Buddy Longway

Note: 3.9/5
(3.9/5 pour 21 avis)

L'histoire d'un trappeur solitaire dont la vie est boulversé par une jeune indienne nommé Chinook.


1816 - 1871 : De la chute du Premier Empire à la Commune 1872 - 1899 : de la IIIe république à la fin du XIXe siècle Auteurs suisses Best of 1970-1979 Indiens d'amérique du nord Journal Tintin Le cheval Le Lombard [USA] - Middle West [USA] - Rocky Mountains States - Les Rocheuses

Par esprit de justice, Buddy longway sauve une jeune femme des mains de deux blancs qui voulaient l'asservir. Mais c'est une indienne, Chinook ! Presqu'à contre coeur, Buddy promet de la ramener dans sa tribu. Les multiples péripétie du long voyage, au cours duquel Buddy et Chinook devront affronter l'hiver, la montagne, des animaux sauvages et une tribu ennemie, changeront le trappeur solitaire dont les rêves évoquent un "vent sauvage". Or "Chinook", en indien, veut dire "vent sauvage".

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Septembre 1974
Statut histoire Une histoire par tome (Série terminée) 20 tomes parus
Couverture de la série Buddy Longway
Les notes (21)
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05/10/2001 | murielle
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L'avatar du posteur Noirdésir

« Buddy Longway ». Voilà une série que j’aimais beaucoup lire lorsque les albums sortaient et étaient disponibles dans ma bibliothèque municipale, étant plus jeune. Et que je viens de relire avec encore pas mal de plaisir. Derib l’a développée en parallèle de son autre grand succès « amérindien », Yakari. D’ailleurs, le dessin des premiers albums garde encore ce trait. Mais à partir du troisième et surtout du quatrième album, Derib durcit son trait (c’est très sensible pour les visages, mais aussi pour les têtes des chevaux). Il faut dire que, contrairement à « Yakari », « Buddy Longway » s’adresse à tous les publics – même si enfants et surtout ados y trouvent peut-être plus leur compte ? Autre différence avec « Yakari », Derib a pris le parti de faire murir, vieillir ses personnages, au fur et à mesure que les années passent et que la famille s’agrandit (contrairement à Thorgal par exemple, sur qui les ans ne semblent pas avoir de prise !). C’est une chouette idée. Pour ce qui est des histoires, elles sont assez inégales, mais généralement bien menées. Le début est influencé par l’excellent film « Jeremiah Johnson » (sorti deux ans avant le premier album). C’est assez contemplatif, « naturaliste ». Proche de La Saga du Grizzli ou, par certains côtés, de Cartland, pour rester dans le médium Bande Dessinée. Le dessin de Derib est très bon, pour tous les animaux, et est raccord avec l’ambiance développée. Série intéressante, mais qui souffre de quelques défauts. Je trouve que parfois Derib retombe dans certaines facilités, mièvreries, qui affleurent dans « Yakari », avec certains passages un peu édifiants (surtout lorsque Buddy raconte des histoires à ses enfants, autour d’animaux et de chasse). Chinook se convertit aussi trop vite en bonne ménagère paysanne… Pour le reste, pour peu qu’on ne recherche pas uniquement de l’action et qu’on ne jure pas que par le western spaghetti, voilà une série western très recommandable. A noter le clin d’œil hommage de Derib au grand maître du dessin de western et dessinateur de Blueberry, puisque dans l’album « L’eau de feu », un fermier du fort (qui réapparaitra ultérieurement) lui ressemble furieusement, et s’appelle… Jean Giraud ! (et le dialogue suivant fait lui allusion à son double, Moebius : « Giraud est souvent dans les étoiles (…) »). Mac Clure en personne apparaît même quelques pages dans l’album « La vengeance ». Amusant, non ? J’arrondis à quatre étoiles pour mes bons souvenirs de lectures d’enfant et d’ado, alors que je ne voyais pas forcément les quelques défauts de la série. Note réelle 3,5/5.

01/03/2017 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Après la formidable saga de Go West réalisée avec Greg, Derib impose seul un nouveau héros de western en 1973. Ce trappeur pacifique épousant une belle indienne qui va ensuite mener une vie isolée dans les contrées sauvages des Rocheuses m'a immédiatement emballé dans le journal Tintin ; mon intérêt pour le peuple indien qui fut décimé et humilié par les Blancs, et mon amour de la nature ne pouvaient que s'accorder avec cette histoire de grands espaces, et dès sa création, la série va connaitre un prodigieux succès auprès des lecteurs, détrônant Ric Hochet qui occupa longtemps la première place lors des référendums. Véritable ode à la nature sauvage et apologie du peuple indien, cette série affirme la vision humaniste de son auteur qui peut en même temps déployer sa passion pour les chevaux. La particularité qu'aucune autre Bd n'avait fait jusqu'alors, c'est que les personnages vieillissent au fil des récits, et s'étoffent ; chaque aventure même si elle a son final propre, s'enchaîne avec la suivante, la série est évolutive : trappeur solitaire au début, Buddy sauve Chinook, une jeune squaw sioux, il l'épouse et tous deux s'installent dans une cabane de rondins au sein d'un paysage superbe, puis c'est la naissance d'un fils, Jérémie, d'une fille, Kathleen, et l'amour de Buddy et Chinook devient à chaque fois plus fort. Le western devient familial, les enfants grandissent, les parents mûrissent et traversent des épreuves qui renforcent leurs liens, un équilibre affectif s'établit qui passe par l'initiation aux valeurs mais aussi par le conflit intérieur, car Jérémie, en tant que métis, doit supporter le fardeau de la différence, déchiré par l'opposition des deux ethnies dont il est issu. Quelques autres personnages attachants apparaissent tels le trappeur Slim-le-Borgne, le frère de Chinook, Daim Rapide, leur père Ours Debout, César ou encore la belle Nancy. Cette fresque devient de plus en plus réussie au fil des années, elle se déroule aux premiers temps de la conquête de l'Ouest, à une époque où l'homme blanc n'a pas encore trop envahi l'espace, les Indiens y vivent relativement en paix, le pays n'est pas totalement civilisé, c'est le temps des trappeurs. Pour les Longway, c'est la confrontation avec la nature, à la dure vie quotidienne, mais aussi parfois avec le racisme et la haine. Tout ceci crée une sorte de lien affectif avec le lecteur. La progression de la série est remarquable, certains épisodes sont plus forts que d'autres, et la tension dramatique culmine vers son arrêt définitif dans les derniers albums. La réussite réside aussi dans le graphisme et la technique narrative : le dessin semi-caricatural des premiers épisodes fait très vite place à un réalisme total, la mise en page s'écarte de la formule traditionnelle en 3 ou 4 strips horizontaux, préférant les gros plans, les images dans l'image, les cases de différents formats ; les grands décors sont exaltés par des cadrages larges ou des pleines pages, de même que Derib développe l'insert pour amplifier un détail (Cosey qui sera son assistant, utilisera aussi cette technique dans Jonathan), et on la retrouve fréquemment en BD de nos jours. L'image est ainsi privilégiée, le texte se fait discret, d'autant plus que les débuts de la bande sont très influencés par le film Jeremiah Johnson où Robert Redford campait un trappeur isolé dans une solitude neigeuse, sans trop de dialogues. Le style de la mise en page est souvent cinématographique, aussi, quel beau western ça ferait à l'écran. L'action est lente, poétique, avant d'être brusquement réveillée par une scène dramatique. Le texte étant réduit à l'essentiel, la lecture peut se faire rapidement, mais on y revient ensuite en s'attardant sur chaque dessin ou sur la mise en page toujours efficace. Il y a aussi beaucoup de tendresse et d'émotion, ainsi qu'un grand respect pour les coutumes indiennes et l'homme rouge en général. Voici donc un western évolutif qui compte parmi les plus grands fleurons du genre, une de mes Bd fétiches qui fut une des premières grandes lectures adultes lorsque j'étais ado, c'est donc une belle collection à garder précieusement dans sa biblio, une série indémodable.

13/06/2013 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

J'ai lu une dizaine de tomes de cette série qui semble être culte pour certains. Personnellement, j'ai trouvé cela divertissant sans plus. Les deux choses que j'ai le plus appréciées sont, premièrement, que la vie des personnages principaux change rapidement au fil des tomes (c'est un peu comme voir la vie d'un homme en accéléré) et, deuxièmement, le dessin de Derib qui respire la vie ! Que c'est beau ! Sauf que... les histoires sont plutôt légères et se lisent trop vite. Souvent, on ne voit que la vie quotidienne du héros et ensuite il se passe un truc. Le tome 3 est un bon exemple. On dirait même que parfois le scénario est improvisée du début jusqu'à la fin. Rien n'est vraiment développé et c'est plutôt frustrant car certains personnages auraient pu être mémorables.

25/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

On peut difficilement mettre moins de 3 étoiles à cet hymne à la nature avec son grand côté moralisateur propre à cet auteur. Tout y passe ou presque : lutte contre le racisme, l'intolérance et la violence avec retour sur le respect de la terre et des nobles animaux qui la composent à commencer par le loup, le cheval, l'ours et même l'orignal ! Les valeurs familiales en tant que lien d'équilibre affectif sont également très présentes pour notre plus grand bonheur. Cette série se situe farouchement du côté des indiens contre les visages pâles et autres tuniques bleues. Buddy Longway est le héros le plus propre qui soit. Dommage qu'il soit blanc, c'est son seul défaut ! Cependant, l'auteur pouvait difficilement faire un Yakari bis pour adultes. Ce Buddy-là se dresse contre toutes les injustices que subissent les peaux rouges massacrés de toute part. Il nous donne une magnifique leçon de vie. Heureusement que Buddy Longway existe depuis une trentaine d'années pour nous ouvrir les yeux. Au-delà de ces (trop) belles considérations, vous l'aurez compris, cette série ne sort pas des sentiers battus avec son pro-formatage de bons sentiments. Une histoire classique et assez creuse dans l'ensemble qui ravira cependant les vieux nostalgiques. Cela se laisse lire. Pour l'achat, il ne faut pas trop m'en demander !

26/12/2008 (modifier)
Par Pasukare
Note: 5/5
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Buddy Longway, c'est un peu le Thorgal du Far West, les extra-terrestres, les dieux nordiques et les superpouvoirs en moins. Buddy est fort et loyal, il essaie de vivre loin de la folie des hommes avec sa femme Chinook et ses deux enfants et il est clairement du côté des opprimés et souvent victime des manigances des visages pâles sans scrupule, il est également peu enclin à se mettre au diapason de la "civilisation" ou ce qui est considéré comme tel mais il y est sans cesse confronté et s'en sort à chaque fois avec honneur et grandeur d'âme. L'histoire se passe à la fin du XIXème siècle, Buddy est arrivé d'Irlande avec ses parents en 1840 et on assiste au fil des épisodes au resserrage d'étau par les colons autour des indiens, au dilemme de ces tribus obligées de choisir entre la rébellion et la mise en réserve. On n'est pas vraiment dans la "traditionnelle" BD de cow-boys et d'indiens (pour ce que j'en sais), c'est plus des histoires de trappeur face aux forces de la nature, d'indiens plus ou moins dépassés par le déferlement de violence gratuite des blancs qui les envahissent, et de petitesse de l'homme face aux éléments. Derib, comme dans Yakari ou Celui qui est né deux fois, fait passer ici un message de tolérance et d'amour de la nature très fort. Dès le deuxième tome, le trait du dessin devient vraiment beau, on n'est pas dans du dessin à couper le souffle mais on a vraiment une sensation de facilité, c'est simple, sans fioriture et sans défaut majeur. Les paysages sont splendides, les chevaux magnifiques et les personnages sont vrais, dans le sens où Derib n'a pas cherché à faire de ses héros des perfections de la nature, mais des gens avec des qualités et des défauts, comme dans la vraie vie. De plus, ce sont des personnages qui vieillissent au fil des épisodes, on en voit naître, grandir et mourir, d'autre passent et reviennent des années plus tard usés par les années. C'est une série vivante. Pour ce qui est de la colorisation, c'est un peu vieillot pour ce qui est des premiers tomes (qui datent quand même des années 70 / 80 et pour le coup, certains sont déjà révélateurs du potentiel qui va se développer plus tard) mais à partir de 2002 et du tome 17 "Regarde au dessus des nuages", on voit bien qu'on est passé à une autre technique et là, je n'ai plus aucun reproche à faire.

28/11/2008 (modifier)
Par Chéreau
Note: 4/5

A mon avis la meilleure série de Derib et une des plus réussies sur le Far-West. Derib adore les grands paysages américains, les forêts d'automne dont on a l'impression de respirer l'odeur d'humus, les grandes plaines herbeuses du middle-west avec leurs troupeaux de bisons. Dans ces paysages somptueux, il prend le temps d'installer des histoires simples et humaines, autour d'une famille de pionniers qu'on voit grandir, vieillir, évoluer d'un album à l'autre, fait rare dans la BD, où un "Tintin" ou un Buck Danny ne prennent pas une ride en 50 ans. Derib, auteur par ailleurs de la très belle série Yakari, est résolument du côté des Indiens et préfère les trappeurs aux flingueurs. Il croit en l'homme, mais on pressent dans toute la série la tragédie du génocide indien et du saccage de l'Ouest sauvage en train de se faire. Achat conseillé ? Oui, c'est une série qui se relit plusieurs fois !

24/11/2008 (modifier)
Par Jugurtha
Note: 4/5

Très beau western écologique. Cela commence comme une simple série d'aventure, puis sur ces bases où le jeune Buddy Longway se fait trappeur par goût de la vie sauvage, il sauve la belle Chinook qui devient sa femme. Le ton change alors. Le couple s'installe à l'écart du monde, entretient des liens amicaux avec les indiens, fait du commerce avec les blancs. Un garçon naît, et la vie quotidienne du trappeur devient un aspect important des intrigues. Elles s'axent autour des dangers qui menacent le foyer, ou des différentes péripéties qui peuvent arriver aux membres de la famille. Celle-ci s'agrandit, et cette chronique qui prend son temps pour installer tout son univers se révèle purement et simplement fascinante. Les circonstances amèneront Longway à retenter l'aventure, et sa vie en sera changée. Récits à la première personne, les scénarios de cette série font réellement corps avec le dessin, ce dernier est suffisamment éloquent pour éviter toute description superflue. Les mises en pages sont particulièrement "aérées", le découpage ne suit aucune règle classique (à part au début) et les compositions de chaque image se rejoignent pour constituer le fil du récit, qui ne s'égare jamais grâce à la puissance graphique de Derib. Le dessinateur sait modeler à merveille son trait et utiliser des aplats de noirs pour découper les reliefs, et ses planches sont autant de créations superbes sur le quotidien sauvage de son trappeur. Les intrigues peuvent paraître simples, mais cette proximité du texte et du dessin démontre l'ambition de Derib de vraiment décrire une chronique vivante et réaliste du monde des trappeurs, et de ce fait évite tout artifice qui pourrait nuire à la crédibilité de son récit. Les dialogues, sans être réduits à leur minimum, ne sont pas expansifs, et les quelques schématismes finissent par bien passer grâce à la cohérence des histoires. Même lorsque Derib revient vers l'aventure plus classique, il parvient à éviter le spectaculaire inutile pour des intrigues humbles et particulièrement lisibles. Il ne faut pas oublier les quelques notes de fantastique, la remarquable poésie des images ainsi que la violence jamais édulcorée qui n'ignore pas la cruauté du monde qui est décrit dans cette saga. Après seize tomes, et une décennie d'absence, Derib reprend ses personnages pour terminer la série. La rupture a-t-elle été trop longue ? Toujours est-il qu'il ne retrouve pas tout à fait le ton original qu'il a créé, les situations se bousculent, ce qui ne convient pas trop à son style, et le recours à des poncifs trop faciles plombent des récits qui paraissent un peu mal équilibrés. Reste un épilogue poignant et finalement assez imprévisible qui termine bien la série. Une grande saga tout de même, remplie d'êtres de chair et de sang, porté par le style puissant et humaniste de Derib, qui porte un regard tendre et réaliste sur la vie de Buddy Longway. Son talent explose pour décrire la faune et les paysages de l'ouest américain, et la structure de ses récits leur apporte une grande épaisseur et une belle vitalité. Une grande série à ne surtout pas éviter.

01/06/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5

Ca, c'est tout bon !... Une véritable saga qui, au fil des albums, s'est révélée à mes yeux comme quelque chose "d'authentique". Buddy fait ses débuts dans "Tintin Sélection" n° 16 de Juin 1972. (hein ?... bientôt déjà 35 ans ???!...) Buddy ?... C'est simple. C'est l'histoire d'un trappeur qui, de solitaire, va se marier, avoir des enfants... et aussi vieillir graphiquement. Curieux ça, car les héros n'ont pas l'habitude de ce changement de physique. Buddy et sa famille ?... Ben, ils habitent dans une nature sauvage, rencontrent des personnages, vivent "comme en ce temps-là" ; avec des haines, des passions, des révoltes, des actes de courage... Buddy ?... Une très grande fresque humaine, humaniste même, qui se déroule devant moi depuis les débuts de la conquête de l'Ouest ; une série qui renouvelle -de par sa créativité et son style graphique- les poncifs du genre western. Buddy ?... C'est d'abord un style semi-caricatural, qui me fait penser à Yakari (du même auteur). Style qui va devenir peu à peu plus réaliste (heureusement). Les scénarios ?... La vie de tous les jours -si l'on peut dire- avec son cortège de joies, de découvertes, d'aventures, de rencontres, de coups de feu aussi car, à cette époque, on vivait vraiment dangereusement. Les albums ?... La découverte d'une sorte de nouveau style de mise en page. Finies les cases alignées comme à la parade. Derib casse les structures. Zooms, plongées, contre-plongées... un véritable film qui se déroule devant mes yeux ; une sorte de story-board cinématographique ciselé au scalpel. Une série western vraiment à part des autres. Une série -je le redis- "authentique". Et c'est ce qui fait son foutu charme ! Excellent. Ma cote réelle : 4,5/5.

16/11/2006 (modifier)
Par JAMES RED
Note: 4/5

Une très belle série dans le style du western humaniste. Buddy Longway a une famille, il vieillit et n'est pas épargné par les malheurs de la vie. Les paysages montagneux sont très agréables à regarder. Buddy rappelle fortement le personnage de Jeremiah Johnson film de Sydney Pollack. On peut voir quelques clins d'oeil amusants comme le personnage de Jim Mc Clure (le buveur ami de Blueberry) croiser Buddy Longway dans l'album la vengeance. On peut noter que le vingtième et dernier album vient de sortir.

13/05/2006 (modifier)

Buddy Longway est un ami fidèle. Il a un avantage énorme sur un personnage courant de BD c'est qu'il vieillit. Comme vous et moi, il prend des rides... et cela fait plaisir à voir. Le monde des indiens et celui que nous aimerions voir toujours exister. C'est beau, c'est grand, c'est culte.

21/03/2006 (modifier)