N’ayant pas aimé l’intrigue (sans intérêt et qui n’apporte rien à la série) et surtout le graphisme, je n’ai pas réussi à terminer cette BD… Pourtant fan de Travis et du personnage de Pacman, je m’avoue très déçu… encore une exploitation sans âme d’une grosse licence. Pour ajouter un dernier point négatif, cette série restera non terminée donc vraiment, passez votre chemin…
Nous voilà plongés dans un titre d'humour fantasy surfant sur la vague de « Lanfeust » au début des années 2000 avec ce Doron le Calvite dans un style médiéval. Il est vrai que je replonge parfois dans mon vieux catalogue pour ressortir des antiquités ce qui fait toujours du bien pour comparer à l'époque actuelle.
Le dessin paraît très sympa mais les gags sont plus que douteux. Je n'aime pas ce genre d'humour noir très bourrin. C'est d'ailleurs parfois assez malsain c'est à dire pas politiquement correct si vous voyez ce que je veux dire. Je préfère nettement un humour plus fin et plus respectueux.
Des têtes coupées et des corps mutilés à la hache pleuvent tout le long de cette BD. Il faut vraiment aimer cela et avoir un goût prononcé pour la boucherie ! En effet, pour servir son bon roi, notre anti-héros Doron le Calvite n'hésite pas à trancher tout ce qui croise son chemin. Les gags sont d'ailleurs répétitifs une fois qu'on a compris le sadique principe.
Pour ma part, je préfère oublier d'avoir connu ce Doron. Mais si par malheur vous le croisez au détour d'une lecture, restez sur vos gardes !
Je me suis fais violence en lisant cette série naïve et niaise à la fois : mon premier "shojo" d'ailleurs ! La plupart des pages sont décorées de fleurs, de bulles et de scintillements. Pour l'originalité, il n'y a rien à voir : encore une histoire de carte magique façon Yu-Gi-Oh !.
L'histoire de cette jeune fille chasseuse de cartes n'est guère passionnante entre vie à l'école et premier émoi amoureux. Les garçons trouveront difficilement de l’intérêt à ces aventures puériles, rose-bonbon et parfois pokémonesques. Les petites filles romantiques se régaleront !
Côté forme : c'est lamentable ! Un papier de très basse qualité servi par un dessin médiocre. En effet, le graphisme manque singulièrement de finesse et surtout dans les détails. La mise en page serait à revoir. Les combats sont très mal rendus au contraire d'une série comme Neon Genesis Evangelion. Bref, du travail bâclé d'une grande pauvreté !
Pour introduire leur nouvelle collection "In Extenso" qui comportera dès 2008 des thèmes aussi évocateurs que "les Cons", "les Mecs", etc, les éditions "Clair de Lune" choisissent d'illustrer sur le ton humoristique un thème aussi porteur que consensuel : "la zen attitude" .
"Encore une nouvelle BD de supermarché..." pensez-vous sans doute.
Vous avez entièrement raison. Cette BD est à l'image d'une frange loin d'être négligeable de toute la production bédéssinée d'humour de ces dernières années, dont les éditions "Soleil" (Les Blondes, etc) et "Bamboo" se sont fait les dignes représentants.
Commençons par un graphisme clair, net, sans bavure, d'autant plus que le dessin manque totalement de profondeur, et se rapproche d'ailleurs beaucoup de la représentation schématique. Passons sur les couleurs informatisées, ainsi que sur les décors proprement inexistants.
Heureusement pour elle, on ne tient guère compte du graphisme dans l'appréciation d'une telle BD ; mettons donc à son crédit qu'il est loin d'être repoussant, ce qui est grandement suffisant.
L'auteur développe une série de gags, en une page voire plus, où le personnage principal, confronté à une situation irritante de la vie quotidienne (robinet qui coule, vieille dame qui dépasse tout le monde à la boulangerie...), perd progressivement son calme, pour finir par commettre souvent l'irréparable sous l'effet de la colère. La dernière case est une conseil du genre : "Ce qu'il aurait fallu faire".
L'auteur s'y prend assez bien pour trouver des situations crédibles -mais loin d'être des trouvailles d'inventivité-, et les développer en l'espace de quelques cases. Malheureusement, les chutes des gags sont loin d'être extraordinaires, et se répètent trop. Il n'y a vraiment que le gag du moustique ou celui du chignon (en galerie) pour m'avoir fait sourire un peu.
Bref, un album pas détestable, mais passablement médiocre. Pour offrir, on préférera Le Guide de... voire même encore La Vérité sur....
Reste à voir si cette toute nouvelle collection "In extenso" saura faire mieux avec les prochains titres.
Note finale: 1,5/5
Au risque de me faire huer et détester de toute la communauté BDThèque, je me lance : je n'ai pas du tout aimé cette BD. D'abord le dessin ne m'a pas plu. Il n'est pas assez précis, on dirait qu'il manque de finition.
Ensuite l'histoire ne m'a pas plu du tout. Je ne suis pas un fan du genre héroic fantasy et des histoires de quête façon Le Seigneur des Anneaux. La Quête de l'Oiseau du Temps est pourtant la référence du genre et s’il y en a une qui aurait du m'intéresser c'est sans doute celle là.
Eh bien non, grosse déception, je dois dire que je n'ai pas du tout accroché à celle-là. Bref j'ai abandonné au milieu du tome 2...
14/10/2008 : Je viens de relire les 4 premiers tomes.
Non décidément je n'aime toujours pas. Les dessins sont fouillis, brouillons, les couleurs sont d'un autre temps. C'est pas beau...
Coté histoire, malgré mes efforts, je n'arrive pas à accrocher. On a là l'ensemble de ce que je n'aime pas dans la fantasy. Une interminable marche ennuyeuse, une grotte sacrée, une rivière, des montagnes enneigées à traverser, des créatures imaginaires, une touche de magie pour se sortir d'une situation périlleuse..... Je n'arrive vraiment pas à voir d'intérêt dans ce genre d'histoire !
Et on continue à passer en revue les professions qui font marrer. Enfin marrer, c’est un bien grand mot. Kox n’est pas mauvais sans être très original, mais ce sont les gags qui tombent à plat. Je sais pas, j’ai dû en lire des centaines et aucun ne me revient. Le personnage beaucoup trop caricatural n’est pas spécialement attachant. Enfin, 25 albums, c’est que ça doit se vendre.
Ah qu’est ce que c’était naze "Cédric", des gags qui tombent à plat, des personnages à deux balles ; le pépé qui raconte ses histoires, la copine qu’il faut réussir à embrasser, le pote avec qui on fait des conneries, les parents qu’on écoute pas.
Vous allez me dire, c’est le même principe que Le Petit Spirou… Oui mais avec le second degré et le côté sulfureux en moins, le truc qui fait que les adultes peuvent triper en le lisant. Alors pour les gamins d’accord, mais 21 albums de gags uniquement basés sur le fait que Chen prononce les R, L et que le père n’est pas vendeur de carpettes mais de tapis, je pense que même pour un gamin ça fait 20 de trop.
En plus le dessin de Laudec est vraiment bateau ; aucun décor, les expressions ne sont pas forcément marrantes, tout donne l’impression d’être bâclé (en plus c’est le cas quand on voit Taxi girl). Allez, la bulle.
Je vais commencer par préciser que je n'ai rien contre les vieilles séries. J'aime Rahan, Thorgal, Buck Danny, Spirou et Fantasio... Les dessins approximatifs ne me rebutent pas, je me concentre plus sur l'histoire.
Mais là, j'ai lu les trois premiers tomes, cherchant désespérément quelque chose, mais j'ai fini par abdiquer.
Je n'accroche pas à "Aria", les histoires manquent de nouveauté, manquent de tonus, manquent de tout. Problème de découpage ? Problème de surprise ? Peut être ai-je lu cette série trop tard après avoir lu trop d'autres séries qui m'ont transporté et fait rêver sur des étoiles filantes à travers la galaxie BD ?
Lisez cette série pour commencer. Sûrement en tirerez vous une meilleure opinion.
Non, décidément "Aria" n'est pas pour moi.
Après la lecture des 3 tomes.
Autant être concis, je n'ai pas aimé. Le seul point positif reste à mes yeux la théorie développée concernant la gestion de l'attaque des crocodiles (T2). Sinon pour le reste...
Le scénario : beaucoup de choses et aucune unité, le dernier tome devient même incohérent. Aucune explication, des personnages que l'on ne connaîtra jamais, etc. Le scénario des 3 tomes aurait pu tenir en un seul tome et servir d'introduction car il n'y a aucune conclusion.
Le dessin n'est pas très élaboré, les couleurs sont assez hideuses dans le premier tome et deviennent passables par la suite.
Est ce que cette série pêche dans le traitement ? Je n'arrive pas à comprendre ce qu'il faut en retenir.
Impossible de mettre autre chose que 1/5.
Le seul point positif que je retire de cette BD est que la lecture ne requière pas beaucoup de temps...
Sinon le scénario est affligeant, ça ne tient pas debout, la double chute de l'histoire est vraiment trop facile et il aurait vraiment fallu développer un minimum au lieu d'accumuler des pages avec des grandes cases que le dessin ne justifie nullement. C'est quand même fou de lire 78 pages en si peu de temps et de se dire qu'au final il n'y a pas matière à en faire le tiers !!!
Une telle histoire aurait du faire réagir les protagonistes mais non, tout semble normal...
Le dessin ne fera pas remonter la note car il s'agit manifestement de photos sur lesquelles on a dessiné mais souvent grossièrement.
Ce n'est vraiment pas ma tasse de thé, ce one shot fait vraiment tâche dans la sur production du monde de la BD.
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Travis Karmatronics
N’ayant pas aimé l’intrigue (sans intérêt et qui n’apporte rien à la série) et surtout le graphisme, je n’ai pas réussi à terminer cette BD… Pourtant fan de Travis et du personnage de Pacman, je m’avoue très déçu… encore une exploitation sans âme d’une grosse licence. Pour ajouter un dernier point négatif, cette série restera non terminée donc vraiment, passez votre chemin…
Doron le Calvite
Nous voilà plongés dans un titre d'humour fantasy surfant sur la vague de « Lanfeust » au début des années 2000 avec ce Doron le Calvite dans un style médiéval. Il est vrai que je replonge parfois dans mon vieux catalogue pour ressortir des antiquités ce qui fait toujours du bien pour comparer à l'époque actuelle. Le dessin paraît très sympa mais les gags sont plus que douteux. Je n'aime pas ce genre d'humour noir très bourrin. C'est d'ailleurs parfois assez malsain c'est à dire pas politiquement correct si vous voyez ce que je veux dire. Je préfère nettement un humour plus fin et plus respectueux. Des têtes coupées et des corps mutilés à la hache pleuvent tout le long de cette BD. Il faut vraiment aimer cela et avoir un goût prononcé pour la boucherie ! En effet, pour servir son bon roi, notre anti-héros Doron le Calvite n'hésite pas à trancher tout ce qui croise son chemin. Les gags sont d'ailleurs répétitifs une fois qu'on a compris le sadique principe. Pour ma part, je préfère oublier d'avoir connu ce Doron. Mais si par malheur vous le croisez au détour d'une lecture, restez sur vos gardes !
Card Captor Sakura
Je me suis fais violence en lisant cette série naïve et niaise à la fois : mon premier "shojo" d'ailleurs ! La plupart des pages sont décorées de fleurs, de bulles et de scintillements. Pour l'originalité, il n'y a rien à voir : encore une histoire de carte magique façon Yu-Gi-Oh !. L'histoire de cette jeune fille chasseuse de cartes n'est guère passionnante entre vie à l'école et premier émoi amoureux. Les garçons trouveront difficilement de l’intérêt à ces aventures puériles, rose-bonbon et parfois pokémonesques. Les petites filles romantiques se régaleront ! Côté forme : c'est lamentable ! Un papier de très basse qualité servi par un dessin médiocre. En effet, le graphisme manque singulièrement de finesse et surtout dans les détails. La mise en page serait à revoir. Les combats sont très mal rendus au contraire d'une série comme Neon Genesis Evangelion. Bref, du travail bâclé d'une grande pauvreté !
La zen attitude
Pour introduire leur nouvelle collection "In Extenso" qui comportera dès 2008 des thèmes aussi évocateurs que "les Cons", "les Mecs", etc, les éditions "Clair de Lune" choisissent d'illustrer sur le ton humoristique un thème aussi porteur que consensuel : "la zen attitude" . "Encore une nouvelle BD de supermarché..." pensez-vous sans doute. Vous avez entièrement raison. Cette BD est à l'image d'une frange loin d'être négligeable de toute la production bédéssinée d'humour de ces dernières années, dont les éditions "Soleil" (Les Blondes, etc) et "Bamboo" se sont fait les dignes représentants. Commençons par un graphisme clair, net, sans bavure, d'autant plus que le dessin manque totalement de profondeur, et se rapproche d'ailleurs beaucoup de la représentation schématique. Passons sur les couleurs informatisées, ainsi que sur les décors proprement inexistants. Heureusement pour elle, on ne tient guère compte du graphisme dans l'appréciation d'une telle BD ; mettons donc à son crédit qu'il est loin d'être repoussant, ce qui est grandement suffisant. L'auteur développe une série de gags, en une page voire plus, où le personnage principal, confronté à une situation irritante de la vie quotidienne (robinet qui coule, vieille dame qui dépasse tout le monde à la boulangerie...), perd progressivement son calme, pour finir par commettre souvent l'irréparable sous l'effet de la colère. La dernière case est une conseil du genre : "Ce qu'il aurait fallu faire". L'auteur s'y prend assez bien pour trouver des situations crédibles -mais loin d'être des trouvailles d'inventivité-, et les développer en l'espace de quelques cases. Malheureusement, les chutes des gags sont loin d'être extraordinaires, et se répètent trop. Il n'y a vraiment que le gag du moustique ou celui du chignon (en galerie) pour m'avoir fait sourire un peu. Bref, un album pas détestable, mais passablement médiocre. Pour offrir, on préférera Le Guide de... voire même encore La Vérité sur.... Reste à voir si cette toute nouvelle collection "In extenso" saura faire mieux avec les prochains titres. Note finale: 1,5/5
La Quête de l'Oiseau du Temps
Au risque de me faire huer et détester de toute la communauté BDThèque, je me lance : je n'ai pas du tout aimé cette BD. D'abord le dessin ne m'a pas plu. Il n'est pas assez précis, on dirait qu'il manque de finition. Ensuite l'histoire ne m'a pas plu du tout. Je ne suis pas un fan du genre héroic fantasy et des histoires de quête façon Le Seigneur des Anneaux. La Quête de l'Oiseau du Temps est pourtant la référence du genre et s’il y en a une qui aurait du m'intéresser c'est sans doute celle là. Eh bien non, grosse déception, je dois dire que je n'ai pas du tout accroché à celle-là. Bref j'ai abandonné au milieu du tome 2... 14/10/2008 : Je viens de relire les 4 premiers tomes. Non décidément je n'aime toujours pas. Les dessins sont fouillis, brouillons, les couleurs sont d'un autre temps. C'est pas beau... Coté histoire, malgré mes efforts, je n'arrive pas à accrocher. On a là l'ensemble de ce que je n'aime pas dans la fantasy. Une interminable marche ennuyeuse, une grotte sacrée, une rivière, des montagnes enneigées à traverser, des créatures imaginaires, une touche de magie pour se sortir d'une situation périlleuse..... Je n'arrive vraiment pas à voir d'intérêt dans ce genre d'histoire !
L'Agent 212
Et on continue à passer en revue les professions qui font marrer. Enfin marrer, c’est un bien grand mot. Kox n’est pas mauvais sans être très original, mais ce sont les gags qui tombent à plat. Je sais pas, j’ai dû en lire des centaines et aucun ne me revient. Le personnage beaucoup trop caricatural n’est pas spécialement attachant. Enfin, 25 albums, c’est que ça doit se vendre.
Cédric
Ah qu’est ce que c’était naze "Cédric", des gags qui tombent à plat, des personnages à deux balles ; le pépé qui raconte ses histoires, la copine qu’il faut réussir à embrasser, le pote avec qui on fait des conneries, les parents qu’on écoute pas. Vous allez me dire, c’est le même principe que Le Petit Spirou… Oui mais avec le second degré et le côté sulfureux en moins, le truc qui fait que les adultes peuvent triper en le lisant. Alors pour les gamins d’accord, mais 21 albums de gags uniquement basés sur le fait que Chen prononce les R, L et que le père n’est pas vendeur de carpettes mais de tapis, je pense que même pour un gamin ça fait 20 de trop. En plus le dessin de Laudec est vraiment bateau ; aucun décor, les expressions ne sont pas forcément marrantes, tout donne l’impression d’être bâclé (en plus c’est le cas quand on voit Taxi girl). Allez, la bulle.
Aria
Je vais commencer par préciser que je n'ai rien contre les vieilles séries. J'aime Rahan, Thorgal, Buck Danny, Spirou et Fantasio... Les dessins approximatifs ne me rebutent pas, je me concentre plus sur l'histoire. Mais là, j'ai lu les trois premiers tomes, cherchant désespérément quelque chose, mais j'ai fini par abdiquer. Je n'accroche pas à "Aria", les histoires manquent de nouveauté, manquent de tonus, manquent de tout. Problème de découpage ? Problème de surprise ? Peut être ai-je lu cette série trop tard après avoir lu trop d'autres séries qui m'ont transporté et fait rêver sur des étoiles filantes à travers la galaxie BD ? Lisez cette série pour commencer. Sûrement en tirerez vous une meilleure opinion. Non, décidément "Aria" n'est pas pour moi.
William Panama
Après la lecture des 3 tomes. Autant être concis, je n'ai pas aimé. Le seul point positif reste à mes yeux la théorie développée concernant la gestion de l'attaque des crocodiles (T2). Sinon pour le reste... Le scénario : beaucoup de choses et aucune unité, le dernier tome devient même incohérent. Aucune explication, des personnages que l'on ne connaîtra jamais, etc. Le scénario des 3 tomes aurait pu tenir en un seul tome et servir d'introduction car il n'y a aucune conclusion. Le dessin n'est pas très élaboré, les couleurs sont assez hideuses dans le premier tome et deviennent passables par la suite. Est ce que cette série pêche dans le traitement ? Je n'arrive pas à comprendre ce qu'il faut en retenir. Impossible de mettre autre chose que 1/5.
Sémaphore
Le seul point positif que je retire de cette BD est que la lecture ne requière pas beaucoup de temps... Sinon le scénario est affligeant, ça ne tient pas debout, la double chute de l'histoire est vraiment trop facile et il aurait vraiment fallu développer un minimum au lieu d'accumuler des pages avec des grandes cases que le dessin ne justifie nullement. C'est quand même fou de lire 78 pages en si peu de temps et de se dire qu'au final il n'y a pas matière à en faire le tiers !!! Une telle histoire aurait du faire réagir les protagonistes mais non, tout semble normal... Le dessin ne fera pas remonter la note car il s'agit manifestement de photos sur lesquelles on a dessiné mais souvent grossièrement. Ce n'est vraiment pas ma tasse de thé, ce one shot fait vraiment tâche dans la sur production du monde de la BD.