Cette bd d'humour n'est pas de la collection Tchô et pourtant elle n'échappe pas à la série noire ! Bon sang, conseillez-moi une bonne bd comique par pitié !!!
Que le dessin soit sommaire passe encore, mais il manque ici l'essentiel, c'est à dire l'humour tout simplement ! Mais où sont donc passés les gags qui me font rire ?
Au moins, il n'y a pas de vulgarité dans Nelson. C'est déjà ça !
J'atteins encore et encore le creux de la vague avec cette bande dessinée d'humour de la collection Tchô. Je pensais sincèrement qu'il y avait nécessairement une bd dans cette illustre collection qui décolle un peu en faisant preuve d'originalité. Que nenni ! C'est désespérément creux !
Les gags franchement très douteux n'intéresseront que des mômes et encore peut-être pas les plus clairvoyants d'entre eux.
C'est du sous-Titeuf ! Déjà que Titeuf n'est pas terrible (mais incontournable). Ici, on peut allègrement passer son chemin.
En quête d'un truc risible à poster ici, je me suis plongé avec honte dans la BD de Kiss à la Fnac... Elle ne tient malheureusement pas toutes les promesses que l'on se fait lorsqu'on s'empare d'un machin à la gloire d'un groupe de mimes se rêvant superhéros et offrant leurs globules rouges à leurs fans : on aimerait que ce soit vraiment un monument nanaresque d'une connerie épique, mais au final, ça n'est "que" mauvais. On rigole un peu, mais en fait, on s'ennuie surtout.
Oui, c'est vrai qu'il y a quand même l'imagerie Kiss, les maquillages à côté desquels Bowie période glam a l'air sobre, les bottes que même un gothique d'aujourd'hui il trouverait ça abusé, les cuirs moule-teubes ouverts sur des torses velus. C'est vrai qu'il y a l'idée que ces merveilleuses andouilles soient allées remplir la cuve à encre avec leur raisiné personnel pour doper les ventes. C'est vrai aussi qu'il y a le fait que cet improbable quatuor ait eu tellement le melon que l'idée d'être dépeints comme des superhéros ne leur a pas paru ridicule. Avec mention spéciale à Gene "le Démon" Simmons d'ailleurs, puisqu'au final c'est lui qui hérite des meilleurs pouvoirs tandis que ses 3 potes font office de sidekicks quasi-inutiles. Et c'est vrai enfin que le semblant de scénario est vraiment con, les grosses ficelles d'une intrigue bien mince ne servant qu'à montrer que décidément, les Kiss ils sont trop forts et trop cool, surtout Gene Simmons.
Alors donc avec tout ça, au début l'amateur de série Z a quand même de quoi rire un peu, ou au moins de quoi sourire. Le problème c'est que ça s'essouffle bien vite : c'est vraiment du comic de superhéros très très bas-de-gamme, mal écrit et répétitif. Après une séquence d'exposition offrant aux héros une bien médiocre et paresseuse "origin story" comme on dit dans le jargon, puisque c'est simplement "c'est magique et ça leur tombe dans les mains par hasard en se promenant dans la rue", les très courts chapitres qui suivent se résument tous grosso modo à "un nouveau méchant se dresse sur la route des Kiss, mais Gene Simmons est trop malin et trop fort, il crache du feu et c'est gagné ! Téléportons-nous vite au chapitre suivant !" Et même si la moitié de l'écurie Marvel, de Spider-Man à Hulk en passant par les 4 Fantastiques et Dr Strange, vient faire de la figuration inutile pour donner un os à ronger aux bdphiles non-fans de Kiss, ça ne suffit pas à rendre ces quelques pages moins poussives et soporifiques.
Alors maintenant, la question est : en 2008, en France, qui est encore assez fan de Kiss pour lâcher 31 euros pour cette couillonnade ? Ca a beau être limité à un tirage de 100 exemplaires, c'est quand même une sacrée arnaque pour une pauvre cinquantaine de pages de BD (accompagnées certes de pages montrant des photos de la séance de prise de sang des quatre guignols, pour épaissir un peu le bouquin), surtout aussi tarte. Et y a même pas quelques atomes du vrai sang magique de Gene Simmons dedans, cette fois, pour justifier le prix.
Bref, on pourra feuilleter le livre en librairie pour son côté "objet de curiosité", mais son comique involontaire n'est pas assez fort pour mériter mieux qu'une note d'1/5.
Ici, le langage est super châtié et malgré cela, c'est à nouveau pas mon genre de bd ! Pourtant, les personnages sont si mignons. J'aime bien le tigrou et le petit lézard (ah pardon : c'est un crocodile !).
Je m'ennuie ferme après la lecture de la première intégrale car cette vieille collection qui figurait dans le magazine Pif Gadget a été rééditée en 2001.
Le bon mot et le verbiage ne font pas partie de ce que j'apprécie dans la bd d'humour aussi sympa que soit le décors.
C'est vraiment au-dessus de mes forces ! Je ne peux pas aimer ce genre de bd ! L'explication est toute simple : la vulgarité et le côté scatto me font fuir éperdument.:?)
Franchement, j'ai pas ri une seule fois à ces blagues potaches. Il y a des bd d'humour qui arrivent à provoquer en moi ne serait ce qu'un sourire donc j'en déduis que cela ne vient pas du bonhomme. C'est tout simplement le genre ! Il est vrai que je ne suis pas un adepte de la collection Tchô !
Juste encore un détail pour finir : nous avons un chien qui se met à parler à la fin du premier tome comme si de rien n'était alors que les planches le faisait muet au départ. J'ai pas très bien compris.
Ce livre m'est complètement passé au dessus. Si le dessin crayonné est agréable à regarder sur ce papier de belle qualité, les pages sont très chargées de texte. C'est verbeux, et surtout l'histoire contée par Ben Katchor d'un juif qui essaie de rejoindre une île de juifs au coeur de New-York et qui fait diverses rencontres dont un trappeur - on est au 19ème siècle dans l'Amérique naissante, et Israël n'était encore qu'une utopie - qui se plaint de l'éradication des castors à laquelle il n'est pas étranger.
Tout cela est très confus, ça part dans tous les sens, à moins que cela se veuille volontairement loufoque. Je n'aime tout simplement pas le style de cette histoire, et je n'ai fait que survoler ces dernières pages ce qui m'arrive quasiment jamais.
Donc la note minimale.
C'est du grand n'importe quoi !!! Il n'y a rien de plus malsain que de représenter une enfant cannibale entourée de corbeaux se délectant de chair humaine. Je crois avoir atteint le pire de l'ignominie dans cette bd sous prétexte de créer un univers légèrement décalé. :(
Pourtant, j'aime les ambiances un peu sombre. Mais où va t'on ? Je déconseille très vivement ! Je comprends parfaitement que cette série soit abandonnée. Si cette histoire glauque est bien un conte, qu'est ce que le cauchemar ??? En tout cas, je ne resterai pas sur ma faim !
Je serai plus sévère que pierig : cette BD présente finalement très peu d'intérêt. Même si on s'intéresse à l'histoire de Namur et sa région.
La lecture est en effet très laborieuse. Les évènements sont décrits de façon très cavalière, presque par-dessus la jambe. On a vraiment l'impression de lire une succession de faits sans vraiment de liant. De plus, les anecdotes anodines sont liées de façon confuse aux faits vraiment importants à mon sens. J'ai eu du mal à finir l'album.
Seul le graphisme de Claude Laverdure, dans le style "gros nez", permet de sauver l'ensemble du naufrage complet.
Un petit 1,5/5...
Nom de Zeus ! Qu’est-ce que c’est que ce bazar ?
Sur cette lecture, je reste très dubitatif, tant ce qui m’est proposé est particulier, mais pas que dans le sens positif du terme. C’est vrai, le lecteur sait à quoi s’en tenir ; la maison d’édition nous prévient que le monde ici développé provient de la saga littéraire du même nom (en sept volumes tout de même) et que les non-initiés risquent d’être un peu perdus. C’est mon cas, certains concepts sont habilement expliqués, d’autres ne le sont pas du tout. Loin de n’avoir rien compris, je dois bien avouer avoir été paumé.
Le découpage de certaines planches est judicieusement choisi ; les dessins et les couleurs, bien que très sombres, sont assez réussis.
Vous êtes prévenus! Cela reste mon avis mais tout de même, je ne conseillerais l’achat qu’aux lecteurs de la saga littéraire du génial Stephen King. Me concernant, c'est le flop!
Cette série avait un formidable potentiel pour devenir intéressante mais elle a tout gâché à la fin du premier tome qui s’est révélé franchement pathétique. Les deux autres tomes ne seront plus qu’un ramassis de clichés en tout genre à commencer par ce duo hautement improbable.
L’idée de départ était pourtant très séduisante : des chasseurs qui partent à la recherche de fragments de météorites tombés sur le sol de notre bonne vieille planète. Certains d’entre eux sont devenus des milliardaires avec ces petits bouts de pierre qui portent un joli nom comme les gros diamants. Une nouvelle forme de chasse au trésor…
Que dire du dessin sinon qu’il est franchement abominable dans les proportions des visages des personnages ? Il suffit pour s’en convaincre de comparer les couvertures pour voir à quel point une même héroïne peut changer graphiquement.
J’aimerais quelquefois être moins cinglant mais je ne peux pas par souci de franchise vis à vis des futurs lecteurs. Avec un scénario décevant et un dessin limite, il ne reste plus grand chose à dire.
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Nelson
Cette bd d'humour n'est pas de la collection Tchô et pourtant elle n'échappe pas à la série noire ! Bon sang, conseillez-moi une bonne bd comique par pitié !!! Que le dessin soit sommaire passe encore, mais il manque ici l'essentiel, c'est à dire l'humour tout simplement ! Mais où sont donc passés les gags qui me font rire ? Au moins, il n'y a pas de vulgarité dans Nelson. C'est déjà ça !
Samson et Néon
J'atteins encore et encore le creux de la vague avec cette bande dessinée d'humour de la collection Tchô. Je pensais sincèrement qu'il y avait nécessairement une bd dans cette illustre collection qui décolle un peu en faisant preuve d'originalité. Que nenni ! C'est désespérément creux ! Les gags franchement très douteux n'intéresseront que des mômes et encore peut-être pas les plus clairvoyants d'entre eux. C'est du sous-Titeuf ! Déjà que Titeuf n'est pas terrible (mais incontournable). Ici, on peut allègrement passer son chemin.
Kiss 1977
En quête d'un truc risible à poster ici, je me suis plongé avec honte dans la BD de Kiss à la Fnac... Elle ne tient malheureusement pas toutes les promesses que l'on se fait lorsqu'on s'empare d'un machin à la gloire d'un groupe de mimes se rêvant superhéros et offrant leurs globules rouges à leurs fans : on aimerait que ce soit vraiment un monument nanaresque d'une connerie épique, mais au final, ça n'est "que" mauvais. On rigole un peu, mais en fait, on s'ennuie surtout. Oui, c'est vrai qu'il y a quand même l'imagerie Kiss, les maquillages à côté desquels Bowie période glam a l'air sobre, les bottes que même un gothique d'aujourd'hui il trouverait ça abusé, les cuirs moule-teubes ouverts sur des torses velus. C'est vrai qu'il y a l'idée que ces merveilleuses andouilles soient allées remplir la cuve à encre avec leur raisiné personnel pour doper les ventes. C'est vrai aussi qu'il y a le fait que cet improbable quatuor ait eu tellement le melon que l'idée d'être dépeints comme des superhéros ne leur a pas paru ridicule. Avec mention spéciale à Gene "le Démon" Simmons d'ailleurs, puisqu'au final c'est lui qui hérite des meilleurs pouvoirs tandis que ses 3 potes font office de sidekicks quasi-inutiles. Et c'est vrai enfin que le semblant de scénario est vraiment con, les grosses ficelles d'une intrigue bien mince ne servant qu'à montrer que décidément, les Kiss ils sont trop forts et trop cool, surtout Gene Simmons. Alors donc avec tout ça, au début l'amateur de série Z a quand même de quoi rire un peu, ou au moins de quoi sourire. Le problème c'est que ça s'essouffle bien vite : c'est vraiment du comic de superhéros très très bas-de-gamme, mal écrit et répétitif. Après une séquence d'exposition offrant aux héros une bien médiocre et paresseuse "origin story" comme on dit dans le jargon, puisque c'est simplement "c'est magique et ça leur tombe dans les mains par hasard en se promenant dans la rue", les très courts chapitres qui suivent se résument tous grosso modo à "un nouveau méchant se dresse sur la route des Kiss, mais Gene Simmons est trop malin et trop fort, il crache du feu et c'est gagné ! Téléportons-nous vite au chapitre suivant !" Et même si la moitié de l'écurie Marvel, de Spider-Man à Hulk en passant par les 4 Fantastiques et Dr Strange, vient faire de la figuration inutile pour donner un os à ronger aux bdphiles non-fans de Kiss, ça ne suffit pas à rendre ces quelques pages moins poussives et soporifiques. Alors maintenant, la question est : en 2008, en France, qui est encore assez fan de Kiss pour lâcher 31 euros pour cette couillonnade ? Ca a beau être limité à un tirage de 100 exemplaires, c'est quand même une sacrée arnaque pour une pauvre cinquantaine de pages de BD (accompagnées certes de pages montrant des photos de la séance de prise de sang des quatre guignols, pour épaissir un peu le bouquin), surtout aussi tarte. Et y a même pas quelques atomes du vrai sang magique de Gene Simmons dedans, cette fois, pour justifier le prix. Bref, on pourra feuilleter le livre en librairie pour son côté "objet de curiosité", mais son comique involontaire n'est pas assez fort pour mériter mieux qu'une note d'1/5.
La Jungle en folie
Ici, le langage est super châtié et malgré cela, c'est à nouveau pas mon genre de bd ! Pourtant, les personnages sont si mignons. J'aime bien le tigrou et le petit lézard (ah pardon : c'est un crocodile !). Je m'ennuie ferme après la lecture de la première intégrale car cette vieille collection qui figurait dans le magazine Pif Gadget a été rééditée en 2001. Le bon mot et le verbiage ne font pas partie de ce que j'apprécie dans la bd d'humour aussi sympa que soit le décors.
Tony et Alberto
C'est vraiment au-dessus de mes forces ! Je ne peux pas aimer ce genre de bd ! L'explication est toute simple : la vulgarité et le côté scatto me font fuir éperdument.:?) Franchement, j'ai pas ri une seule fois à ces blagues potaches. Il y a des bd d'humour qui arrivent à provoquer en moi ne serait ce qu'un sourire donc j'en déduis que cela ne vient pas du bonhomme. C'est tout simplement le genre ! Il est vrai que je ne suis pas un adepte de la collection Tchô ! Juste encore un détail pour finir : nous avons un chien qui se met à parler à la fin du premier tome comme si de rien n'était alors que les planches le faisait muet au départ. J'ai pas très bien compris.
Le Juif de New York
Ce livre m'est complètement passé au dessus. Si le dessin crayonné est agréable à regarder sur ce papier de belle qualité, les pages sont très chargées de texte. C'est verbeux, et surtout l'histoire contée par Ben Katchor d'un juif qui essaie de rejoindre une île de juifs au coeur de New-York et qui fait diverses rencontres dont un trappeur - on est au 19ème siècle dans l'Amérique naissante, et Israël n'était encore qu'une utopie - qui se plaint de l'éradication des castors à laquelle il n'est pas étranger. Tout cela est très confus, ça part dans tous les sens, à moins que cela se veuille volontairement loufoque. Je n'aime tout simplement pas le style de cette histoire, et je n'ai fait que survoler ces dernières pages ce qui m'arrive quasiment jamais. Donc la note minimale.
Elend
C'est du grand n'importe quoi !!! Il n'y a rien de plus malsain que de représenter une enfant cannibale entourée de corbeaux se délectant de chair humaine. Je crois avoir atteint le pire de l'ignominie dans cette bd sous prétexte de créer un univers légèrement décalé. :( Pourtant, j'aime les ambiances un peu sombre. Mais où va t'on ? Je déconseille très vivement ! Je comprends parfaitement que cette série soit abandonnée. Si cette histoire glauque est bien un conte, qu'est ce que le cauchemar ??? En tout cas, je ne resterai pas sur ma faim !
Les Avatars de la Province de Namur
Je serai plus sévère que pierig : cette BD présente finalement très peu d'intérêt. Même si on s'intéresse à l'histoire de Namur et sa région. La lecture est en effet très laborieuse. Les évènements sont décrits de façon très cavalière, presque par-dessus la jambe. On a vraiment l'impression de lire une succession de faits sans vraiment de liant. De plus, les anecdotes anodines sont liées de façon confuse aux faits vraiment importants à mon sens. J'ai eu du mal à finir l'album. Seul le graphisme de Claude Laverdure, dans le style "gros nez", permet de sauver l'ensemble du naufrage complet. Un petit 1,5/5...
La Tour sombre
Nom de Zeus ! Qu’est-ce que c’est que ce bazar ? Sur cette lecture, je reste très dubitatif, tant ce qui m’est proposé est particulier, mais pas que dans le sens positif du terme. C’est vrai, le lecteur sait à quoi s’en tenir ; la maison d’édition nous prévient que le monde ici développé provient de la saga littéraire du même nom (en sept volumes tout de même) et que les non-initiés risquent d’être un peu perdus. C’est mon cas, certains concepts sont habilement expliqués, d’autres ne le sont pas du tout. Loin de n’avoir rien compris, je dois bien avouer avoir été paumé. Le découpage de certaines planches est judicieusement choisi ; les dessins et les couleurs, bien que très sombres, sont assez réussis. Vous êtes prévenus! Cela reste mon avis mais tout de même, je ne conseillerais l’achat qu’aux lecteurs de la saga littéraire du génial Stephen King. Me concernant, c'est le flop!
Chasseurs d'étoiles
Cette série avait un formidable potentiel pour devenir intéressante mais elle a tout gâché à la fin du premier tome qui s’est révélé franchement pathétique. Les deux autres tomes ne seront plus qu’un ramassis de clichés en tout genre à commencer par ce duo hautement improbable. L’idée de départ était pourtant très séduisante : des chasseurs qui partent à la recherche de fragments de météorites tombés sur le sol de notre bonne vieille planète. Certains d’entre eux sont devenus des milliardaires avec ces petits bouts de pierre qui portent un joli nom comme les gros diamants. Une nouvelle forme de chasse au trésor… Que dire du dessin sinon qu’il est franchement abominable dans les proportions des visages des personnages ? Il suffit pour s’en convaincre de comparer les couvertures pour voir à quel point une même héroïne peut changer graphiquement. J’aimerais quelquefois être moins cinglant mais je ne peux pas par souci de franchise vis à vis des futurs lecteurs. Avec un scénario décevant et un dessin limite, il ne reste plus grand chose à dire.