Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire - Commander en ligne : pourquoi BDfugue ?

Les derniers avis (91851 avis)

Par Yann135
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Et si l'amour c'était aimer ?
Et si l'amour c'était aimer ?

Mais que c’est bon cette BD ! Qu’est-ce que j’ai ri ! Pas pouffé dans mon coin, non non, je me suis bien esclaffé à la découverte des nombreux gags saugrenus complétement décalés ! un vrai rire quoi ! C’est complétement dingue ! L’absurdité des situations est gérée de main de maitre par Fabcaro. C’est jouissif ! Le rythme est soutenu ! Au moins un gag par page. C’est simple et efficace. Bien évidemment le dessin est un peu figé ! C’est la marque de l’auteur ! Mais c’est parfait pour appuyer le côté caricatural et burlesque des situations. Côté narration, c’est jubilatoire. A prendre au deuxième degré bien évidemment. Pour résumer mes sentiments, je dirais comme le grand philosophe belge Mac Arthur … pute borgne ! voilà tout est dit ! Cette parodie de romans photos est à déguster comme un petit bonbon sucré ! Je me suis régalé. Question existentielle qui me taraude … et si l’amour c’était aimer manger de la macédoine ?

11/04/2021 (modifier)
Par r0ud0ud0u
Note: 3/5
Couverture de la série Du plomb dans la tête
Du plomb dans la tête

Après le premier tome, avec ses dialogues dignes des meilleurs polars, j'étais impatient de lire la suite. Je n'ai pas trouvé le même niveau dans les 2 tomes suivants. Les dialogues sont en deçà du premier. De plus, il y a de nombreux plans pas très bien cadrés, un peu bâclés, ce qui pénalise la lecture et le ressenti global. Ça reste une série intéressante, mais je m'attendais à une montée crescendo que je n'ai pas trouvée.

11/04/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Real Bout Highschool
Real Bout Highschool

J'ai lu ce manga parce que j'avais bien aimé Mai Ball ! - Feminine Football Team du même dessinateur et rapidement j'ai su que je n'allais pas accrocher. Déjà, le dessin est moins beau que dans Mai Ball. Je pense que c'était les débuts du dessinateur et ça se voit. Le style est plus stéréotypé et les cases sont souvent surchargées. De plus, alors que dans son manga de football féminin, il était scénariste, ici il dessine le scénario de quelqu'un d'autre et j'ai pas du tout accroché. En gros, c'est un manga pour ados qui reprend les codes du genre sans ajouter rien de bien intéressant. Il y a de la baston et des belles filles, alors ça doit être assez pour un certain public j'imagine. Les personnages sont pas du tout intéressants et le manga m'a très ennuyé. Sérieux, cela faisait longtemps que juste tourner les pages me semblait un supplice. Je ne pense pas que même ado j'aurais accroché. C'est typiquement le genre de manga qui semble exister uniquement pour remplir les magazines de mangas qui sortent toutes les semaines au Japon, un peu comme à une certaine époque il y avait des bandes dessinées qui existaient uniquement pour boucher les trous dans Tintin ou Spirou. Bref, j'ai même pas réussi à terminer le tome 2 tellement c'était peu captivant à lire. En plus, la série compte 6 tomes et l'éditeur français a abandonné après 4 tomes. Décidément, quand ça veut pas, ça veut pas. Si vous aimez les combats et les filles qui se retrouvent à poil, il y a des mangas bien mieux que ce truc fade et sans saveur.

11/04/2021 (modifier)
Par Seube
Note: 3/5
Couverture de la série Blankets - Manteau de neige
Blankets - Manteau de neige

C’est après une 3ème lecture que j’en viens à aviser Blankets et j’arrive de moins en moins à accrocher. C’est toujours problématique l’autobiographie à vendre, on ne sait pas quand l’auteur dit le vrai du faux et parfois je me dis qu’on devrait s’en foutre, surtout quand ça risque de déborder sur l’égocentrisme… Ici, je me laisse à peu près porter par l’intimité de l’auteur, ses pensées et le contexte générale. Cet ado est né dans une famille catholique fondamentaliste dans un coin perdu du Michigan, dont les parents n’hésitent pas à serrer les boulons sur leur progéniture… Tous les ingrédients sont réunis pour limiter la liberté de développement d’un adolescent. Heureusement, Craig est un gamin qui réfléchit beaucoup et il remet en cause pas mal de choses, notamment grâce à son premier amour qui lui permettra de s’évader et de se construire. Le dessin est globalement agréable et je peux souvent trouver un vrai plaisir à (re)découvrir certains passages, notamment lorsque l’auteur s’inspire d’un moment rêveur, amoureux ou imaginatif… Je crois préférer «Habibi», qui contient encore plus de dessins de ce style. J’ai aussi pas mal apprécié son approche religieuse, la dualité avec ses sentiments, en soi c’est vraiment bien construit. On entre facilement dans la réflexion et le questionnement de l’auteur. L’autre point qui sort du lot bien sûr, c’est d’avoir réussi à mettre en texte et en image ce premier amour, factuellement banal mais qui nous ramène à une douce nostalgie. J’imagine que c’est ce rendu sobre, naïf et simple qui permet à beaucoup de lecteurs de s’y retrouver et de se souvenir, et je fais partie de ces lecteurs. Mais les nouvelles lectures ne me font plus le même effet. Peut-être que mes goûts ont changé. C’est quand même un pavé baigné de sentimentalisme, où tout se veut larmoyant : divorce avec un père qui regrette et une mère qui prend des cachets, enfants retardés, premier love, attouchement sur mineur, maltraitance, victimisation, solitude… Ca n'est pas violent, c'est émouvant. Une affaire de genre, mais ça n'est plus vraiment le mien. Enfin l’autre point où je ne suis plus du tout convaincu, c’est sur l’humilité prétendue du récit et de l'auteur. Craig et ses réflexions sont au centre de l’histoire, donc il se met à nu au sens propre comme au sens figuré. Jusque là c'est logique, sauf que je ressors avec l’impression qu’il est le seul et unique à réfléchir « intelligemment ». Il rencontre une copine qui se pose les mêmes questions existentielles. Et cette position d’adulte à 16/17 ans, j'a trouvé ça triste à mourir. Inversement, tout ce qui entoure Craig serait stupidité : rednecks, grunge à la mode, futurs sportifs universitaires sans cervelle, boire ou fumer, faire la fête… Il ne comprend pas leur mode de vie, il est incompris et c’est barbant. Les ruraux du Wisconsin seraient des violents fanatiques ou cas soc’ perdus d'avance, incapables de remettre en cause leur propre vie. Peut-être que c'est sa vie hein, mais je trouve le rendu malheureusement réducteur et condescendant. Enfin, il a pitié d’à peu près tout : les parents, le petit frère, les enfants retardés… Bref, c'est trop pour moi cette manière qu'a Craig Thompson de se placer sur un piédestal par rapport au reste du monde. J’ai préféré « Portugal » de Cyril Pedrosa, dans le genre introspection « banale » et méditative. Je garde le « Pas mal » car la lecture générale m’est restée suffisamment agréable, mais je pense aussi que ces 600 pages prennent trop de place dans ma bdthèque. Je comprends aussi bien les avis positifs que ceux plus mitigés … A lire pour ceux qui apprécient le genre!

11/04/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Anaïs Nin - Sur la mer des mensonges
Anaïs Nin - Sur la mer des mensonges

Pour certaines oeuvres, il convient de séparer l'ouvrage de son auteur. Dans le cas de celle-ci, il m'a fallu séparer l'ouvrage de son personnage. Je ne connaissais Anaïs Nin que de nom, ne sachant pas vraiment jusqu'à il y a peu en quoi elle était connue. Cette BD m'a permis de la découvrir... et de constater pourquoi elle n'était jamais parvenue jusqu'à moi tant elle s'éloigne des aspirations et affections de mes proches et de moi-même. Concrètement, je n'ai aucun intérêt pour le personnage, ne partageant aucun des atermoiements sentimentaux de celle qui m'a été présentée ici comme une femme mariée oisive s'abandonnant aux désirs des hommes qu'elle rencontre pour nourrir son esprit artistique et sa psychologie tourmentée avant d'elle-même prendre les devants avec presque tout le monde jusqu'à aboutir à une liberté venant percuter de plein fouet l'inceste, et cela tout en louant son mari fidèle et compréhensif. Faut-il célébrer une telle ouverture d'esprit ? Disons que ce n'est pas ma vision de la libération de la femme puisque ce n'est aucunement la liberté à laquelle j'aspire moi-même. S'il fallait donc juger une oeuvre sur son personnage, j'estimerais cette BD bof sans plus, car cette femme qui a sans doute dû choquer au début du 20e siècle ne m'inspire aujourd'hui qu'une indifférence légèrement méprisante. Mais la BD en elle-même n'en demeure pas moins de belle qualité. Sur le plan narratif, elle a su maintenir mon intérêt malgré un sujet qui, comme je le dis plus haut, avait tout lieu de m'ennuyer rapidement. Sur le plan graphique ensuite, je la trouve très belle. Je ne suis pas amateur en général de ce type de graphisme qui épure voire omet la majorité des décors pour se focaliser sur les seuls protagonistes et quelques décorations illustratives, mais j'ai trouvé dans cet album une grande esthétique et une jolie personnalité visuelle. J'apprécie l'originalité de cet encrage aux couleurs variées. Je craignais que leurs tons pastels le rendent mièvre à mes yeux, mais en définitive je trouve les planches très réussies et attractives. Et grâce à cela, j'ai pu approcher une facette de l'esprit de cette fameuse Anaïs Nin vers laquelle je n'aurais probablement jamais été autrement. C'est donc un bel ouvrage, mais sur un sujet qui ne m'intéresse pas et n'a pas su me toucher malgré l'excellence de sa mise en scène.

11/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Gloria
Gloria

Humour incompréhensible Chaque semaine Il nous faudrait des explications Cette page est archi nulle

11/04/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Walking Dead
Walking Dead

J’ai longtemps hésité à plonger dans Walking dead version BD. J’avais tellement apprécié la série sur Netflix, que je craignais d’être déçu. C’est donc avec un peu d’appréhension que je me suis lancé. J’ai bravé mes certitudes en me procurant d’un seul coup tous les albums. Quitte à plonger, il ne faut pas faire les choses à moitié ! Et pour tout vous dire, je me demande encore pourquoi j’ai attendu tout ce temps pour me glisser dans le monde peuplé de zombies de Robert Kirkman ! Si j’ai apprécié la version télé, j’ai adoré la version dessinée. Ca secoue assurément. C’est bon. J’adore les histoires dans un décor post apocalyptique ! Et là je suis servi ! 33 tomes que m’ont procuré un plaisir visuel incomparable. On suit les péripéties d’un groupe de personnes essayant de survivre face à une invasion de morts vivants. Rick Grimes, un ancien policier est à la tête de ces survivants . La force du récit, ce n’est pas les zombies qui restent bien présents et dangereux, mais plutôt la subsistance de l’homme civilisé. La société se craquèle. Les rapports humains sont bouleversés. La loi du plus fort devient la règle. Des choix difficiles doivent être pris. Le monde que nous connaissons est en danger. Les rescapés doivent s’adapter pour survivre tout en maintenant une once d’éducation et de savoir-vivre pour ne pas devenir une horde sans foi ni loi. Rick Grimes incarne les valeurs dites d’un monde civilisé. Il fait tout pour protéger ses proches et assurer leur survie. Il poursuit donc sa mission de gardien de l’ordre au milieu du chaos… aider et défendre, même si il n y a plus d’autorité, plus de police et plus d’espoir. Le dessin est simple. L’aspect noir et blanc peut rebuter mais ce choix au final se justifie plus on avance dans l’histoire. Du suspens à couper le souffle. Les albums se lisent rapidement. Pas de prise de tête. Je vous invite à lire cette série même si vous n’appréciez pas les zombies ! Vous serez immédiatement accro ! Oui c’est sanguinolant ! Oui c’est gore ! mais je suis sûr qu’au final vous serez convaincu. C’est une série magistrale à ne rater sous aucun prétexte. On ne parle pas de la mort mais bien de la vie ! je recommande vivement.

11/04/2021 (modifier)
Couverture de la série La Variante du dragon
La Variante du dragon

L’intrigue met un peu de temps à se lancer – d’autant plus que c’est très bavard. Du coup, je suis entré un peu à reculons dans l’histoire. Et je n’ai en fait jamais pu réussir à m’y mettre complètement. En effet, même si je reconnais une certaine originalité (des personnages dont on use presque comme des pièces d’un jeu d’échec – un des personnages principaux étant d’ailleurs un très bon joueur), j’ai trouvé l’ensemble un peu trop fouillis pour accrocher. Plein de personnage, des dialogues surabondants (avec commentaires en off en sus), et une intrigue pas toujours limpide, je ressors de ma lecture quelque peu frustré. Quant au dessin, il est un peu brouillon – un peu influencé par Tardi je trouve. Mais il est lisible et efficace. En tout cas, s’il est un peu daté, je n’ai pas de reproche à lui faire. Bref, une curiosité, récemment remise sous les projecteurs par les éditions Revival (je l’ai lue dans sa version d’origine chez Casterman), mais qui m’a laissé sur ma faim. Note réelle 2,5/5.

11/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Travers de porc
Travers de porc

Avec un tel album, rassemblant une série de gags en une page, avec une très forte itération iconique, on comprend qu'on évacue assez immédiatement 90% du charme potentiel du dessin. Il reste bien évidemment des choses amusantes, mais on aura un peu de mal à tomber en pamoison devant la beauté du dessin, de la colorisation ou des expressions des personnages. Ceci étant posé, il reste donc comme leviers pour apprécier un tel album l'originalité du sujet, des idées, des situations et des dialogues, et tout simplement le comique de ces gags. Avec Travers de porc, on abordera bien sûr le thème de la mort (l'abattoir n'étant évidemment pas loin), de la vie, de la liberté, mais aussi du cosplay, de la mortadelle et des coups de pied au cul (l'éleveur n'étant lui non plus pas loin), et de la bibliothèque. J'avoue ne pas m'être attendu à beaucoup rire, et pourtant un certain nombre de situations font sourire, et quelques-unes font rire. Dans l'ensemble cet album est sympathique, mais n'apporte pas grand-chose au genre. Note réelle : 2,5 / 5

11/04/2021 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Elles (Le Lombard)
Elles (Le Lombard)

Ah là je dis oui ! Des fois on farfouille dans les albums achetés par et pour les enfants, et on peut faire une bonne pioche. C'est le cas avec ce Elle(s), qui nous brosse le portrait d'une adolescente qui a des personnalités multiples, très différentes, susceptibles d'apparaître à tout moment, et de lui causer les plus grands ennuis. Mais à 16 ans Elle a pu, sinon les contrôler, du moins apprendre à les connaître. Ce qui est un peu plus étonnant c'est qu'elle n'ait pas droit à un suivi psychologique si son état est connu de ses parents... D'autant plus que comme dans le film Split, une personnalité, jusque-là réprimée (ou plutôt volontairement recluse) s'apprête à faire surface et à agir... J'aime bien ces BD pour ados qui ne prennent pas leur lectorat pour des neuneus avides de bastons ou de bluettes... Kid Toussaint, qui s'est sans doute renseigné sur la façon dont fonctionnent les personnalités multiples, propose là une nouvelle série (courte ?) qui est vraiment intéressante, avec des personnages à la psychologie crédible, et des dialogues adaptés. Aveline Stokart travaille entièrement en numérique, ça se voit, mais elle se débrouille très bien dans ce qui me semble être ses débuts professionnels. Je lirai la suite avec curiosité.

10/04/2021 (modifier)