me paraît-il si efficace que parce que je le compare avec sa série mère qui m'avait déçue ? Bah j'en sais rien… Je vais quand-même vous présenter les qualités des trois histoires parce qu'avec tout ça je ne parle plus de l'album ! Elles tournent toutes autour de l'éponyme Masiko, tueuse à gage professionnelle, ange vengeur capable de tuer en un éclair, véritable légende dans les milieux criminelle qu'elle cherche pourtant à fuir (tant qu'elle peut), … et depuis peu maman ! Oui, on le comprend très vite, tout le sel du personnage et des trois histoire la concernant est ce jeu constant entre la figure maternelle, aimante et rêveuse, et la figure d'ange de la mort que Masiko inspire partout où elle passe. La première histoire est une explosion, on y suis Masiko et sa fille (Xiong Mao, aka "Petit Panda") venant tout juste de fuir le monde sous-terrain et devant échapper aux vagues d'assassins en tout genre à leurs trousses. Des scènes d'actions dantesques et bien rythmées, des dialogues punchs et parfois idiots qui fleurent bon la série B, une touche d'émotion avec une ouverture potentielle vers des lendemains meilleurs, … C'est sans doute mon histoire préférée des trois, même s'il s'agit de la plus simple, rien que pour son rythme entraînant. La seconde histoire est une histoire de vengeance, construite autour de trois puissants - de trois ordures pourrais-je même ajouter - se racontant le sourire aux lèvres comment ils ont ruiné la vie de trois femmes, le tout devant une danse de voiles construite comme un décompte. Treize mouvements, treize doubles pages faisant lentement avancer les histoires de ces trois hommes abjectes devant le corps de la danseuse se révélant chaque fois un peu plus, faisant toujours monter la tension et nous faisant deviner ce qu'il va rapidement se passer une fois le décompte terminé. L'histoire est là encore très bien rythmée même si je regrette un tantinet le caractère trop prévisible du dénouement, ce qui n'est certes pas un mal quand l'histoire reste si joliment narrée mais qui m'a tout de même parue un chouïa dommageable. Disons qu'on n'est pas là pour un twist narratif mais qu'on tient par la tension grimpante et la promesse d'une explosion finale. La troisième histoire, enfin, est la plus surprenante. Elle tient presque du roman puisque la narration est purement externe à ce qui nous est montré, très verbeuse aussi. Cette histoire retrace le passé du père de Xiong Mao, de sa rencontre avec Masiko et la raison pour laquelle ils se sont séparés, la raison pour laquelle elle et sa fille ont du fuir. C'est une histoire assez classique de montée au pouvoir dans la mafia, de propos sur l'honneur et la camaraderie au sein d'un univers extrêmement violent et cruel, se terminant bien évidemment de manière amère, mais si cette petite histoire brille c'est surtout par sa forme. Chaque page, en plus de la narration du père, nous présente un tatouage de Masiko, symboles du temps qui passe (puisque les tatouages s'ajoutent et s'empilent sans cesse) mais aussi symboles des changements de la vie de ces personnages. Tout con sur le papier mais efficace. En bref les trois histoires sont vives, bien rythmées, entraînantes et joliment construites, je prend un grand plaisir à lire cet album. Pourtant comme dit longuement (et de manière bien foireuse) dans mon intro, je ne sais pas comment bien noter cet album. Aucune attache à la série mère, pas une grande fan de l'imagerie "sexy à tout prix" des personnages féminins, pas une amatrice des récits ambitieux mais qui se perdent parfois dans leur élan créatif. Mais vous savez quoi ? Parce que j'aime beaucoup le dessin de Maudoux, les récits délirants façon série B qui s'assument et parce que je prend un sincère plaisir à la lecture, je me dis que je peux faire monter ma note à 3,5 et arrondir à 4 sans regret ! (En plus comme ça je ne culpabiliserai pas de faire baisser la moyenne de l'album).

04/01/2026 (modifier)