C'est dommage, mais rien que dans la description du scénario, on a 80% du scénario. C'est dire si celui-ci est plutôt creux. Avec 59 pages de lecture, le scénario donne l'impression de pouvoir tenir en 4 fois moins. Basé sur un concept initialement plutôt sympa, celui classique de la bande de jeunes qui vivent heureux et que les évènements mettent rapidement à dépasser dans l'horreur, (scénario classique de film d'horreur) les auteurs ne parviennent malheureusement jamais à dépasser ce stade là. Cela dérive ou surfe sur une pseudo idée de mystérieux un peu ésotériquo-psychologique très peu crédible et qui ne m'a jamais inspiré. Cela en deviendrait pour moi presque risible ou pathétique au choix en fonction de son humour et de son degré de fatigue lors de la lecture…
Un scénario qui a du mal à partir, puis qui rame et enfin qui vire au n'importe quoi. Voilà mon impression.
Une fois encore, afin de combler ce vide, j'ai l'impression que les auteurs ont compté un peu trop sur le langue adulte utilisé et sur quelques images où l'on voit une belle jeune fille nue (comme sur la couv d'ailleurs qui est pour sa part plutôt réussie avec une belle part de mystère) mais qui finalement n'apporte, forcément, strictement rien à l'histoire.
Le dessin plutôt sympathique manque de rigueur et de caractère pour combler ces critiques et permettre de passer outre. Dans une BD avec un bon scénario il aurait été sûrement parfait car clair, lisible avec des cadrages bien gérés, malgré quelques défauts dans les visages et parfois dans les expressions.
Bref, une BD qui n'apporte rien à éviter.
C'est la première fois que je suis déçu par un Taniguchi. Mais il faut dire qu'il n'est pas au commande du scénario mais seulement au dessin (qui reste au demeurant très agréable). On est très loin d'oeuvre majeures comme Quartier lointain ou Le Journal de mon père qu'il produira par la suite ...
Il est vrai que ce roman aux nombreuses références historiques nous plonge dans l'ère Meiji, où le Japon tourne la page sur son passé ancestral pour s'ouvrir à la modernité occidentale. C'est un aspect très intéressant du Japon.
Alors pourquoi je n'ai pas aimé ? Rentrons concrètement dans le sujet...
La narration m'a tout de suite semblé très fastidieuse. On a du mal à entrer dans l'histoire tant elle se compose comme un vaste fouillis. On part dans tous les sens avec de nombreux personnages et de nombreuses dates à retenir. Par ailleurs, les scènes manquent singulièrement de cohérence et sont trop hachées.
Je m'intéresse réellement à l'histoire et à la société japonaises mais je n'ai pas aimé "Au temps de Botchan" car la lecture m'a paru indigeste. Or quand je lis une Bd, ce n'est pas pour ressentir un tel sentiment. A méditer !
C'est toujours triste de noter une oeuvre d'un auteur décédé un peu méconnu. Alors, juste un peu de biographie à la mémoire de l'auteur : Michel Crespin est originaire des Hautes Alpes. Après les cours des Beaux-Arts de Nice, il débute dans Métal Hurlant où il publie ses premiers courts récits.
Scénariste et dessinateur, il publie de 1979 à 1987 aux Humanoïdes Associés ; Marseil, Armalite Seize, Lune Blanche, Dorianne, Les Infernets et Attentes. Au début des années 90, il se lance dans la série "Troubadour" (éditions Vents d'Ouest).
Cette Bd en 3 tomes a pour cadre le Moyen-âge. Les couleurs sont totalement directes ce qui peut dérouter un peu. La lecture n'est absolument pas facile au premier abord via un dialecte moyenâgeux d'époque. C'est un univers libre de tout code qui ne ressemble à aucun autre. Certainement, il y avait du talent. Mais celui-ci m'est totalement imperméable. Au final des ces trois brins, je n'ai retenu que des élucubrations stériles.
Bon Dieu, que je n'aime pas ce genre d'humour ! Rire jaune et tutti quinti dans cette croisière infernale pour les vieux. En effet, il s'agit ici de géronticide sur fond de situations les plus cocasses.
En effet, l'auteur nous embarque dans un voyage où de vénérables papys fortunés vont subir une hécatombe. La paranoïa va gagner le navire. Il y aura ensuite une attaque pirate de cadres venus pour se venger car le financement des fonds de pension a contraint leur entreprise à les licencier. Et le final par un tsunami. Bref, la croisière s'amuse...
Je sais que c'est un humour à prendre à plusieurs degrés différents car il s'agit d'une critique acerbe de nos sociétés mais je n'accroche pas personnellement.
Je rejoins totalement l'avis de sousoune... Ce récit, c'est que du vent et rien que du vent. Pompeux à souhait ! Je n'ai rien ressenti comme émotion.
Il faut dire que le dessin est tellement basique qu'il ne contribue pas à faire passer le moindre message. Pourtant, l'auteur essaie, on le sent bien. Mais rien n'y fait. Le talent n'y est pas.
On peut passer son chemin. Suis-je méchant ?
J'ai vraiment essayé d'aimer cette lecture mais c'est réellement au dessus de mes forces. Rien à faire: je n'aime pas. J'ai trouvé cette lecture fastidieuse et ennuyeuse, ou les deux à la fois.
Cette histoire de combat d'arrière garde entre deux bandes de vieillards qui reprennent les armes m'a laissé perplexe.
Pourtant, je ne suis pas refractaire aux histoires de combattants (ex: Quintos que je viens de lire récemment). Je n'arrive ni à m'attacher aux différents personnages, ni à suivre cette narration complexe avec ce rythme saccadé. Même le dessin de Bilal me laisse de marbre, c'est dire!
Grossier et caricatural ! Voilà deux mots pour résumer cette bd. Je n'aime pas du tout et je le dis tout fort que cela plaise ou pas. Je ne fais pas semblant d'aimer ce que je n'aime pas. Respect pour l'auteur, il y a. Mon avis est purement personnel et n'engage que moi.
Le français dans toute sa splendeur un peu beauf ! Un couple qui incarne la banalité et la médiocrité. De nos jours, quand on parle de bidochon, on fait référence au Président le plus impopulaire de la Vème République et des frasques de sa vie privée. C'est dire !
Je n'aime visiblement pas ce style d'humour qui est d'ailleurs très répétitif. Le dessin n'est franchement pas ce que je préfère.
Des divergences de couple sur l'art de tirer une chasse d'eau... Et hop, on passe à autre chose !
Je vais "essayer", je dis bien "essayer" de donner un avis constructif pas "méchant". Vais-je seulement y arriver car il faut que je sois honnête.
Il n'y a rien à faire : je n'aime pas le style "Hausman" même en collaboration avec l'excellent scénariste Pierre Dubois, le maître incontesté de la littérature sur les Lutins.
Pardon de le dire mais cette histoire est totalement décousue, soulignant un parfum désuet complètement disparu de la BD moderne.
A aucun moment, je n'ai été touché par la grâce et la magie voulue de cet univers elfique, moi qui suis un grand fan du "Seigneur des Anneaux" ou de la Légendes des Contrées Oubliées.
Un grand vide scénaristique, un mode narratif ennuyeux, un graphisme totalement décevant expliquent les raisons de mon mécontentement.
Laiyna ?... Mais où es-tu ? :?)
Décidément, je trouve bien fade ce que je viens de lire. Bien sûr, on peut apprécier l'audace des cases. Mais certaines d'entres elles sont manifestement vides !
C'est vrai que le concept pouvait paraître intéressant : un soir, un immeuble, quatre étages... et de multiples intrigues.
La bd est découpée en 4 tranches horizontales représentant ce qui se passe à chaque étage presque en temps réel à la manière d'un 24 heures chrono.
Seulement, voilà, les histoires de "bobos" ne m'intéressent pas. Je n'ai absolument pas accroché à ces intrigues de bas étage. Franchement, je ne vois pas d'intérêt. C'est plat tout le long. La gamme des petites rancoeurs de personnages guindés entre petit souci ou légèreté de la vie, non merci !
L'espace d'un soir n'aura été que l'espace d'un moment vite oublié !
C'est de la bd sans prétention avec un côté très sympathique signé par le grand Loisel. Mais il faut aimer le rocambolesque, ce qui n'est manifestement pas mon cas.
Le dessin est super vitaminé. Il s'accorde dans les tons de ce récit humoristique censé nous faire passer un bon petit moment de détente. Il reste néanmoins très enfantin.
J'ai trouvé les dialogues indigestes avec des bulles à tout va pour n'exprimer que du vent. Point de finesse... Des personnages typiques illustrant un joyeux ramassis d'artistes ratés... De la vulgarité...
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L'Albinos
C'est dommage, mais rien que dans la description du scénario, on a 80% du scénario. C'est dire si celui-ci est plutôt creux. Avec 59 pages de lecture, le scénario donne l'impression de pouvoir tenir en 4 fois moins. Basé sur un concept initialement plutôt sympa, celui classique de la bande de jeunes qui vivent heureux et que les évènements mettent rapidement à dépasser dans l'horreur, (scénario classique de film d'horreur) les auteurs ne parviennent malheureusement jamais à dépasser ce stade là. Cela dérive ou surfe sur une pseudo idée de mystérieux un peu ésotériquo-psychologique très peu crédible et qui ne m'a jamais inspiré. Cela en deviendrait pour moi presque risible ou pathétique au choix en fonction de son humour et de son degré de fatigue lors de la lecture… Un scénario qui a du mal à partir, puis qui rame et enfin qui vire au n'importe quoi. Voilà mon impression. Une fois encore, afin de combler ce vide, j'ai l'impression que les auteurs ont compté un peu trop sur le langue adulte utilisé et sur quelques images où l'on voit une belle jeune fille nue (comme sur la couv d'ailleurs qui est pour sa part plutôt réussie avec une belle part de mystère) mais qui finalement n'apporte, forcément, strictement rien à l'histoire. Le dessin plutôt sympathique manque de rigueur et de caractère pour combler ces critiques et permettre de passer outre. Dans une BD avec un bon scénario il aurait été sûrement parfait car clair, lisible avec des cadrages bien gérés, malgré quelques défauts dans les visages et parfois dans les expressions. Bref, une BD qui n'apporte rien à éviter.
Au Temps de Botchan
C'est la première fois que je suis déçu par un Taniguchi. Mais il faut dire qu'il n'est pas au commande du scénario mais seulement au dessin (qui reste au demeurant très agréable). On est très loin d'oeuvre majeures comme Quartier lointain ou Le Journal de mon père qu'il produira par la suite ... Il est vrai que ce roman aux nombreuses références historiques nous plonge dans l'ère Meiji, où le Japon tourne la page sur son passé ancestral pour s'ouvrir à la modernité occidentale. C'est un aspect très intéressant du Japon. Alors pourquoi je n'ai pas aimé ? Rentrons concrètement dans le sujet... La narration m'a tout de suite semblé très fastidieuse. On a du mal à entrer dans l'histoire tant elle se compose comme un vaste fouillis. On part dans tous les sens avec de nombreux personnages et de nombreuses dates à retenir. Par ailleurs, les scènes manquent singulièrement de cohérence et sont trop hachées. Je m'intéresse réellement à l'histoire et à la société japonaises mais je n'ai pas aimé "Au temps de Botchan" car la lecture m'a paru indigeste. Or quand je lis une Bd, ce n'est pas pour ressentir un tel sentiment. A méditer !
Troubadour
C'est toujours triste de noter une oeuvre d'un auteur décédé un peu méconnu. Alors, juste un peu de biographie à la mémoire de l'auteur : Michel Crespin est originaire des Hautes Alpes. Après les cours des Beaux-Arts de Nice, il débute dans Métal Hurlant où il publie ses premiers courts récits. Scénariste et dessinateur, il publie de 1979 à 1987 aux Humanoïdes Associés ; Marseil, Armalite Seize, Lune Blanche, Dorianne, Les Infernets et Attentes. Au début des années 90, il se lance dans la série "Troubadour" (éditions Vents d'Ouest). Cette Bd en 3 tomes a pour cadre le Moyen-âge. Les couleurs sont totalement directes ce qui peut dérouter un peu. La lecture n'est absolument pas facile au premier abord via un dialecte moyenâgeux d'époque. C'est un univers libre de tout code qui ne ressemble à aucun autre. Certainement, il y avait du talent. Mais celui-ci m'est totalement imperméable. Au final des ces trois brins, je n'ai retenu que des élucubrations stériles.
Papy Plouf
Bon Dieu, que je n'aime pas ce genre d'humour ! Rire jaune et tutti quinti dans cette croisière infernale pour les vieux. En effet, il s'agit ici de géronticide sur fond de situations les plus cocasses. En effet, l'auteur nous embarque dans un voyage où de vénérables papys fortunés vont subir une hécatombe. La paranoïa va gagner le navire. Il y aura ensuite une attaque pirate de cadres venus pour se venger car le financement des fonds de pension a contraint leur entreprise à les licencier. Et le final par un tsunami. Bref, la croisière s'amuse... Je sais que c'est un humour à prendre à plusieurs degrés différents car il s'agit d'une critique acerbe de nos sociétés mais je n'accroche pas personnellement.
Métropolitain
Je rejoins totalement l'avis de sousoune... Ce récit, c'est que du vent et rien que du vent. Pompeux à souhait ! Je n'ai rien ressenti comme émotion. Il faut dire que le dessin est tellement basique qu'il ne contribue pas à faire passer le moindre message. Pourtant, l'auteur essaie, on le sent bien. Mais rien n'y fait. Le talent n'y est pas. On peut passer son chemin. Suis-je méchant ?
Les Phalanges de l'ordre noir
J'ai vraiment essayé d'aimer cette lecture mais c'est réellement au dessus de mes forces. Rien à faire: je n'aime pas. J'ai trouvé cette lecture fastidieuse et ennuyeuse, ou les deux à la fois. Cette histoire de combat d'arrière garde entre deux bandes de vieillards qui reprennent les armes m'a laissé perplexe. Pourtant, je ne suis pas refractaire aux histoires de combattants (ex: Quintos que je viens de lire récemment). Je n'arrive ni à m'attacher aux différents personnages, ni à suivre cette narration complexe avec ce rythme saccadé. Même le dessin de Bilal me laisse de marbre, c'est dire!
Les Bidochon
Grossier et caricatural ! Voilà deux mots pour résumer cette bd. Je n'aime pas du tout et je le dis tout fort que cela plaise ou pas. Je ne fais pas semblant d'aimer ce que je n'aime pas. Respect pour l'auteur, il y a. Mon avis est purement personnel et n'engage que moi. Le français dans toute sa splendeur un peu beauf ! Un couple qui incarne la banalité et la médiocrité. De nos jours, quand on parle de bidochon, on fait référence au Président le plus impopulaire de la Vème République et des frasques de sa vie privée. C'est dire ! Je n'aime visiblement pas ce style d'humour qui est d'ailleurs très répétitif. Le dessin n'est franchement pas ce que je préfère. Des divergences de couple sur l'art de tirer une chasse d'eau... Et hop, on passe à autre chose !
Laïyna
Je vais "essayer", je dis bien "essayer" de donner un avis constructif pas "méchant". Vais-je seulement y arriver car il faut que je sois honnête. Il n'y a rien à faire : je n'aime pas le style "Hausman" même en collaboration avec l'excellent scénariste Pierre Dubois, le maître incontesté de la littérature sur les Lutins. Pardon de le dire mais cette histoire est totalement décousue, soulignant un parfum désuet complètement disparu de la BD moderne. A aucun moment, je n'ai été touché par la grâce et la magie voulue de cet univers elfique, moi qui suis un grand fan du "Seigneur des Anneaux" ou de la Légendes des Contrées Oubliées. Un grand vide scénaristique, un mode narratif ennuyeux, un graphisme totalement décevant expliquent les raisons de mon mécontentement. Laiyna ?... Mais où es-tu ? :?)
L'Espace d'un soir
Décidément, je trouve bien fade ce que je viens de lire. Bien sûr, on peut apprécier l'audace des cases. Mais certaines d'entres elles sont manifestement vides ! C'est vrai que le concept pouvait paraître intéressant : un soir, un immeuble, quatre étages... et de multiples intrigues. La bd est découpée en 4 tranches horizontales représentant ce qui se passe à chaque étage presque en temps réel à la manière d'un 24 heures chrono. Seulement, voilà, les histoires de "bobos" ne m'intéressent pas. Je n'ai absolument pas accroché à ces intrigues de bas étage. Franchement, je ne vois pas d'intérêt. C'est plat tout le long. La gamme des petites rancoeurs de personnages guindés entre petit souci ou légèreté de la vie, non merci ! L'espace d'un soir n'aura été que l'espace d'un moment vite oublié !
Les Farfelingues
C'est de la bd sans prétention avec un côté très sympathique signé par le grand Loisel. Mais il faut aimer le rocambolesque, ce qui n'est manifestement pas mon cas. Le dessin est super vitaminé. Il s'accorde dans les tons de ce récit humoristique censé nous faire passer un bon petit moment de détente. Il reste néanmoins très enfantin. J'ai trouvé les dialogues indigestes avec des bulles à tout va pour n'exprimer que du vent. Point de finesse... Des personnages typiques illustrant un joyeux ramassis d'artistes ratés... De la vulgarité... Série à lire au second degré pour ceux que cela tente.