Sept voleurs

Note: 3.27/5
(3.27/5 pour 33 avis)

Deux voleurs sans envergure, qui survivent tant bien que mal de leurs larcins, se font abordés par deux nains. Ces derniers souhaitent faire usage de leurs talents dans le cadre d’une mission risquée, mais très lucrative : s’emparer du fabuleux trésor de leur peuple. Pour mener à bien cette expédition, ils ont besoin des deux hommes mais aussi d’un colosse capable de transporter le butin et de deux féroces… orcs !


David Chauvel Les Nains d'Heroic-Fantasy ! Sept... Voleurs et cambrioleurs

Deux voleurs sans envergure, qui survivent tant bien que mal de leurs larcins, se font abordés par deux nains. Ces derniers souhaitent faire usage de leurs talents dans le cadre d’une mission risquée, mais très lucrative : s’emparer du fabuleux trésor de leur peuple. Pour mener à bien cette expédition, ils ont besoin des deux hommes mais aussi d’un colosse capable de transporter le butin et de deux féroces… orcs !

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 12 Septembre 2007
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Sept voleurs
Les notes (33)
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13/09/2007 | pol
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L'avatar du posteur Le Grand A

David Chauvel est le créateur de la collection « Sept » chez Delcourt, il était donc logique qu’il veuille lui aussi apposer sa griffe à la série, et toujours accompagné par Jérôme Lereculey au dessin. J’avais dit dans mon avis sur Wollodrïn (autre série du tandem Chauvel / Lereculey) que le scénariste y avait voulu faire son Seigneur des Anneaux, un pari réussi. Sept Voleurs est également un récit heroic fantasy, normal puisqu’on est dans le même univers que Wollodrïn et qu’on y retrouve certains personnages du premier diptyque. On peut considérer ce one shot à la fois comme un prélude à celui-ci, Ivarr l’archer alcoolique et son compère Ebrinh le semi-orc serrurier y sont introduits, et à la fois comme un « brouillon » si je puis dire, ou une sorte d’essai expérimental (ce qui ne diminue en rien les exigences des auteurs). Brouillon car le dessin de Jérôme Lereculey, bien qu’agréable, est néanmoins éloigné de la qualité qu’atteint la série Wollodrïn dès son premier arc. Les couleurs non plus ne sont pas les mêmes et sont un ou deux tons en-dessous. Cela témoigne tout de même de l’étoffe de cet artiste qui ne cesse de s’améliorer album après album. L’intrigue se montre simple, efficace, mais peut être un peu trop simple justement et pas suffisamment étoffé ou complexe pour emporter l’adhésion du lecteur. C’est peut-être la raison pour laquelle Chauvel optera pour le choix plus raisonnable d’une construction en deux parties pour Wollodrïn. Donc voilà, Sept Voleurs fait son job de divertissement, Chauvel y case son Nazgul, son Arken Stone, ses mines de la Moria et son pont suspendu, ses longues marches en file indienne, sa communauté hétéroclite, son dragon, mais c’est sans plus pour moi. Une lecture intéressante pour les amoureux de Wollodrïn, qui peut justifier un achat.

22/08/2017 (modifier)
L'avatar du posteur eric2vzoul

Certes, c'est un cran en dessous de Wollodrïn, mais c'est un plaisir de découvrir ce couple d'auteurs en train de se roder dans l'heroic-fantasy à la Tolkien. Chauvel signe un récit de quête très classique, simple dans son déroulement et ses péripéties. Il s'agit d'un one-shot, collection Sept oblige, alors forcément, ça va un peu vite dans le déroulement de l'intrigue ; Chauvel déroulera ensuite ses récits sur deux albums. Il lui faut en plus prendre le temps de présenter sept personnages de manière crédible, donc la constitution de l'équipe consomme quelques planches au détriment de la quête elle-même… Chauvel y parvient cependant de manière habile, didactique sans être lourd, même si certains caractères sont un peu superficiels. Hormis ces remarques, c'est du tout bon, sans véritable surprise, mais fichtrement bien réalisé. On sent que Lereculey peaufine son style, et ses cases sont souvent somptueuses. Personnages, bestiaire, décors, cadrages… c'est un sans faute ; il connaît son affaire et devient vraiment bon. Son dessin s'est beaucoup délié depuis ses débuts. Le talent des deux compères éclate quatre ans plus tard dans les diptyques de Wollodrïn, mieux scénarisés et illustrés. Second opus de la collection Sept, Sept voleurs reste cependant un album qui mérite le détour, réalisé par des auteurs doués et connus, au moment où il s'agissait d'attirer les lecteurs avec des produits d'appel de qualité. La suite de la collection n'a pas toujours été à ce niveau…

28/08/2016 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Un pas mal tirant vers le haut, mais je n'ai pas pu me résoudre à aller au delà tant cette histoire me rappelle d'autres récits du même type et déjà vu ailleurs. Attention, c'est du pas mauvais du tout, l'histoire prend son temps pour nous camper ces sept voleurs et la psychologie de chacun est bien étudiée. Mais comme l'ont dit d'autres posteurs, la trame principale s'inspire par trop d'un certain Tolkien. C'est surtout le dessin de Lereculey qui donne à l'ensemble un cachet si particulier et il n'a pas à rougir au regard d'autres adaptations dans l'univers de l'héroic fantasy. Une agréable histoire mais qui à mon sens ne se démarque pas assez. Wollodrïn me paraît plus original. Je conseille toutefois l'achat malgré ces réserves.

20/06/2015 (modifier)
Par DamBDfan
Note: 3/5

Un bien bon album que voici. L'histoire prend le temps de s'installer (surtout la première partie), on voit pas trop où les auteurs veulent en venir et c'est une bonne chose, cela procure un certain mystère et donne envie d'aller plus loin. Mais que cherche ce nain, quel est le but de son périple,...? A découvrir car c'est sympa et dépaysant. Par ailleurs, les sept voleurs sont vraiment bien croqués, le graphisme est superbe avec beaucoup de détails et de belles grandes cases avec de beaux paysages. Fameuse évolution de la part de Lereculey. Le scénario est globalement bien foutu même si la fin et le retournement de situation qui va avec, sont un chouia rapides mais ça va... A lire.

03/08/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

J'ai tout de suite marché dans cette aventure, c'est bien construit, l'ambiance est fascinante, les personnages sont intéressants, même si Igür disparaît trop vite, c'est dommage. Les auteurs exploitent les codes d'une fantasy très approchante de l'univers décrit par Tolkien dans le Seigneur des Anneaux, donc n'innovent en rien, si bien que la réussite et le plaisir que procure cet album tiennent presque essentiellement au dessin de Lereculey qui a fait de beaux progrès depuis Arthur. En effet, le début dans la taverne est très inspiré de La Communauté de l'Anneau, de même que le pont de la croisée de Krimmh ressemble comme un petit frère à celui de Khazad Dum ; quant au dragon, c'est un cousin de Smaug dans Bilbon le Hobbit. La mise en page est remarquable, les successions d'images impriment un style semblable à des plans cinématographiques, le traitement des couleurs est magistral, ce qui donne un visuel de toute beauté avec des images fortes et belles : l'ouverture en première page (présentée en galerie) avec la cité de Marmaëkard en vision nocturne (avec un château improbable truffé de tours qu'on ne voit qu'en fantasy) ; également l'entrée du nain Hrym dans la taverne des Orcs ; l'assemblée des nains ; la montagne Verskann ; la cascade... Lereculey a acquis un trait assez maîtrisé pour accuser les expressions de visages...bref, j'admire beaucoup son dessin. La seule chose qui me dérange, c'est la fin ; le recrutement qui prend beaucoup de pages n'est pas superflu, il fallait du temps pour que ces 7 personnages soient cernés et réunis, mais malheureusement ça coince avec la fin vraiment trop banale et trop décevante à la dernière page qui est envoyée à la va-vite. Après une si riche aventure, ça retombe trop platement. Est-ce le format d'album qui limite cette finition ? , ou est-ce que les auteurs emportés par leur élan se sont aperçus trop tard qu'ils étaient arrivés au terme de leur récit ? Malgré ou à cause de ce défaut, ma note reste à 4/5.

28/02/2014 (modifier)
Par yuno
Note: 4/5

Ok, cette série des 7 est mochement commerciale et toutes les histoires ne brillent pas par leur qualité. Mais ce fut un grand plaisir de lire ce one-shot ! Le scénario est génial car il reprend les poncifs du genre dans une histoire efficace et très bien ficelée, où tous les dialogues comptent et où la mise en scène est fluide et supporte le récit. Donc on est tout de suite aspiré dans cette histoire qui comporte une bonne chute, des personnages bien trempés et pas si classiques (enfin je crois, vu l'usage des orcs), qui ont des gueules mémorables, un peu de bagarre, un peu de voyage, un peu de culture naine. Bref, un plaisir que cette histoire bien ficelée !

30/09/2012 (modifier)
Par fab11
Note: 3/5

Que dire de plus de ce one shot, si ce n'est pas mal mais sans plus. Effectivement cette histoire d'Héroic Fantasy est relativement banale mais par contre je ne me suis pas du tout ennuyé lors de ma lecture. On retrouve bien sûr des nains, des orcs et des guerriers mais si tout de suite on pense aux classiques de la Fantasy quand on commence à lire ce one shot on s'aperçoit rapidement que l'on est plus dans une histoire de voleurs de trésors (comme son titre le signale), qui sont plus attirés par l'argent que par la volonté de sauver le monde. On peut donc dire que le schéma classique de la fantasy, c'est à dire une quête à but non lucratif, n'est pas au rendez-vous de ce récit. Ce one shot aurait pu faire partie de la série "Le casse" plutôt que de la série Sept. Le dessin est très agréable. Lereculey s'est énormément appliqué en ce qui concerne les personnages (en particulier les orcs), mais aussi pour les décors qui sont grandioses. Alors ce one shot n'a rien d'exceptionnel mais il nous fait tout de même passer un bon moment.

20/09/2012 (modifier)
Par Chéreau
Note: 2/5

Bon, voilà une BD vite lue, vite oubliée, un moment de lecture pas désagréable, mais l'impression de s'offrir une énième version de la sempiternelle quête d'héroïc fantasy, en compagnie de l'inévitable bande de créatures mal assorties, façon Seigneur des anneaux. L'auteur aurait-il abusé des jeux de rôle dans sa jeunesse ? Certes, cette fois, ce sont les nains qui sont à la manœuvre. Minuscule innovation. C'était déjà le cas dans les Chroniques des contrées oubliées. Humour prévisible et coups de théâtre sanglants sont suffisamment au rendez-vous pour qu'on accepte de rester jusqu'à la fin. Et le dessin est tout à fait correct à défaut d'être original. De la BD de kiosque à journaux, juste pour avoir de quoi lire le temps d'une heure de train. Ou pour s'endormir un soir de grosse fatigue. La série se décline en one-shot tous construits autour de 7 personnages (7 yakusas, 7 pirates...). Avec le même goût des clichés ? Je ne sais pas si j'irai vérifier. En bibliothèque, peut-être. Mais je n'achèterai pas.

20/11/2011 (modifier)
Par Jérem
Note: 3/5

Les auteurs se sont emparés de nombreux codes de la fantasy : trésor, quête, dragon, orcs, nains, magie, etc. Ce relatif manque d'originalité est compensé par une intrigue solide et bien menée, ainsi que des personnages intéressants. Visuellement, c'est plutôt joli, à la fois détaillé et coloré. C'est une bonne petite friandise de fantasy, agréable à lire. Cependant, on est quand même loin des pointures du genre. A conseiller aux amateurs de fantasy classique.

24/10/2011 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
L'avatar du posteur Pierig

Tout dans cette collection ne m’intéresse pas. Mais s’il y a des nains, orcs et dragons au programme, je dis pas non. Bon, le résultat n’est pas mauvais mais y a rien d’exceptionnel non plus. Le trait de Lereculey m’apparaît bien meilleur ici que dans sa série du mythe arthurien. Son côté figé y est moins présent. Mais cette bd souffre d’un manque manifeste d’équilibre : la première partie dédiée à la formation du groupe mange beaucoup (trop) de pages. Ceci au détriment de la quête qui se déroule sans trop de soucis. Et pour ceux qui n’avaient pas tout compris, des explications sont données à la fin. Sans compter que la trame est relativement classique dans sa construction. Bref, rien de bien original à se mettre sous la dent même si ça se laisse lire . . .

22/06/2011 (modifier)