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Un sac de billes

Note: 3.77/5
(3.77/5 pour 13 avis)

Adaptation du chef d'oeuvre de Joseph Joffo.


1939 - 1945 : La Seconde Guerre Mondiale Adaptations de romans en BD Les prix lecteurs BDTheque 2011 Nazisme et Shoah Nouveau Futuropolis Racisme, fascisme

Septembre 1941, Jo a 10 ans. C’est un gamin parisien, un joyeux poulbot farceur et dégourdi du 18ème arrondissement. Il est le dernier d’une fratrie de six enfants, et est très proche de Maurice, son aîné de deux ans à peine. Mais les Allemands occupent Paris ; le port de l’Étoile Jaune devient obligatoire pour tous les Juifs ; la menace fait plus que gronder… Les parents de Joseph décident donc que leurs deux cadets doivent fuir pour gagner la zone libre et rejoindre leurs frères aînés à Menton. Avec alors pour tout bagage, une consigne de survie martelée violemment à leurs oreilles : « Ne dis jamais que tu es juif ! », quelque 5 000 francs de l’époque, leur intrépidité, bon sens et innocence, Maurice et Joseph prennent la route de la liberté, celle de tous les dangers. Passer inaperçus, travailler un peu, déjouer les interrogatoires, rechercher une famille éparpillée… Un long chemin semé d’embûches immondes et heureusement de bonnes âmes, un parcours initiatique, qui forge et marque un homme pour toute son existence.

Scénariste
Auteur oeuvre originale
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 07 Avril 2011
Statut histoire Série en cours (prévue en 4 tomes) 3 tomes parus
Dernière parution : Plus de 3 ans
Couverture de la série Un sac de billes
Les notes (13)
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26/04/2011 | Spooky
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Par Ro
Note: 4/5
L'avatar du posteur Ro

C'est amusant car sur la base d'un extrait lu quand j'étais enfant et d'un peu de connaissances de pourquoi le roman s'appelle Un sac de billes, je m'étais fait une idée finalement assez fausse du contenu de l'oeuvre de Joseph Joffo. Je ne m'imaginais pas qu'il était aussi mouvementé et mettait en scène des enfants si débrouillards qui traversent le pays entier et vivent ensuite de multiples combines dans le Sud de la France occupée durant presque deux années de guerre. Je ne m'imaginais pas non plus un tel hommage à la famille et à un père finalement disparu. Et c'est grâce à cette très bonne adaptation que j'ai pu découvrir cela. Le dessin, même s'il parait un peu brouillon dans son trait, est très bon. Les personnages sont vivants et les décors sont soignés et ressortent très bien. C'est joli à regarder et on est bien plongé dans le cadre de l'époque sans les trop classiques ambiances grises et mornes d'autres récits sur la seconde guerre mondiale. Ici il y a du soleil, de l'espoir et de la vie à l'image des deux jeunes héros et de leur motivation. L'histoire racontée dans le premier tome est un long voyage de fuite de Paris à la côte d'Azur avec son lot de moments stressants et d'envie que les enfants s'en sortent bien. Le second tome, lui, est un peu moins linéaire puisqu'il raconte comment les héros se débrouillent ensuite en famille pour continuer à vivre durant la guerre et éviter de se faire arrêter. C'est un récit intéressant et prenant. C'est d'autant plus marquant qu'on sait qu'il s'agit d'une histoire vraie et que certains passages paraissent presque invraisemblables tant les choses sont passées près de la catastrophe tout en les évitant d'extrême justesse. J'apprécie le fait qu'il ne sombre jamais dans le pathos, le manichéisme ou le désespoir. Et j'ai trouvé la fin sobre et touchante. La belle adaptation d'un bon roman.

28/09/2016 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, je n'ai jamais lu le roman de Joffo, peut-être parce qu'à l'époque où il est paru, je n'étais pas encore assez réceptif pour la guerre en roman. Ce livre est considéré comme un classique de la littérature contemporaine, au même titre que Vipère au poing, Thérèse Desqueyroux ou le Cheval d'orgueil... en tout cas, ce fut un best-seller en 1973, je m'en souviens très bien. Je ne sais pas donc si l'oeuvre est fidèlement adaptée, mais d'emblée, le ton me séduit, j'aime ces odyssées de guerre un peu désespérées avec un mix de légèreté et de gravité, où des personnages doivent vadrouiller beaucoup pour atteindre un but. Et ici, c'est très authentique, bien relaté, pris sur le vif, car c'est autobiographique, et surtout vu à travers un regard d'enfants. Cette odyssée humaine de 2 jeunes garçons est attachante, sensible, sans être larmoyante (ce qui aurait plombé le récit), il y a une juste dose d'émotion, pas trop, on n'est pas non plus dans le mélo ultra pathos. On comprend le parcours du combattant que devait représenter le fait d'échapper aux Allemands pour des juifs dans cette France occupée ; et même dans la zone libre, il y avait des risques, c'est bien démontré ici. Ces garçons ont eu quand même d'incroyables coups de chance, ils ont échappé de justesse à des rafles ou des contrôles d'identité qui auraient pu leur être fatals. Le seul obstacle pour moi dans cette Bd, fut le dessin. J'hésitais à la lire au départ quand je vis ce dessin qui n'entre pas dans mes goûts, mais la réputation du roman de Joffo a pris le dessus. Je ne trouve pas ce dessin joli, il est inesthétique, j'aurais préféré un dessin plus lisse qui m'aurait sans aucun doute plus fait vibrer, mais j'ai dû faire avec, ce fut parfois difficile, mais heureusement que la force et l'attrait du sujet avec les péripéties qu'il comporte, étaient à la hauteur de mon attente. J'ai bien aimé le clin d'oeil au "Tour de la France par deux enfants" par G. Bruno, récit-feuilleton à épisodes, véritable guide de géographie civique et morale utilisé en classe et permettant aux écoliers de découvrir leur pays ; cet ouvrage apparait dans la case où le père indique aux garçons de se rendre à Hagetmau. On peut comparer le périple de Jo et Maurice à celui des héros de ce guide (j'en possède une réédition avec fac-similés des gravures XIXème). Le découpage est parfaitement réussi, la tension dramatique entretenue, la narration à la première personne pas envahissante, bref c'est une Bd de qualité que j'ai découvert sur un sujet prenant, qui soulève quelques points douloureux sur cette sombre période de l'Histoire. Alors 3 étoiles seulement ? ben oui, à cause du dessin tout simplement, sinon c'était 4..

25/07/2015 (modifier)
Par fab11
Note: 4/5

Cette série en deux tomes est l'adaptation du très célèbre roman de Joseph Joffo que j'ai lu il y a très longtemps comme beaucoup de collégiens de cette époque ancienne ( c'était dans les années 80 d'accord mais c'est tout de même pas si vieux n'est-ce pas?). En tout cas d'après mes lointains souvenirs le scénariste a bien respecté l'œuvre originale et l'on prend beaucoup de plaisir à parcourir avec nos héros de nombreux départements français de l'époque qu'ils se situent en zone libre ou en zone occupée. Kris ,grâce à qui nous devons de très bonnes séries (Notre Mère la Guerre et plus récemment Les Brigades du Temps),nous replonge avec brio durant la pire période qu'ait connu la France, c'est à dire l'occupation allemande avec toutes les horreurs qui se sont produites durant celle-ci . Le sujet principal traité dans ce diptyque est la persécution des juifs français et leur déportation. Grâce à la fuite de deux enfants juifs parisiens dans le sud de la France nous suivons les grandes lignes de cette triste période. Cette histoire très bien adaptée a réussi à me faire prendre beaucoup de plaisir malgré les horribles faits traités par ce récit et même s'il n'y a pas trop de surprise pour ceux qui connaissent le roman de Joffo. . Le dessin , même si ce n'est pas celui que je préfère, s'adapte parfaitement au récit. Alors je ne peux que conseiller la lecture et même l'achat de ce très beau diptyque aux fans de l'auteur , mais aussi à ceux du roman original car je ne pense pas qu'ils seront déçus.

07/03/2014 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur PAco

Kris et Vincent Bailly, deux auteurs que j'affectionne et dont j'apprécie le travail, reprennent du service ensemble pour l'adaptation d'un des grands classiques de la littérature française : cool ! En même temps c'est le genre de défi qui peux se révéler casse-gueule tant les gens vous attendent au tournant pour ce genre de "sacrilège". Rassurez-vous, je ne serai pas de ceux-là, car moi et la littérature classique imposée, ça fait deux. Grand lecteur, oui, mais j'ai toujours revendiqué le droit de choisir mes lectures, quitte à me planter ou à passer à côté de certains monuments malgré des appels du pied (trop) insistants. Du coup : pas de comparaison avec l'original pour ce qui me concerne, j'attaque un diamant brut. Un grand merci donc, pour commencer, de m'avoir permis de découvrir ce fameux "Sac de billes" et ce, de la plus belle des manières. Deux tomes soignés et efficaces qui retracent le parcours chaotique mais ingénieux de ces deux gosses juifs laissés plus ou moins à eux même en France sous l'occupation Allemande. Mais loin de tomber dans le pathos ou de tirer les ficelles classiques d'une tragédie grecque, le récit s'attache ici à l'énergie, la vie et l'intelligence de ces deux frangins qui vont traverser ce conflit plus ou moins sans encombre. Kris réussit en deux tomes à faire de ce roman un récit initiatique puissant, qui tout en distillant une certaine fraicheur et légèreté dans ce contexte, impose également questionnement et réflexion. Le travail de Vincent Bailly ajoute encore à ce sentiment. Son coup de patte si particulier et vivant, allié à sa palette de couleurs intenses donnent à Maurice et Jo l'éclat et l'énergie que leur jeunesse dégage. Le sud de la France vibre sous la chaleur de ses planches ! Bref, du tout bon, tant pour ceux comme moi qui ne connaissaient pas ce roman autobiographique, que pour les autres qui auront déjà mis leurs pas dans ceux de la jeunesse de Joseph Joffo.

17/01/2013 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
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Ce diptyque, adapté du roman de Joseph Joffo, raconte la fuite d’une famille française juive lors de l’occupation nazie. Le sujet est un peu éculé, certes, mais toujours intéressant et édifiant. Certains passages ont une force narrative inouïe, comme cette toute première scène en début de tome 1. J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre ces deux enfants sur la route, les voir grandir beaucoup trop vite, échapper aux rafles, puis s’organiser et dénicher des combines pour se faire de l’argent. On découvre par ailleurs le quotidien de la population pendant l’occupation allemande, le background historique est donc intéressant. Je n’ai pas lu le roman, mais l’adaptation semble réussie. L’auteur évite les erreurs classiques de ce genre d’exercice (passages trop chargés en textes, coupures rendant l’histoire incompréhensible) et le dessin élégant de Vincent Bailly apporte vraiment un plus. L’édition est magnifique, comme toujours chez Futuropolis. La fin surprend, et ne verse pas dans le dramatique larmoyant souvent associé à ce genre d’histoire. Bref, un moment de lecture agréable et instructif.

15/01/2013 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
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Adapter un classique populaire relève toujours de la gageure. Il faut être sûr de soi et avoir du talent pour le faire sans dénaturer l'intrigue originale et pervertir (au sens large) le message sous-jacent. Le tandem Kris-Bailly, qui avait si bien fonctionné sur Coupures irlandaises, relève le défi du Sac de billes, véritable monument littéraire. Et avec brio une nouvelle fois. Kris, que je considère comme l'un de nos meilleurs narrateurs de l'intime, nous propose une lecture de grande qualité de l'oeuvre de Joffo, avec des scènes semi-muettes mais très expressives, un récit où les instants graves alternent avec des passages plus légers (lorsque le père des deux enfants leur avoue par exemple ne pas savoir concrètement ce que signifie être juif est l'un des temps forts du roman, et tout aussi réussi dans la BD). Le deuxième tome continue sur le même tempo, entre moments d'émotion, muets ou pas, et scènes un peu plus remuantes. On retrouve toute l'essence du récit, grâce à une construction impeccable. Le côté "voyage" des deux enfants est aussi très présent, ce n'était vraiment pas facile de se déplacer dans ces conditions... Ma lecture du roman remonte à 20, voire 25 ans, mais c'est toujours un plaisir de suivre Maurice et Jo dans leur périple vers la Zone libre. Chapeau bas également à Vincent Bailly qui a bien su s'approprier l'atmosphère de la France occupée, probablement bien aidé par la foultitude de films traitant de la période. Ses gamins sont très expressifs et les adultes soignés, en particulier les parents des enfants et le prêtre qui les aide. Son faciès me rappelle d'ailleurs celui de l'éditeur de la BD... Deux petites choses m'ont un peu ralenti dans ma lecture cependant : le fait que les enfants changent un peu trop souvent de vêtements, et le traitement des couleurs un peu étrange par moments. Des touches trop vives ou encore des "traits" qui ne se justifient pas... Mais c'est du chipotage car j'ai beaucoup apprécié ma lecture, qui m'a rappelé le plaisir de lire ce classique à l'adolescence.

26/04/2011 (MAJ le 28/10/2012) (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

J'ai emprunté cet album sans savoir de quoi il parlait. Je l'ai emprunté parce que j'avais vu le nom de Kris sur la couverture et que le dessin semblait pas mal. J'ai donc été un peu effrayé quand j'ai vu que le sujet portait sur la vie de deux enfants juifs durant la seconde guerre mondiale. Ce n'est pas un mauvais sujet, mais je l'ai déjà vu dans d'autres histoires et j'avais peur que celui-ci n'apporte rien de nouveau au sujet et que je m'ennuie. Finalement, j'ai bien aimé ce premier tome sans l'avoir trouvé passionnant. L'histoire n'apporte rien de nouveau, mais j'ai bien aimé le fait que tout semble réel (apparemment, c'est tiré d'un récit autobiographique que je ne connais pas) et plusieurs scènes sont très bonnes, notamment le début avec les nazis qui se font coiffer par un coiffeur juif. Il manque juste un petit quelque chose qui ferait que je trouve ce récit 'franchement bien'. J'aime le dessin qui est typiquement le genre de dessin réaliste que j'aime.

24/01/2012 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
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Un sac de billes, c’est d’abord un récit autobiographique qui a connu un vif succès en librairie à travers le monde. C’est également l’histoire de deux frères d’origine juive qui doivent fuir à travers la France de 1941 alors occupée par l’armée allemande. Kris et Bailly après leur « coupure irlandaise » réussissent parfaitement leur adaptation du roman de Joseph Joffo en donnant un équilibre à une série qui oscille entre plaisir, émotion et réflexion. Le port obligatoire de l’étoile jaune sera le déclencheur de cette fuite car les parents des deux garçons craignent le pire. L’Histoire leur donnera malheureusement raison. L’Etat du Maréchal Pétain a depuis longtemps bafoué les trois principes de la République : liberté, égalité, fraternité. On va suivre dans cette première partie le périple de ces deux gamins qui ne peuvent plus aller à l’Ecole. Il faut fuir pour ne pas tomber entre les mains de la Gestapo. Ils vont franchir la ligne de démarcation sans papier pour se mettre à l’abri. Les dialogues sont authentiques et pour cette raison aussi intéressants. Il y a un véritable plaisir de lecture lié à cette addition entre sensibilité et humour subtil dans le récit. En effet, malgré l’extrême dureté du propos, on ressent également une sorte de légèreté sous-jacente, presque une bonne humeur. Ce n’est pas déroutant. C’est juste touchant ! Il est clair qu’une telle œuvre ne peut qu’interpeller le lecteur. Comment la haine peut-elle amener à discréditer une catégorie de population en y incluant également des enfants ? On pourrait penser que l’on a appris de l’histoire mais celle-ci recommence invariablement. Les informations politiques actuelles ne semblent pas donner bon espoir. Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

20/12/2011 (modifier)
Par js
Note: 4/5

J'avoue n'avoir jamais entendu parler de Joffo auparavant... Du coup, je ne savais pas trop à quoi m'attendre ; seulement à un récit autobiographique sur la seconde guerre mondiale (j'ai également lu une interview des auteurs avant de lire la BD). J'en ai un peu marre des récits sur la seconde guerre car je trouve que la narration est souvent la même et je m'ennuie la plupart du temps. Ici, la façon de raconter l'histoire est émouvante, intelligente et colle à tous les publics. En effet, la guerre n'est pas vraiment montrée comme quelque chose d'abominable et c'est là la force du récit : être en plein régime nazi, en pleine déportation et vivre une aventure périlleuse et forte émotionnellement avec les yeux plutôt candides de deux enfants juifs. D'ailleurs, un passage que j'ai trouvé tout particulièrement réussi et fort est quand le père répond à son fils lorsque ce dernier lui demande ce que signifie être juif. Suivre ces enfants est un régal car ils sont pleins d'énergie, vivent au jour le jour et restent heureux et optimistes malgré le contexte politico-social. Là, j'ai adoré ! Car au final, cette lecture est amusante, distrayante et arrive même à faire oublier la guerre. D'ailleurs, le régime totalitaire revient de temps en temps dans le récit (les patrouilles, les contrôles d'identité...) pour rappeler au lecteur et aux enfants (du récit) que la vie n'est pas rose comme leur périple qui se passe au final bien (du moins dans ce premier tome). Le dessin est très agréable. Un trait précis et rond, qui connaît parfois quelques fausses notes mais qui dans la quasi-majorité du temps reste excellent. Les couleurs sont jolies, de beaux dégradés et des tons "plutôt joyeux". Une lecture surprenante, agréable et touchante. Un dessin 'tout public' très bien réussi mettant en scène de beaux décors et des personnages hauts en couleurs. L'ensemble se lit vite et avec grand plaisir. Chapeau !

12/10/2011 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Je garde du roman un souvenir ému, celui d’une œuvre forte et simple à la fois. Cette adaptation parvient à me procurer le même sentiment. Le découpage de Chris est de qualité. Je retrouve les principales péripéties encore présentes dans ma mémoire. Les dialogues sonnent juste. L’ambiance est bien présente, entre drame et insouciance. Mais, surtout, j’ai été charmé par le trait de Vincent Bailly. Celui-ci contribue grandement à mon appréciation d’ensemble tant il parvient à combiner lisibilité, précision, chaleur et beauté. Les planches sont autant agréables à regarder pour elles-mêmes qu’efficaces pour illustrer l’histoire. Un beau récit.

22/06/2011 (modifier)