Je ne sais pas trop à quoi ressemble le roman original, mais j'espère pour ce dernier qu'il est mieux que l'adaptation en bande dessinée. Tout comme brunelle, je me suis vraiment ennuyé à la lecture. Les textes m'ont paru longs et chiants. Il ne se passe rien qui aurait pu ne serait-ce qu'un peu m'intéresser. De plus, je n'ai pas du tout été touché par les sentiments du personnage principal.
À éviter.
Après la lecture du tome 1.
L'avis ne pourra qu'être moyen car je ne cerne pas bien encore où veulent nous amener les auteurs. Ce premier tome introductif demande pas mal d'efforts à la lecture. Il y a beaucoup de texte en voix off. Le dessin est bon mais j'aurai aimé qu'il soit plus aéré. Je n'ai pas retrouvé le plus de Carême mais comme pour le scénario, il faudra vraiment attendre le 2nd et dernier tome pour aviser avec tous les éléments.
En attendant j'ai fait confiance à ces auteurs qui ont déjà démontré leur talent et j'espère que le second tome sera à la hauteur de mes espérances.
03/06/2010 : Série abandonnée : 1/5 de principe... Du grand soleil...
Là, je n'ai pas accroché. Au bout du quatrième tome j'ai abandonné la série (ce qui est très rare pour moi) et pourtant dès le deuxième tome, je me forçais déjà pour voir si par la suite ça allait s'améliorer.
Les histoires sont pas mal et pourraient être accrocheuses, mais ce qui gâche tout, c'est la façon dont c'est raconté. C'est plat, on ne s'identifie pas au héros ou aux personnages secondaires qui sont tous très peu développés. Les dessins, eux sont bien, mais il n'y aucun dynamisme dans les pages.
Que dire... Immoral au possible, dérangeant, sombre, violent... Même au dixième degré, je trouve ça dérangeant. Je dirais pour être méchant que ça fait vraiment scénario à l'américaine : tous les moyens sont bons pour punir les méchants même si on utilise les mêmes armes qu'eux.
Sinon les dessins sont pas trop mal, mais vraiment trop d'hémoglobine et l'humour qui aurait pu légèrement rattraper un peu cette série est assez pitoyable.
Heureusement la série a été abandonnée au troisième tome, mais à savoir réellement où voulait nous emmener son auteur ? Va savoir.
Quelle horreur cette bd !
Il n'y a rien à récupérer dans cet album, il n'y a pas d'histoire, ou je n'ai pas compris ce que l'auteur voulait raconter.
Le titre, c'est "Caligula" mais il est quasi absent de cette pseudo histoire.
Les dessins et couleurs sont horribles, à vouloir faire le tout seul (scénario, dessins, couleur), Michel Duveaux a tout raté.
C'est violent, pervers, mais pas suffisant pour en faire une bonne bd.
Je me souviens que je l'avais acheté par VPC, chose que je ne fais plus.
A ne lire sous aucun prétexte ; bd toxique.
Une BD qui jure dans le catalogue Delcourt !!!!
Du coup je me suis fait avoir également, il n'y a eu qu'une lecture puis une revente rapide...
J'ai trouvé le scénario malsain, le dessin non abouti et les couleurs trop basiques et non à mon goût.
Ce one-shot n'a pas trouvé son public et j'arrive aisément à le concevoir. Il y avait peut-être matière à faire mieux.
Certes, il y a pire que "Stabat Mater" et nous ne sommes pas en présence d'une série sans fin comme on en rencontre tant. Mais je n'ai pas aimé, cette lecture fut décevante et bien sûr je n'en conseille pas l'achat.
Il est des bd où je n'accroche pas du tout malgré des efforts de concentration. La scène introductive présente un homme totalement dégarni transportant un cheval sur son dos.:| On se demande dans quel récit psychédélique on tombe ! Mais on essaye de se rassurer en disant que la suite va nous apporter des réponses claires. Ce n'est malheureusement pas le cas.
Le dessin totalement en noir et blanc avec de petites cases sur de grande page m'a laissé totalement perplexe. Non pas que je n'aime pas le noir et blanc. Mais ici, j'ai pas apprécié sans trop savoir le pourquoi. Visuellement, cela ne le fait pas.
Puis vient une narration pesante qui s'alourdit de page en page. Tout ce baratin devient de plus en plus imperceptible à mes oreilles. A un moment donné de l'histoire, on change la donne du genre "voilà ce qui s'est réellement passé". Et là, je me dis que c'est trop.
La fin se termine avec le cauchemar du début comme dans une boucle narrative. Et j'ai toujours pas compris le sens.
Aussi gros lecteurs de BD européenne que je suis, je n'ai jamais encore lu un scénario de Pierre Christin. Je sais qu'il est l'auteur de la série de science-fiction Valérian et c'est presque tout.
Alors, comme j'avais entendu que du bien, je pensais lire un chef d'oeuvre ou quelque chose de potable. C'est ça du Pierre Christin ??? Des personnages insipides, un scénario tarabiscoté, une fin indigne...:(
Le concept au départ était pourtant intéressant. L'explication du phénomène beaucoup moins. Et ce final où tous les personnages repartent les bras dessus-dessous à la manière d'un banquet d'Astérix. Beurk...
Heureusement, le dessin de Aymond sauve la mise du désastre.
D'emblée je me suis perdu dans le fil de cette histoire contant les derniers moments de la civilisation Aztèque avant l'arrivée des conquistadors espagnols. La faute à trop de personnages (dont certains se ressemblent, ajoutant à la confusion de l'ensemble) et trop de cheminements divers qui me sont apparus totalement obscurs. :|
J'aime pourtant le style graphique de cet auteur mais j'ai pas supporté le fait de me perdre totalement dans cette lecture. Lorsque des choses apparaissent brumeuses, cela pourrait passer s'il y avait une intrigue précise. Mais, ici, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de véritable scénario avec une direction donnée.
Dans le même genre et sur cette étrange civilisation, j'ai nettement préféré la magnifique fresque de Mitton à savoir Quetzalcoatl .
J'ai envie de faire un jeu de mot avec ce que je ressens envers cette série et le titre de ce dernier, mais je ne le ferai pas car ça serait très pitoyable. Pitoyable est aussi le mot que je qualifierai pour décrire les 'gags' présents dans les albums.
Ils ne me font pas rire du tout et j'ai à peine souri. Pour tout dire, je me suis ennuyé en lisant les tomes. J'ai cherché en vain un truc drôle, mais je n'ai rien trouvé. En plus, le lettrage est très difficile à lire ! La seule qualité que je trouve dans 'Les frustrés' c'est les dessins que je trouve sympathiques.
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A la recherche du temps perdu
Je ne sais pas trop à quoi ressemble le roman original, mais j'espère pour ce dernier qu'il est mieux que l'adaptation en bande dessinée. Tout comme brunelle, je me suis vraiment ennuyé à la lecture. Les textes m'ont paru longs et chiants. Il ne se passe rien qui aurait pu ne serait-ce qu'un peu m'intéresser. De plus, je n'ai pas du tout été touché par les sentiments du personnage principal. À éviter.
Deus
Après la lecture du tome 1. L'avis ne pourra qu'être moyen car je ne cerne pas bien encore où veulent nous amener les auteurs. Ce premier tome introductif demande pas mal d'efforts à la lecture. Il y a beaucoup de texte en voix off. Le dessin est bon mais j'aurai aimé qu'il soit plus aéré. Je n'ai pas retrouvé le plus de Carême mais comme pour le scénario, il faudra vraiment attendre le 2nd et dernier tome pour aviser avec tous les éléments. En attendant j'ai fait confiance à ces auteurs qui ont déjà démontré leur talent et j'espère que le second tome sera à la hauteur de mes espérances. 03/06/2010 : Série abandonnée : 1/5 de principe... Du grand soleil...
I.R.$.
Là, je n'ai pas accroché. Au bout du quatrième tome j'ai abandonné la série (ce qui est très rare pour moi) et pourtant dès le deuxième tome, je me forçais déjà pour voir si par la suite ça allait s'améliorer. Les histoires sont pas mal et pourraient être accrocheuses, mais ce qui gâche tout, c'est la façon dont c'est raconté. C'est plat, on ne s'identifie pas au héros ou aux personnages secondaires qui sont tous très peu développés. Les dessins, eux sont bien, mais il n'y aucun dynamisme dans les pages.
Lex
Que dire... Immoral au possible, dérangeant, sombre, violent... Même au dixième degré, je trouve ça dérangeant. Je dirais pour être méchant que ça fait vraiment scénario à l'américaine : tous les moyens sont bons pour punir les méchants même si on utilise les mêmes armes qu'eux. Sinon les dessins sont pas trop mal, mais vraiment trop d'hémoglobine et l'humour qui aurait pu légèrement rattraper un peu cette série est assez pitoyable. Heureusement la série a été abandonnée au troisième tome, mais à savoir réellement où voulait nous emmener son auteur ? Va savoir.
Caligula
Quelle horreur cette bd ! Il n'y a rien à récupérer dans cet album, il n'y a pas d'histoire, ou je n'ai pas compris ce que l'auteur voulait raconter. Le titre, c'est "Caligula" mais il est quasi absent de cette pseudo histoire. Les dessins et couleurs sont horribles, à vouloir faire le tout seul (scénario, dessins, couleur), Michel Duveaux a tout raté. C'est violent, pervers, mais pas suffisant pour en faire une bonne bd. Je me souviens que je l'avais acheté par VPC, chose que je ne fais plus. A ne lire sous aucun prétexte ; bd toxique.
Stabat Mater
Une BD qui jure dans le catalogue Delcourt !!!! Du coup je me suis fait avoir également, il n'y a eu qu'une lecture puis une revente rapide... J'ai trouvé le scénario malsain, le dessin non abouti et les couleurs trop basiques et non à mon goût. Ce one-shot n'a pas trouvé son public et j'arrive aisément à le concevoir. Il y avait peut-être matière à faire mieux. Certes, il y a pire que "Stabat Mater" et nous ne sommes pas en présence d'une série sans fin comme on en rencontre tant. Mais je n'ai pas aimé, cette lecture fut décevante et bien sûr je n'en conseille pas l'achat.
Station Debout
Il est des bd où je n'accroche pas du tout malgré des efforts de concentration. La scène introductive présente un homme totalement dégarni transportant un cheval sur son dos.:| On se demande dans quel récit psychédélique on tombe ! Mais on essaye de se rassurer en disant que la suite va nous apporter des réponses claires. Ce n'est malheureusement pas le cas. Le dessin totalement en noir et blanc avec de petites cases sur de grande page m'a laissé totalement perplexe. Non pas que je n'aime pas le noir et blanc. Mais ici, j'ai pas apprécié sans trop savoir le pourquoi. Visuellement, cela ne le fait pas. Puis vient une narration pesante qui s'alourdit de page en page. Tout ce baratin devient de plus en plus imperceptible à mes oreilles. A un moment donné de l'histoire, on change la donne du genre "voilà ce qui s'est réellement passé". Et là, je me dis que c'est trop. La fin se termine avec le cauchemar du début comme dans une boucle narrative. Et j'ai toujours pas compris le sens.
Les Voleurs de villes
Aussi gros lecteurs de BD européenne que je suis, je n'ai jamais encore lu un scénario de Pierre Christin. Je sais qu'il est l'auteur de la série de science-fiction Valérian et c'est presque tout. Alors, comme j'avais entendu que du bien, je pensais lire un chef d'oeuvre ou quelque chose de potable. C'est ça du Pierre Christin ??? Des personnages insipides, un scénario tarabiscoté, une fin indigne...:( Le concept au départ était pourtant intéressant. L'explication du phénomène beaucoup moins. Et ce final où tous les personnages repartent les bras dessus-dessous à la manière d'un banquet d'Astérix. Beurk... Heureusement, le dessin de Aymond sauve la mise du désastre.
Aztèques
D'emblée je me suis perdu dans le fil de cette histoire contant les derniers moments de la civilisation Aztèque avant l'arrivée des conquistadors espagnols. La faute à trop de personnages (dont certains se ressemblent, ajoutant à la confusion de l'ensemble) et trop de cheminements divers qui me sont apparus totalement obscurs. :| J'aime pourtant le style graphique de cet auteur mais j'ai pas supporté le fait de me perdre totalement dans cette lecture. Lorsque des choses apparaissent brumeuses, cela pourrait passer s'il y avait une intrigue précise. Mais, ici, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de véritable scénario avec une direction donnée. Dans le même genre et sur cette étrange civilisation, j'ai nettement préféré la magnifique fresque de Mitton à savoir Quetzalcoatl .
Les Frustrés
J'ai envie de faire un jeu de mot avec ce que je ressens envers cette série et le titre de ce dernier, mais je ne le ferai pas car ça serait très pitoyable. Pitoyable est aussi le mot que je qualifierai pour décrire les 'gags' présents dans les albums. Ils ne me font pas rire du tout et j'ai à peine souri. Pour tout dire, je me suis ennuyé en lisant les tomes. J'ai cherché en vain un truc drôle, mais je n'ai rien trouvé. En plus, le lettrage est très difficile à lire ! La seule qualité que je trouve dans 'Les frustrés' c'est les dessins que je trouve sympathiques.