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Jo

Note: 2.2/5
(2.2/5 pour 20 avis)

Bd réalisée par Derib pour le Fondation pour La Vie qui lutte contre le sida.


Adolescence Auteurs suisses BDs éducatives Love Stories Maladies et épidémies Signé

Mot d'introduction de Derib "A vous toutes, à vous tous, L'histoire de Jo, nous l'avons racontée pour vous. Je dis nous, car sans l'aide constante de Dominique, Arnaud, Diane, Noémie, Jacqueline et Philippe, Jean-Claude.... Roland et tous les autres amis, je ne serais peut-être pas arrivé à bout de ce travail. Je dédie cet album à Elham et à Yvan. La flamme qui brulait dans vos yeux s'est éteinte, bouleversant ma vie. Dans le monde, d'autres Elham et d'autres Yvan meurent tous les jours, terrassés en pleine jeunesse. Il ne faut pas que cela vous arrive. Vous avez tous en vous l'énergie qui peut vous permettre de réussir vos vies. Ne la gâchez pas. DERIB" Jo est une adolescente responsable et apparemment bien dans sa peau. Accaparés par leur profession, ses parents l'ont amenée très tôt à s'assumer en toute liberté. Rien, si ce n'est la nécessité de préserver sa jeune sœur des mauvaises fréquentations, ne la prédestinait à connaître Laurent. Parce que son père s'oppose farouchement à son désir d'être musicien, celui-ci a brusquement rejeté sa famille et les plans d'avenir qu'elle lui imposait. Jo est bientôt séduite par le talent et le charme de ce marginal. Ce qui l'intrigue surtout, c'est le secret douloureux que ce garçon s'obstine à cacher. Laurent finit cependant par avouer que depuis la mort de son frère atteint du sida, il vit dans la peur d'être contaminé ou de contaminer. Jo décide alors de l'accompagner chez un médecin où, pour le rassurer, elle se soumet également au test...

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 1991
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Jo
Les notes (20)
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20/06/2002 | ArzaK
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Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Derib essaie de faire une bande dessinée éducative et c'est vraiment mal fait. Il faut dire que déjà le trait réaliste de Derib me laisse indifférent et je préfère lorsque c'est plus comique comme Attila ou Yakari. L'histoire est franchement sans intérêt et je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin. Les personnages ne sont pas du tout attachants et le coté niais est chiant au possible. À lire à la limite si on est un fan de Derib et qu'on veut tout lire son oeuvre.

19/07/2014 (modifier)
Par DamBDfan
Note: 3/5
L'avatar du posteur DamBDfan

Je la trouve bien cette BD (il faut se remettre dans le contexte, elle est parue en 1991). Je pensais avoir affaire à un récit sur le sida, gnangnan à l’eau de rose, mais pas du tout, loin de là. L’histoire est simple mais bien ficelée, assez tragique pour toucher le coeur des ados comme celui des plus vieux... J’essaye d’ailleurs de lui trouver des défauts mais je n’en trouve pas ou peu (peut-être la réaction des parents qui n'est pas des plus crédibles). Il n’y a rien de dérangeant, le thème du sida est traité avec pudeur, réalisme (je trouve), sans chichis et ça se lit avec plaisir. Les personnages sont pour la plupart très attachants, Jo en tête mais aussi Laurent son fiancé, ses amis,…et l’ensemble procure pas mal d’émotion grâce notamment aux beaux dessins de Derib. Bref, une BD intéressante, un peu oubliée mais dont le sujet est malheureusement toujours d’actualité. Un livre à mettre entre toutes les mains.

31/07/2013 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
L'avatar du posteur gruizzli

Ah ... les souvenirs du Lycée. Les seules BD du CDI ... Celles qu'on relisait cent fois en attendant que les heures passent (heureusement qu'ils ont bien vite investi dans un rayon manga). Le dessin n'est pas mauvais, mais je n'ai jamais été très fan de Derib. Je ne sais pas trop pourquoi. Et le propos ... Comme dit, c'est cucul, très cucul, et assez mièvre. Le message passe, mais je pense qu'il y avait mieux à faire. Le tout complètement manichéen, bien sûr. Avec les clichés habituels autour de la drogue, des parents qui ne peuvent soutenir .... Cela dit, je salue l’initiative, et surtout le rappelle qu'une seule fois peut suffire. C'est bien vu de le dire aux jeunes, mais je ne pense pas que la BD soit la mieux. En dehors du CDI, on l'oublie !

06/01/2013 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 1/5
L'avatar du posteur Gaendoul

Aie aie...je me souviens avoir lu ça étant jeune (au collège si je me souviens bien) et ça m'a laissé un souvenir impérissable...tellement c'est naze ! C'est tout ce que je n'aime pas en bd. Un scénar niais au possible, totalement irréaliste, des messages que l'auteur cherche à faire passer à tire-larigot...etc. Tellement mauvais et caricatural que c'en est presque pathétique. Un bon exemple de ce qu'il ne faut pas faire en BD.

21/09/2012 (modifier)
Par Pasukare
Note: 3/5
L'avatar du posteur Pasukare

Fan absolue du dessin de Derib, je n’ai pas hésité une seconde quand j’ai trouvé à acheter cette BD pour un tout petit euro ! Graphiquement j’ai donc été servie, comme pour « Buddy Longway », « Celui qui est né deux fois » et « Red Road », on a droit ici à des planches que je trouve magnifiques, une mise en page dynamique et une très belle colorisation. Comme à son habitude, Derib traite ses héros avec beaucoup d’humanité. Côté scénario on est clairement dans le pédagogique un peu cliché à destination des jeunes adolescents. Il n’y a rien de très surprenant dans le récit mais presque 20 ans après, c’est toujours utile et malheureusement d’actualité. Personnellement je n’ai pas été emballée plus que ça par le récit qui aborde méthodiquement et sur un ton un peu gentillet tous les points clés que l’on peut imaginer dans un récit tournant autour du SIDA, mais je reconnais la valeur éducative de l’ensemble et le glossaire en fin d’ouvrage peut s’avérer instructif pour le jeune public ciblé. Je ne pense pas que ce soit une BD dispensable car beaucoup d’aspects sont encore valables aujourd’hui. A emprunter à l'occasion.

15/08/2010 (modifier)

Alors, je ne suis pas vraiment d'accord avec les analyses ci-dessous, puisqu'elles occultent toute une réalité: 1992, c'était il y a 15 ans. Il y a 15 ans, le SIDA, on en parlait, mais sans vraiment savoir ce que c'est. Ce n'était pas encore sur toutes lèvres comme aujourd'hui... Et j'estime que si de nos jours la génération des 22-30 ans est bien informée, c'est en partie grâce à Derib et cet album. Alors, l'histoire en elle-même est, il est vrai, un peu caricaturale, mais elle est bien montée, avec un dessin intéressant, voire franchement réussi. Les personnages sont, je trouve, attachants. Excellent scénario, et réelle utilité à cette bande dessinée.

05/03/2007 (MAJ le 27/05/2010) (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Jusqu'ici, mes critiques ont toutes été très sévères à l'encontre de cet auteur qui s'est attaché à défendre toutes les causes humanitaires du monde (ex : la prostitution avec Pour toi Sandra, la violence avec No limits) : Derib est l'abbé Pierre de la bd ! Il a un côté très moralisateur et les situations semblent totalement surfaites, juste là pour expliquer à la jeunesse les dangers. C'est agaçant à la fin et je comprends tout à fait les critiques négatives à son encontre. Pour autant, c'est avec le coeur que je note pour une fois positivement ce récit qui traite du SIDA. Il est vrai qu'on est très loin d'une oeuvre artistique comme Pilules bleues... Mais je crois que c'est ce qu'il a fait de meilleur avec quand même un réel talent pour le dessin. Puis, il faut se replacer dans le contexte de 1991. On ne connaissait pas la maladie depuis bien longtemps. Je me rappelle incontestablement ma propre histoire amoureuse à cette époque-là et à quel point cette maladie me faisait terriblement peur, l'attente des résultats du test... Cela passe ou pas, cela pourrait arriver à tout le monde car il suffit d'une fois. Bref, j'avoue que cette histoire m'a touché un peu même si elle est un peu artificielle. Et dire que nous sommes en 2009 et que le vaccin n'existe toujours pas... "Jo" est une histoire triste qui a le mérite d'exister. Si je l'avais lue en 1991, cela aurait pu modifier mes comportements et certainement à beaucoup d'autres. Une lecture d'utilité publique à visée sanitaire...

03/12/2007 (MAJ le 01/08/2009) (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

Cette BD est moins pire que No limits du même auteur. On frôle constamment la caricature mais en resituant le contexte à sa sortie on se doit d'être plus clément. Je regrette quand même les clichés et l'esprit manichéen du scénario. Il m'a quand même plu sur sa seconde partie lorsque l'on accompagne Jo dans sa maladie. Le dessin n'est pas ma tasse de thé mais il reste lisible. On est bien loin de Pilules bleues de Peeters qui traite du problème du sida avec virtuose. "Jo" est une BD qui souffre du poids des années et qui n'a plu d'utilité pédagogique de nos jours. Elle est donc devenue dispensable.

01/08/2009 (modifier)
L'avatar du posteur Guillaume.M

"Jo" aborde le problème du virus du sida de façon assez large sans tomber dans la complexité scientifique. C'est une histoire humaine, une tragédie nous expliquant certaines choses sur le VIH : comment il s'attrape, avec quelle facilité, quelles en sont les conséquences... Alors oui, le message que fait passer cette BD est plus qu'important, je dirais même fondamental mais voilà, cette bande dessinée, en elle-même, n'est vraiment pas terrible. C'est très "cliché", l'histoire n'est pas passionnante et cousue de fil blanc, les personnages peu attachants et le dessin moyen. Sans vouloir être trop pessimiste, je pense quand même que lire cette BD pourrait peut-être en valoir la peine considérant le message qu'elle fait passer : ça fait réfléchir et c'était le but, donc bien joué, mais la BD en elle-même aurait dû être beaucoup plus travaillée. C'est trop pauvre sur la forme comme sur le fond... Dommage. Dans la même thématique, lisez plutôt l'excellent Pilules bleues.

04/06/2004 (MAJ le 27/05/2009) (modifier)
Par Jugurtha
Note: 3/5

Que de sévérité pour un album généreux et humain, qui à défaut d'être révolutionnaire est mené avec un métier certain pour atteindre le plus simplement possible son but : dénoncer le sida. Ce souci pédagogique enferme effectivement le récit dans un schéma très classique, mais il n'en demeure pas moins attachant car le dessin et l'humanité de son auteur apportent de la chaleur aux personnages et à l'entourage social de ceux-ci. Les dialogues sont hélas un peu minimalistes, et de ce fait donnent une impression un peu artificielle, mais le processus de la maladie est tout de même très bien (et terriblement) rendu, d'autant que Derib a bien pris le temps d'installer son histoire pour faire surgir le virus qu'il dénonce, et il évite de ce fait d'être manichéen dans sa dénonciation. Son dessin s'adapte à merveille au monde moderne, et il renforce la justesse de sa reconstitution. Le trait réaliste est même la grande force du récit, car sa virtuosité conjuguée à une mise en page inventive est très agréable à suivre. Bref, cet album n'est pas sans faiblesses, mais ses bonnes intentions ne doivent pas masquer ses qualités, surtout de la part d'un auteur comme Derib. D'ailleurs, il touche son but, car il est instructif sans être excessivement moralisateur. Alors...

26/02/2008 (modifier)